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EAN : 9782070119950
208 pages
Éditeur : Verticales (07/02/2008)
3.23/5   22 notes
Résumé :
C'est l'histoire d'un fou d'amour qui défait le monde comme d'autres le font : furieusement. A l'insu de Flaubert, certes, mais du fond de son gueuloir. Encore sous le choc de sa rupture avec une certaine Estée, le narrateur s'abandonne corps et âme à la lecture. Il jette son dévolu sur Madame Bovary, un roman qui lui est familier. Une nouvelle fois, le voilà dedans. Il s'y enferme, s'y promène, s'y démène, avant d'en bouleverser le déroulement naturel. Démiurge dép... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
IreneAdler
  03 juin 2014
Le narrateur, en pleine rupture amoureuse, se réfugie dans la lecture. Se réfugie dans la lecture de Madame Bovary. Au sens propre : il se réfugie dans le texte, dans l'encre et le papier.
Mais je ne saurai dire le résultat de ces/ses perturbations : je n'ai pas pu terminer le roman. Je n'ai pas réussi à y entrer, à me couler dans l'écriture. Parce que je ne connais pas assez le texte d'origine, à cause du tourbillon des mots, des époques ? C'est une sorte de délire littéraire, une sorte de journal de lecture hallucinée. le lecteur est sans cesse bousculé, pris à parti, presque. La lecture de CosmoZ, réappropriation du Magicien d'Oz où les personnages de Baum étaient expulsés de leur roman par la tempête du début m'avait vraiment conquise, scotchée. Dans ce roman-ci, rien de tel, malheureusement. Une écriture trop artificielle, qui donne l'impression d'avoir été forcée.
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chapochapi
  25 août 2013
Je ne connaissais pas le style de Claro, seulement sa réputation. J'aurais dû me douter que le lire en vue d'un travail de français n'était pas adapté mais j'ai voulu tenter l'aventure. Et Madman Bovary en est une.
Le narrateur ne supporte pas sa rupture avec Estée et décide de se plonger dans Madame Bovary, roman qu'il a déjà lu plusieurs fois, afin d'échapper à sa douleur. Partant, il va s'identifier aux personnages, mais aussi s'inventer des identités bouffonnes (puce, pied bot) pour s'approcher de chacun d'entre eux et les juger, les comprendre, leur inventer des pensées et passés variés. Les rencontres et les bals d'Emma sont actualisés, transformant la rêveuse agaçante en véritable aguicheuse de boite de nuit, rapprochant dangereusement Emma d'Estée. Même Félicité, la servante du couple Bovary, se confond avec le personnage d'Un coeur simple, pour finir par le dissoudre dans la vie du narrateur, glissant de « Félicité » à « Féliestée ». Car quoi que fasse le narrateur pour se perdre dans sa lecture, cette dernière ne fait que le ramener à sa propre existence.
Ce roman est écrit avec une énergie et un humour vraiment réjouissants, les chapitres courts (une phrase : une réaction immédiate, un arrêt dans la lecture) alternant avec les chapitres longs (une description, la jeunesse d'Homais recomposée). Ce rythme et cette variété ne manquent pas d'emballer le roman qui brosse tout le récit de Flaubert au pas de course. La construction des parties et des chapitres laissent volontairement perplexe, et l'on aurait tort d'essayer d'y comprendre quelque chose. Mais l'ensemble n'est pas une fantaisie brouillonne ; au contraire, tout est maîtrisé et s'amuse de nos attentes, de nos habitudes de lecture, volontairement brisées ou interrogées. le langage, les images sont vifs et recherchés, c'est un régal et du pur délire. L'ensemble, malgré la complexité, est une bulle de fraîcheur qui surprend et amène généralement un sourire aux lèvres.
Enfin, Madman Bovary, surnom que se donne le narrateur, rend parfaitement compte du bovarysme à l'oeuvre. En effet, le narrateur joue avec le récit initial, rêve de secouer les personnages, fouille dans les recoins de leur esprit et de leurs jupons, extrapole, regrette, associe à son quotidien, confond, intertextualise. C'est donc un roman dont le personnage fait oeuvre de lecture.
Lecture vivement conseillée mais à ne pas prendre à la légère : à éviter sur la plage ou en lecture du soir pépère. Claro se savoure en prenant son temps et en faisant appel à toute sa concentration.
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brigetoun
  14 novembre 2011
Un homme et sa passion déchirée, l'évasion dans la lecture, entrer dans « Madame Bovary, y entrer vraiment, la contaminer, être un membre, un chapeau, un virus, un ersatz d'Homais, re-écrire, rencontrer les personnages, et y mettre sa douleur, l'Estée en-allée, les bruits et chocs de la société actuelle.
Mélanger les temporalités, mais finalement respecter peu ou prou l'avancée du roman qui résiste à ce traitement, les scènes prises comme base aux échapées-apropriations de Madman Claro se succédant en gros dans l'ordre originel, avec le retour obsessionnel au début, l'arrivée de Charles Bovary dans la classe. Résiste le roman, malgré ce qui est fait de Charles, qui prend un relief inattendu et un peu inquiétant, qu'on découvre en punk, drogué etc... à Emma-Estée qui est traitée avec un brutal mépris, et une entêtée tendresse ou attirance.
Et dans ces transformations incessantes chercher l'oubli d'Estée, et surtout se chercher soi et son équilibre perdu, quitte à se voir en SDF tabassé, ou voir avec empathie grande le dit SDF.
Et puis il y a l'auteur, qui dit je mais ne l'ai pas, qui est le regard sur le je et sur le livre, et sur la transformation du livre, qui, par incises, parle de l'écriture de Madame Bovary, sa nouveauté, son faux-naturalisme et sa folie, la franchise brutale de Flaubert, sa sensualité, et donne une esquisse de théorie sur l'écriture contemporaine. Et la voix de l'auteur, de Claro donc, son style, sa façon de faire s'entrechoquer les mots, de jouer de toutes les techniques qui servent son texte, ce délire, pastiche, cut-up, paragraphes lyriques, etc... sans que jamais la tension retombe, avec une construction ferme et invisible, qui nous malmène, nous emporte comme il manipule son matériau. À l'arrivée, entre autres, un beau livre sur la passion.
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Charybde2
  19 mars 2013
S'incarner dans un roman plutôt que dans un personnage : pari inouï et réussi !
Deux ans avant le monumental « CosmoZ », notre traducteur préféré (à part Mélanie Fazi qui est hors concours...) livrait en 2008 son treizième ouvrage, habile et déjanté comme il se doit. Très fin connaisseur et admirateur du romancier au gueuloir, Claro s'incarne, le temps d'un dur et rageur chagrin amoureux, non pas dans le personnage d'Emma Bovary, mais dans le roman de Flaubert lui-même... : « Tomber dans « Madame Bovary », c'est s'abandonner au vertige des mots, aux vices des personnages ; c'est aussi retrouver à chaque page Emma, prototype de la garce dont Estée n'est peut-être qu'un avatar. Tour à tour puce, domino, cravache ou pied-bot, dans le corps d'Homais ou d'Hippolyte, le narrateur traverse le miroir déformant de la lecture. le voilà perdu dans le texte, fantôme hurleur, démiurge délirant. », nous dit avec justesse la quatrième de couverture.
« Oui, le corps d'Emma est une discothèque de province, c'est le Louxor, le Tremplin, le Wake Up ou le Pim's, bref, un de ces night-clubs où il fait bon s'ébattre et suer sans pour autant recommencer les guerres du Péloponnèse. Une lune d'argent pirouette au plafond et fait rissoler ses lucioles blêmes sur les peaux qui s'imbibent selon des rites savants. »
« (Quand j 'étais petit, l'expression « sauter les descriptions » m'insupportait déjà, me croyait-on voué à un parcours hippique, attentions aux haies, plus haut, plus haut, ici une barre, blanche et rouge comme un dégueulis dentifrice figé horizontalement à un mètre vingt du sol, allez, élan, élan, on saute ! Alors que justement les descriptions, qu'elles fussent de corridors ne menant qu'à la désorientation de soi ou d'étangs grouillant d'une faune abjecte, permettaient cette dissolution qu'interdisait la bruyante partie de flipper des dialogues. (...)) »
Moins gigantesque que « CosmoZ », moins radical que « Bunker anatomie » ou « Chair électrique », ce roman constitue sans doute la meilleure introduction possible, toute en plaisir et en jubilation, à l'oeuvre exigeante de Claro – et pas uniquement pour les passionnés de Flaubert !
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RawhideKid
  07 février 2021
"Fallait pas m'quitter, tu vois. Il est beau le résultat..."
Hé bé, Claro a vraiment mal pris de s'être fait larguer par sa copine...
Pour essayer de s'en remettre, il décide de lire Madame Bovary et là commence la lecture la plus fiévreuse qu'il m'ait été donné de lire.
On pourrait penser qu'il part dans tous les sens et qu'il accumule des délires plus ou moins inspirés par le roman de Flaubert. L'écriture donne absolument cette impression, avec des numéros de chapitres qui s'agrègent ou qui vont à rebours, des chapitres averbaux d'une phrase ou encore des répétitions abusives. Mais naturellement, le travail d'écriture est réel et tout est construit pour créer cette ambiance.
On parle assez peu d'Emma au final, on se concentre plus sur Charles et Homais. Même Rodolphe et Léon sont absents. Je pensais "lire" le roman en compagnie de l'auteur mais ce n'est pas le cas. Il se sert du roman pour parler de son déchirement sentimental et il le fait dans l'excès. On peut dire que son projet est réussi.
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
NadinePestourieNadinePestourie   01 avril 2010
C’est décidé, je serai pharmacien. C’est un métier plein de bocaux et d’entrain. Je vais faire commerce de panacées, de placebos, et ne plus jamais pleurer. Bientôt, en ces murs mêmes, sur ces étagères et dans ces tiroirs qui n’auront pas le toupet de grincer, dans la réserve et sous le comptoir, j’aurai, à ma disposition d’abord puis à celle de ma clientèle : drogues douces, baumes, vulnéraires, stimulants, vaccins (anti-tout), curatifs, toniques (sur ordonnance uniquement), révulsifs (j’adore !), vermifuges, fébrifuges, antidotes, suppositoires, antigoutteux. Mais encore, puisqu’il faut bien que les armées soient nombreuses si l’on veut que les pertes le soient moins : coton, cataplasmes, huile, cérat, lancettes, lotions, dragées, canules, ouate, ventouses, gaze, liniment, collyres, mixtures, spatules, attelles, mortier, bandelettes, vésicatoires, infusions, cachets, essences, cataplasmes, charpie, cautères, plastrons, pinces, bistouris, sétons, sondes, clysopompes, vaporisateurs, digesteurs, urinaux, teintures, anti-cors, morphine, phénol, digitaline, codéine, chloral, guimauve, magnésie, gants de crin, peaux de chat, solutés, robs, opiats, juleps, bismuth, aloès, dentifrice, sulfate de quinine et si ça ne suffit pas je réciterai à l’envers toute l’encyclopédie médicale, mettrai en vers le serment d’Hippocrate, ferai des animations à thème, mais bon sang je compte bien remédier à tous leurs maux merdiques et les renvoyer chez eux les bras chargés d’espoir moderne. (Je sens que je me fossoie.)
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Zazette97Zazette97   28 avril 2011
Le fait est que depuis quelques pages - faute de m'échapper enfin de ces flammes bovaryennes qui peinent à me réchauffer - je me découvre un talent nouveau, ou ancien, peu importe, car c'est un chouette talent : celui d'entrer dans le corps d'Emma et d'en sortir, à ma guise, afin d'y pondre des pensées que mon sperme spectral viendra féconder, ou d'y faire des vagues, en surfeur aveugle mais adroit, musclé, chic, c'est facile, le corps d'Emma n'est pas aussi étriqué qu'il y paraît, même s'il est vide et vain.
Il a en outre l'avantage de ne comporter ni proviseur ni pupitre ni casquette ni ridiculus sum.
Certes, j'y croise des vestiges de ses navrantes lectures, des crottes de Paul, des ongles de Virginie, des charbons laissées par une maisonnette en bambou, ainsi que le cri muet du nègre Domingo ou la queue pleine d'allégresse du chien fidèle mais surtout l'amitié douce de quelque bon petit frère qui va chercher pour vous des fruits rouges dans des grands arbres plus hauts que les clochers ou qui court pieds nus sur le sable - mais ce n'est rien, vraiment, en comparaison de la bande-son qui y braille.
Oui, le corps d'Emma est une discothèque de province, c'est le Louxor, le Tremplin, le Wake Up ou le Pim's, bref, un de ces night-clubs où il fait bon s'ébattre et suer sans pour autant recommencer les guerres du Péloponnèse. p.45
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chapochapichapochapi   25 août 2013
Je ne me lasse pas de le voir s'avancer en piteux pantin dans la salle de classe, on dirait l'idiotie conviée par la cruauté, situation qui me parle.
Il avait les cheveux coupés droit sur le front, comme un chantre de village, l'air raisonnable et fort embarrassé. Quoiqu'il ne fût pas large des épaules, son habit-veste de drap vert à boutons noirs devait le gêner aux entournures et laissait voir, par la fente des parements, des poignets rouges habitués à être nus. Ses jambes, en bas bleus, sortaient d'un pantalon jaunâtre très tiré par les bretelles, bretelles que j'ai envie de saisir à deux mains et de secouer, secouer le nouveau et tout ce qu'il a en lui d'avenir, faire trembler sa masse encore sage pour la contraindre à se déployer, et à coups d'ongles et de dents, mais sans griffer ni mordre (le sang ici-là est interdit), réveiller en lui l'imminent médecin de campagne, lui dire, en somme, et oralement, mais sans parler ni crier (la parole ici-là est caduque) : Allons, tu sais bien, charbovari de mes deux, que tu vas l'aimer, aimer Emma, qu'Emma va te tromper, t'en faire baver, te tourmenter, déjà elle allonge le cou comme quelqu'un qui a soif, elle colle ses lèvres sur le crucifix, elle en suce la moelle, ta moelle, ton jus insipide de faux jésus, et tu la vois alors déposer le plus grand baiser d'amour que jamais tu n'oseras graver sur la gueule d'une page. Alors sors de tes gonds, Charles, moi je ne peux pas, sors de ta chair et brise le sage cristal de l'étude, et surtout, surtout, par pitié, bouffe ta casquette. Moi je ne peux pas. Pas encore. (partie 1, chap. 11)
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brigetounbrigetoun   14 novembre 2011
Quand j'étais petit, l'expression « sauter les descriptions » m'insupportait déjà, me croyait-on voué à un parcours hippique, attention aux haies, plus haut, plus haut, ici une barre, blanche et rouge comme un dégueulis dentifrice figé horizontalement à un mètre vingt de sol, allez, élan, «élan, on saute ! Alors que justement les descriptions, qu'elles fussent de corridors ne menant qu'à la désorientation de soi ou d'étangs grouillant d'une faune abjecte, permettaient cette dissolution qu'interdisait la bruyante partie de flipper des dialogues.
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brigetounbrigetoun   14 novembre 2011
.. mes copains partenaires malgré vous de la plis grande entreprise du siècle, celle-la même qui nous verra conquérir les faubourgs de Venus et rouler dans la farine de la Banque mondiale les plus petits prétendants à la libre circulation de l'emprunt, zélés sociétaires et prétendus zigs, drilles, concubins, oui, vous, frères humains qui êtes venus si nombreux et ma foi plutôt résolus ici pour écouter le sermon funèbre qu'un coq comme Homais mérite, je ne vais pas vous rappeler, même de façon prétéritive, ce que fut pour moi et possiblement pour vous cette roulure aujourd'hui cadenassée dans du polystyrène que nous sommes venus, sinon adorer, du moins déflorer de nos pensées-putes.
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Videos de Christophe Claro (24) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christophe Claro
En partenariat avec le festival Paris en toutes lettres, la BnF accueille chaque année deux écrivains en résidence littéraire. Cette année, Emmanuelle Bayamack-Tam et Arno Bertina proposent une restitution publique de leurs travaux respectifs.
Née en 1966, Emmanuelle Bayamack-Tam a publié aux éditions P.O.L. une douzaine de romans, ainsi qu'une pièce de théâtre, Mon père m'a donné un mari (2013). Elle a reçu le prix Alexandre-Vialatte 2013 pour Si tout n'a pas péri avec mon innocence et le prix du Livre Inter 2019 pour Arcadie (2018), une fable politique et écologique. Sous le pseudonyme de Rebecca Lighieri, elle écrit également des romans plus « noirs », tels Les Garçons de l'été (2017) et Il est des hommes qui se perdront toujours (2020). En 2019, elle publie éden, son premier roman pour la jeunesse.
Pour Emmanuelle Bayamack-Tam, la fonction de la littérature est de déstabiliser. Sa langue volontairement violente et organique aborde des sujets souvent provocants. « J'écris pour déranger. À commencer par moi-même. […] La littérature qui m'intéresse est celle qui fait bouger les lignes, qui déstabilise. Je n'attends pas qu'un livre me conforte dans mes idées reçues, ni qu'il me procure une sérénité factice. Quand j'écris, dès que je sens que le lecteur s'est tranquillement installé dans l'histoire, je le malmène. Je débusque toute position confortable, et je la détruis. », déclarait-elle en 2018.
Né en 1975, Arno Bertina a publié des romans et récits très variés, mais qui ont en commun la forme de l'enquête sur sa propre « identité mobile ». Je suis une aventure (2012) est une sorte de roman picaresque dont un des protagonistes est le tennisman « Rodgeur Fédérère ». Des Châteaux qui brûlent (2017) met en scène un huis clos d'une semaine entre des salariés d'un abattoir breton en grève et le ministre de l'Industrie qu'ils séquestrent. En mars 2020, L'Âge de la première passe, récit documentaire, relate le travail mené durant trois ans auprès de prostituées congolaises mineures.
Arno Bertina se dit également « passionné par les aventures collectives » depuis son année de résidence à la Villa Médicis en 2004-2005, durant laquelle il a coécrit la « farce archéologique » Anastylose (2006). Il a ainsi participé à toutes les aventures de la constellation d'écrivains à géométrie variable (Bruce Bégout, Mathias Énard, Claro, Maylis de Kerangal, Hélène Gaudy, Oliver Rohe…) qui s'est constituée en 2004 autour de la revue et des éditions Inculte.
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