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ISBN : 2344006184
Éditeur : Glénat (02/03/2016)

Note moyenne : 3.3/5 (sur 28 notes)
Résumé :
On connait Rimbaud le poète. Mais ce que l'on sait moins, c'est qu'à l'âge de 29 ans, il partit seul étudier une région dangereuse et inexplorée de l'Ethiopie. Ce travail fut publié par la Société de Géographie française. C'est sur les traces de ce Rimbaud « l'explorateur » que part Valentin Bracq, son ami d'enfance.
En 1892, il arrive à Harrar dans l'ancienne maison de l'auteur. Rimbaud est déjà mort de la gangrène. Valentin va alors mener une véritable enq... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
gill
  06 avril 2016
"Explorateur, Arthur Rimbaud ? Allons !"
La bande-dessinée a parfois de ces audaces !
Car le pari était risqué.
Rimbaud est un nom difficile à manier.
Pourtant cet album, tant par son propos que par son graphisme, est une véritable réussite.
Le livre, l'objet en lui-même, est magnifique.
Comme souvent chez Glénat, la "façon" est soignée.
Un dossier, une biographie en sept pages et quatorze illustrations, a été ajouté en fin de volume.
On y voit "un coin de table", celui d'Henri Fantin-Latour.
La préface de l'album est signée par Christian Clot de la Société des Explorateurs Français.
Elle est brillante.
Elle résonne comme une véritable caution du sérieux des auteurs.
Le scénario est signé Philippe Thirault, les dessins par Thomas Verguet.
Les couleurs ont été apposées par Céline Labriet.
Elles sont un élément important ajouté à l'album.
Les teintes, toutes en nuance et finesse, soutiennent le graphisme.
Le découpage des planches est aussi un réel ingrédient de la qualité de l'ouvrage.
Il est irrégulier, heurté et ajoute au propos.
Le dessin, par son style, ne surprend pas.
Mais il est réalisé avec soin.
Il sert efficacement une histoire dense et tragique.
J'ai ouvert cet album alors que je venais à peine de refermer "l'homme aux semelles de vent", la magnifique pièce de théâtre écrite en 1941 par Georges Bonnamy.
J'ai donc abordé cette lecture avec envie mais aussi avec un peu de l'appréhension d'être déçu.
La bande-dessinée a parfois de ces audaces !
Elle vient ici, sans devoir en pâlir pour autant, se nicher au creux de la plus saisissante des littératures.
Je remercie les auteurs de l'album, les éditions "Glénat" et, bien sûr, nos amis de "la masse critique", de m'avoir offert ce captivant moment d'intimité avec l'homme qui se cachait derrière un de nos plus brillants poètes ...
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Dionysos89
  12 mai 2016
La collection Explora de Glénat, chapeautée par Christian Clot, se poursuit avec un personnage que nous n'aurions pas soupçonné être concerné par ces aventures faites pour mettre en avant l'exploration de notre monde : Rimbaud !
Arthur Rimbaud, tout comme nous connaissons le poète maudit, mort bien trop jeune après avoir multiplié les excès à ses dépens ainsi qu'à ceux de ses proches, semble avoir été également un « explorateur maudit ». C'est donc un épisode surprenant dans son approche que nous proposent ici Philippe Thirault au scénario et Thomas Verguet au dessin. Au coeur de l'Afrique de l'Est, nous trouvons dans les premières pages un Rimbaud en proie aux pires cauchemars, héros tourmenté qui finit par se réveiller à l'hôpital de Marseille en 1891. le 10 novembre de cette année-là, Arthur Rimbaud atteint sa fin et la question de son testament ainsi que du rapatriement de ses affaires laissées en Afrique déclenche l'envoi sur ses traces d'un certain Valentin Bracq qui va retracer, avec nous lecteurs dans sa musette, le parcours du personnage principal en tant qu'explorateur.
C'est en effet l'Abyssinie qui fut l'objet d'envie d'exotisme de la part d'Arthur Rimbaud une fois ses affres de sa vie avec Paul Verlaine passés. Là-bas, le scénario met surtout une chose essentielle pour lui : l'appât du gain ! Rimbaud veut faire fructifier ses économies, ainsi que les routes commerciales qu'il découvre au fur et à mesure, alors il fait tout pour faire des transactions entre les différents acteurs des marchés locaux, en tombant notamment dans le trafic illégal d'armes. C'est un choix plutôt sympathique pour enrichir l'image du poète torturé et très subversif, mais il n'y a entre Rimbaud et l'Abyssinie qu'un rapport de domination, il y a davantage à dire que ce road trip sans cesse décevant pour le héros. Pourtant, le dossier historique final (que nous louons une nouvelle fois) retrace l'ensemble de la vie de Rimbaud et précise les éléments qui manquent au scénario : l'errance est certes un aspect fondamental de l'exploration « made in Rimbaud », mais l'apprentissage de quantité de langues, l'immersion dans les moeurs locales et l'étude des paysages sont autant de qualités qui auraient largement enrichi la quête de l'aventure et qui manquent un peu à la narration.
Il faut par contre reconnaître l'onirisme constant qui soutient cet album. En effet, de la première à la dernière page, les rêves, les cauchemars et les hallucinations qui inspirent, effraient ou représentent Arthur Rimbaud forment le coeur du récit. Cela se ressent aussi d'un point de vue graphique : il y a un petit manque de profondeur dans les dessins, peut-être par manque de temps, ceci étant surtout visible quand on cherche à repérer les détails dans les décors africains ; cela sert par contre à former des paysages plus flous et des hallucinations plus cohérentes visuellement.
Cet album est donc un rêve constant, une hallucination sans cesse renouvelée. On comprend facilement le parallèle choisi avec la vie du « poète maudit », toutefois dans une telle collection d'explorateurs, on aurait pu s'attendre à une autre facette de ce fameux Arthur Rimbaud.
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Pavlik
  10 avril 2016
Merci aux éditions Glénat et à Babelio pour la découverte de cette belle bd, issue de la collection Explora, collection consacrée à la découverte des grands explorateurs.
Bien sur, de prime abord, on aurait tendance à voir Rimbaud avant tout comme un poète, mais ce serait oublier que l'homme eut toute sa (courte) vie la bougeotte, cherchant sans cesse un ailleurs fantasmé, apaisant, qu'il ne trouva jamais. Ce récit, qui est bien une fiction, s'inspire néanmoins de faits réels. le scénario est signé Philippe Thirault, les dessins sont de Tomas Verguet et les couleurs de Céline Labriet.
L'histoire débute par l'évocation des derniers jours de Rimbaud, à Marseille, en 1891. Il est atteint de synovite, a déjà été amputé d'une jambe et se montre de plus en plus délirant. Sa soeur le veillera jusqu'à la fin. Puis elle prend connaissance du testament de son frère, qui souhaite léguer une somme d'argent à Djami Wadaï, son fidèle domestique, qu'il connut lors de son périple en Abyssinie. de plus, la soeur du poète, qui n'écrivit finalement que quatre ans, cherche à rapatrier les poèmes qu'il aurait pu rédiger, durant son errance africaine. Un homme de confiance est donc envoyer sur place...
Son enquête est le prétexte pour retracer le parcours de Rimbaud en Abyssinie, et brosser le portrait d'un homme qui se rêvait en explorateur, en découvreur de monde, mais qui cherchait également à faire fortune, via diverses entreprises commerciales hasardeuses. Les dessins et couleurs (bien que manquant peut-être d'un brin de personnalité) sont magnifiques, très solaires et rendent vraiment à merveille une Afrique encore largement méconnue. Philippe Thirault suggère également avec justesse les rapports qui s'établissent entre autochtones et occidentaux et la cupidité de ces derniers.
Le point fort de cette bd est finalement son aspect graphique. Bien que la personnalité de Rimbaud soit esquissée avec une certaine rigueur documentaire, j'ai tout de même eu le sentiment qu'il demeurait assez insondable et inaccessible. Et puis ce n'est qu'une toute petite partie de sa vie qui est évoquée : une mise en perspective avec sa jeunesse, notamment sa relation avec Verlaine, n'aurait peut-être pas été superflue, pour tenter de comprendre le mal-être dont il ne parvint jamais vraiment à se défaire. du coup, j'ai hésité entre trois et quatre étoiles, mais les dessins m'ont fait basculer vers une générosité somme toute plutôt mérité.
PS : le dossier historique en fin de volume, réalisé par Christian Clot (le géniteur du concept) est bien fichu et intéressant.
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Alzie
  27 avril 2016
Bonne idée sans doute que cette collection « explora », grand public, créée par Christian Clot et lancée par Glénat en 2012, avec pour objectif de présenter en BD, à raison de quatre à six par an, une centaine d'explorateurs et leurs découvertes. Dès douze ans précise l'éditeur sur son site… Pas sûr que Rimbaud cadre avec l'esprit d'une telle collection. de quelle exploration veut-on parler ? Rimbaud est mis en scène de 1881 à 189, les dix dernières années de sa vie, quand ayant tourné le dos à la poésie et à l'Europe, il devint marchand et négociant, trafiquant d'armes à ses heures, dans la corne de l'Afrique.
Découvreur de l'Abyssinie donc en un temps où encore très peu d'Européens s'y risquaient. Une région convoitée par les puissances occidentales pour ses ressources et agitée alors par de nombreux conflits internes (guerres inter-tribales et guerres menées par le négus Ménélik pour l'unification de l'empire d'Ethiopie), voilà pour le contexte illustrant le scénario. Outre la copieuse correspondance relative à cette époque qui nous est parvenue, l'ex-poète a aussi laissé quelques rapports et cartes qui font date publiés par la Société française de géographie. Tout cela, le dossier final de Christian Clot le synthétise très bien. Oui, mais pour ce qui est de la transposition de cette partie de la vie de Rimbaud, dans cette bd, c'est une autre affaire. On trouve mieux ailleurs ("La ligne de fuite", Futuropolis, 2007 ; "Lettres d'Afrique", Vertige graphic, 1991 ; "Le Chapeau de Rimbaud", Akileos, 2010).
Le scénario est le suivant : après la mort d'Arthur à Marseille en 1891, sa soeur et exécutrice testamentaire, Isabelle, missionne en Abyssinie un ami de son frère pour rapatrier ses biens et retrouver aussi la trace du domestique Djami à qui Rimbaud voulut transmettre une part d'héritage. L'idée pourrait fonctionner– l'ami fictif Valentin Bracq partant sur les traces de l'ex-poète et de Djami (qui a bien existé, lui) ; la documentation historique et géographique fournit une base solide. C'est la quête imaginaire en forme de retour au Harar qui sombre vite à mon goût dans le cliché. Les intentions s'égarent dans des "illuminations" graphiques vraiment peu convaincantes d'un Rimbaud coincé entre ses comptes caravaniers et ses vapeurs. Représentations appuyées, réductrices et caricaturales.
Décrochage rapide devant les premières visions de cauchemar de Rimbaud et de sa mort hautement dramatisée dans les bras de sa soeur à Marseille. DONG, DONG, DONG, DONG, DONG, DONG, DONG, DONG, DONG, DONG. Dix, il y en a bien dix puisqu'il est mort à dix heures, le 10 novembre 1891. D'accord. Un vrai paradis d'onomatopées inventives parfois (ça fait « tchof tchof » quand Arthur mâchonne du khat). Pitié pour le monde animal : les Hyènes qui font GRR, GRRRRRR, les serpents SSSSS... et les crocodiles empotés en vue plongeante.
La lecture complète du dossier final s'avère l'indispensable préalable pour se repérer dans les diverses étapes du voyage qui se fait ici à rebours des pérégrinations rimbaldiennes, de Harar à Aden. le déroulement de la narration est extrêmement fragmentaire et le texte fort laconique – le contenu des bulles parfois indigent (il est vrai que l'infréquentable Rimbaud avait la réputation d'être un grand taciturne…). le récit joue peut-être excessivement de l'ellipse, l'affaire se boucle en quarante sept pages sur une fin en forme de « flop ».
Certaines raideurs du trait assez peu heureuses côté dessin. Composition et découpage privilégient le rythme mais les effets d'accélération ou de raccourci manquent parfois de naturel. Beaucoup de travail sur les plans (panoramiques ou gros plans nombreux) dans cette découverte abyssine, il est vrai. Peu-être trop d'attachement à des détails anecdotiques ou sans grand intérêt, ce qui nuit a l'ensemble et contribue à nourrir le poncif. La réception du Pacha de Zeilah réserve au lecteur un curage de dents mémorable qui restera je pense inscrit dans les annales de la BD, inch allah ! Une complète déception.
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boudicca
  09 mai 2016
Depuis quelques années la collection Explora s'attache à retracer le parcours des plus grands explorateurs par le biais de bandes dessinées particulièrement soignées, tant sur le plan graphique que scénaristique. Si on est guère étonné de voir Marco Polo, Magellan, Richard Burton ou encore Charles Darwin faire partie de la sélection, la présence de Rimbaud parmi tous ces aventuriers a davantage de quoi surprendre. Pourtant ce n'est pas pour rien qu'on avait attribué au poète le surnom d'« homme aux semelles de vent ». Outre l'Europe et l'Asie, c'est en Afrique que Rimbaud passera une partie de sa vie, et plus spécifiquement à Harar, une région d'Éthiopie où il se met au service d'Occidentaux ayant installé des comptoirs dans le secteur. Mais le poète a la bougeotte et ne supporte pas de rester trop longtemps au même endroit. Il participera ainsi à plusieurs expéditions (souvent peu rentables) dans des territoires jusqu'à présent non fréquentés par les Européens car jugés trop dangereux. Il entrera ainsi en contact avec certaines des tribus peuplant la région et adressera ses remarques concernant la topologie des lieux à la Société de géographie de Paris qui n'hésitera pas à publier ses comptes rendus. le poète semble donc parfaitement mériter le statut d'explorateur, et c'est à Philippe Thirault et Thomas Verguet qu'a cette fois été confié le soin de relater cette période charnière de la vie de l'écrivain. le résultat est toutefois plutôt mitigé.
Découvrir une nouvelle facette de la personnalité du poète tourmenté aurait pu se révéler intéressant, mais l'album pâtit malheureusement d'un scénario assez mal construit. Comme dans les autres tomes de la collection l'approche privilégiée n'est pas tellement de proposer un résumé complet de la vie du personnage mais plutôt de se focaliser sur un ou deux moments révélateurs de la personnalité de l'explorateur ou de l'intérêt de sa découverte. Seulement l'épisode choisi ici n'est à mon sens pas le plus approprié car il donne l'image d'un homme particulièrement antipathique, capricieux et motivé uniquement par l'appât du gain. Il faut attendre le dossier historique proposé en complément à la fin de la bande dessinée pour apprendre que l'intérêt du poète pour l'Abyssinie était loin de se limiter à l'argent. Pourquoi, alors, ne pas le montrer davantage au contact des populations locales dont il essayait apparemment d'apprendre la langue et se plaisait à photographier le quotidien ? Et pourquoi avoir consacré tellement de planches aux cauchemars de Rimbaud qui nous apparaît certes comme un personnage torturé mais finalement bien peu comme un explorateur ? La révélation des toutes dernières pages réussit malgré tout à surprendre et rehausse ainsi quelque peu le niveau de l'ouvrage. Les graphismes de Thomas Verguet sont pour leur part plutôt réussis et provoquent sans difficulté le dépaysement recherché.
S'il semble que Rimbaud puisse effectivement être considéré comme un explorateur en raison de ses travaux sur l'Abyssinie, il manque au poète la passion et la curiosité qui animent les véritables découvreurs. La qualité de l'album s'en ressent, aussi lui préférera-t-on sans hésiter les deux autres volumes sortis au même moment dans la même collection et consacrés à Charles Darwin et Alexandra David-Néel.
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critiques presse (2)
BDGest   29 avril 2016
Subtilité de l’écriture et finesse du dessin sont à la hauteur des mystères explorés et des interrogations suscitées.
Lire la critique sur le site : BDGest
Sceneario   22 février 2016
Rimbaud est une aventure humaine, une invitation au voyage sur les pas d’un des plus grands auteurs français.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
PavlikPavlik   07 avril 2016
Je suis une construction mentale...la somme des interrogations d'hommes d'hier, d'aujourd'hui, et de demain. La somme des frustrations des amoureux d'Arthur qui se demandent pourquoi il a rompu un pacte non écrit et cessé brutalement de composer sa musique à l'âge de vingt et un ans. Mais Arthur ne nous doit rien. C'est nous qui lui devons tellement.
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sld09sld09   11 juillet 2017
Explorateur, Arthur Rimbaud ? Allons ! Un poète génial devenu bohème, saisonnier, responsable de chantiers, commerçant, voire trafiquant à ses heures... Mais explorateur ? Il le fut des mots, dont il a su tirer des illuminations que nul avant lui n'avait osées. Sans doute il le fut dans ses fuites perpétuelles d'adolescent écorché, emporté des flots comme un bateau ivre, trop précoce pour être vraiment compris. Peut-être. Il le fut dans son rapport aux autres, les poussant à bout d'insultes et de vulgarité, leur faisant vivre des saisons en enfer pour en tester les limites de résistance. Discutable.Puis il posa définitivement sa plume, pour partir vers un ailleurs sans savoir lequel.
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gillgill   06 avril 2016
La vision des expéditions d'Arthur Rimbaud racontée dans cet album, basée sur des faits réels, n'en est pas moins une vision d'auteur.
Voici quelques faits confirmés au sujet d'Arthur Rimbaud et le contexte historique de ses aventures.
Pour en savoir plus, n'hésitez pas à consulter les ouvrages de la bibliographie ...
(dossier historique de Christian Clot)
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gillgill   05 avril 2016
Tu sais, j'ai essayé d'inventer de nouvelles fleurs, de nouveaux astres, et de nouvelles langues.
Je me suis dispensé de toute morale.
J'ai cru acquérir des pouvoirs surnaturels !
Aujourd'hui je dois enterrer mon imagination et mes souvenirs ...
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Marti94Marti94   01 juin 2016
Rimbaud voulait être riche pour ne plus avoir à travailler.
Mais cette richesse matérielle qu’il appelait de ses vœux était restée une chimère. Il ne manquait ni de courage ni d’idée, mais c’était un mauvais négociant.
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