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Asaoka Suzuka (Traducteur)Alex Pilot (Traducteur)
ISBN : 9782845993594
Éditeur : Pika Edition (17/11/2004)

Note moyenne : 4.09/5 (sur 170 notes)
Résumé :
Kimihiro Watanuki est en apparence un adolescent comme les autres. Il est timide, pas très intelligent et plutôt maladroit, surtout avec les filles. C’est l’archétype du héros de shonen. Mais ce n’est vraiment qu’une apparence, en fait Wayanuki a des visions (le premier tome ne nous en dit pas plus à ce sujet).

Un jour, il entre malgré lui dans une maison. Là habite Yûko Ichihara, alias la sorcière des dimensions.

Cette femme aux pouvoi... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
Presence
  30 novembre 2014
Ce tome est le premier d'une série complète en 19 tomes, qui forme une histoire complète. Il est publié dans le sens japonais de lecture (de droite à gauche), en noir & blanc. Il a été réalisé par le collectif Clamp : Nanase Ōkawa, Mokona, Tsubaki Nekoi, et Satsuki Igarashi. Initialement ces 19 tomes ont fait l'objet d'une prépublication de 2003 à 2011, au Japon.
Kimihiro Watanuki est un lycéen capable de voir les esprits, don dont il souhaiterait bien se débarrasser. Un jour, il passe devant une maison coincée entre 2 immeubles et y pénètre par mégarde. Il est accueilli par Yûka Ichihara, une sorcière, qui lui explique qu'elle tient une boutique où l'on exauce les voeux. Mais en échange, elle reçoit une compensation proportionnelle au voeu. Pour voir son voeu exaucé, Watanuki accepte de travailler comme aide ménager pour Yûko. Rapidement, cette aide s'étend à la cuisine, au ménage, aux courses, etc. Watanuki aide également la sorcière lorsqu'elle exauce le voeu d'un autre client.
Dans ce premier tome, Yûko Ichihara reçoit une première cliente qui lui demande de l'aider à combattre la raideur qui s'installe dans son bras droit. Watanuki peut percevoir un nuage d'une noirceur insondable dont le volume évolue, planer autour du corps de la cliente. La deuxième cliente demande l'aide de Yûko pour l'aider à décrocher de sa dépendance à internet, ses courriels, etc. Watanuki fait également la connaissance de Maru & Moro, les 2 compagnons de Yûko, 2 créatures humanoïdes se comportant comme des enfants.
Dès la prise en main de l'ouvrage, le lecteur peut apprécier le soin apporté à sa finition. le papier de la jaquette est très doux au toucher, très lise et le passage du doigt n'y laisse pas de trace. Les tranches des pages sont colorées d'un violet feutré. Les 4 premières pages sont reproduites en couleurs. Cette qualité se retrouve dans le travail d'édition : les notions culturelles les plus exotiques sont expliquées en bas de page pour que le lecteur en profite pleinement. Cela va d'un rappel sur l'utilisation du nom de famille et du prénom, à la nature du quartier de Ginza à Tokyo.
Dès ces 4 pages en couleurs, le lecteur retrouve ou découvre toute la délicatesse ouvragée des dessins des Clamp, avec des volutes de fumée qui évoquent l'Art Nouveau, dans ce qu'il a de plus nouille, et de plus élégant. Les Clamp ont opté pour des silhouettes allongées, jusqu'à en devenir filiformes. Les pages en acquièrent un parfum de mode, une histoire peuplée de mannequins, mais dont les formes ne sont pas exagérées, sans qu'ils n'en deviennent non plus asexués. Elles apportent un soin tout aussi particulier aux tenues vestimentaires. Dans ce tome, Watanuki est le moins bien loti, car il est sanglé dans un uniforme noir identique d'un bout à l'autre. Par contre, Yûko change régulièrement de toilettes avec une petite touche gitane, ou une tenue très stricte, en fonction des séquences. Maru et Moro conservent les mêmes robes à froufrou tout au long du tome. À ce propos, la traduction de leur patronyme (fournie dans ce tome en page 20) vaut son pesant de cacahuètes et dénote par sa crudité.
Cette délicatesse formelle ne fait pas de ce tome une suite d'illustrations fragiles et délicates. Les Clamp n'hésitent pas à casser l'ambiance quand la scène s'y prête. Tout au long de ces pages, elles dosent avec soin la composition des pages, le niveau d'informations contenues dans chaque case, et le registre narratif visuel. le manga a ceci de particulier que chaque tome comprend au bas mot une centaine de pages. Les auteurs peuvent donc se permettre une narration visuelle décompressée, étalant un simple geste sur plusieurs pages, saupoudrant avec parcimonie les informations sur l'environnement, sans que le lecteur n'éprouve une sensation de superficialité.
Les Clamp utilisent donc cette liberté à leur guise. Elles peuvent inclure un luxe de détails sur la toilette de Yûko allongée sur sa couche, ou bien réaliser une case avec uniquement un gros plan de la tête d'un personnage vue de profil. Elles peuvent aussi bien détailler les rayonnages d'une superette, que laisser l'arrière plan tout blanc, vierge de tout trait. de page en page, le lecteur peut également apprécier l'art consommé avec lequel elles dosent leurs aplats de noir, pour renforcer une case, une chevelure, ou un vêtement.
À la découverte de ce tome, le lecteur pourra avoir besoin d'un temps d'adaptation pour accepter la liberté de ton de la narration. Les Clamp passent de cases très romantiques (mais sans petites étoiles qui brillent quand même), à des visages simplifiés à l'extrême, et figés dans une expression caricaturale.
Cela peut parfois déconcerter de passer d'une page où Watanuki montre les dents dans une grimace de ras-le-bol d'accomplir des basses besognes de nettoyage, à une image superbe où Yûki prend son envol dans des volutes aux arabesques envoutantes, sur fond de tapis aux motifs complexes (page 110).
Assez facétieuses, les Clamp s'autorisent également de jouer avec la nature même du médium. Par exemple, page 66, Yûko fait observer à Watanuki qu'il a une sale tête, susceptible de lui apporter des malheurs. Il apparaît alors au dessus de la tête les kanji correspondant à "sale gueule" et "malheur". Agacé, Watanuki s'empare de ces kanji pour les emporter et les jeter avec les déchets, un très beau moment de rupture de la frontière entre le dessin et les caractères des phylactères. D'une manière tout aussi brutale, elles dessinent Yûko en train de trancher un ordinateur portable en 2 (avec une batte de baseball), sans abîmer la table qui lui sert de support.
Dans ce premier tome, les Clamp introduisent leurs 2 principaux personnages. Kimihiro Watanuki est un jeune homme qui souffre de voir les esprits, au caractère assez docile, puisqu'il se plie assez facilement aux désidératas de Yûko qui n'a de cesse d'élargir son champ de corvées. En ce qui la concerne, elle est présentée comme une sorcière aux pouvoirs très flous, à la durée de vie plusieurs fois centenaire, et au caractère facétieux et malicieux. Elle peut aussi bien se montrer pleine de sagesse, qu'adopter des comportements puérils ou immatures (prendre une bonne cuite, se moquer de Watanuki parce qu'il n'a jamais embrassé de femme, etc.).
Néanmoins, Yûko joue bien le rôle de détentrice du savoir, acquis au fil des décennies. C'est bien elle qui résout les problèmes des 2 clientes (la menteuse et la cyberdépendante). le lecteur découvre les méthodes peu orthodoxes utilisées par Yûko, beaucoup plus basées sur la psychologie que sur la magie. C'est l'occasion de découvrir les aphorismes et maximes dont elle use pour expliciter sa ligne d'action.
Au premier abord, les Clamp semblent piocher dans un stock de phrases toutes faites, relevant plus de généralités et de lieux communs, que d'une sagesse millénaire. Quelques exemples. Page 80 - Les manies, on peut s'en débarrasser que si l'on arrive à en prendre conscience soi-même. Page 104 - Si tu crois que ton avenir est tout tracé, alors c'est le cas. Mais si tu crois que rien n'est écrit, alors c'est vrai aussi. Page 105 - le monde, ça n'existe pas, c'est quelque chose que tu fabriques.
En fonction de sa sensibilité, le lecteur appréciera plus ou moins ces sentences à l'emporte pièce. Néanmoins les dites sentences arrivent au bon moment dans l'intrigue et elles ont un rôle d'ouverture : elles ne se limitent pas à une morale qui vient clore l'histoire, elles apportent un point de vue plus large, en phase avec les émotions éprouvées par les personnages. Même une phrase aussi cryptique et générale que "L'univers pour ceux qui savent est loin d'être unique." engendre un écho à celle sur la réalité que l'individu fabrique, donnant naissance ainsi à un point de vue (l'être humain ne perçoit la réalité qu'à travers ses sens finis, donc de manière partielle et orientée).
Les lecteurs assidus des oeuvres de Clamp auront le plaisir de retrouver des personnages connus (un bref aperçu de 2 Mokona, blanc et noir), ainsi que de voir apparaître en fin de volume le lien avec Tsubasa reservoir chonicle 01 (série en 28 tomes).
Avec ce premier tome, le lecteur s'immerge dans un univers visuel très personnel, à la découverte de 2 personnages, et 2 conflits psychologiques dont Yûko provoque le dénouement. du point de vue de l'histoire, cela peut sembler un peu léger, empreint d'une sensibilité qui se confond parfois avec la sensiblerie. Malgré tout Yûko et Watanuki sont vite attachants et le lecteur a envie de les retrouver. Il espère également découvrir d'autres aspects de la culture japonaise, aussi poétique que l'expression de la noce de la renarde.
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Commenter  J’apprécie          20
florencem
  23 mai 2011
Le premier mot qui me viendrait à l'esprit est déroutant, déjanté même. Ce nouveau manga du fameux Studio Clamp est encore un petit bijou graphique et littéraire. Comme à leur accoutumée, les Clamp ont décidé de mêlé mystère et mystique dans cette histoire, mais cela n'empêche pas le manga de rester très original. Il est en fait construit en parallèle avec un autre de leur manga Tsubasa Reservoir Chronicles, et est basé sur un principe que j'adore que qu'on retrouve aussi dans Kobato (une autre nouveauté des Clamp), c'est à dire que mes mangaka préférées ont décidé d'inclure dans ces trois manga, des personnages de leurs manga antérieurs. Ils ont soit le même rôle qu'on leur connaît, soit une vie et un univers tout à fait nouveau. Et je dois dire que le concept m'enchante énormément. Rien que dans ce tome nous avons droit à Sakura, Clow et Shaolan de Card captor Sakura, Kudo et Himura de Lawful drug et enfin Subaru de X. A j'oublier aussi Mokona et Modoki de Magic knight Rayearth. Oui, ça fait déjà du beau monde, et il est amusant de voir et même chercher ces personnages dans le livre.
Mais revenons un peu à l'histoire. XXX Holic raconte l'histoire de Watanuki un jeune lycéen qui voit et supporte la présence d'esprits. Il rencontre Yuuko une femme mystérieuse qui lui propose en échange de quelques services de le débarrasser de sa "malédiction". Watanuki se retrouve donc à travailler pour Yuuko dans sa boutique. On est loin de Sakura, Chobits ou Trèfle, plus doucereux, plus poétique que leur nouveau confrère. XXX Holic est drôle, piquant, mystérieux, envoutant. le potentiel que dégage dès ce premier tome l'histoire laisse rêver pour la suite.
Même si ce premier tome nous laisse juste entrevoir le quotidien de Yuuko et Watanuki, je ne doute absolument pas que l'histoire va s'étoffer très rapidement. L'arrivée de Sakura et Shaolan à la fin du tome le laisse d'ailleurs assez bien présager. Reste maintenant à savoir où cela va-t-il nous mener ? Je n'ai pas vraiment d'appréhension, car les Clamp n'ont absolument pas volé leur réputation. Je vais donc attendre patiemment le reste de l'histoire.
Une petite note sur le graphisme et le livre en lui-même ! le manga a un prix plus élevé que la plupart des parutions (environ 7€50), mais cela est dû à une manufacture plus travaillée. Les pages couleurs, la couvertures et les pages colorées d'une couleur différentes à chaque tome en justifient bien le prix. Quand au graphisme, il change radicalement des autres manga. Ici les traits sont plus verticaux, et il y a beaucoup plus de jeu avec les aplats noirs. de ce fait les personnages sont très fins, très longilignes. Ce qui n'est pas pour déplaire, d'ailleurs je trouve que cela va très bien avec le style du manga.
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Commenter  J’apprécie          110
Lalynx
  04 janvier 2012
Malgré les echos positifs que j'ai reçu sur ce livre, je ne m'y était jamais plongée car je ne suis pas une grande fan de clamp. Si le style graphique est assez agréable (quoiqu'il y a trop de mouvement et je suis souvent perdue) généralement l'histoire me laisse de marbre. Je me suis quand même lancée pour le baby-challenge 2012 et voir si mon avis sur clamp allait changer.
Eh bien je dois avouer tout de suite que cette lecture ne m'a pas été spécialement passionnante et que je ne sais pas vraiment quoi dire au sujet de xxx holic. L'histoire en elle-même est juste perturbante, pas vraiment intriguante, c'est sans queue ni tête. Ce n'est pas déjanté-sympathique comme je m'y attendais, si les personnages n'étaient pas cinglés je n'aurais pas continuer jusqu'à la fin du tome. Car en effet le plus interressant dans l'histoire n'est pas l'univers, le pourquoi du comment, le passé du personnage mais l'attitude des personnages en eux-mêmes.
En parlant des personnages, commençons du moins important dans le récit au plus important. Donc commençons les filles qui accompagnent la sorcière, Maru et Moro. Elles sont toutes joyeuses et ont l'air de s'amuser, on ne sait pas vraiment ce qu'elles font là non plus. Je les ai appréciées Ensuite le héros lui-même, Kimihiro Watanuki, qui, un peu comme le lecteur, est un peu perdu mais à une telle volonté de fer qu'il fait ce que lui demande la sorcière sans chercher plus d'explication. Il accepte facilement la situation même si il se pose encore quelques questions. Et enfin la sorcière elle-même qui est particulièrement cinglée et entourée de mystère. Elle est amusante car elle est particulièrement impulsive, on ne s'attend jamais à ce qu'elle va faire. Par contre j'étais ennuyée que pour certains mystères elle fasse comme si c'était inquiétant et elle explique 5 pages plus loin.
Sinon j'ai apprécier le fait qu'il y ait le point commun entre xxx holic et tsubasa (je savais que la sorcière en question était la même mais je ne pensais pas retrouver la scène dedans) et donc le rapport entre les mangas de clamp.
En bref, je n'ai pas été convaincue par cette lecture mais j'en ai quand même apprécier certains passages. Je pense qu'il devrait plaire à d'autres car il y a de bonnes idées dedans mais pour moi ce n'est pas un succès.
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Kenehan
  28 février 2015
Challenge Petits Plaisirs 2014/2015
Un vrai bonheur que de reprendre cette série de Clamp. J'avais lu les premiers tomes à l'époque du lycée mais je n'ai malheureusement jamais eu l'occasion d'aller jusqu'au bout de la version manga. Bien qu'ayant visionné l'intégralité de l'adaptation animée (séries, film et OAV), les différences existent entre les deux formats et j'ai toujours eu l'envie de revenir vers le manga papier. Avec une médiathèque à 5min de chez moi en possession de toute la série, il y a de grande chance pour que je dévore le tout en peu de temps !
Ce premier opus est à la fois une introduction et une reconnexion parfaite à cet univers. Je suis un grand fan de Yûko qui incarne bien l'équilibre entre légèreté et sérieux. On passe de l'humour à la gravité sans être perturbé le moins du monde. L'histoire est intéressante, même lorsqu'on la connait déjà, avec ses emprunts à la philosophie, à la mythologie et à la superstition voire même à la psychologie ne serait-ce qu'au travers des clientes de Yûko. Bref, un joli petit mélange bien consistant pour démarrer l'aventure.
Pour un premier pas dans xxxHolic, le récit est bien construit, dosé et complet. On ne s'ennuie pas une seconde. Les dessins sont un pur plaisir pour les yeux et je ne parle même pas des covers tout simplement magnifiques. Ajoutons l'insertion de cette série dans l'univers global de Clamp avec des clins d'oeil réguliers aux autres publications des auteures. Que du bon en somme !
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LunaZione
  22 novembre 2012
Je dois dire que le titre très bizarre de cette série ne m'a jamais réellement donné envie de la découvrir, tout comme le nom du groupe de ses auteurs. Cela dit, en me promenant sur la blogosphère, j'ai découvert que le "xxx" désignait une variante et "holic" le fait d'être accro à quelque chose (comme "alcoholic"...).
Je me suis lancée dans la lecture de ce manga à cause du Baby-challenge Manga 2012 de Livraddict mais surtout parce que je l'ai trouvé dans ma médiathèque. Au final, c'est tout de même une jolie découverte mais je ne suis pas très emballée par l'histoire.

Je crois, en fait, que j'ai un problème avec les manga un peu paranormaux : ils ne m'ont jamais trop plus et xxxHOLIC rentre parfaitement dans cette catégorie avec sa sorcière et son héros capable de voir des esprits.
Cela dit, au fond, l'histoire me plait bien alors j'ai beaucoup de mal à mettre des mots sur ce qui m'a déplu. J'ai bien aimé cette sorcière qui aide les gens à se défaire de leur addiction en les piégeant pour qu'ils se remettent eux-même en question. le principe me plait bien mais je trouve ça un peu trop "méchant" au fond...

Les personnages ne m'ont pas franchement plu, ils sont sympathiques, les situations et leurs répliques sont drôles, mais ça ne m'a pas suffit... Je ne leur ai pas trouvé d'intérêts particuliers, j'espère que ça changera par la suite. Pour tout dire, j'ai trouvé les personnages ayant besoin de la sorcière plus intéressant que le quatuor principal.

J'ai bien aimé les dessins de CLAMP : ils sont jolis et assez glamour. J'ai beaucoup aimé les traits des dessins très féminins et les visages des personnages. J'ai beaucoup aimé le soin apporté au petits détails, sans pour autant que ça fasse "trop", comme par exemple aux motifs des vêtements de la sorcière.
Je ne suis pas sous le charme mais c'est avec plaisir que je découvrirais la suite de ce manga.
Lien : http://lunazione.over-blog.c..
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Citations & extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
IsaelIsael   25 septembre 2009
"Si tu crois que ton avenir est tout tracé, alors c'est le cas. Mais si tu crois que rien n'est écrit, c'est vrai aussi"
Commenter  J’apprécie          370
florencemflorencem   23 mai 2011
Le destin de l'être humain ne se façonne pas par à-coups, il s'élabore au fil des jours. Le plus infime des événements, même s'il est insignifiant, même si on ne s'en souvient pas et qu'on pense n'en garder aucune trace tisse un lien qu'on ne peut rompre.
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SpyMyinaSpyMyina   21 septembre 2012
Quand on reçoit, on donne quelque chose d'équivalent en échange. Il ne faut pas donner trop, mais pas trop peu non plus... Ni plus ni moins. Le juste équilibre. Sinon, ce sont elles qui paieront !

Qui donc ?

Ton enveloppe charnelle... Ta bonne étoile... Ou ton âme.
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hotaruhotaru   05 octobre 2010
le monde est plein de mystères cependant, meme
les phénomènes les plus troublants sont insignifiants
s'il n'y a pas un humain pour les voir
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florencemflorencem   23 mai 2011
-Ce type, il est aussi de votre famille ?
-Lui ? Ne dis pas de bêtises, enfin !
-Ben... Tu as dit que c'est un sale type, ça semblait logique, non ?
-Y commence à m'énerver, le petit jeune !
Commenter  J’apprécie          80
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