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Thierry Arson (Traducteur)
ISBN : 2266166689
Éditeur : Pocket (30/11/-1)

Note moyenne : 3.47/5 (sur 464 notes)
Résumé :
Le destin d'un golfeur professionnel tient à peu de chose. Une victoire dans un tournoi majeur et il entre dans la légende. Une Seconde place, et il tombe dans l'oubli. Jack Coldren ne le sait que trop bien : depuis 23 ans, il ne pense qu'à cet US Open qu'il a laissé filer alors qu'il menait confortablement à l'attaque des trois derniers trous. Un mauvais coup et sa vie a basculé. Le doute, la dépression. Une carrière brisée.
Mais cette Semaine-là, tandis qu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (42) Voir plus Ajouter une critique
carre
  07 mars 2014
Myron Bolitar agent sportif se retrouve sur les greens, à enquêter sur la disparition du rejeton d'un champion de golf.
Un synopsis qui en vaut un autre.
Le problème principal de cette enquête dans le milieu huppé de ce sport, c'est qu'on se contrefiche éperdument de l'intrigue, Coben à beau faire dire des blagues à deux balles et pratiquer l'ironie, jamais il n'arrive à porter son récit vers les sommets, ni même un vallon.
Coben aillant trouvé le filon du succès, continue dans cette voie, malheureusement pour nous,
Il en oublie d'écrire une histoire cohérente et attractive.
Un polar minuscule qui nous envoie direct au bunker alors qu'on partait pour le green.
Plutôt bogey que birdie malheureusement.
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cathy13600
  18 août 2018
Celles ou ceux qui me suivent habituellement connaissent le vif intérêt que je montre pour Harlan Coben. C'est l'un de mes auteurs préférés qui ne se comptent pourtant pas à la pelle.
Plusieurs de ses oeuvres telles que « Sans un adieu », « Disparu à jamais » ou « Une chance de trop » sont synonymes de délicieux moments de lecture et me laissent encore aujourd'hui un souvenir impérissable.
La sortie d'un de ses nouveaux livres, source de ravissement, est toujours quelque chose que j'attends impatiemment.
Lire du « Harlan Coben » n'est absolument pas une décision difficile à prendre, à l'exception peut-être du choix du titre. Je ne réfléchis pas… je plonge. Lorsque mon indéfectible complice lireencore93420 d'Instagram, également fan de ce monsieur, me convia avec une tierce personne à découvrir « du sang sur le green », quatrième volet de la série Myron Bolitar, je n'hésitai donc pas à m'engager.
Après m'être délectée en mai 2018 de « Temps mort », j'étais empressée et curieuse de retrouver les personnages récurrents que sont Myron, Win ou encore Esperanza. Allaient-ils m'enthousiasmer comme de coutume ? Je pressentais que oui.
La dernière page tournée, j'avoue avoir pris un énorme plaisir à enquêter à leurs côtés. Ils m'ont conquise, charmée au point que j'ai hâte de les lire à nouveau. Ils me sont à présent si coutumiers que j'ai vraiment l'impression de faire partie de cette sympathique équipe.
Le destin d'un golfeur professionnel tient à peu de chose. Une victoire dans un tournoi majeur et il entre dans la légende. Une seconde place, et il tombe dans l'oubli. Jack Coldren ne le sait que trop bien : depuis vingt-trois ans, il ne pense qu'à cet US Open qu'il a laissé filer alors qu'il menait confortablement à l'attaque des trois derniers trous. Un mauvais coup et sa vie a basculé. le doute, la dépression. Une carrière brisée.
Mais cette semaine-là, tandis que la compétition se tient sur le parcours qui l'a vu sombrer, il semble enfin en passe de vaincre ses démons. Seulement, tout dérape à nouveau. Son fils est kidnappé dans des circonstances mystérieuses. Son avance se met à fondre.
Assistant à cet omnium majeur en tant qu'agent sportif à la recherche de clients éventuels, Myron Bolitar, détective amateur, est alors approché par Stone Buckwell, le grand-père, qui le conduit auprès de sa fille Linda, numéro une mondiale du golf féminin.
Sentent l'embrouille, chargé d'investiguer sur cet étrange enlèvement, l'agent sportif découvre un noeud inextricable d'intérêts croisés, de vieilles rancoeurs et de conflits obscurs en marge des fairways.
Derrière chaque élément nouveau, la même question revient sans cesse : que s'est-il vraiment passé, deux décennies plus tôt sur le trou numéro seize ? cela a-t-il un rapport avec le rapt d'aujourd'hui ? Dans l'affirmatif, lequel ? Sinon comment expliquer cette disparition ? Fugue volontaire ? Vengeance ? Demande de rançon ? Chantage ? Notre fin limier arrivera-t-il à démêler les fils de cette étrange affaire qui s'annonce tortueuse ? Aura-t-elle une incidence sur la compétition ou l'intérêt sportif reprendra-t-il l'ascendant ?
Vous n'en serez pas davantage. A vous de prendre l'initiative qui s'impose.
Les ingrédients qui sont responsables du succès de l'écrivain sont inévitablement présents :
- Un enlèvement
- Des situations inenvisageables
- Des meurtres
- Des acteurs attachants et compétents
- Un final hallucinant
Notre homme de lettres dépeint admirablement l'univers élitiste de ce sport de précision. Avec rigueur, il nous explique le fonctionnement des tournois mondiaux. Il s'attarde sur les aspects négatifs qui en découlent : rivalités débridées et intenses exacerbées par des contrats ou autres primes financières exorbitantes.
Plus je le lis, plus je me demande ce qui m'attire dans ses écrits ?
Bien entendu, il y a le fait que ces derniers soient emplis de mystères, de retournements sans fin, d'épilogues inattendus mais pas que…
• Est-ce Myron avec son intégrité, son sens de l'humour, son besoin de rendre service, son professionnalisme ?
• Est-ce son richissime ami Win au coeur tendre pour ceux qu'il aime et au coeur de pierre pour ses ennemis ?
• Est-ce la confiance, la connivence, l'amitié qui unit ce duo ?
• Est-ce Esperanza Diaz. Femme au fort caractère, sur qui on peut compter, qui abat un travail dans l'ombre considérable ?
• Est-ce le sarcasme et les franches rigolades qu'il me procure ?
Honnêtement, je n'en sais rien. Je pense qu'il y a un peu de tout cela mélangé à un scénario époustouflant. Inutile de préciser que cet ouvrage ne déroge pas à la règle.
Monsieur Coben capte notre intérêt du premier au dernier mot. Chaque chapitre est l'occasion d'un nouveau dévoilement aussitôt contrecarré ou effacé par un revirement inattendu. Au moment, où vous estimez vous approcher de la vérité, patatras ! Un tour à la « Coben » apparaît et vous replongez dans l'inconnu jusqu'à… la fin toujours aussi imprévisible.
Narration ensorcelante, pleine de railleries, de drôleries sur un rythme enlevé qui nous laisse peu de temps pour respirer. Savoureux à suivre.
J'ai deviné quelques événements mais cela ne pas gênée.
Exceptionnellement, même s'il fait partie intégrante de l'histoire, Windsor Lockwood III ne s'implique pas par choix plus que par nécessité. Je m'abstiendrai de vous en dire plus. Je vous laisse le loisir d'en découvrir la raison. Sachez seulement qu'au fur et à mesure de notre avancement, en en apprenant de belles sur son enfance, nous comprenons alors le pourquoi de son comportement violent envers ceux qu'il déteste. Si ses explosions de colère m'ont manquées, je dois admettre que j'ai néanmoins aimé cette nouvelle facette du bonhomme. Emprise avec son passé. En plein doute et malheureux, il est plus touchant donc plus craquant.
Esperanza, la fidèle collaboratrice, joue un rôle plus direct, plus important dans cette aventure. La pluralité de ses compétences qu'elle exerce avec talent est ainsi mise en valeur.
J'ai encore ressenti de l'affection pour le célèbre agent sportif, ancien basketteur universitaire. Sans l'aide de son comparse préféré, il m'est apparu plus hésitant, quelquefois moins audacieux. Comme le disait Alphonse de Lamartine « Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé » lui seyait parfaitement. Il a cependant été courageux puisqu'il est allé au terme de l'affaire.
En bref, le romancier américain a une nouvelle fois signé un thriller de très bonne facture avec en toile de fond le monde souterrain du golf professionnel et ses « coups » bas.
Il nous entraine avec virtuosité dans un milieu sportif qui diffère à chaque tome. La fanatique de sports que je suis, adore ces immersions diverses et variées.
Comme chacune de ses histoires, celle-ci est parsemée de drames, de suspense, de rebondissements, de sagesse, d'humour banal mais il y a aussi des « cadavres dans le placard », de la douleur, de la tristesse, voire de la jalousie, de la trahison. Il y a surtout dans cet enchevêtrement de l'amitié. Ce sentiment qui est indissociable de la série « Bolitar » et que je retrouve toujours avec plaisir.
J'envisage de le lire ? Assurément. Certes, avec cet opus H.C. ne fait pas dans l'originalité. Il reste fidèle à ses principes fondamentaux, à savoir une intrigue classique, facile, accessible à tous. Mais c'est parfaitement imaginé, hilarant par les dialogues, addictif et terriblement efficace.
Les familiers de la série apprécieront. Quant aux autres, voici l'occasion de se lancer. Pas trop de violence, pas trop de gore, un final abouti Un agréable moment en perspective.

Lien : https://www.instagram.com/li..
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Levant
  22 novembre 2014
Je ne suis pas réfractaire au polar. Lorsque l'intrigue est bien construite et que l'écriture est agréable, c'est un genre littéraire qui peut trouver mes faveurs. J'ai donc voulu me frotter à un maître du genre et faire connaissance avec Harlan Coben dans « du sang sur le green », une des enquêtes de son héros récurrent, Myron Bolitar.
Je reconnais la maîtrise du genre. Cet ouvrage ne m'a toutefois pas convaincu. C'est, à mon avis, la trop grande maîtrise du genre qui justement lui porte préjudice. le piège, c'est la sophistication. A vouloir faire trop raffiné, on finit par faire nébuleux. le final de cet ouvrage est aussi difficile à suivre qu'une boule de flipper qui fait exploser le score. Même s'il faut reconnaître une puissance conceptuelle du genre hors du commun. N'est-ce pas avec cela qu'Harlan Coben a gagné les galons de sa popularité auprès des critiques avisées.
Une telle popularité peut aussi donner la grosse tête et faire oublier le devoir de qualité.
Pour preuve, un langage imagé parfois assez lourdingue. Jugez-en plutôt avec cette phrase tirée du premier tiers de l'ouvrage : « Elle le fusilla d'un de ses regards laser, de ceux que les équipes de construction routière auraient aimé lui emprunter pour néantiser les formations rocheuses sur le tracé. » Excusez-moi maître, mais c'est farineux et indigeste. Un premier roman se présenterait-il aux maisons d'édition avec une telle allégorie alambiquée, il se verrait renvoyé à sa page blanche et invité à produire du comestible. D'autant que le ténor adulé du polar américain n'en reste pas là : « l'éclat de sa peau cuivrée faisait penser à une croisière en Méditerranée au clair de lune, à des eaux cristallines, des vêtements de paysans aux manches retroussées, des oliveraies ».
American point of view of our beautiful country.
Il faut être auréolé d'une sacrée réputation pour arriver à faire avaler des étouffe-chrétien pareils à son éditeur. On pourrait pardonner de telles lourdeurs si elles étaient servies par un humour subtil. Mais là encore, chou blanc ! le bouquin n'a pas même trouvé cette bouée de sauvetage.
Les éditions Pocket offre cet ouvrage pour l'achat de deux autres. Y'a-t-il une relation de cause à effet ?
Il faudrait quand même être manichéen pour se faire une opinion définitive sur un seul extrait d'une oeuvre. C'est pour cela que je confirmerai ma première impression en lisant un autre ouvrage du même auteur. En remontant plus en avant dans ses débuts, je pense trouver les qualités qui auront été perdues par la griserie du succès.
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nathalou93
  28 juillet 2018
17ème Livre d'@harlancoben en lecture commune avec #laaliee_books Et @cathy13260.
Myron Bolitar se retrouve dans le milieu de Golf, un milieu qui connaît pas et qui n'aime pas particulièrement, mais il doit être présent a l'US OPEN pour essayer de trouver de nouveaux clients sous les conseils de Win -
Un homme se prénommant Becky l'interpelle, c'est l'oncle de Win, il souhaite lui parler urgemment, à propos du kidnapping de son petit fils Chad.
C'est la mère de Win qui l'as dirigée vers lui, mais le problème est qu'ils se parlent plus, c'est silence radio entre Win et sa maman, Myron devras enquêter tout seul, il sait que ça risque d'etre compliquée.
Peut être en jouant sur la corde de l'amitié, il arriveras à persuader a Win de collaborer, rien n'est moins sûr ? Il devras se débrouiller tout seul.
Opus très intéressant ou comme d'hab @harlancoben m'as fait mourir de rire, entre les caractéristiques de ses personnages et les surnom qui leur donnent, et puis sa maladresse était hilarante sans l'aide de Win.
Le chapitre sur Win et sa maman est très intéressant, ça donne un autre aspect à ce personnage assez kamikaze.
L'histoire est retors, ça pars dans tout les sens, donc l'auteur nous balade, on vois qu'il as plus de mal sans son compère : Win, mais il finit par s'en sortir.
Le sujet principalement aborder pour un sportif de haut niveau est ce que gagner passe avant tout, c'est très intéressant de voir comment la compétition peut rendre un individu.
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asnico
  24 mai 2017
J'ai lu le bouquin il y a quelques années, je ne connaissais d'ailleurs pas l'ordre des Myron Bolitar et c'est celui que j'ai lu en 1er. Mais je me suis rattrapée après, rassurez-vous :-)
Comme l'indique le titre, notre agent sportif se frotte ici au milieu du golf, sport qu'il n'affectionne pas particulièrement. Mais en tant qu'agent sportif, il faut savoir dénicher des clients, peu importe le sport qu'ils pratiquent.
Comme Myron s'attire toujours les ennuis, il se trouve qu'il tombe dans une compétition lors de laquelle le fils du leader a été kidnappé. le milieu du golf ne correspond pas forcément à celui que l'on croie... Corruption, tricherie, révélations surprenantes ponctueront l'intrigue.
C'est pas mon histoire préférée mais l'humour et l'action ont une place importante, comme toujours. Il y a quelques temps morts dans mon souvenir et Win est quasi absent de l'intrigue (vous comprendrez pourquoi à la fin). C'est pourquoi j'ai mis 3 étoiles.
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Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
la_fleur_des_motsla_fleur_des_mots   08 janvier 2013
- Ah, fit Myron de nouveau. Ecoutez, je ne voudrais pas vous paraître trop brusque, monsieur Buckwell, mais si vous me disiez de quoi il retourne ?
- Je vous en prie, appelez-moi Bucky.
- D'accord. Bucky.
Ce dernier approuva de la tête.
- J'ai cru comprendre que Windsor Lockwood et vous étiez plus que simplement associés en affaires, dit-il.
- C'est-à-dire ?
- Vous vous connaissez de longue date, si je ne me trompe. Copains de fac, non ?
- Pourquoi parlez-vous tout le temps de Win ?
- En fait, j'étais venu au club dans l'espoir de le voir, répondit Bucky. Mais je pense que c'est mieux comme cela.
- Cela}
- Oui, je préférais vous parler d'abord. Peut-être qu'ensuite... Mais nous verrons. Il ne faut pas trop en demander.
Myron acquiesça poliment.
- Je n'ai pas la moindre idée de ce à quoi vous faites allusion.
Bucky bifurqua sur une route longeant le green baptisée Golf House Road. Les golfeurs ont beaucoup d'imagination.
Le parcours s'étendait sur leur droite, tandis que des résidences imposantes défilaient sur leur gauche. Au bout d'une minute, Bucky engagea la Cadillac dans une allée circulaire. Sa maison était de belle taille, et bâtie avec ce qu'on surnommait ici la «pierre de rivière». Ce matériau avait les faveurs des riches propriétaires du coin, même si Win l'appelait toujours «pierre de taille», tout bonnement. Portail blanc, profusion de tulipes et deux érables flanquant l'allée menant à la façade. Un grand perron fermé sur la droite.
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bbpoussybbpoussy   07 mars 2018
- Attendez une seconde, dit-il à Bucky. Votre soeur est la mère de Win ?
- Oui.
- Vous êtes donc l'oncle de Win..., fit-il avant de regardez Linda Coldren. Et vous, sa cousine en ligne directe.
La jeune femme le toisa avec autant de mansuétude que s'il venait de pisser sur la moquette.
- Avec un cerveau de cet acabit, je suis heureuse que vous soyez de notre côté...
Décidément, l'ambiance n'y était pas.
- Si ce n'est toujours pas assez clair pour vous, monsieur Bolitar, ajouta-t-elle, je vous dessinerai l'arbre généalogique de la famille.
- Vous pourriez le faire en couleurs ? C'est toujours plus joli, en couleurs.
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genougenou   13 septembre 2013
- La vie nocturne a des attraits que la lumière du jour méconnaît.
- Qui a dit ça ?
- Personne, je viens de l’inventer.
- Vous devriez envisager de vous recycler dans la rédaction de carte de vœux. - Bon, alors, Squires trempe dans quoi, Jake ?
- Vous voulez entendre quelque chose de marrant ? Je n’en suis même pas sûr. Personne ne l’est, d’ailleurs. La drogue et la prostitution, sûrement, des saloperies de ce style. Mais catégorie classe. Rien de très organisé ou de très étendu. C’est plus comme s’il faisait ça pour s’amuser, vous me suivez? Comme s’il se mettait dans tout ce qui pouvait le faire bander, et qu’ensuite il laissait tomber pour passer à autre chose.
- Et le kidnapping ?
- Oh merde, vous êtes encore sur quelque chose de gratiné, hein ?
- Je vous demande juste si Squires a déjà fait dans le kidnapping.
- Oh. D’accord. Disons donc que c’est une question “purement rhétorique”, du genre : “si un ours chie dans la forêt et qu’il n’y a personne alentour, est-ce que ça pue quand même ?”
- Vous avez tout compris. Est-ce que le kidnapping sent assez mauvais pour que ça l’intéresse ?”
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la_fleur_des_motsla_fleur_des_mots   08 janvier 2013
Comme tous les évènements sportifs hyper-médiatisés se produisant dans le monde libre, l’aire de jeu ressemblait plus à un panneau publicitaire géant qu’à un lieu de compétition. Le tableau des scores était sponsorisé par IBM. Canon fournissait les périscopes en carton. Des employés d’American Airlines servaient aux buvettes (une compagnie aérienne pour préparer de la bouffe ! Quelle réunion de génies avait accouché cette idée ?). Un tas des sociétés cotées en Bourse avaient loué à prix d’or un stand, pour seulement quelques jours. La finalité réelle de cet investissement ? La possibilité d’offrir une petite récréation à des cadres supérieurs.
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la_fleur_des_motsla_fleur_des_mots   08 janvier 2013
Au volant, un homme d’une cinquantaine d’année en complet-veston. La jeune fille qui occupait le siège passager avait dû choisir sa tenue dans le catalogue Quelle Pouf, comme les filles du centre commercial le lui avaient appris récemment.
Avec un grand sourire, Myron se pencha vers le conducteur.
- Woah, monsieur, en vacances avec votre fille ?
L’homme eut le même regard qu’un cerf ébloui par des phares en pleine nuit. La jeune prostituée s’écroula de rire sur son siège.
- Eh, Mel, il croit que je suis ta fille ! beugla-t-elle très élégamment.
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Videos de Harlan Coben (61) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Harlan Coben
Certaines blessures ne cicatrisent jamais, et n?attendent qu?une chose : être rouvertes. Non sans douleur. le Boss du thriller plonge dans sa propre adolescence pour nous livrer un suspense plus insomniaque que jamais? Découvrez la bande-annonce du nouveau thriller de Harlan Coben "Par accident".
En savoir plus sur le livre "Par accident" : https://bit.ly/2p7YjUo
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