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EAN : 9782266240550
Éditeur : Pocket Jeunesse (04/05/2017)

Note moyenne : 4.45/5 (sur 82 notes)
Résumé :
Après le meurtre de ses parents, Emma Carstairs rejoint l'Institut des Blackthorn pour devenir une redoutable Chasseuse d'Ombres. Et quand des crimes similaires sont découverts, elle est décidée à retrouver l'assassin et à se venger.
Mais dans sa quête de vérité émergent de nombreuses questions : que veulent dire ces étranges inscriptions sur les corps ? Pourquoi l'Enclave leur a-t-elle interdit de chercher le coupable ? Et surtout, pourquoi ses pouvoirs de ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
florencem
  29 avril 2020
Ne me demandez pas pourquoi, mais à chaque fois que je veux commencer une nouvelle trilogie de la saga Shadowhunters, j'hésite... Et pourtant les romans de Cassandra Clare comptent parmi mes préférés. Peut-être l'angoisse de ne pas aimer, de voir l'un de ses univers favori se détériorer et perdre tout son sens... Allez savoir... Surtout qu'avec La princesse de la nuit, j'ai passé un excellent moment. J'ai adoré, même. Et je vais me jeter sur la suite, sans attendre.
Du point de vue chronologique, Renaissance se passe cinq ans après les deux premières trilogies "principales". Je trouvais donc plus logique de poursuivre avec les aventures d'Emma et Julian, que j'appréciais déjà, qui plus est. Quand on est habitué, et cela pendant six tomes, à suivre les mêmes héros, il est toujours difficile de les quitter, mais Cassandra Clare avait bien préparé la transition, en nous présentant les Blackthorn et la jeune Carstairs. Et je l'en remercie encore, parce que cela apporte une grande différence à la lecture. On retrouve de temps à autre Clary, Jace, Magnus et Alec, entre autre, la rupture n'étant pas totale et cela pour mon plus grand plaisir, mais nous connaissons aussi nos jeunes nouveaux héros. Il est d'autant plus facile de se glisser dans leur quotidien, et d'apprécier ces nouvelles aventures. Et bien que je guettais le moindre indice concernant les anciens, je me suis attachée à cette nouvelle équipe, ainsi qu'aux nouveaux personnages. Je suis donc totalement prête pour cette trilogie.
Ce que j'aime particulièrement avec la saga Shadowhunters, c'est que l'auteur a non seulement créé un monde complexe avec de nombreuses règles et créatures, mais en plus, elle le déchiquette, le fait évoluer, le révolutionne. J'entends par là que sa mythologie a pris vie, il y a plusieurs centaines d'années. Elle a son histoire, son passé. On a déjà pu la voir changer avec Clary et Jace. Nous nous sommes rendus compte combien les Chasseurs d'Ombre, pourtant voués au bien, pouvaient être cruels, par le biais notamment de lois. Ils ont ce côté propre aux religions, en soi, avec un cadre bien défini de ce que doit être un membre du clan, et si vous sortez du cadre... même de façon minime... eh bien, vous pouvez vous attendre au pire. Ce manque de compassion et d'ouverture d'esprit est difficile à appréhender, surtout pour des jeunes vivants à notre époque. Pour nous, c'est tout simplement aberrant. Et le fait de malmener ainsi son univers, de chercher à le rendre meilleur, mais en pointant le doigt là où ça fait mal, je trouve cela... pas osé, mais c'est un peu détruire son bébé dans un sens. Et j'adore, parce qu'on s'indigne, certes, mais c'est aussi le moyen de voir une population grandir et tenter de réparer petit à petit ses erreurs. Sans compter que Cassandra explique bien, de façon cohérente et plausible, le pourquoi des décisions, qu'elles soient bonnes ou mauvaises. Que ce soit à propos de Mark et Helen, Emma et Julian, Ty, Arthur... On entre avec profondeur dans les fondements de l'univers, sans s'en rendre compte et sans que cela soit barbant.
L'intrigue globale est aussi prenante, sans surprise. Surtout que le mystère sur la mort des parents d'Emma, est peut-être un mystère qui trouvera des réponses. Des meurtres rituels, le Petit peuple qui fait des siennes, des individus louches, des mensonges et non-dits à foison. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Question émotions, c'est les montagnes russes. Il y a des intrigues secondaires qui s'entremêlent, de nombreux personnages, mais là encore, je ne me suis sentie ni perdue, ni submergée.
Il faut dire que pour moi, le grand atout de Cassandra Clare, et pas seulement dans La princesse de la nuit, mais dans tous ses romans, est son panel de personnages. Nous avons beau avoir sous les yeux des chasseurs de démons, ce ne sont pas des héros en puissance à la superman, sans aucun défauts. Et c'est pour cela que je les apprécie. Julian en est l'exemple même. Au premier abord, le gendre idéal, un garçon bien sous tous rapports, mais apprenez à le connaître et vous découvrirez toutes les nuances de sa personnalité. Un enfant qui a grandi trop vite, qui se fait dévorer par l'amour qu'il porte aux autres et avec une part d'ombre non négligeable. Emma est, pour moi, plus parfaite, mais elle n'en reste pas moins intéressante. Je retrouve en elle beaucoup de Jace, et on lui fait d'ailleurs la remarque. Et contrairement au seul point négatif que je vais citer juste en dessous, ce n'est pas pour moi quelque chose de déplaisant. Cette fougue, cette envie de se surpasser, cette abnégation pour ceux qu'elle aime… Elle est cette héroïne que l'on voudrait croiser plus souvent, encore très jeune, certes, mais avec un potentiel énorme. Et je vais m'arrêter avec nos deux héros, sinon cette chronique ne s'arrêtera jamais.
Je reviens rapidement sur la seule chose que je pourrais dire de négatif, concernant La princesse de la nuit, et de voir une nouvelle fois une romance maudite. C'est très bien amené, et je garde espoir car Cassandra Clare est une auteur de confiance à ce niveau-là, mais j'ai l'impression de revivre l'histoire de Clary et Jace. Et c'est la seule chose que je peux reprocher ici. Nous n'en sommes, cependant, qu'au début, et je ne doute pas que cet élément a quelque chose de plus complexe et intéressant à nous apporter. Mais que voulez-vous, j'aime déjà tellement ces personnages que je ne veux que leur bonheur.
Un coup de coeur pour moi, qui me réchauffe le coeur, car je vois grandir une saga que j'adore et toujours avec brio. J'ai hâte de découvrir la suite que j'ai sous la main, fort heureusement.
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Lunartic
  30 juin 2019
Bonjour les petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour la chronique d'un livre que j'ai lu il y a déjà presque deux ans, un roman que j'attendais à l'époque avec une immense impatience, une impatience telle que je me l'étais procuré dès sa sortie en France et que je l'avais dévoré en même pas deux jours dans la foulée ! Cela a beau être un beau bébé de plus de huit cent pages dans sa version française, cela se boit comme du petit lait ! C'est tout simplement irrésistible : une fois qu'on l'a commencé, impossible de s'arrêter tant on est véritablement happé par cette histoire complètement imprégnée de magie à l'état pure et de noirceur. Ce livre, c'est bien évidemment le premier tome de la dernière trilogie de Cassandra Clare dans son univers des Mortal Instruments, La Princesse de la Nuit, issu du cycle Renaissance. En effet, l'intrigue de cette nouvelle trilogie se déroule quelques années après la fin du tome 6 des TMI originels, soit après la fin de la guerre qui a laissé les Chasseurs d'Ombres et les créatures du Downworld totalement meurtris et qui a vu le bannissement du petit peuple, qui s'était rallié à la cause de Valentine, puis du redoutable Jonathan Morgenstern. Autant dire que le Shadow world a sérieusement besoin de renaître de ses cendres ! Personnellement, cette fin de saga m'avait totalement secouée et se suffisant complètement à elle même, elle aurait pu me contenter, mais... L'univers de Cassandra Clare étant juste tellement bien construit et si riche, si l'on m'offre une telle occasion en or d'y replonger la tête la première, et celle de Renaissance en était une sacrément belle, je le fais sans hésiter ! Cependant, je dois reconnaître que, dans un premier temps, je n'étais pas si enthousiaste que ça. Dans les derniers tomes de la saga The Mortal Instruments première du nom, et notamment dans le dernier, on nous fait clairement comprendre que le Scooby gang façon Institut de New York ne sera plus au centre des prochaines aventures qui auront lieu dans le Shadow world. Rien que d'y penser, j'en avais un pincement au coeur extrêmement douloureux. Il était hors de question que je dise adieu à mes chouchous chéris que sont Clary, Jace, Alec, Magnus, Isabelle et Simon et tous les autres, c'était mission impossible pour moi ! In fine, l'adieu s'est transformé en au revoir, du moins pour certains personnages principaux des deux premières sagas (TMI et TMI - Origines), ce qui a rendu la pilule plus facile à avaler. Néanmoins, je n'étais toujours pas convaincue : Emma et Julian, qui nous étaient introduits dans le tome 6, La cité du feu sacré, comme le prochain duo phare de l'univers des néphilims et comme les symboles de la future génération de chasseurs d'ombres qui doit apprendre des erreurs passées de ses prédécesseurs et marcher dans les pas de shadowhunters d'ores et déjà illustres comme Jace et Clary qui ont su montrer la voie, ne m'étaient pas spécialement sympathiques. J'ai eu en effet beaucoup de mal à m'attacher à eux, je trouvais également leur amitié assez faiblarde comparée à celles magnifiques de Jace et Alec ou encore de Will et Jem. Etant donné qu'ils étaient à l'époque encore des enfants/pré-adolescents, cela peut probablement expliquer mon manque d'identification et d'intérêt à leur égard. La fin du tome six avait cependant changé la donne car tous les deux subissent des pertes atroces au niveau de leurs familles respectives et se retrouvent avec d'immenses responsabilités à porter sur leurs épaules, qu'aucun enfant de leur âge ne devrait avoir à assumer. Et déjà que l'enfance d'un chasseur d'ombres est généralement dépourvue d'innocence au vu de leur dur entraînement, autant vous dire que les jeunes jours d'Emma et Julian ont été marqués de façon indélébile par la noirceur et le deuil. Il faudrait être un coeur de pierre pour ne pas ressentir une profonde et sincère compassion à leur égard. Qui plus est, j'ai été impressionnée par l'immense courage qu'ils ont réussi à puiser tout au fond d'eux pour faire face à de tels bouleversements. Il fallait que je vienne aux nouvelles pour voir s'ils allaient bien-!
Comment dire... On ne peut pas dire que le moral soit au beau fixe. En tout cas, dans les beaux yeux bleus d'Emma, l'orage gronde toujours. Je me suis considérablement plus identifiée à la jeune femme dans ce tome que dans la précédente saga. Lorsqu'elle était enfant, Emma me faisait presque peur car elle avait déjà à cet âge-là une âme ancestrale, celle d'une guerrière déjà bien rodée face à ce que l'existence peut lui réserver de pire et qui croit avoir déjà tout vu. En tout cas, c'est l'impression qu'elle me donnait de par son immense maturité qui effraye et qui renvoyait d'elle l'image d'une enfant insensible dont l'éclat de vie et d'espoir s'était éteint dans ses yeux avant même de briller un peu plus fort et de transpercer les ténèbres de son existence. En réalité, j'étais loin du compte car même Emma ne pouvait être préparée à ce qui l'attendait en ce temps-là... Dans ce tome, on la voit extrêmement badass, dangereuse pour quiconque se mettrait en travers de son chemin ; c'est une combattante aguerrie qui ne manque pas d'humour, sarcastique à souhait et absolument divin, et de charme, mais qui cache aussi une réelle vulnérabilité en elle. Elle sait duper son petit monde mais pour le lecteur, cela crève les yeux qu'Emma se noie dans son chagrin depuis des années et qu'elle le porte presque comme on brandirait un étendard. Elle a fait parfaitement corps avec et s'y raccroche de toutes ses forces, à tel point que cela en devient carrément malsain. J'ai beaucoup aimé le fait que sa personnalité soit beaucoup plus complexe que ce qu'il n'y paraît, c'est-à-dire que, d'un côté, on comprend tout à fait qu'Emma ait soif de justice et ait besoin de savoir ce qui est véritablement arrivé à ses parents et qui semble se perpétrer aujourd'hui. C'est tout à fait compréhensible qu'Emma recherche inlassablement des réponses à ses questions et tend à éradiquer la cruauté, à faire le bien autour d'elle, surtout quand on sait qu'au sein de l'Enclave, ce sont de vrais mous du genou qui ne sont bons qu'à voter des lois rétrogrades et absolument aberrantes. La loi est dure, mais c'est la loi. Mon oeil, oui ! En clair, on a envie d'accompagner Emma dans son enquête périlleuse et de l'épauler, mais d'un autre côté, j'ai été loin de cautionner tout ce qu'elle dit et fait, et beaucoup de ses décisions, en particulier en fin de tome, m'ont juste fait enrager et m'ont semblé être complètement insensées. de mon point de vue du moins car, concernant Emma, il est clair que sa façon d'agir est en parfaite adéquation avec son raisonnement, ce qui se passe dans sa petite caboche très intelligente mais aussi pas très futée à certains moments. Les chasseurs d'ombres sont les adeptes de leur propre torture psychologique et de leur souffrance, que voulez-vous ! En bref, j'ai trouvé que le personnage d'Emma était beaucoup mieux construit et développé dans ce premier tome de Renaissance, on a juste envie de la protéger et de lui dire qu'il serait temps qu'elle cesse de se sentir coupables de la mort de ses parents, qu'elle n'aurait rien pu y faire, et de ne pas se focaliser uniquement sur ce qu'elle a perdu et ne retrouvera pas (du moins, pas avant de perdre la vie à son tour), mais plus sur les personnes qui l'entourent et qui sont là pour elle. C'est un personnage pour lequel j'ai beaucoup d'affection et que j'aimerais voir enfin heureux. Dernier petit point que j'ai trouvé juste adorable et qui m'a juste fait chaud au coeur : dans La cité du feu sacré, Emma adulait les Shadowhunters de la précédente génération (ceux de TMI), en particulier Jace. Dans ce tome-ci, alors que l'on retrouve notamment ce dernier avec un plaisir non-dissimulé (et encore, le mot est faible), on se rend compte que, même si Emma a grandi et le considère plus désormais comme un ami au vu de tout ce qu'ils ont vécu ensemble avec le reste de la clique pendant et même après la guerre de Jonathan, elle continue de poser sur lui un regard admiratif, celui d'un enfant qui a des étoiles plein les yeux face à son mentor, cette personne exceptionnelle qui la pousse à se dépasser et à devenir la meilleure version d'elle-même. Il est vrai que j'ai reconnu en Emma des traits de caractère propres à Jace, notamment son humour piquant et qui fait mouche à chaque fois, sans jamais louper sa cible, et cette satanée manie de briser les règles avec une nonchalance et un panache carrément culottés, mais qui forcent le respect. On ajoute à ce savant mélange le sacré caractère borné de ma petite Clary, et ça nous donne Emma ! Cette capacité d'émerveillement que celle-ci a m'a juste soulagée et fait naître un immense sourire sur mon visage. In fine, je me dis que la flamme irradiante et primordiale de l'enfance et de l'optimisme n'est pas morte en elle et qu'il restait en fin de compte suffisamment d'espoir pour la raviver.
Parlons maintenant d'un personnage qui m'a complètement subjuguée dans ce tome-ci alors que, pourtant, c'était loin d'être gagné : Julian. Julian, Julian, Julian... Tout comme Emma, je trouvais que c'était un enfant très sombre, renfermé, cela en allait presque jusqu'à me repousser. Rien à voir avec mon sorcier chéri Magnus qui est un vrai petit rayon de soleil dont les paillettes brillent de mille feux et dont les paroles sont aussi pétillantes que des bulles de champagne ! Oui, j'avais envie de caser Magnus ici afin de créer un contraste et puis, de l'avoir retrouvé dans ce tome-ci, de savoir que son couple et sa vie de famille avec Alec vont bien, que tout marche comme sur des roulettes, cela m'a fait juste fondre le coeur de ravissement. Bref, pour en revenir à Jules, c'est sûrement le personnage pour lequel j'ai ressenti le plus d'empathie dans ce tome. Depuis l'âge de ses douze ans, c'est lui qui porte sa famille à bout de bras et qui essaye du mieux possible de maintenir ce qu'il en reste uni. Les Blackthorn ont connus un véritable déchirement à la fin de la guerre, lorsque certaines espèces ont été jugées plus coupables que d'autres et ont été bannies sans aucun autre fondement que le sang qui coule dans leurs veines. Les participants à la guerre n'ont pas été jugés par rapport à leurs actes, à leur héroïsme, mais par rapport à leur appartenance à un groupe ethnique, ce qui est absolument abjecte, vous en conviendrez. Julian et ses petits frères et soeurs ont directement subi les conséquences de ce traitement injuste des vaincus. Pas étonnant donc que Julian, à l'image de son nom de famille, soit une vraie épine noire qui ne cherche qu'à protéger à ses risques et périls les êtres qui lui sont chers et les sentiments les plus profonds de son coeur, afin de ne pas blesser quiconque, quitte à ériger un véritable mur qui l'empêche de s'exprimer pleinement et de s'épancher sur sa peine, sur ce qui importe pour lui. Julian peut vous apparaître plein de mystères et franchement tordu ; pour ma part, j'avais juste envie de panser sa blessure béante et de le réconforter, de lui faire sentir qu'il n'était pas seul et que je le soutenais à 200%. Son amour pour Emma est tellement beau et sincère que mon coeur n'en a cessé d'avoir des palpitations frénétiques. La façon de penser de l'Enclave est totalement incompréhensible pour moi : comment l'amour entre deux Parabatai pourrait-il leur être nuisible ? Étant donné que ces deux chasseurs d'ombres sont tout l'un pour l'autre, cela renforce leur lien et leur donne la volonté d'aller de l'avant. Cette théorie selon laquelle l'amour n'est que faiblesse et aveuglement commence sérieusement à me taper sur les nerfs. Julian, sache que je crois en toi, en la force de tes sentiments, et que tu as bien raison de te battre pour eux et de t'insurger, de faire valoir ton droit à aimer librement et intensément ! À bien des égards, j'ai reconnu beaucoup de mon Jem adoré chez Julian, même si ce dernier a encore beaucoup à apprendre de la sagesse de mon frère silencieux favori, qui d'ailleurs nous a lui aussi fait un petit coucou qui m'a mise en émoi ! Surtout que ce retour furtif des anciens personnages a un véritable intérêt dans l'avancement de l'intrigue et dans la prise de conscience nécessaire de certains personnages sur de nombreux points. Bref, Julian, je t'aime de tout mon coeur et ne baisse jamais les bras face à ce système pourri jusqu'à la moelle !
J'espère que, dans les prochains tomes, les autres membres de la fratrie Blackthorn seront plus développés, qu'on en apprendra plus sur eux. Ils occupent déjà une place importante dans Renaissance étant donné qu'ils sont la prunelle des yeux autant d'Emma que de Julian mais j'en veux plus encore. Ces enfants incroyablement ingénieux et admirables m'intéressent énormément. Qui plus est, ils apportent une véritable bouffée d'air frais à une intrigue saturée par la tension et la noirceur. Non pas que cela me déplaise car je me demande vraiment jusqu'où cela va nous mener et cela nous fait tourner les pages sans pouvoir s'arrêter, mais je suis bien contente que les petits Blackthorn nous procurent un comic relief franchement bienvenu. J'ai vraiment été émue par le fait qu'ils soient tous soudés, qu'ils forment une vraie famille, malgré le fait que cette dernière ait été brisée à de nombreuses reprises. Ils arrivent toujours d'une certaine manière à recoller les morceaux et à faire fi de leurs cicatrices à peine refermées. Avec tout ce que ces chérubins (enfin, ils sont tout plein de défauts mais on les aime infiniment quand même) ont vécu depuis leur naissance ou du moins leurs premiers balbutiements, je les applaudis à deux mains de se montrer aussi forts et solidaires au quotidien ! J'ai trouvé cette famille vraiment inspirante et bouleversante, c'est comme si je m'y étais fait ma petite place. Un véritable sentiment d'appartenance est né et j'ai juste hâte de les retrouver pour la suite de leurs mésaventures. Je suis aussi très heureuse que le nouveau personnage de Cristina ait intégré cette joyeuse troupe ! Participante à un programme d'échange de chasseurs d'ombres du monde entier, Cristina va devenir une vraie confidente pour Emma, celle dont cette dernière avait grandement besoin pour lui faire part de ses nombreuses craintes, que ce soit au niveau de sa vengeance ou d'autres choses lui pesant sur le COeUR (clin d'oeil absolument pas subtil). J'ai énormément aimé découvrir l'amitié qui lie ces deux jeunes femmes, qui sont de vraies battantes et qui sont parfaitement complémentaires : en effet, Cristina incarne dans le duo la figure de la pacificatrice, celle qui va réussir à tempérer le caractère tout feu-tout flammes de son amie grâce à ses très bons conseils. J'ai également été très émue par le passif très lourd de notre belle Mexicaine. Elle aussi en a bavé et est ressortie grandie et endurcie de ces événements traumatisants qui ont marqués sa jeune vie. Elle m'a rappelée notre louve-garou écorchée vive Maia à certains égards. Toutes les deux ont cette fragilité désarmante en elles qu'elles ont réussi à transformer en atout, en ce qui les motive à garder la tête haute et le coeur vaillant malgré les épreuves. Coeur sur toi Cristina, j'espère également en apprendre plus à ton propos dans le tome deux ! Parce que se focaliser sur le revenant Mark, cela va cinq minutes... J'aime ce personnage, j'ai compatis à sa souffrance et ce qu'il a enduré l'a changé à tout jamais, au détriment de son attachement à sa famille malheureusement, et je suis curieuse de savoir comment il va évoluer mais il m'a aussi profondément agacée dans ce tome, sans que je puisse m'expliquer pourquoi. J'espère sincèrement que mon opinion sur lui sera beaucoup moins mitigée dans le tome deux !
Nous en voilà arrivés à la conclusion, alléluia ! J'ai l'impression d'avoir couru un véritable marathon en vous rédigeant cette chronique ; il faut admettre que, tenir un blog, c'est un travail de titan tout de même. Ou plutôt de chasseur d'ombres, devrais-je dire ! On ne leur laisse aucun répit et à nous lecteurs non plus d'ailleurs-! Cassandra Clare sait comment bien malmener ses personnages et on s'en délecte autant que l'on en souffre ! L'un ne va pas sans l'autre et cela en devient carrément addictif au bout d'un certain temps. Ce qui est sûr, c'est que l'autrice ne cessera jamais de m'impressionner grâce à son univers qu'elle maîtrise d'une main de maître : que ce soit au niveau de l'évolution des personnages et de leurs relations entre eux, du rythme du récit, de la succession des événements et des révélations grandioses, de la dose d'humour juste ce qu'il faut pour nous laisser un tant soit peu souffler, de la présence d'un nombre exponentiel de créatures fantastiques plus fascinantes les unes que les autres, ou encore de son imagination délirante et tout bonnement sensationnelle qui nous entraîne où elle veut bien nous amener, Cassandra Clare est une vraie reine de la littérature Fantasy/YA qui n'a plus rien à prouver depuis belle lurette ! Son univers de chasseurs d'ombres reste l'un de mes préférés tous confondus tant il nous coupe le souffle et nous fait écarquiller grands les yeux de stupeur et d'enchantement à tous les coups. Je ne me lasse au grand jamais d'y retourner, ma soif de connaissances concernant le Shadow world est insatiable. Vous l'aurez compris, Renaissance, au même titre que les autres sagas TMI et TMI - Origines, est un must-have pour votre bibliothèque ! Vous ne pouvez pas passer à côté, je ne le permettrai pas ! Emma et les Blackthorn ont grandement besoin de vous et je ne vous laisserai pas leur faire faux-bond ! En tout cas, si vous êtes toujours là, cela prouve que vous êtes dignes d'un vrai parabatai au niveau de la fidélité et de l'engagement, je suis fière de vous ! Alors, je compte sur vous pour activer votre double vue et partir à la chasse aux démons avec nous. Et n'oubliez jamais ceci : La loi est dure, mais c'est la loi. Mais une loi injuste n'est pas une loi. Lex mala, lex nulla. C'est devenu ma devise préférée !
Lien : https://lunartic.skyrock.com..
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Clem_YCR
  15 mai 2017
J'avais rencontré la famille Blackthorn il y a un petit moment déjà, dans le dernier tome de The mortal Instruments lu en VO à l'époque parce que je ne pouvais pas attendre pour avoir la suite !! Déjà, j'étais tombée sous le charme de ces nouveaux personnages, et particulièrement Emma et Julian.
J'ai attendu cette fois, la sortie VF de la nouvelle trilogie: The Dark Artifices et m'y suis plongée dès sa parution. Ce 1er volume a été dur à terminer; non pas parce que je ne l'ai pas aimé, mais au contraire, parce que je ne voulais pas quitter le monde des Nephilim et attendre un an avant la sortie du prochain tome ! (que je devrai attendre pour le tome 3 même si je lis le 2 en VO).
Bref, je ne suis sans doute pas très objective en ce qui concerne l'univers TMI car pour moi, Cassandra Clare a su créer un univers et des personnages complexes et fascinants, avec une Histoire qui s'étend sur des millénaires. Et elle renouvelle l'exploit de me captiver et faire totalement adhérer à ses nouveaux personnages à chaque fois. Certes, il y a sans doute des parallèles à faire, des choses qui se ressemblent, mais au final, à chaque fois que je la lis, j'ai l'impression de me retrouver à la maison :)
On se retrouve ici à l'institut de Los Angeles, où les nouveaux personnages principaux sont un peu plus "connectés" que les chasseurs d'ombres que nous avions pu croiser jusque là ! 5 ans après la fin du cycle TMI, nous retrouvons les Blackthorns et Emma, qui ont fait du chemin et cherchent à résoudre le meurtre des parents d'Emma, toujours en suspens. Nous retrouvons avec joie des nouvelles de nos anciens personnages: Jace, Clary, Magnus, Tessa, Jem... et du coup pas mal de surprises pour moi qui n'ai pas lu les contes de l'Académie des chasseurs d'ombres (Tales from the Shadowhunter Academy). J'ai par contre trouvé un peu lourd, le fait que soit systématiquement accolé les noms de Jace Herondale et Clary Fairchild à chaque fois qu'il en est fait mention.
L'Enclave est assez peu évoquée dans ce premier tome, et les jeunes Nephillim sont un peu (beaucoup) livrés à eux mêmes, mais ils gèrent ça d'une main de maître. Toutefois, on comprend que malgré la guerre gagnée 5 ans plus tôt, l'Enclave n'a pas beaucoup évolué et reste sur des idées plutôt dures et "vieux jeu" (la loi est dure, mais c'est la loi); en effet, les Nephilim ne semblent pas beaucoup plus pris en considération dans leur qualité d'être à part entière, mais uniquement de chasseur, et les mesures prises à l'encontre du petit peuple pour sa trahison montre que les dirigeants n'ont pas tout compris !
Bref, je pars un peu dans tous les sens, mais encore un livre de Cassandra Clare qui marque mon coeur, particulièrement grâce à ses personnages, qui ne sont jamais banals et qui savent toucher. Ce 1er tome à une fin en soi, mais il me tarde indubitablement de me plonger dans le prochain tome pour voir ce que les actions d'Emma vont entrainer.
La princesse de la nuit est suivi d'une courte histoire sur Clary et Simon, je crois, que je n'ai pas encore lue.
Si vous ne connaissez pas encore l'univers de Cassandra Clare, surtout, n'hésitez pas !
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LesPetitsMotsDeCi
  19 mars 2016
Qu'est-ce que ça fait plaisir de retrouver l'univers des chasseurs d'ombres et l'écriture de Cassandra Clare ! La dernière fois que j'ai eu affaire à l'univers des chasseurs d'ombres, c'était lors de ma lecture de City of Heavenly Fire (TMI 6) en VO en mai 2014. Autant dire que ça remonte un peu. Entre temps, j'ai relu TMI et Les origines quand même et j'ai tout même pu retrouver son écriture grâce à Magisterium, cette saga qu'elle partage avec Holly Black, mais c'est tout de même différent. En bref, je m'écarte du sujet principal, la bombe livresque qu'est Lady Midnight !
Je pense qu'il va m'être difficile d'exprimer mon ressenti pour ce livre et de mettre des mots dessus surtout. Enfin, je vais essayer sans que ça aille dans tous les sens pour que vous compreniez mon amour pour ce livre.
Alors, c'est simple, Cassandra Clare m'a capturé dès les premières pages dans son nouveau roman, comme dans ses précédents livres et elle m'a embarqué jusqu'à la dernière page. Je trouve ça absolument fou le fait qu'elle reste dans le même univers et arrive toujours à créer du renouveau et de l'inédit. Je suis subjuguée.
Lady Midnight se passe 5 ans après The Mortal Instruments : City of Heavenly Fire (TMI 6), alors autant vous dire tout de suite que si vous n'avez pas lu TMI où TID (TMI les origines) passez votre chemin, du moins si vous n'avez pas envie d'être spoilé.
Nous avons donc de nouveaux personnages qui interviennent, Emma Carstairs et la famille Blackthorn que l'on a déjà entraperçu dans TMI 6. En 5 ans, ces personnages ont donc évolués et ont appris à vivre avec ce qu'ils leurs est arrivé dans le dernier tome de TMI.
Dans ce roman, il y a tout ce que j'aime, de l'action, une intrigue très bien maniée et surtout de l'émotion. Vraiment, je suis passée par tout un stade d'émotion, j'avais envie de hurler de surprise, je tremblais de peur pour nos personnages, parfois, j'étais émue et à d'autres moments, j'ai eu tellement mal au cœur. Ce livre est super intense !
J'adore comment Cassandra Clare façonne ces personnages, ils sont tous uniques. J'ai tout de suite accroché avec Emma, que j'avais déjà beaucoup apprécié dans TMI 6. Dans ce premier tome, elle a grandit, elle a 17 ans désormais et c'est une vrai héroïne comme je les aime. Elle est forte, obstinée, n'a pas peur du danger et elle a depuis les événements qui ce sont déroulés dans TMI, ce désir de vengeance. Julian, ah Julian, j'ai juste adoré son personnage et j'ai su dès le début qu'il allait me brisé le cœur en mille morceaux. Il porte un poids lourd sur ses épaules et à la grande responsabilité de s'occuper de ses frères et sœurs, ce qui fait de lui un personnage très mature du haut de ses 17 ans. On sent énormément l'amour qu'il leurs porte. Il souhaite les protéger coûte que coûte et c'est tellement beau à voir. Il m'a beaucoup touché au fur et à mesure du roman et moi qui suis une fanatique de Will Herondale, Julian n'est pas loin derrière, alors c'est dire ! Will a du souci à se faire, c'est moi qui vous le dis. Bon, je ne pense pas qu'il le détrônera, mais on ne sait jamais, il peut encore me surprendre.
Emma et Julian m'ont brisé le cœur plus d'une fois, leur lien est très fort, d'autant plus vu qu'ils sont parabatai. D'ailleurs, ce roman est très concentré sur le lien entre les parabatai. Il est beaucoup plus approfondi, on en apprend davantage sur ce lien et on apprend aussi une grosse révélation là-dessus qui m'a énormément surprise, je ne m'attendais pas du tout à ça ! J'ai eu un choc carrément et j'ai surtout eu très peur pour Emma et Julian.
Je n'ai parlé que de Julian et Emma, mais j'ai beaucoup aimé aussi le reste de la famille Blackthorn, surtout Ty, mais je ne vous en dirai pas plus, je veux vous laisser le plaisir de le découvrir par vous-même.
Quant à Mark, c'est un personnage qui m'a plutôt troublé. Son évolution au cours du roman est vraiment superbe et intéressante à découvrir.
Dans ce tome, on découvre aussi Cristina, une amie d'Emma qui est arrivée à Los Angeles il n'y a pas très longtemps, que j'ai beaucoup apprécié aussi. Elle va être là pour Emma, car elle en a besoin. C'est une amie sur laquelle on peut compter. Cristina a une petite part de mystère en elle, ce qui fait qu'on l’apprécie d'autant plus.
Au niveau de l'intrigue, Cassandra Clare est un génie ! Encore une fois, elle m'a surprise par la tournure qu'ont pris les événements. Ça va de révélations en révélations. D'ailleurs, j'ai eu un choc même quand j'ai appris une certaine révélation. Elle est très maline notre Cassie, car elle laisse toujours des petits indices, mais nous lecteur, on n'y voit que du feu ! Pour un premier tome, je trouve qu'il se passe énormément de choses, alors ça fait vraiment peur pour la suite et en même temps ça promet d'être extra ! Et puis, la fin c'est juste de la bombe et je me suis dis, mais comment vais-je faire pour attendre avril 2017 !? Ça va être intenable, mais pour y remédier, je le relirai ça c'est sur.
Je n'ai pas lu les nouvelles de Tales From The Shadowhunter Academy, peut-être aurais-je dû ? Mais du coup, j'ai eu quelques surprises et ça m'a fait tellement plaisir ! Oui parce qu'on revoit certains personnages que l'on connaît bien dans ce tome et c'est très très plaisant. On a aussi certains flashbacks qui sont juste géniaux et émouvant, je ne dirais rien de plus à part qu'ils sont très fort en émotion pour certains. Du coup, je pense lire ces nouvelles tout de même parce que j'ai l'impression d'avoir raté plein de choses.
En bref, vous l'avez sans doute compris, Lady Midnight est un gros coup de cœur. On ne s'ennuie pas une seule seconde, d'autant plus que le roman fait 720 pages. Cassandra Clare déborde de tant d'imagination qu'elle continue de m'impressionner en créant du renouveau. Ces nouveaux personnages sont très attachants. Son intrigue est superbement bien maniée. De plus, le nouveau décor qui s'offre à nous est très sympa à découvrir. Cet institut au bord de la mer, c'est juste l'endroit rêvé. Donc, je ne peux que vous conseiller de vous jeter dessus si vous lisez en VO. Pour la VF, il faudra encore attendre un peu je pense. Enfin voilà, l'attente va être très très longue maintenant. Avril 2017, j'ai l'impression que c'est dans des lustres, mais il faudra bien s'y faire, de toute façon je n'ai pas le choix.
Lien : http://lespetitsmotsdeci.blo..
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LesChasseusesDeLivres
  09 novembre 2019
En route pour une petite chronique Young Adult pour cette semaine! Je vous parle du premier tome de la séquelle de The Mortal Instruments - ou TMI pour les intimes - La princesse de la Nuit, publié aux éditions Pocket Jeunesse en 2017.
J'avais plutôt bien accroché avec la série de base qui se déroule à New-York et surtout avec la série The Mortal Intruments - Origines qui se passe des années avant celle de New-York (OK...je ne suis pas très claire là ^^).
De quoi ça parle? Après la guerre qui a opposé les Chasseurs d'Ombres à Valentin Morgenstern et ses disciples, des accords ont été signés. Les Chasseurs d'Ombres n'interféreront plus dans les conflits des Créatures Obscures et le peuple des fées ne fait plus partie du Conseil. Emma, Julian et sa famille appartiennent à l'Institut de Californie et se voient malgré eux participer conjointement avec le Petit Peuple à une enquête. Les morts suspectent s'accumulent, toutes les Créatures Obscures sont touchées et le mode opératoire ressemble étrangement à celui de la mort des parents d'Emma....
Au risque de me faire fustiger, ce n'est malheureusement pas un coup de coeur mais une grosse grosse déception!
J'ai eu beaucoup de mal à retrouver la plume de l'auteure. On rentre bien moins vite dans l'intrigue que dans ses oeuvres précédentes. le style simple qui faisait de ses livres des page-turner au point où l'on pouvait oublier de manger est devenu vraiment trop simple et on s'ennuie!
On fait beaucoup trop de références aux personnages de la série initiale, ce qui, à mon avis, ne nous permet pas d'apprécier les personnages à leur juste valeur. Clary & Jace leur font beaucoup trop d'ombre! On se demande d'ailleurs si ces références incessantes ne sont pas là justement pour pallier à un manque d'inspiration. On a vraiment l'impression que ces nouveaux personnages ont été catapultés dans une intrigue qui n'avait pas envie d'être écrite...
Les actions sont vraiment très lentes, les combats tardent à arriver et quand ils arrivent, il faut avouer qu'il n'y a rien de bien excitant. Les dialogues, ou plutôt les faux dialogues, ne servent en rien l'intrigue, cela n'avance pas. D'une manière générale, l'ensemble manque de consistance et on se demande si la diégèse n'a pas été construite au fil de l'écriture (ce qui pourrait justifier cette impression de décousu).
Tout de même, n'enlevons pas ce qu'il y a à prendre. L'auteure reste bien engagée dans les débats qui touchent les jeunes aujourd'hui. La communauté LGBTQ est très bien représentée, le thème de la grossophobie est mis en avant. La différence, qu'elle soit physique ou d'un autre genre est célébrée dans son roman. L'auteure reste très actuelle dans ses écrits et je pense que cela doit être en partie ce qui plaît aux lecteurs.
Je suis ravie que ces thèmes soient abordés, bien que cela commence à émerger en littérature de jeunesse et en littérature pour adolescents, c'est encore trop peu à mon goût. C'est donc un point très positif pour cette série bien que la manière dont c'est mis en oeuvre rend la chose peu naturelle.
Vous me direz : mes pourquoi elle nous en parle si elle n'a pas aimé? Parce que j'ai vraiment beaucoup aimé les autres séries de Cassandra Clare! C'est du fantastique, on retrouve de tout, vampires, anges, démons, loups-garou et j'en passe! La romance est quand même un peu au centre de l'intrigue mais ce n'est pas trop mièvre, du moins, juste ce qu'il faut! Comme je le disais, le style est fluide et on les dévore sans s'arrêter! Et c'est un peu ça qui a fait que ma déception fut encore plus grande, je m'attendais vraiment à une trilogie dans le même esprit que les autres séries.
Je ne sais pas trop quoi faire, est-ce que je continue ma lecture? Mais je pense que comme c'est parti, ça ne risque pas de s'améliorer et au contraire, il y a de fortes chances que je trouve d'autres points négatifs. Ou est-ce que je m'arrête là? Je n'ai jamais mis fin à une lecture alors ça me met un peu mal à l'aise...
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Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
JumaxJumax   01 juin 2017
Quand tu aimes une personne [...] tu ne penses pas qu'elle est parfaite, tu connais ses défauts, leur vérité profonde, l'ombre de ses secrets, et tu n'en as pas peur. A vrai dire, tu ne l'en aime que d'avantage, parce que la perfection ne t'intéresse pas.
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nightsreadingsnightsreadings   08 juillet 2017


« Maintenant, il la regardait de côté. "Tu penses que je ne ressemble plus à un Chasseur d'Ombres?


"Le veux-tu?" demanda Cristina.


"Je veux ressembler à ma famille", dit Mark. "Je ne peux pas avoir le physique des Blackthorn, mais je peux ressembler autant que possible à un Nephilim. De plus, si je veux faire partie de l'enquête, je ne peux pas me détacher."


Cristina se retint de dire à Mark qu'il n'y avait pas un seul monde dans lequel il ne se détachait pas. "Je peux faire en sorte que tu ressembles à un Chasseur d'Ombres." »
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JumaxJumax   05 juin 2017
J'ai lu quelque part qu'expliquer un blague, c'est comme disséquer une grenouille. Tu finis par comprendre comment ça marche mais entre-temps la grenouille est morte.
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LesLecturesdOrianeLesLecturesdOriane   13 novembre 2019
« — Le véritable amour est dur à trouver, dit Malcolm en désignant le couple qui s’embrassait à l’écran.
— L’amour tel qu’on le voit au cinéma est dur à trouver, rectifia Julian. Tout simplement parce que ça n’existe pas.
— Qu’est-ce que tu veux dire ? demanda Cristina. Que le véritable amour n’existe pas ? Je ne suis pas d’accord.
— L’amour, ce n’est pas courir après quelqu’un dans un aéroport.
Il se pencha et Emma vit un bout de sa rune de parabatai dépasser de son tee-shirt.
— L’amour, c’est voir l’autre. C’est tout.
— Voir l’autre ? répéta Tiberius d’un air dubitatif.
Il éteignit la musique sur son lecteur mais garda ses écouteurs sur les oreilles.
Julian prit la télécommande. Le film était terminé ; le générique défilait sur l’écran.
— Quand tu aimes une personne, elle devient une part de toi-même. Elle est dans tout ce que tu fais, dans l’air que tu respires, dans l’eau que tu bois, le sang dans tes veines. Le contact de ses doigts reste sur ta peau et sa voix reste dans tes oreilles. Tu connais ses rêves ; ses cauchemars te transpercent le cœur et ses rêves agréables sont les tiens. Tu ne penses pas qu’elle est parfaite, tu connais ses défauts, leur vérité profonde, l’ombre de ses secrets, et tu n’en as pas peur. À vrai dire, tu ne l’en aimes que davantage, parce que la perfection ne t’intéresse pas. Tu veux…
Il s’interrompit comme s’il venait de prendre conscience que tous les regards étaient braqués sur lui.
— Tu veux quoi ? demanda Dru en ouvrant de grands yeux.
— Rien. C’est juste du bla-bla. (Julian éteignit la télé et ramassa les cartons de pizza.) Je vais les jeter, dit-il en quittant la pièce.
— Quand il tombera amoureux, ça risque d’être quelque chose, lâcha Dru en le regardant partir. »
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givemelemons_givemelemons_   18 août 2017
Quand tu aimes une personne, elle devient une part de toi même. Elle est dans tout ce que tu fais, dans l'air que tu respires, dans l'eau que tu bois, le sang dans tes veines. Le contact de ses doigts reste sur ta peau et sa voix reste dans tes oreilles. Tu connais ses rêves ; ses cauchemars te transpercent le coeur et ses rêves agréables sont les tiens. Tu ne penses pas qu'elle est parfaite, tu connais ses défauts, leur vérité profonde, l'ombre de ses secrets, et tu n'en as pas peur. À vrai dire, tu ne l'en aimes que davantage, parce que la perfection ne t'intéresse pas.
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CASSANDRA CLARE & HOLLY BLACK AT KINOKUNIYA!
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