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EAN : 9782277123491
Éditeur : Editions 84 (26/02/2001)

Note moyenne : 3.9/5 (sur 1066 notes)
Résumé :
Le vaisseau Explorateur 1 fait route vers Saturne. À son bord, deux astronautes et le plus puissant ordinateur jamais conçu. Cinq ans plus tôt, un étrange monolithe noir a été découvert sur la Lune. La première preuve d'une existence extraterrestre. Et bien longtemps avant, à l'aube de l'humanité, un objet similaire s'était posé sur Terre et avait parlé aux premiers hommes. On détecte un nouveau signe de cette présence aux abords de Saturne. Que sont ces mystérieuse... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (84) Voir plus Ajouter une critique
domisylzen
  17 janvier 2018
L'homme singe ne sait pas. L'homme singe est encore un primate retardé.
De part et d'autre du maigre ruisseau deux tribus s'impressionnent pour la conquête du précieux breuvage. Nous sommes quelques part en Afrique il y a des millions d'années, le climat est désertique : rien à boire, rien à manger. Guetteur de lune mène la troupe et découvre un matin, un mystérieux rocher totalement transparent. Après avoir vérifié s'il est buvable ou mangeable la horde l'abandonne à son sort. le monolithe lui par contre leur fait découvrir des tas de choses, notamment d'utiliser des cailloux et des os comme armes.
En 2001 un autre monolithe est trouvé à dix mètres sous la surface de la Lune. Lors de l'opération de déblaiement il émet un signal vers Japet l'un des satellites de Saturne.
C'est une variante du film que j'ai vu à deux reprises sans vraiment saisir la fin. le bouquin est plus explicite et j'ai pu enfin comprendre le dénouement. Les descriptions sont plus pointus mais s'il manque une chose dans le bouquin, c'est bien la voix de Carl.
D'habitude j'ai beaucoup de mal à entrer dans les livres dont j'ai vu le film, pas celui-là, bien au contraire. C'est un roman de science-fiction captivant avec un scénario bien bouclé et un style d'écriture aussi agréable que performant. Je me suis laissé embarquer sans mal par l'histoire qui peut se lire sur plusieurs niveaux.
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Crossroads
  06 juin 2011
Aaaaaaaahhhhhh : 1968 : Kubrick : 2001 : Odyssée de l'espace : film majeur dans la filmo du maitre...
Aaaaaaaaaarghh : 1968 : Clarke : bouquin tres décevant qui sera néanmoins à l'origine d'un des films majeurs dans...
Je m'explique . C'est typiquement le genre de bouquin que je me fais une joie d'ouvrir , sur d'y trouver mon compte ( et plus si affinité ) et que je referme frustré ! Et j'aime pas etre frustré , j'trouve ça frustrant !
Rien à dire sur la trame complexe et mysterieuse à souhait . Rien à dire sur le style . Mais quid du rythme ? Aussi bonne qu'une idée puisse etre , si elle n'est pas soutenue par un récit qui , à défaut d'etre nerveux , possede au moins la faculté de vous donner envie de poursuivre et non de vous y accrocher désespérement comme une moule à son rocher dans l'espoir de voir décoller ( pour un bouquin de SF , c'est un minimum ! ) une histoire prometteuse , c'est gaché ! Et j'aime pas gaché , c'est gachant !
Livre donc inégal alternant l'excellence avec la lassitude...Tres bon début sur la terre de nos ancetres qui accroche véritablement le lecteur . Formidable description , empreinte d'une rare tension , de l'affrontement Bowman / Hal 9000 ( ordinateur de bord insurectionnel ) mais ces moments-là sont beaucoup trop rares pour faire oublier ces longs, longs passages techniques , descriptifs , explicatifs qui plombent immanquablement l'ensemble !
Paradoxalement , 2001 est malgré tout un bon bouquin qui se voit plutot qu'il ne se lit ! Dans le meme esprit barré , je vous incite fortement à découvrir , si ce n'est deja fait , l'incroyable film qu'est Moon , personnalisé par un Sam Rockwell au sommet de son art ! Faites-le sinon ça va m'enerver et j'aime pas etre enervé , j'trouve ça énervant...
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Arakasi
  18 août 2014
Taaaaa Taaaaa Taaaaaaaa TA TA ! Tatam Tatam Tatam Tatam…
J'ai beau n'avoir jamais vu une seule minute du film de Kubrick, la musique d'introduction de son « Odyssée de l'espace » ne m'a pas moins vampirisé le cerveau pendant la totalité de ma lecture. Comme beaucoup de gens, je nourris depuis longtemps l'ambition de voir un jour ce monument cinématographique, mais cette ambition est restée, jusqu'à aujourd'hui, lettre morte. C'est qu'il a une sacrée réputation, ce film, et pas des moins polémiques, une réputation un peu effrayante qui s'est répandue également au roman d'Arthur C.Clarke publié peu de temps après la sortie de la version filmée. Entre les deux médias, mon coeur a longuement balancé, mais j'ai finalement opté en premier pour la version littéraire, réputée moins absconse et ce malgré le terme « hard science » qui lui est généralement accolé, épithète qui me donne spontanément des maux de tête. D'ailleurs, le mot « métaphysique » me fait grosso-modo le même effet. Vous voyez comme j'étais bien partie pour l'apprécier ce bouquin, hein ?
Et pourtant, et pourtant… Après une entrée en matière assez obscure – qui diable sont ces petits hommes des cavernes bondissant dans la campagne et pourquoi tombent-il sur un glaçon géant lumineux ? Et où sont allés se fourrer les vaisseaux spatiaux ? – mon intérêt a finalement été éveillé et c'est avec de plus en plus de passion que j'ai suivi l'Odyssée de Clarke (et puis les vaisseaux spatiaux finissent par arriver, ne vous inquiétez pas pour cela…) Certes, le côté « hard science » est bien là, mais je l'ai trouvé bien moins opaque que je ne l'avais craint et il est très heureusement équilibré par la poésie et la fascinante démesure des descriptions spatiales. L'aspect psychologique du récit est plutôt réussi, le romancier parvenant à nous faire partager avec succès les angoisses et les exaltations de ce petit bout d'homme, dérivant seul et abandonné dans l'immensité stellaire. J'avoue avoir légèrement décroché sur la fin, quand le récit dérivait un peu trop vers l'abstrait à mon goût, mais l'ensemble m'a suffisamment séduite pour que j'envisage de m'attaquer à la suite, « 2010 », un de ces jours.
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aouatef79
  16 mai 2015
2001 :L Odyssée dans l ' espace .Ce livre est un roman de S-Fiction. La
lecture de ce beau roman nous pousse ou nous incite à se poser une
question qui est légitime ,d 'ailleurs : cette question est celle de savoir
si dans le cosmos existe d 'autres êtres vivants . Si oui ! Qui sont-ils ?
Comment vivent-ils ? D'où viennent-ils ? Quelle est leur intelligence ?
En quoi différent-ils de nous ?Pour avoir des réponses à ces questions ,
on a envoyé un vaisseau spatial en mission ultra- secrète .Car selon le
récit du livre ,les savants ont localisé une source de radiation extraordinaire
-ment puissante quelque part du côté d 'un satellite de Saturne .
Explorateur 1 est le nom du vaisseau spatial.Il emporte à son bord un
équipage dont une partie est en état d 'hibernation .La mission est confiée à un prodigieux cerveau électronique CARL 9000.Il est à la fois
,le navigateur,l'interlocuteur des hommes de l'équipage .
Le but de cette mission est d'aller jusqu'aux confins du système solaire
et percer en partie les origines et le mystère de la vie .....ET le reste pour
le savoir ,il faut lire le livre dont la lecture est facile et aisée .
PS :: ce roman a été adapté au cinéma par Stanley Kubrick et ça a donné un grand film .

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fichetoux
  19 juillet 2012
Entre Strauss et Bowie, mon coeur balance…
1968 : sortie de « 2001 » et accessoirement ma naissance
1977 : sortie de « Star Wars » et votre serviteur âgé, de 9 ans, envouté par ce film
19...je ne sais plus : diffusion télé de « 2001 », votre serviteur s'assurant que le magnéto fonctionne, s'apprête à regarder « 2001 »
19…je ne sais plus mais 2h plus tard : votre serviteur déconfit devant le générique de fin…rien compris !
Entre 19…et 19..., 2 essais de revisionnage (c'est français ca ?), 2 coups dans l'eau…exit 2001, retour à Star Wars pour la 17èmè fois
2012 : encouragement de Pictura pour lire le livre…hum
…C'est donc avec appréhension, fatalisme et résignation que j'ai commencé 2001 pendant mes vacances (livre de poche, pas trop épais, idéal pour voyager )...c'est vous dire la motivation!
Surprise totale, suis rentré dedans dès les premières pages !
Quelle révélation, si j'ai trouvé le film lent, indigeste, aseptisé et assez hermétique, j'ai trouvé la lecture et l'histoire fort agréable à lire et (ne vous foutez pas de moi) relaxante !
De Guetteur de Lune à l'Enfant des Etoiles, me suis laissé porté par l'histoire et le style de Clarke
. Ce qui m'avait paru obscur dans le film s'est partiellement éclairé, la lenteur désagréable du film s'est transformée en lenteur que l'on savoure, en douce flânerie, le coté descriptif de la mission était tout à fait nature et coulait de source, les descriptions cosmiques m'ont transporté…
Bref, retournement total de situation…du coups, ai envie de revoir-à la lumière de cette lecture-le film et découvrir les suites littéraires
En tout cas, merci à Pictura…
Fred-Fichetoux-Beg mode ground control to Major Tom activé
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Citations et extraits (136) Voir plus Ajouter une citation
AuroraeLibriAuroraeLibri   29 mai 2020
Et là, devant le bébé, il y avait maintenant la spirale de lumière de la Galaxie. (...) Mais c’était la réalité, saisie dans son intégralité par des sens désormais plus subtils que la vision. Et il pouvait à son gré concentrer son attention sur n’importe laquelle des cent milliards d’étoiles. Et plus encore… Il y était, emporté dans le grand fleuve des soleils, à mi-chemin entre les agglomérats de feu du centre et les rares étoiles-sentinelles de la périphérie. Et c’était là qu’il voulait se retrouver, au bord de cet abîme ouvert dans le vide, près de ce ruban d’obscurité vierge d’étoiles. Il savait que ce chaos informe qui n’était visible que par la brume de lumière qui le dessinait en silhouette était fait de la matière même de la création, encore inutilisée, de la substance brute des évolutions à venir. Là, le Temps n’avait pas commencé. La lumière et la vie n’habiteraient ces espaces que longtemps après que les soleils qui brillaient maintenant se seraient éteints.

Sixième partie. Par-delà la porte des étoiles
46. Transformation
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AuroraeLibriAuroraeLibri   28 mai 2020
Pendant des semaines, tous ses sens étranges orientés vers le soleil, la Porte des Étoiles avait observé l’approche du vaisseau. Ceux qui l’avaient créée l’avaient préparée à bien des tâches, et c’était maintenant l’une d’elles qu’elle accomplissait. Elle identifia ce qui venait vers elle, depuis le coeur embrasé du système solaire. Eût-elle été vivante, elle aurait éprouvé de l’excitation, mais une telle émotion était au-delà de ses pouvoirs. Si le vaisseau était passé sans s’arrêter, elle n’eût pas ressenti la plus infime trace de désappointement. Elle attendait depuis trois millions d’années et elle pouvait tout aussi bien attendre durant l’éternité.

Cinquième partie. Les lunes de Saturne
38. La sentinelle
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AuroraeLibriAuroraeLibri   27 mai 2020
Appelons cela la Porte des Étoiles.
Trois millions d’années durant elle avait tourné autour de Saturne dans l’attente d’un mouvement du Destin qui pouvait aussi bien ne jamais venir. Lors de sa création, une lune s’était brisée dont les fragments, depuis, continuaient de suivre leur orbite.Mais maintenant la longue attente touchait à sa fin. Sur un nouveau monde, l’intelligence était née et venait de quitter son berceau. La très ancienne expérience approchait de son terme. Ceux qui l’avaient entreprise, si longtemps auparavant, n’avaient pas été des hommes… Ni même des humains. Mais ils étaient faits de chair et de sang et, lorsqu’ils contemplaient les profondeurs de l’espace, ils ressentaient de l’émerveillement, de la peur et de la solitude. Dès qu’ils en eurent le pouvoir, ils s’élancèrent vers les étoiles.
Dans leur quête, ils rencontrèrent la vie sous bien des formes et ils observèrent son évolution sur un millier de mondes. Ils la virent vaciller comme une étincelle avant de mourir et de retourner à la nuit cosmique.
Et parce qu’ils n’avaient rien trouvé de plus précieux que l’Esprit dans toute la Galaxie, ils aidèrent à sa naissance de toutes parts. Ils devinrent de véritables fermiers dans le champ des étoiles et ils récoltèrent parfois. Parfois aussi, sans passion, ils durent arracher les mauvaises herbes.
Les grands dinosauriens s’étaient depuis longtemps éteints lorsque le vaisseau avait atteint le système solaire après un voyage de près d’un millier d’années. Il survola les planètes extérieures glacées, s’attarda quelque peu au-dessus des déserts de Mars à l’agonie, puis se dirigea vers la Terre.
Les explorateurs découvrirent alors un monde grouillant de vie. Pendant des années, ils étudièrent, collectionnèrent, cataloguèrent. Lorsqu’ils eurent appris tout ce qu’ils pouvaient apprendre, ils entreprirent de modifier. Ils dirigèrent le destin de nombreuses espèces, tant sur terre que dans les mers. Mais il leur faudrait attendre au moins un million d’années pour savoir si l’une de leurs multiples expériences avait abouti.
S’ils étaient patients, ils n’étaient pas immortels. Il y avait tant à faire dans cet univers de deux milliards de soleils, tant d’autres mondes les appelaient. Ils s’enfoncèrent à nouveau dans l’abîme, avec la certitude que jamais plus ils ne reviendraient dans cette région de la Galaxie. Mais ils avaient laissé derrière eux des serviteurs qui achevèrent l’oeuvre entreprise.
Sur Terre, les glaciers avancèrent, reculèrent, tandis que passait et repassait dans le ciel la Lune impassible, gardienne de secrets. Et plus lentement encore que les glaces des pôles, des civilisations naissaient et se répandaient entre les étoiles. Des empires étranges, beaux et terribles s’érigeaient, s’effondraient et leurs descendants se transmettaient la connaissance. La Terre n’avait pas été oubliée mais une seconde visite eût été inutile. Elle n’était plus désormais qu’un monde muet entre un million d’autres dont bien peu connaîtraient un jour la parole.
L’évolution, entre les étoiles, se poursuivait vers des buts nouveaux. Depuis longtemps, les explorateurs de la Terre avaient atteint les limites de la chair. Leurs machines étaient désormais supérieures à leur corps et il était nécessaire d’y émigrer. D’abord leur cerveau, puis leur esprit seul fut transféré dans une enveloppe de métal et de plastique. Ainsi, ils continuèrent d’errer d’étoile en étoile. Mais ils n’avaient plus besoin de construire des astronefs. Ils étaient des astronefs.
Pourtant, l’âge des entités-machines fut bref. Lors de leurs expériences, ils avaient appris à emmagasiner la connaissance dans la structure même de l’espace, préservant ainsi leur savoir sous des strates de lumière, pour l’éternité. Il leur était possible de devenir des êtres faits de radiations et de se libérer enfin de la tyrannie de la matière.
Ils se transformèrent donc en énergie pure. Et sur un millier de mondes, les coquilles vides qui les avaient abrités exécutèrent une brève danse d’agonie avant de s’effondrer en débris rouillés.
Désormais, ils étaient maîtres de la Galaxie et hors d’atteinte du temps. Ils pouvaient errer à leur gré entre les soleils, se glisser dans les interstices de l’espace comme une brume impalpable. Pourtant, en dépit de leurs pouvoirs nouveaux qui les rendaient pareils aux dieux, ils n’avaient pas oublié le limon tiède qui leur avait donné naissance, quelque part au sein d’un océan disparu.
Et ils continuaient de surveiller les expériences entreprises par leurs ancêtres, si longtemps auparavant.

Cinquième partie. Les lunes de Saturne
37. Expérience
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AuroraeLibriAuroraeLibri   29 mai 2020
Là, devant lui, comme un jouet brillant auquel nul Enfant des Étoiles n’aurait pu résister, flottait la planète Terre, avec tous ses habitants. (...)
L’Histoire telle que les hommes l’avaient connue approchait de son terme.

Sixième partie. Par-delà la porte des étoiles
46. Transformation
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AuroraeLibriAuroraeLibri   29 mai 2020
Ce n’était nullement la peur du gouffre inter-galactique qui figeait son âme, mais une inquiétude plus profonde, issue de l’avenir qui n’était pas encore. Au-delà du temps, il avait laissé des traces de son origine humaine. À présent, tandis qu’il contemplait le fleuve de nuit sans étoiles, il entrevoyait pour la première fois l’Éternité béante devant lui. (...)
Il perçut à nouveau l’univers comme un cristal, mais il savait maintenant que ce n’était pas par ses seuls sens.

Sixième partie. Par-delà la porte des étoiles
46. Transformation
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