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EAN : 9782021026511
396 pages
Éditeur : Seuil (26/04/2012)
3.32/5   36 notes
Résumé :

Elle mourut à cheval habillée en garçon, les rênes entre les dents, une épée dans chaque main et ses perles au cou, tuée d'une balle dans le dos.

Ses ennemis les Anglais l'appelaient Jézabel, ou Jeanne d'Arc, comme la sorcière française, et ces événements se passaient dans le ventre de l'Inde, en plein dix-neuvième siècle, lorsque les " negros " indigènes, les peaux sombres, les fameux " cipayes ", firent la guerre à leurs maîtres blancs. >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
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sandrine57
  09 novembre 2012
Le jour même de sa naissance, l'astrologue de la famille décrète que la petite Manikarnika sera reine. Impossible! Sa famille appartient à la caste des brahmanes et se serait se déclasser que d'épouser un roi. Mais les astres ne mentent jamais et bien des années plus tard, c'est un autre astrologue qui apporte la solution à ce souci avec son destin. Il lui propose le mariage avec le Maharaja de Jhansi qui cherche une épouse depuis son veuvage. Manikarnika a grandi, elle a 15 ans, on l'appelle Manu, on la surnomme Chabili (la chérie), elle a perdu sa mère et a été élevée comme un garçon parmi les fils du Peshwa Baji Rao. La proposition de l'astrologue séduit son père, elle part donc pour le royaume de Jhansi afin d'y être épouse et rani. Là-bas, elle rencontre son mari, Gangadar Rao, un homme faible et toussif qui aime plus que tout s'habiller en femme. Rien de choquant pour celle qui se nomme désormais Lakshmi Baï. Elle apprivoise son mari, négocie des parcelles de liberté et se fait aimer de son peuple. le vrai problème, ce sont les anglais et leur Compagnie des Indes Orientales. Grâce à leur nouvelle loi dite "de déshérence", ils s'emparent peu à peu de tous les royaumes d'Inde, refusant dorénavant de reconnaître comme légitimes héritiers les fils adoptifs des souverains. La colère gronde chez les indiens et les cipayes, soldats natifs enrôlés dans l'armée anglaise, sont prêts à se soulever contre l'envahisseur trop gourmand. A la mort de Gangadar, Lakshmi est veuve et sans héritier issu de son sang. Menacée par les anglais, elle est contrainte de prendre la tête de la révolte. Combattante et guerrière infatigable et acharnée, elle est respectée par ses soldats et crainte par les anglais.

Une femme magnifique, entière, obstinée, intelligente, au destin flamboyant, qui aurait méritée mieux que le sort que lui a réservée Catherine CLÉMENT. Son récit est plat, sans consistance, il lui manque le souffle épique digne de son héroïne. J'ai lu sa vie, de son enfance jusqu'à sa guerre comme j'aurais lu le journal : des évènements intéressants racontant des combats au bout du monde mais qui ne me touchent pas. Au final, j'ai appris beaucoup de choses, sur l'Inde, sur la colonisation anglaise, sur la société indienne mais j'aurais fait de même si j'avais regardé un documentaire à la télévision. J'aurais aimé ressentir la chaleur, la moiteur de la mousson, j'aurais aimé m'attacher à la rani, la soutenir dans ses combats, pleurer ses morts, vibrer dans ses moments de bonheur, détesté ses ennemis. Au lieu de cela, j'ai emmagasiné des connaissances, c'est bien mais pas suffisant. Une petite déception donc pour un livre dont j'attendais beaucoup.
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Sando
  11 novembre 2012
Les anglais commencèrent à coloniser l'Inde au début du XVIIème siècle, détrônant les rajas, tout en leur accordant une pension afin de ne pas s'en faire des ennemis. Au début du XVIIIème siècle, la Compagnie de l'Inde orientale a étendu son empire et renforcé son armée en engageant des cipayes, ces soldats hindous et musulmans combattant dans l'infanterie. Mais d'années en années, les relations entre ces peuples se dégradent, les anglais abusent de leur pouvoir, dénigrent les religions autres que le christianisme, organisent de violentes répressions en cas d'insubordination, jusqu'à déclencher un mouvement de contestation parmi les soldats engagés dans leurs rangs… Cette colère, depuis longtemps emmagasinée, va s'enflammer comme une traînée de poudre, déclenchant avec elle deux ans de combats durant lesquels les rebelles combattront vaillamment les « Angrez ».
Cette première guerre d'indépendance indienne, qui se jouera en 1857, aura pour figure de proue Lakshmi Baï, surnommée Chabili par les siens et Jeanne d'Arc par les anglais. Cette fille de brahmane, née vers 1830, connaîtra un destin exceptionnel en dépit de sa condition de femme. Garçon manqué, douée pour le combat et l'équitation, elle grandira aux côtés d'un prince indien avant d'épouser Gangadar Rao, le souverain de Jhansi à l'âge de treize ans. de cette union stérile naîtra chez la jeune femme un sens des responsabilités et du devoir qui fera d'elle, à la mort de son époux, une veuve respectée et adulée. Déterminée à protéger son peuple de l'insurrection anglaise la reine de Jhansi prendra les armes et redonnera l'espoir à toute une armée et à tout un peuple.
Catherine Clément dresse le portrait passionnant d'une femme, d'une reine et d'une guerrière à nulle autre pareille. La détermination et l'énergie qui animent Chabili, ainsi que sa simplicité et sa bravoure en font un personnage attachant et remarquable, qui force le respect et l'admiration. Son sens de la justice et l'amour qu'elle porte à ses sujets ont fait d'elle une reine aimée par les siens et respectée par les anglais. Ses rapports avec eux sont décrits au début comme amicaux et montrent toute la complexité de cette guerre qui divisera l'Inde. Les trahisons et la surenchère de violence auront raison de cette entente... L'écriture de l'auteur est simple mais fluide et plaisante. Les pages se tournent toutes seules pour nous plonger au coeur d'une Inde en ébullition, incertaine, en proie à la colère et en quête de changement. On voyage de Jhansi à Londres, où la reine Victoria tente de modérer à distance les dérives de ses compatriotes. En conclusion, un roman intéressant et plutôt bien rythmé, qui vaut pour ce portrait d'une femme d'exception.
Une découverte faite dans le cadre de l'opération Libfly et le prix du salon du livre de Levallois.
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zazy
  18 septembre 2012
Manikarnika, surnommée Chabili, fille de Moropan et Bhagirati sera reine ; l'astrologie en a ainsi décidé. Aussi, lorsque Tantia Dikshit, astrologue de grande renommée vient proposer une union entre Manikarnika et Gangadar Rao, Maharadja de Jhansi, la décision fut assez rapide. « Son Altesse Gangadar Rao n'est pas un petit raja ! s'indigna Tantia Dikshit. Les Anglais ont accordé à Ramchandra Rao le titre prestigieux de maharadja, ce qui veut dire « grand roi. »
Ils ont des caractères opposés. Lui, appelé à gouverner ne se rêve qu'en fille et son plus grand plaisir est de se déguiser en danseuse et de danser. Manikarnika, elle, ayant perdu sa mère à sa naissance, est élevée par son père et 3 jeunes garçons. Elle ne rêve que monter à cheval, tenir une épée, se battre ; ce qu'elle fit avec succès. Ainsi, l'astrologue bénit l'union d'un homme-fille et d'une fille-garçon manqué.
Pourquoi ce mariage ? simplement pour éviter que la province ne tombe aux mains des anglais qui font pression pour annexer tout territoire dépourvu d'un héritier légitime et non adopté. le destin de Chabili est incroyable pour une femme née en Inde, surtout dans la caste des Brahmanes. A la mort de Gangadar, Chabili demande à de reconnaître l'enfant adopté comme futur roi de Jhansi en promesse de son attachement à la couronne britannique.
L'étau se resserre, les anglais s'approprie les biens des indiens, les humilie…. et la révolte gronde jusqu'à l'éclatement. Chabili tente de rester fidèle jusqu'à ce que cela devienne impossible. Elle prend la tête des cipayes et sera tuée au combat. Depuis, elle est considérée à l'égal des déesses et ses louanges toujours chantées.
Catherine Clément se fait chantre de Chabili et nous propose un livre à sa gloire. J'ai découvert cette partie de l'histoire indienne. La révolte des cipayes est le prélude, une cinquantaine d'année à de la guerre d'indépendance. « le gouvernement de New Delhi déclara que l'insurrection de 1857 s'appellerait désormais officiellement la « première guerre pour l'indépendance de l'Inde. » »
C'est un livre fort bien documenté comme en témoigne les commentaires bibliographiques de l'auteure. On sent que Catherine Clément aime l'Inde et « la Jeanne d'Arc de l'Inde ». Elle a écrit un roman historique où l'on voit que les anglais deviennent de plus en plus gourmands, de plus en plus autoritaire et autocrates au mépris de la population indienne.
J'ai aimé suivre Chabili vers son destin de pages en pages, la voir progresser, la voir grandir.
Un très bon livre-piège : une fois la première page tournée, il vous faudra aller jusqu'au bout. Rassurez-vous : ce sera un réel plaisir et un vrai moment de lecture.

Lien : http://zazymut.over-blog.com..
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Xian_Moriarty
  28 novembre 2013
J'avoue avoir été assez déçue par ce livre. Je ne pense pas que c'est un mauvais ouvrage, mais il a beaucoup trop de défauts à mon goût.
Ce livre me faisait envie depuis très longtemps pour diverses raisons. L'une d'elles était de découvrir une femme qui avait accompli des exploits dans un monde dominé par les hommes.
Il est clair que cette demoiselle a accompli des choses formidables pour son pays. D'ailleurs, c'est une vraie héroïne nationale en Inde.
N'ayant pas lu d'autres ouvrages à son sujet – y en a-t-il au moins en langue française ? – je ne pourrais émettre de jugement sur les événements historiques et décrire la limite entre Histoire et récit romancé. Ceci dit, il y a peut-être quelques défauts de fond dans cet ouvrage.
Pour commencer, l'un des principaux soucis dans ce récit est l'absence d'explication relative à l'Inde. Je crois que ce n'est un secret pour personne, l'Inde est un pays multifacettes extrêmement compliqué à appréhender entre le système des castes, les diverses religions et les différents peuples. Si vous ne connaissez rien de ce pays, il va être très difficile pour les lecteurs de comprendre le fonctionnement de cette société et les problèmes qui peuvent en découler. D'ailleurs, le premier problème se fait sentir dès le début. Chabili, parce que son astrologue l'a dit, deviendra reine. Hors, c'est une brahmane et elle ne peut donc pas devenir reine ? Ah bon ? Pourquoi ? Et les brahmanes, ce ne sont pas des prêtres ? Ses parents n'étaient pas des prêtres… Je ne connais que superficiellement le sujet, mais j'avoue que j'ai eu parfois beaucoup de mal à saisir certaines choses.
Il y a aussi un profond manque d'éléments historiques. Niveau repérages temporels, on se perd un peu. Une sorte d'introduction à l'histoire de l'Inde aurait pu être utile.
C'est pareil pour la Compagnie des Indes : c'est quoi ? Quels sont ses pouvoirs sur les états indiens ? Pour moi, c'est une compagnie marchande, alors pourquoi a-t-elle le pouvoir de lever des armées et de « choisir » les héritiers des différents royaumes indiens ?
Bref, les plus gros soucis de ce livre, c'est bien ça : le manque d'explication d'un contexte et de cultures complexes.
Le roman se veut une biographie romancée. Je n'ai aucun souci avec ce principe, car une biographie historique, ça peut être rébarbatif. Ceci dit, je n'ai pas compris pourquoi l'auteure a introduit deux personnages complètement fictifs (elle évoque cet ajout à la fin du livre). Comme c'est romancé, on peut se dire que c'est une manière maladroite de confronter femmes anglaises et femmes indiennes. Bref, ce point aurait pu être négligeable si le personnage de Chabili n'était pas « influencé », dans sa manière de pensée, par l'une de ces femmes fictives. J'y ai ressenti une certaine gêne, car c'était comme essayer d'expliquer une situation via quelque chose de complètement imaginaire. C'était prêter des sentiments à un personnage à un moment donner alors que ces derniers n'avaient pas forcément lieu d'être. Bref, un vrai malaise.
J'avoue que je n'ai pas compris les quelques passages hors de l'Inde avec des interventions de Marx et Egels d'une part et de la Reine Victoria d'autre part.
Ça n'apporte rien à l'histoire de Chabili ; il n'y a pas vraiment de critique de la domination anglaise sur l'Inde et/ ou du système de caste par Marx ; une seule intervention de Victoria est justifiée, les autres pas vraiment, même si l'Inde reste la base de ces passages.
Bref, des sortes de coupures dont je n'ai pas vraiment saisi le sens et l'utilité.
J'avoue ne pas avoir non plus trop apprécié la manière d'écrire de l'auteure. Un peu trop saccader, parfois un peu fade ; un peu vulgaire parfois ce qui cassait un peu l'ambiance ou le raffinement de certains personnages.
Bon, j'ai beaucoup tapé sur ce livre, mais j'ai au final peu parlé des bonnes choses. C'est peut-être ce qu'il y en a peu.
La lecture se fait vite, mine de rien, et n'est pas désagréable.
Le livre a au moins le mérite de faire découvrir un personnage méconnu chez nous.
Il y a des commentaires bibliographiques à la fin, ce qui permet aux lecteurs curieux de s'orienter avec d'autres documents.

Un livre qui m'a donc déçu, car je pense que j'en attendais beaucoup et que je n'ai pas été comblé. Cependant, je ne regrette pas de l'avoir lu, car j'ai pu découvrir une femme extraordinaire.

Lien : http://xian-moriarty.over-bl..
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som
  24 août 2015
Catherine Clément nous conte le destin exceptionnel de cette jeune fille devenue, par mariage, reine de Jhansi (un royaume indien au XIXè siècle). Veuve, elle prendra la tête du royaume et des combats contre l'autorité anglaise. Formée au maniement des armes et à l'équitation depuis son enfance, Laksmi Baï apprend peu à peu l'art de la guerre où la diplomatie et la ruse comptent autant que la force.
Sorte de Jeanne d'Arc, Laksmi reste aujourd'hui une figure symbolique de la résistance indienne à l'occupation anglaise mais aussi de femme indépendante.
L'approche volontairement romanesque du sujet ne signifie pas pour autant des écarts avec la vérité historique ou des envolées lyriques excessives, bien au contraire l'écriture de Catherine Clément reste très contenue, resserrée sur les événements … à tel point qu'on peut regretter un certain manque d'émotion.
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   14 décembre 2012
Une femme comme elle n’obéissait à rien. Une femme comme elle, rebelle aux traditions, ne se laisserait pas faire, il en était certain. Tout était vrai. Elle maniait l’épée, elle était cavalière. Une femme comme elle pouvait conduire une guerre. Une femme comme elle…
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rkhettaouirkhettaoui   13 décembre 2012
Une fille n’avait qu’un seul destin, être l’épouse d’un homme qui était son dieu.
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rkhettaouirkhettaoui   14 décembre 2012
Il n’y avait toujours pas d’officier indien ; sous-officier, ça oui, mais officier, jamais. Les maîtres étaient les maîtres, les Sahibs ; leurs Mem-Sahibs, les madames venues d’Angleterre, étaient vraiment bizarres, habillées de laine au plus fort de la chaleur, dévorant de la viande de bœuf saignante à belles dents, dînant précieusement sur une nappe où couraient des cafards, se lavant peu, sentant terriblement mauvais.
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rkhettaouirkhettaoui   14 décembre 2012
 Le Hindou ou le Sikh est plus discipliné, moins voleur, moins rapace que cet incomparable modèle de guerrier qu’est le soldat anglais ! Les hordes kalmoukes de Gengis Khan et de Tamerlan tombant sur une cité comme un vol de sauterelles dévorant tout sur leur passage étaient une bénédiction pour n’importe quel pays, comparées à l’irruption de ces chrétiens civilisés, ces chevaleresques et nobles soldats anglais.
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rkhettaouirkhettaoui   14 décembre 2012
Il tenait sa doctrine de l’Ancien Testament et rejetait les Évangiles, beaucoup trop charitables. L’amour du prochain ? Tendre l’autre joue ? Pardonner ? Jamais. Rien dans l’Ancien Testament, disait-il, ne permettait de justifier le respect de la soi-disant sainteté de la vie humaine.
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Videos de Catherine Clément (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Catherine Clément
Jérémy Chaponneau, chargé de collection au département Philosophie, histoire et sciences humaines, vous propose un programme de lectures autour des voyages d'Henri Cartier-Bresson : « le Musée du peuple mexicain », Pedro Ramirez Vazquez, Vilo, 1968 https://c.bnf.fr/NKm « La Nuit de Tlateloco », Elena Poniatowska, Éditions CMDE, 2014 https://c.bnf.fr/NKp « Autobiographie ou Mes expériences de vérité », Gandhi, PUF, 1982 https://c.bnf.fr/NKs « Gandhi : la biographie illustrée », Kapoor Pramod, Chêne, 2017 https://c.bnf.fr/NKv « Gandhi, athlète de la liberté », Catherine Clément, Découvertes Gallimard, 2008 https://c.bnf.fr/NKy « Mahatma Gandhi », Romain Rolland, Stock, 1924 https://c.bnf.fr/NKB « Mahatma Gandhi : a biography », Bal Ram Nanda, Oxford India paperbacks, 1959 https://c.bnf.fr/NKE « Histoire de l'U.R.S.S. », Nicolas Werth, Que sais-je ?, 2020 https://c.bnf.fr/NKH « Staline », Oleg Khlevniuk, Gallimard, 2018 https://c.bnf.fr/NKK « U.R.S.S. », Jean Marabini, le Seuil, 1976 https://c.bnf.fr/NKN
En savoir plus sur l'exposition Henri Cartier-Bresson. le Grand Jeu : https://www.bnf.fr/fr/agenda/henri-cartier-bresson
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