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ISBN : 2709662396
Éditeur : J.-C. Lattès (06/06/2018)

Note moyenne : 3.69/5 (sur 21 notes)
Résumé :
"Oui, Le Président a disparu relève de la fiction – c'est un thriller – mais James Patterson et moi avons imaginé trois journées parmi les plus terrifiantes de l'histoire de la présidence. Et qui pourraient véritablement avoir lieu", Bill Clinton.
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
isabelleisapure
  12 août 2018
James Patterson m'a souvent accompagné lors de mes déplacements en train ou en avion. Je trouve ses romans très efficaces avec des rebondissements constants et inattendus. de plus lorsque je suis en voyage, plus ou moins distraite par mon entourage, j'apprécie les chapitres très courts qui me permettent sans difficulté de renouer avec le fil de l'histoire si mon attention s'est quelque peu relâchée.
En découvrant que son dernier opus était coécrit par l'ancien président des Etats-Unis Bill Clinton j'étais très intriguée.
« le président a disparu » a été un très bon moment de lecture. Même si j'ai craint pendant quelques dizaines de pages de me perdre dans les arcanes de la politique américaine, l'histoire se met en place peu à peu pour devenir rapidement totalement addictive.
Bien sûr, j'ai cherché les similitudes entre ce président de roman et Bill Clinton, mais y en-a-t-il ? Pas si évident de répondre.
Certes, le président Duncan doit témoigner devant le Congrès dans le cadre d'une procédure de destitution, comme Bill Clinton y fut contraint suite à un scandale érotico-politique avec sa jolie secrétaire.
Je n'ai pas trouvé d'autre ressemblance.
Ici, nous avons affaire à une menace de cyber terrorisme. D'ici trois jours, un virus attaquera tous les serveurs informatiques névralgiques et mènera le pays au chaos. Entouré d'une équipe de proches collaborateurs et de spécialistes en informatique, le président doit trouver une solution, sinon c'est l'équilibre du monde qui est menacé.
Comme dans tout bon thriller, le suspense est distillé au compte-gouttes, il n'y a pas de temps morts, les pages se tournent rapidement et on arrive à la fin du roman avec la satisfaction d'avoir lu un excellent roman de détente.
Le président Clinton a probablement voulu mettre entre parenthèses une vie politique bien remplie pour rentrer dans la tête d'un président de fiction.
Le résultat est tout à fait convaincant, même si je reste persuadée que James Patterson aurait fait aussi bien sans son célébrissime co-auteur.
Je remercie NetGalley et les Editions JC Lattés pour cette découverte.
+ Lire la suite
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BlackKat
  16 juin 2018
Non, je ne suis pas naïve, associer le maître de la plus grande machinerie livresque commerciale US et un ancien président américain ne peut que créer du buzz.
Je ne nie pas que le bonhomme, James Patterson, a du talent, j'adore ses romans mais je suis consciente que son succès tient aussi à des collaborations avec des auteurs de talent, tel David Ellis, par exemple.
Et non, je ne voue aucune admiration pour Bill Clinton, que ce soit le politicien, et encore moins l'homme.
Alors pourquoi cette lecture?
Par curiosité pour le résultat d'une alliance entre l'expertise d'un ancien président des États-Unis et l'imagination d'un auteur tel que James Patterson.
Alors!?! Deçue!?!
Absolument pas! 
C'est un roman de politique fiction et un techno-thriller de très bonne facture! 
Le bémol principal et que l'on retrouve dans bon nombre de productions US, que ce soit au niveau des romans, des séries TV ou des films, est l'éloge de l'impérialisme américain qui est ici très présent.
Ok, ils sont les plus forts, les plus beaux, les plus intelligents... (sic!) blablabla...
Mais ne jouons pas les vierges effarouchées, cet éloge est très commun et il faut juste être lucide: le patriotisme plaît et faire vendre! Vive l'ego flatté!
Il est donc nécessaire de n'aborder ce roman que pour ce qu'il peut être: un moment de lecture distrayant.
 
Et pour de la distraction, nous sommes servis: un rythme très speed, des rebondissements, de l'action, du suspense, sans oublier au passage quelques discours pour magnifier la grande humanité d'un président (ironie de ma part, je précise!).
Ce roman m'a beaucoup fait penser à la série 24h, pour le style et le rythme. L'intrigue se passe sur 3 jours mais donne l'impression d'en concentrer 6, pas le temps de se poser!
Il me fait aussi énormément penser à une autre série excellente: Designated survivor (mince, que le même acteur joue dans ces deux séries est-il un hasard?) pour les manigances politiciennes de cour, les secrets et les trahisons, la pression qui repose sur un seul homme, ce qui doit être révélé au public ou pas, les risques de destitution d'un chef d'État... et pour les discours angéliques sur le rôle prépondérant des USA dans le monde et la grandeur de la présidence.
Malgré ce côté très pro-américain, le roman remplit son rôle de thriller. Et si je vous semble très ironique par moment, je me suis régalée mais je ne veux pas que vous pensiez que ce n'est qu'un objet de curiosité car le président a disparu traite d'un problème très sérieux que la personnalité des auteurs ne peut en aucun cas influencer: le cyber terrorisme. 
Le monde est ultra connecté, de votre téléphone à l'armement du pays, tout est maintenant contrôlé et dirigé par le net et les ordinateurs.
C'est un immense progrès, garant de rapidité et d'efficacité, mais c'est aussi notre grande faiblesse. Supprimer ce matériel et nous sommes perdus.
Ce roman établit le scénario catastrophe qu'une attaque par le biais d'un virus pourrait marquer l'anéantissement de toute une nation. Et c'est là tout l'intérêt de l'intrigue: éveiller l'angoisse et la peur car dans le monde réel, les hackers ont déjà officié, jamais à cette échelle mais qui vous dit que la fiction ne rejoindra pas incessamment la réalité? 
Voilà, si vous voulez passer un parfait moment flippant avec du cyber terrorisme, lisez le président a disparu.
Si vous ne pouvez passer outre un peu d'angélisme pro-américain, allemand et israélien, laissez-le chez votre libraire!
Lien : http://livrenvieblackkatsblo..
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coquinnette1974
  12 août 2018
Le Président a disparu de James Patterson et Bill Clinton m'a été envoyé par net galley et les éditions J.C. Lattès. Je les en remercie car j'aime beaucoup les romans de James Patterson (notamment ses romans mettant en scène Alex Cross) et j'étais curieuse de découvrir ce que sa collaboration avec Bill Clinton pouvait donner :)
Le président a disparu parle d'une menace de cyber-terrorisme. Et oui, le président ne disparaît pas vraiment, comme le titre le laisse croire.
En fait, dans trois jours un virus doit attaquer tous les serveurs informatiques des Etats-Unis et donc mener le pays au chaos.
Le président et son équipe a donc très peu de temps pour éviter une catastrophe qui deviendrait vite mondiale !
Le thème est totalement d'actualité, je pense que c'est une crainte du monde moderne de voir un pays ou même carrément le monde paralysé à cause de piratage de grande ampleur.
Le président a disparu est un bon roman, très rythmé et avec lequel on ne s'ennuie pas une minute ! Un vrai blockbuster ! En film ça pourrait plaire à certains :)
Je n'ai pas eu de coup de coeur mais j'ai trouvé l'histoire bien ficelée Il est évident que les auteurs savent de quoi ils parlent (et du coup merci Bill Clinton pour le coté réaliste du fait qu'il connait bien la fonction :).
Par moment il y a quelques ficelles un peu grosses mais ça ne m'a dérangé car je m'y attendait.
Je mets quatre étoiles, je ne regrette pas du tout ma lecture et je relirais avec plaisir James Patterson (et pourquoi pas à l'occasion Bill Clinton s'ils collaborent de nouveau).
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Valmyvoyou_lit
  01 août 2018
Alors qu'une menace d'impeachment (destitution) pèse sur le Président américain, Jonathan Duncan, ce dernier doit faire face à une attaque de cyberterrorisme de grande ampleur. S'il ne contre pas ce virus, la puissance des Etats-Unis ne sera plus qu'une légende.

Lorsque le maître du thriller, James Patterson, et un ancien Président américain, Bill Clinton, s'unissent, cela donne un suspense qui fait froid dans le dos. Les chapitres courts, le rythme effréné d'une course contre la montre, la description de conséquences effroyables si les services secrets ne déjouent pas cette cyberattaque, ont fait que j'ai dévoré ce livre, tout en pensant que ces événements pourraient être possibles.

Le fait que Bill Clinton soit co-auteur de le Président a disparu permet de penser que ce qui est décrit au sujet des institutions est réaliste. Bien que ce soit aussi l'occasion pour lui de régler certains comptes, j'ai eu l'impression de découvrir certains aspects de la Maison-Blanche, sans que des secrets d'État soient révélés. J'ai aimé ce côté réaliste de l'histoire. Cependant, c'est glaçant, car ce thriller démontre de quelle manière, des terroristes peuvent arrêter un pays entier, dans notre monde ultra-connecté : plus d'eau potable, plus de soins à l'hôpital, un krach bancaire pire que celui de 1929, etc. Les conséquences décrites sont effrayantes, essentiellement car elles semblent extrêmement plausibles. Ce livre rend aussi hommage aux services secrets, aux services de protection, qui risquent leur vie pour protéger leur pays.

Le président a disparu raconte trois journées angoissantes. Ce sont les trois jours qu'il reste pour trouver le moyen d'arrêter le carnage, tout en faisant preuve de discrétion. La population civile n'est pas informée de la menace qui plane sur son pays. Mais la Maison-Blanche ...

La suite sur mon blog

http://www.valmyvoyoulit.com/archives/2018/08/01/36602544.html
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igabiva
  02 août 2018
Impression très mitigée après la lecture de ce « Thriller politique » (lu en anglais)
L'histoire
Les auteurs ne se sont pas trop cassés la tête pour bâtir leur intrigue. le titre est trompeur, et c'est un premier motif d'irritation : l'histoire n'évoque pas vraiment ce qui se passe quand le président « disparaît ». Pour cette ligne narrative comme d'autres, des pistes et des idées sont vaguement amorcées sans être exploitées. le lecteur n'aura pas le plaisir, pourtant annoncé, de se plonger dans des intrigues politiques alambiquées, dans le récit d'un chaos sociétal, etc. le fait qu'un des deux auteurs soit un ex-président des USA n'ajoute absolument rien comme profondeur, détails, scoops, infos, etc., sinon un discours plombant évoqué plus loin.
Le roman est une succession d'innombrables scénettes se terminant par un « mini coup de théâtre », la résolution de l'histoire se faisant de manière trop artificielle et « cheap ». Je ne dis pas que l'on s'ennuie en permanence et que tout est ridicule (il y a quelques passages intéressants sinon captivants) ; mais la concurrence littéraire est rude dans ce registre, et ici, le manque d'aspérités, le fait que tout se résolve sans vraiment d'action mais plutôt avec de parlotte, etc., nous fait lire certains passages en diagonale.
Le personnage principal
Le héros, le président des USA, n'a pas de personnalité attachante ou intéressante. Comme de bien entendu il est hyper-patriote, assez terre-à-terre, intelligent et cultivé (mais pas trop, il ne faut pas s'aliéner ceux qui voyaient dans un Obama ou un Clinton les représentants d'une élite arrogante). Démocrate (mais pas trop à gauche quand même), c'est un ancien militaire (mais pas un bourrin) et il est veuf. En anglais, on dirait qu'il est « decent », « earnest ». What's not to like ? Pour les amateurs de séries TV, on est loin, très loin, immensément loin, d'un Frank Underwood retors et ultra-dark («House of Cards) ou même d'un Bartlet profond et malicieux (« The West Wing ») : on est plutôt du côté de la soupe tiède de « Designated Survivor »).
Ensuite, le fait que le héros soit président des USA n'est finalement pas un élément crucial dans le récit, son déroulement et sa résolution. C'est une autre manière de dire qu'ici encore les auteurs n'exploitent pas leur sujet. Encore une fois songeons à la manière dont Frank Underwood agit quand il veut arriver à ses fins.
Un « thriller politique » ?
Ici le politique, c'est d'abord une litanie de bons sentiments et une accumulation de poncifs « de gauche libérale », où nous ne pouvons faire autrement que d'écouter les leçons de morale passées au tamis NPR (un peu l'équivalent de notre France Inter). Ce roman, dont on a souligné les limites en tant que « thriller » est par contre d'une habileté sans fin pour désamorcer tous les pièges du politiquement correct. A part une lesbienne amérindienne handicapée, rien ne manque à l'appel parmi les personnages d'un choeur « melting pot » qu'on croirait sorti d'un clip de campagne du parti démocrate. Il faut dire que le président partait avec un lourd handicap, en tant qu'homme blanc hétérosexuel en position de puissance. Les procureurs levaient déjà les sourcils. Mais les auteurs ne sont pas idiots et prennent les devant. Par exemple ils nous rappellent (à deux reprises) que le méchant est, certes, issu d'un pays musulman mais que lui-même ne l'est pas (ouf) ; et tout au long du roman le lecteur passe sous l'interminable tunnel du prêchi-prêcha : les violences policières contre les Noirs, les effets pervers des médias modernes, etc. Un vrai travail d'équilibriste. Par ailleurs le récit tempère la testostérone et le patriarcat grâce à une galerie de personnages féminins (l'informaticienne géniale, la directrice de la CIA, la vice-présidente) tenant l'étendard d'un féminisme soft mais assez appuyé quand même. C'est astucieux, car, mettons qu'une de ces femmes se révèle traître ou intrigante, nul opprobre général ne saurait retomber sur son genre (re-ouf).
Il va de soi que toutes ces précautions prises par Clinton & Patterson tombent comme un cheveu sur la soupe, et ralentissent une action qui n'en avait pas besoin. Divertissement pépère, sans un gramme d'humour, presque léthargique, qui ne prend aucun risque narratif ou politique, « The President is Missing » m'a semblé un coup dans l'eau.
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critiques presse (2)
Actualitte   30 juillet 2018
Ce roman à quatre mains est de bonne facture. On passe un très bon moment, même si honnêtement, cette association ne restera pas dans les annales, mais voyons les bons côtés de ce roman.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LeMonde   06 juin 2018
L’ancien président américain et l’auteur à succès James Patterson publient ensemble un thriller mondial, qui débarque en France le 6 juin. Celui-ci ne restera peut-être pas dans les annales.

Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
lidiafardinlidiafardin   29 juillet 2018
--vous avez saboté eurs conduites de gaz?
_Ma directrice du FBI vient de me l apprendre .Reagan savait que les soviétiques tentaient de nous voler un logiciel industriel absolument crucial.il a décidé de les laisser le subtiliser.Mais avant ,ils l ont piégé. Quand les soviétiques l ont utilisé,le programme a déclenché une gigantesque explosion sur un gazoduc en Sibérie. D apres nos images satellite ,cela a ete spectaculaire.
+ Lire la suite
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lidiafardinlidiafardin   29 juillet 2018
Je suis passe complètement a cote de cette jalousie.De cette rancoeur qui couvait en elle.C est l un des risques lorsqu' on est candidat puis elu president.Chaque minute de chaque heure de chaque jour ,on se soucie de ce qui est le mieux pour le candidat de ce dont le candidat a besoin ,comment l aider. Et lorsque vous devenez president la meme histoire se répète quotidiennement. Puissance mille.elle et moi avons tisse des liens bien sûr. J en suis a venu connaitre sa famille.Mais sa rancune m a totalement échappé. Elle était compétente. Je pensaiscqu elle etait fiere de nos decisions.
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rkhettaouirkhettaoui   13 juin 2018
Je ne pactise pas ! Et j’emploierai la force si nécessaire ! Mais l’intervention armée, c’est pour moi le dernier recours. C’est sûrement difficile à comprendre pour un fils à papa qui a passé ses années d’étude à siffler des bières avec ses copains de fraternité et à prêter serment devant des sociétés secrètes ridicules. Pendant ce temps, moi, j’affrontais l’ennemi sur le champ de bataille. Je réfléchirai longuement avant d’envoyer nos fils et nos filles au combat, monsieur Kearns, parce que j’ai été l’un de ces fils, et que je mesure le danger.
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BlackKatBlackKat   13 juin 2018
Les médias savent ce qui est vendeur: le conflit et la division. Simple et efficace. Trop souvent, la colère et le ressentiment l'emportent sur la réflexion. Nos émotions trompent notre vigilance. Un discours enflammé et moralisateur, même sans fondements, aura plus d'impact qu'une allocution réfléchie et argumentée.
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rkhettaouirkhettaoui   13 juin 2018
La barbarie de la course au pouvoir est vieille comme le monde, mais certains de mes adversaires me haïssent vraiment. M’écarter de la présidence ne leur suffit pas. Ils ne seront satisfaits que lorsque j’aurai été emprisonné, écartelé et rayé des livres d’Histoire. Bon sang, s’ils le pouvaient, ces types seraient capables de brûler ma maison en Caroline du Nord et de cracher sur la tombe de ma femme.
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