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EAN : 9782283033036
240 pages
Éditeur : Buchet-Chastel (05/03/2020)

Note moyenne : 4/5 (sur 39 notes)
Résumé :
Mathilde n'est plus toute jeune et sa fille a décidé qu'elle serait bien mieux dans un Ephad que chez elle, où elle commence à oublier trop de choses. Le roman est le journal de Mathilde tenu pendant les mois passés dans ce nouveau monde. Il y a les souvenirs anciens : l'enfance pendant la guerre, la disparition du père, la fuite dans la zone libre, la disparition de la mère, la planque chez des paysans. Puis le retour à la vie, alors que tout est dévasté... Et il y... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
Jeanfrancoislemoine
  10 mars 2020
Un très grand merci aux éditions Buchet - Castel et à Babelio qui m'ont offert ce livre dans le cadre d'une masse critique privilégiée, toujours un grand plaisir que de découvrir dans ma boîte aux lettres un roman qui va m'offrir des heures de sérénité dans un monde qui , en ces temps perturbés, en manque cruellement .
Cet ouvrage , c'est tout d'abord une couverture à laquelle il ne manque qu'une odeur , cette odeur caractéristique du " vieux" , un peu rance avec un " je ne sais quoi " de médicamenteux , une sorte d'odeur de " l'interdit " , du presque sacré. Rien que d'en parler et le tiroir s'ouvre , délivrant un" tonne de photos " en noir et blanc , des photos d'un autre temps , une époque où ce temps semble figé, calme , serein .....Le temps d'une jeunesse ....
Et puis , on ouvre , on tourne les premières pages et on découvre une lettre adressée à un éditeur , la lettre d'une certaine Delphine , soignante dans un EHPAD ......Elle propose de mettre au grand jour les derniers souvenirs de Mathilde , une vieille dame adorable qu'elle a accompagnée.....La simple lecture de cette lettre vous séduit , vous émeut....Vous ne pouvez pas reculer ...Cette Mathilde , vous voulez la découvrir, la connaître, l'accompagner, jusqu'au bout ....Allez - y , laissez vous faire , donnez - lui la main ...pas trop vite , tout de même !!!!
Elle va , d'une écriture simple , claire , efficace , vous faire vivre dans son journal , son quotidien dans la dernière étape de sa vie . Elle va vous émouvoir, vous amuser , vous séduire, vous émerveiller ou vous désespérer. Elle va vous en faire connaître des pensionnaires pittoresques ou pathétiques, elle va , d'une ligne à l'autre , vous faire passer d'un état d'euphorie extrême à la désespérance absolue ....Elle va vous présenter son fils , sa fille, Rose , vous montrer la dépossession de sa personne , la main tendue de son extraordinaire et unique aide - soignante .....
Un livre qui nous montre combien il est urgent de vivre le présent, de profiter des moments de bonheur . C'est émouvant, prenant , interpellant......
A la vue d'un panneau " EHPAD" , pensez combien la vie est belle et tournez les talons , "courez , courez , vite tant que vous le pouvez " même si , " jamais vous ne la rattraperez " .... Il y a là , pour peu que l'on ait un peu d'imagination , un bel hymne à la vie et une belle leçon , surtout , surtout , ne " jamais remettre à demain".
J'entends une petite voix me dire " pffeu ...je sais..."
" Tu sais , tu sais , oui , tu sais surtout qu'on ne sait jamais " .....
" Alors n'attends pas , croque la vie, demain arrive trop vite ", c'est le conseil de cette belle Mathilde .
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isabelleisapure
  03 avril 2020
« A nos ainés, aux soignants des Ehpad, à ceux qui avec coeur oeuvrent dans l'ombre »
Lorsque Valérie Clo a écrit ces quelques mots en exergue de ce livre, elle était bien loin de se douter de la puissance, de l'émotion, de la vérité qu'ils représenteraient lorsqu'un virus décimerait des milliers de personnes aux quatre coins de la planète.
Le lourd tribut payé par nos ainés aux coeurs de ces maisons qui les accueillent a obligé les soignants à se confiner avec eux, en espérant ainsi préserver la santé et la vie des plus fragiles, aux dépens de leurs vie familiales.
Pour en revenir à ce texte plein de tendresse, Valérie Clo nous présente Mathilde, une vieille dame malicieuse et attachante.
Elle s'est retrouvée là parce que sa fille était persuadée qu'elle ne pouvait plus vivre seule.
Dans un carnet offert par une soignante, la vieille dame décrit son quotidien dans une institution où elle ne sent pas à sa place. Elle égratigne et se moque de quelques pensionnaires dont l'esprit bat la breloque.
Elle nous livre aussi des souvenirs, sa vie, son enfance cachée pendant la guerre avec sa soeur qu'elle aimait tant.
« Une vie et des poussières » m'a bouleversée. J'ai pleuré sur la fin de vie, j'ai pleuré sur la solitude, j'ai pleuré sur la peur de tous nos aînés confinés dans une chambre anonyme, j'ai pleuré sur le désarroi des familles qui doivent rester loin pour protéger, pour préserver ce qu'il reste de ces vies tellement précieuses.
Dans un autre contexte, ce livre m'aurait amusé, fait sourire avec tendresse car il n'est pas larmoyant. Valérie Clo a une écriture très fluide et agréable et la lire aurait dû être un grand plaisir.
Merci à Babelio et aux Editions Buchet-Chastel.

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Valmyvoyou_lit
  21 juin 2020
Mathilde vit dans un Ehpad, depuis que sa fille, Rose, a décrété qu'elle ne pouvait plus vivre seule. Mais la vieille dame ne s'y sent pas à sa place. Une chute et un oubli de pressing ne veulent pas dire qu'elle ne peut plus vivre seule. En tout cas, c'est son avis. Une aide-soignante, celle que la vieille dame appelle Maryline, lui offre un carnet, lui proposant d‘écrire son journal. Dans celui-ci, Mathilde partage son quotidien et son passé. Elle décrit les autres pensionnaires et ses pensées. Elle note, également, ses souvenirs plus anciens : le bonheur qu'elle a partagé avec son époux et le traumatisme de la guerre. Elle décrypte aussi ses relations avec sa fille.

Dans des chapitres très courts, présentés comme des entrées de journal intime, Mathilde livre ce qui compte pour elle. Elle décrit la relation très forte qui l'unit à Maryline. L'aide-soignante dévouée se bat contre sa direction qui lui chronomètre les toilettes et ne tient pas compte de l'humain, alors que, elle, elle fait son possible pour apporter de la douceur, du respect et de la dignité à ses résidents. Mathilde revient aussi sur la famille qui les a cachées, sa soeur et elle, pendant la guerre. Certains passages sont forts en émotion. Elle dit son regret de ne pas avoir su exprimer sa reconnaissance à celle qui a veillé sur elle. Elle raconte sa vie de famille, en pensant avec tendresse, à son époux, Paul. Elle analyse les réactions de sa fille et finit par la comprendre. Enfin, elle relate des anecdotes au sujet des autres pensionnaires. Certaines sont amusantes, d'autres sont déchirantes. On ressent la solitude de ces personnes placées et le désarroi lorsque Alzheimer s'invite.

Une vie et des poussières est un roman touchant sur la fin de vie. Grâce à l'humour de Mathilde, cette tranche de vie n'est pas triste. Il donne envie de chérir nos aînés et de remercier le dévouement des soignants qui tentent d'adoucir leur existence, malgré les restrictions budgétaires.

Je remercie sincèrement NetGalleyFrance et les Éditions Buchet-Chastel pour ce service presse.

Lien : https://valmyvoyoulit.com/
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chrysalde
  24 janvier 2021
"Mon corps a vieilli mais mon coeur a gardé le goût de l'amour et des grands sentiments… Il ne me faut pas grand-chose, une musique, une image dans un film, un regard pour faire chavirer mon coeur. J'ai beau avoir quatre-vingt-quatre ans et être raisonnable, mon âme, c'est idiot, elle, a toujours vingt ans…"
J'ai choisi de commencer ma critique par cette citation parce que bien qu'infiniment plus jeune que Mathilde, narratrice du récit, elle me correspond tout particulièrement. J'évoque déjà très souvent mes souvenirs et suis si nostalgique des jours qui passent et qui ne reviendront plus…
Même thème global que le "tu comprendras quand tu seras plus grande" de Virginie Grimaldi ou encore de "les oubliés du dimanche" de Valérie Perrin, mais ici, un autre point de vue. Celui donc de Mathilde, 84 ans, journaliste à la retraite, qui se sent encore très bien et qui surtout garde toute sa tête. Elle est envoyée en maison de retraite par sa fille Rose qui trouve qu'il est grand temps qu'elle soit encadrée. Maryline, une aide-soignante avec laquelle elle noue une relation amicale lui offre un carnet dans lequel elle lui propose de raconter sa vie. Et ce confinement forcé va permettre à Mathilde d'écrire son journal, d'y évoquer ses souvenirs de petite fille cachée pendant la guerre, dont les parents seront déportés. Puis sa vie d'épouse, de mère, de journaliste. Et aussi son regard sur les autres pensionnaires de la maison de retraite. Ce carnet sera découvert par Maryline à la mort de Mathilde, et c'est elle qui contactera une maison d'édition pour le faire publier.
L'année que nous venons de passer, ces mois de confinement, ces si nombreux décès de personnes âgées, la souffrance des soignants mise à jour à la faveur de cette pandémie font que ce texte prend une toute autre saveur que s'il était paru il y a quelques années.
L'écriture est agréable, mais elle n'a rien d'exceptionnelle. Ce sont plus les états d'âme de Mathilde et les situations décrites qui m'ont fait beaucoup réfléchir sur la situation de mes ainés. Ma belle-mère en maison de revalidation depuis quelques semaines, qui elle aussi garde toute sa tête mais n'a plus la capacité de vivre seule chez elle. Quelle tristesse de devoir partager son quotidien avec des personnes qui perdent la tête. Elle nous dit que le temps lui semble long. Même si elle somnole régulièrement, qu'elle regarde la télévision, ne plus avoir l'opportunité de soutenir une conversation avec une tierce personne, avoir sous les yeux en permanence des petits vieux plus mal en point que soi, subir les vociférations d'une voisine de table qui se pense diva et se croit à l'hôtel … ces situations qui sont hilarantes quand elles sont simplement décrites deviennent effroyables quand on s'imagine avoir à les vivre. Mon papa d'un autre côté, qui continue a vivre seul, mais qui est de plus en plus bougon, et qui répète de plus en plus souvent les mêmes anecdotes, en mélangeant les dates, ou les protagonistes.
Et moi. Comment réagiront mes enfants si je commence moi aussi à radoter? Ou si je n'arrive plus à vivre seule. Quel est mon avenir? Moi qui suis relativement ourse, arriverai-je à supporter la promiscuité d'une colocataire dans une chambre exigüe? Serais-je encore en capacité de décider que c'est fini, qu'il est temps de mettre un terme à cette vie qui sera finalement passée si vite?
Pour les pistes de réflexion que ce livre m'a proposées je lui attribue 4 étoiles.

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Herve-Lionel
  09 mars 2020
N° 1441 - Mars 2020.
Une vie et des poussièresValérie Clo – Bucher Chastel.
Je remercie les éditions Buchet Chastel et Babelio de m'avoir fait découvrir ce roman.
Si on en croit les premières pages, le texte a été écrit par Mathide, une femme âgée désormais décédée, encouragée par une jeune aide-soignante de l'Ehpad où elle est accueillie. Cette soignante aurait envoyé ce texte à l'éditeur qui l'aurait publié en l'état. J'oubliais que nous sommes dans un roman !
Ce roman justement qui s'inscrit pourtant bien dans l'actualité tant il est question de nos aînés qui, de canicules en épidémies, sont les plus menacés. C'est le journal d'une ancienne journaliste juive, retraitée de 83 ans (et des poussières) qui raconte sa vie dans cet établissement,, pour faire des révélations mais aussi son enfance pendant la guerre, la traque des Allemands, la déportation et la mort de ses parents, sa vie de femme et de mère, le quotidien dans la maison de retraite avec les extravagances inconscientes des différents pensionnaires, la décision de ses enfants de la placer ici, leur attitude à son égard, leur culpabilisation, sa détermination de combattre la maladie d'Alzheimer, et, à travers le personnage de Maryline, la vie infernale des aides-soignantes à qui on en demande toujours plus pour être rentables, leur attachement aux personnes âgées qu'elles ont en charge. C'est aussi un hommage à sa soeur aînée qui lui a servi de mère pendant toutes ces années de galère, un remerciement à la famille qui les a accueillies pendant la guerre, une réflexion sur ce monde qui change où elle ne se reconnaît pas, sur son rendez-vous avec la Camarde... Elle a de l'humour mais surtout beaucoup de lucidité face à la réalité quotidienne et surtout à la solitude et au combat perdu d'avance contre la mort qui, ici plus qu'ailleurs, est ressentie comme la seule issue possible.
A quoi cela sert-il d'écrire ce genre de journal ? Pour l'effet cathartique de l'écriture, pour ne pas perdre la mémoire et collationner ses souvenirs, pour laisser une trace de son passage sur terre pour ses enfants et répondre aux questions qu'ils peuvent se poser au sujet de leurs parents, pour faire des révélations, pour se justifier, pour régler ses comptes et confier à la page blanche des remarques et détails qu'on ne peut ou ne veut donner de vive voix, sur ses propres décisions, ses amours, ses erreurs, pendant qu'il en est encore temps… Peut-être ?
J'ai lu ce roman sans désemparer parce qu'il est écrit simplement avec des mots et des expressions du quotidien au point que parfois j'ai eu du mal à croire que Mathilde avait été un grande journaliste de la presse écrite. Pour autant ses remarques sur sa vie actuelle et passée, sur toutes ces « poussières », sont une illustration de la condition humaine vouée à la disparition.
©Hervé Gautier http:// hervegautier.e-monsite.com
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
JeanfrancoislemoineJeanfrancoislemoine   10 mars 2020
Lorsqu'on croise une femme de mon âge, la premiére chose qui vient à l'esprit , en général, n'est pas qu'elle a aimé passionnément, qu'elle a désiré , tremblé devant son amant . On ne voit que sa vieille carcasse , sa peau usée et ses cheveux blancs . On imagine qu'elle a toujours eu cette tête-là . On l'observe se mouvoir avec difficulté et on oublie qu'elle a couru et dansé. On oublie aussi qu'elle a eu des responsabilités, quelquefois un travail prenant , souvent des enfants . Qu'elle s'est perdue , parfois , qu'elle a souffert , qu'elle a eu peur aussi . On adore lui prêter des qualités de sagesse . C'est rassurant . La moindre des choses , à cet âge- là . Mais l'amour , non , il ne fait pas bon ménage avec la vieillesse , il est l'apanage de la jeunesse .Il y a quelque chose d'indécent à même l'imaginer.
Et pourtant ! ( p 191 )
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JeanfrancoislemoineJeanfrancoislemoine   10 mars 2020
Mon corps a vieilli mais mon coeur a gardé le goût de l'amour et des grands sentiments .Au fond de moi , je suis toujours une jeune fille. Et de toutes les affaires , celle de l'amour est sans doute celle que je regretterai le plus . Il ne me faut pas grand- chose , une musique , une image dans un film , un regard pour faire chavirer mon coeur .J'ai beau avoir quatre - vingt- quatre ans et être raisonnable , mon âme, elle , c'est idiot , a toujours vingt ans , et c'est comme si elle attendait encore d'être remuée par les grands sentiments . ( p187 )
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JeanfrancoislemoineJeanfrancoislemoine   10 mars 2020
Il faut pouvoir le faire , son métier, à Maryline .Je voudrais bien l'y voir , ma fille , à mettre les mains dans la vieillesse , elle qui est si délicate et s'évanouit devant le moindre bobo . Parce qu'ici , je ne vais pas faire un dessin ,mais il n'y a pas que des apollons . Et il faut pouvoir nettoyer , soigner , laver , changer , lever , border tout ce petit monde . En évitant d'appuyer sur le fait que la plupart d'entre nous sont devenus complètement dépendants . C'est un art subtil et il faut avoir une santé de fer .Un dos en béton armé, surtout lorsque certains n'ont plus conscience de leur poids et ne peuvent même plus soulever une petite cuillère. ( p 42 )
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JeanfrancoislemoineJeanfrancoislemoine   10 mars 2020
Avec les yeux qui brillent , elle m'a dit " je suis mordue " et m'a demandé si je comprenais ce que ça voulait dire , comme si je n'avais jamais été amoureuse . C'est drôle, les jeunes ont du mal à s'imaginer que nous aussi on a eu vingt ans et qu'on a été passionnés . ( p 106 )
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Herve-LionelHerve-Lionel   08 mars 2020
Chassée, repoussée, mal aimée, la solitude gagne du terrain avec le temps, elle envahit l'espace petit à petit, rappelant à ceux qui l'auraient oubliée qu'elle est la dernière compagne de l'hiver.
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