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ISBN : 2953553835
Éditeur : Gope éditions (09/07/2014)

Note moyenne : 3.17/5 (sur 3 notes)
Résumé :
Hong Kong, 1997 : les gratte-ciel ont atteint des hauteurs vertigineuses et les sonneries des téléphones portables commencent à ponctuer la vie d'une population toujours aussi affairée. Mais le ciel s'assombrit, car Hong Kong va être rétrocédée à la Chine communiste...

Marco Podesta, un universitaire en congé sabbatique, grand amateur de cinéma, croit voir Suzie Wong, incarnée par Nancy Kwan, sur un Star Ferry. Puis, dans une galerie de Sheung Wan tenue... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
nadiouchka
  30 janvier 2018
Écrivain américain, James A. Clapp est de plus professeur d'urbanisme et d'administration publique à San Diego, Californie.
En page 3 on peut lire :
« Avec A la recherche de Suzie Wong, James A. Clapp nous invite à découvrir Hong-Kong à travers le prisme des oeuvres culturelles anglo-saxonnes les plus célèbres prenant pour cadre « le port parfumé ».
Et celle en ligne de mire, c'est l'incontournable « Le Monde de Suzie Wong ». Ecrit par Richard Mason en 1957, le roman raconte l'histoire d'amour entre Robert Lomax, un jeune Anglais aux ambitions d'artiste peintre, et Suzie Wong, une prostituée de Wanchaï. le livre fut un étonnant succès commercial qui lui valut de connaître d'autres déclinaisons dont la plus célèbre est incontestablement l'adaptation cinématographique de 1960 avec pour acteurs principaux la star hollywoodienne William Holden et la jeune Eurasienne Nancy Kwan ».
« A la poursuite de Suzie Wong » a été réédité avec une nouvelle traduction, par les Éditions GOPE.
La couverture de ce livre est bien attrayante, quoique toute simple : un dessin (qui fait un peu penser de loin à un manga) de personnages sur un ferry, dont le narrateur qui voit, de dos, celle qu'il croit reconnaître comme étant la fameuse Suzie Wong (une jeune et belle prostituée en cheongsam). Mais il la perd de vue dans la foule à l'arrivée.
Installé dans un sordide petit appartement, à Sheung Wan, le narrateur, le Professeur Marco Podesta (qui va être surnommé le « Gweilo »鬼佬 qui signifie l'étranger), a pris un congé sabbatique d'un an pour le passer à Hong Kong afin de procéder à son enquête. En partant à sa recherche, il va nous entraîner dans cette cité cosmopolite où l'on va trouver amour, espoir, tourments ainsi que beaucoup d'amitié, mais pas que…
En effet, tout ou presque est lié à de nombreuses références cinématographiques, avec des noms d'acteurs, d'actrices, de titres de films… Ce qui fait que l'on peut se demander à quel point le cinéma a des répercussions sur sa vie. En effet, Marco en est submergé.
Mais il y a aussi de nombreux tableaux et peintres. Un tableau en particulier intéresse Marco, un portrait de Suzie Wong qui aurait été peint par un certain Robert Lomax.
Dans sa quête, Marco va rencontrer trois Chinoises principales : Lily qui a une relation amoureuse avec lui – Audrey, jeune et belle collègue de travail mais qui le considère comme un frère – et la « tante » d'Audrey.
A la lecture de cet ouvrage, j'ai un peu vu mon intérêt s'émousser (vers le milieu) mais rien de gênant sauf que je trouvais une énorme quantité de noms de films. Mais je le répète, rien de gênant – j'adore le cinéma et tous les films cités sont excellents.
J'ai simplement un peu relâché mon attention mais elle s'est rapidement réveillée car j'avais hâte de savoir où tout cela me mènerait ; comment allait finir cette longue histoire tellement détaillée et documentée.
Bien m'en a pris car je n'ai pas été déçue. D'où ma devise personnelle : « Toujours aller à la fin d'un livre ».
J'aurais eu beaucoup plus de choses à écrire sur cet ouvrage, mais cela aurait été dommage. En effet, il aurait fallu continuer à raconter l'histoire, au détriment de nombreuses informations, révéler de nombreux faits...
Alors je garde ce périple pour moi et je vous laisse le choix de le lire ou pas.
Ce livre « A la poursuite de Suzie Wong » m'a été adressé dans le cadre de la Masse Critique Babelio que je remercie ainsi que les Éditions GOPE.
Merci pour ce voyage, pour ce périple à Hong Kong et pour cette histoire très originale dont l'exotisme est garanti.
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lokipg
  28 janvier 2018
Hong-Kong, 1997, année de la rétrocession à la Chine par les britanniques. Marco Podesta, alors en congé sabbatique dans la cité, aperçoit une femme de dos sur un ferry. Il est persuadé qu'il s'agit de Suzie Wong, personnage d'un célèbre film des années 50 qui le fascine depuis ses seize ans. Plus tard, il découvre un portrait, dans la vitrine de la galerie d'un peintre, qu'il jurerait avoir fait partie du décor du même film. La coïncidence est trop grande, Marco décide de se mettre en quête de Suzie Wong...
Marco Podesta, quinquagénaire italo-américain, professeur d'université en urbanisme, amateur de musique, de peinture et, surtout, de cinéma, est un personnage attachant. J'ai trouvé agréable de découvrir Hong-Kong, son histoire et ses habitants, en sa compagnie.
Pour un premier roman, James A. Clapp fait preuve d'une belle maîtrise de la plume. Ses descriptions sont vivantes et ses personnages touchants. L'auteur fait preuve d'érudition en parsemant son roman d'anecdotes intéressantes sur la ville. Hong-Kong est vraiment le personnage principal.
L'érudition de James A. Clapp devient cependant un défaut sur un point : les références cinématographiques. En bon amoureux du cinéma qu'il est, Marco ne peut s'empêcher de comparer chaque personne qu'il croise avec tel acteur et chaque situation qu'il vit avec telle scène de tel film. Au bout d'un moment, ce procédé systématique devient lassant.
Un autre reproche que je ferais concerne l'intrigue principale, la quête de Suzie Wong, passe trop souvent au second plan, ce qui occasionne quelques longueurs. Il faudra vraiment attendre la toute fin du récit pour avoir toutes les révélations. Heureusement, l'attente en vaut la peine car l'histoire est émouvante. J'aurais tout de même préféré en apprendre un peu plus tout au long du roman que tout d'un seul coup à la fin.
À la poursuite de Suzie Wong est également une belle histoire d'amour. Et comme c'est difficile de parler d'amour, je me contenterais de dire que l'auteur le fait très bien, avec beaucoup de sensibilité.
Bref, un très beau premier roman, non exempt de défaut, mais l'histoire est belle et c'est une occasion de découvrir Hong-Kong tellement plus agréable qu'un guide touristique qu'il serait dommage de passer à côté.
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AnneNY
  09 février 2018
Merci à Babelio pour l'envoi de ce livre.
Je suis un peu mitigée concernant ce livre. Je ne peux pas dire que j'ai aimé mais je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé.
J'ai aimé toutes les références sur le cinéma, même si je n'ai pas vu tous les films. J'ai aimé la description des rues de Hong Kong. J'ai aimé l'humour et le personnage de Marco.
A mon sens je trouve qu'il y a des chapitres inutiles, trop de passages sur les théories sur l'évolution de la ville. Les personnages secondaires ne sont pas assez approfondis. Je trouve dommage aussi que l'auteur n'a pas su exploiter ses souvenirs de soldat.
Concernant l'histoire de Suzie, elle est longue à se mettre en place. Il faut attendre les derniers chapitres pour avoir le fin mot de l'histoire, et personnellement j'ai envie de dire tout ça pour ça.
Malgré ces petits détails la lecture de ce roman est très agréable et dépaysante.
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Eds_GOPE
  20 décembre 2017
Une passionnante épopée urbaine
« À la poursuite de Suzie Wong » est l'histoire d'un urbaniste américain qui vient en congé sabbatique à Hong Kong.
À son arrivée, il aperçoit sur le ferry la silhouette d'une femme qui lui rappelle l'héroïne d'un film qu'il a beaucoup aimé, « le monde de Suzie Wong » de Richard Quine. Il capture l'image de cette femme et décide de la retrouver pour vivre avec elle une aventure amoureuse.
L'auteur nous entraîne au coeur de la cité cosmopolite dans une passionnante épopée urbaine où se mêlent tour à tour l'amitié, l'amour, l'espérance et le tourment.
Cette longue quête faite de péripéties, de rencontres étonnantes et d'obstacles divers, parfaitement appréhendés par l'auteur, nous captive d'un bout à l'autre du roman.
À cette dimension romanesque, s'ajoute l'environnement multiculturel de cette cité, mais aussi nous plonge dans l'influence du cinéma et de son impact sur nos vies.
Tous ses éléments harmonieusement conjugués donnent une valeur singulière à l'histoire sentimentale de cet homme et nous incitent à vouloir le suivre…
Joëlle Saumon
Lien : http://alapoursuitedesuziewo..
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
nadiouchkanadiouchka   31 janvier 2018
- A mon avis, il y a en fait deux Hong Kong, voire plus. Il y a la ville célèbre internationalement reconnue, celle présentée par l’office de tourisme et réduite à la silhouette de Central vue de Tsim Sha Tsui ou depuis le Pic ; celle des taipans et du Hang Seng qui peut se vanter d’être le leader financier de l’Asie ; la cosmopolite dont les immeubles de bureaux de style occidental s’élancent vers le ciel…
P.30
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nadiouchkanadiouchka   30 janvier 2018
Alors, professeur, quel est le titre de ton exposé ?
- Je pense l’appeler Une certaine rencontre : de l’échec des liaisons amoureuses entre un Gweilo et une Asiatique, dans le cinéma occidental. C’est plus ou moins une référence à Une certaine rencontre, tu sais ce film où Steve McQueen et Nathalie Wood interprètent des Italo-Américains qui couchent ensemble juste une nuit… et qui… en fait, il n’y a pas de rapport…
- Encore et toujours Suzie, n’est-ce-pas ? Elle t’a vraiment mis le grappin dessus, cette petite garce.
P.55
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lokipglokipg   27 janvier 2018
Mon problème avec le cantonais, c'est qu'il n'y a pas assez de mots différents comme en anglais. Dans cette langue, le même mot a une signification différente selon son intonation. Le chiffre 9 est « gau ». Ed m'a dit que suivant le ton utilisé, gau peut vouloir dire : plastique, assez, sale, vieux, enseigner, remuer, mélanger, boulette, comparer, gond, chien et pénis. C'est d'ailleurs pourquoi il m'a conseillé d'éviter de demander à un autochtone si « je pouvais carresser son vieux chien sale » et de ne jamais dire, même si j'étais repu, que « je ne pourrais pas avaler une autre boulette, même une toute petite ».
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lokipglokipg   26 janvier 2018
— Et vous rappelez-vous cette scène où Suzie s'habille à la mode occidentale en pensant que c'est ce qu'il faut faire pour plaire à un Occidental ? C'est exactement ce que fait cette ville à chaque fois que l'on y construit un autre building au style international, à chaque fois que son caractère chinois est sacrifié pour une pâle imitation d'occidentalisation. Alors oui, dans ce cas une ville peut se comporter comme une prostituée.
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lokipglokipg   25 janvier 2018
En sortant, dans la matinée, je remarquai le petit panneau près du bouton d'appel de l'ascenseur : « QUAND IL Y A UN INCENDIE, NE PAS UTILISER L'ASCENSEUR .» « QUAND », pas « S'IL » y a un incendie, « QUAND » ! Je replaçai le détecteur de fumée sur la porte.
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