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Paul Benita (Traducteur)
ISBN : 2266185470
Éditeur : Pocket (10/09/2009)

Note moyenne : 3.63/5 (sur 375 notes)
Résumé :
Plage de cable fin cur une île privée des Caraïbes, une bombe sexuelle pour seule compagnie, le célèbre agent sportif Myron Bolitar essaie d'oublier Ses dernières mésaventures. Mais quand Win, richissime Sociopathe et néanmoins meilleur ami arrive en jet privé, les ennuis ne sont pas loin. Fatalement. Esperanza, son associée, est accusée d'avoir assassiné un de leurs clients une Star du base-ball sur le déclin. Pas vraiment la publicité rêvée pour MIB sports...
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Critiques, Analyses et Avis (34) Voir plus Ajouter une critique
Hugo
  30 août 2016
Et voilà que les vacances c'est déjà fini, la chaleur de la Toscane me manque, le parfum des oliviers, les routes enlacées, la bouffe, la piscine en pleine air, Florence, Sienne, Pise, 4300 bornes cumulées… Et mon pote le frelon qui le deuxième jour, dans un excès de « z'ailes » est venu me planter un baisé derrière l'oreille, rapide le petit enculé, je l'ai juste vu péter un boulon au dessus de ma tête me piquer droit dessus, le temps de réagir face à ce danger mortel, la douleur était faite :
« AIEUHHHHH, putain de putain casse-toi enculé, casse toiiiiiiiiiiiii… »
Mes cris d'homme virileuhhhh résonne encore dans le plaines de toscane, du coup je l'ai semé, ou il a du comprendre au vu de mon agitation que je n'étais pas un rigolo…
A part lui et les moustiques qui ont trouvé sur mes pieds de quoi alimenter un régiment de potes, familles, connaissances et j'en passe, c'était du pur plaisir, avec deux paons qui squattaient l'arbre à côté de mon appartement le soir venu… monsieur et madame perchés en haut de l'arbre devaient se donner du bon temps, un hérisson aussi, et autres bestioles qui me faisaient bander mou la nuit tombée, il faut bien le reconnaitre… moi attablé à la terrasse à l'affût d'une autre attaque d'un frelon capricieux… ça vous nique l'ambiance d'une branlette en pleine nature ces conneries…
Ahhh c'est cool les vacances, mais avec un gosse de deux ans et demi, j'ai revu mes exigences de ne rien branler à la baisse, elle n'arrête jamais de parler, de chouiner, du matin au soir à te coller au cul pour commenter la vie, le vent, l'herbe, et tout ce qu'elle fait, le boulet…
- « La bête elle pique au mur papa ? »
- ???
Et puis direction le Lubéron, un peu déçus, nous étions moins perdus dans la pampa, et puis ya trop de français dans ce pays, ça m'a filé les jetons, un peur surfait les plages du Sud, faut s'enfoncer dans les terres pour découvrir la richesse de cette région, de jolis villages, paysages et vignobles…
Du coup je me suis acheté un putain de tir bouchon de professionnel, comme dans les restos, à 5 balles, je rentre dans la cour des grands déboucheurs de bouteilles, j'ai le coup de main assuré, du coup je bois plus pour en déboucher plus, cercle infernal d'un entrainement de grand sportif, je titube, ça me fait bien marrer d'ailleurs mais avec modération…
L'eau de la piscine est froide, faut se concentrer sur la pointe des pieds et prendre son temps, la mer c'est pire, elle te saisie, tu gigotes les pieds cinq minutes et tu sors te réchauffer sous le parasol, parce que le soleil il est aussi con que la mer, il ne se modère pas tu vois, lui comme il est là pour te chauffer alors y te chauffe t'inquiète, allez hop prends ça sur ta peau toute mignonnette et innocente, du coup dès qu'il pointe un rayon elle rougie…
Après ya le sable, là mon pote c'est le pompon de la grosse merdasse, il s'infiltre partout, il se colle partout, je me suis faite cette réflexion : à savoir pourquoi on n'avait pas inventé plutôt les plages de gazon ? C'est doux l'herbe, ça chatouille, c'est confortable, ça fait ne pas chier le touriste et encore moins le baigneur, faudrait comme y penser à retirer les galets et le sable pour y planter de la douceur dans ce monde de vacance hein…
Enfin voilà après un feu d'artifice de fou furieux dans un des plus beaux villages de France, d'après l'affiche à l'entrée, nous voilà sur le départ droit vers la canicule de la capitale, ventilo branché sur puissance max, les poils de mes chats qui volent au vent, ma fille qui chouine un caprice ou deux, et moi je suis rincé de mes vacances, les bagages sont montés, et les lessives sont lancées…
Bonne rentrée à toutes et à tous
Bon sinon le bouquin c'est du "Harlan Coben", pas de grosse surprise...C'est comme le coca : ça a toujours le même gout... Et quand il y a Myron, moi j'adore...
A plus les copains
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bina
  16 décembre 2012
Harlan Coben, Mauvaise base.
Myron Bolitar se dore la pilule sur une plage des Caraïbe en galante compagnie pour oublier une rupture. Bolitar, c'est le côté humain. de qui ? de Win, (de son nom complet Windsor Horne Lockwood, IIIe du nom), esprit froid et calculateur, au bras long. Pour que ce dernier vienne le dénicher dans un lieu où personne ne sait qu'il s'est réfugié, c'est que l'heure est grave.
Et elle l'est. L'un des sportif dont il est l'agent est assassiné, sa secrétaire et associée est accusée du meurtre, du sang est retrouvé dans sa voiture, et l'arme du crime, chez lui. Tout un faisceau de preuve l'incrimine, (personne ne le sait alors absent), et c'est donc Esperanza qui se retrouve accusée.
Dès le début des investigations, on se dit que quelque chose n'est pas claire, qu'il y a manipulation. Mais, une nouvelle fois, Harlan Coben sait nous mener en bateau, peut-être en brouillant un peu trop les pistes. Accusé cette crapule de FJ, pourquoi pas, mais cette caricature d'apprenti voyou héritier de Papa gangster donne vite une impression de paravent pour noyer le lecteur. Et on se demande aussi un certains temps ce que vient faire là la disparition d'une jeune fille douze ans plus tôt. Comme si l'auteur cherchait encore à nous mener en bateau et à distraire Myron de son enquête. Mais non, pas cette fois. Cette fille est bien au coeur de l'affaire, et le manipulateur n'est pas qui on croit.
Molitar, le trop humain, aidé de Win au sang froid, et de Big Cindy (alias Big Chief Mama, sexe : féminin, taille : double mètre, poids : 150 kg) va donc mener l'enquête, non sans mal. Quelques coups de couteau et quelques frayeurs plus loin, il nous apporte la solution sur un plateau. Mais ce n'est pas un héros au beau rôle. Non, il ne peut pas obtenir ce qu'il veut en mémoire du mort. S'il parle, ce sera lui le coupable. Coincé.
Un roman certes agréable, qui se lit facilement, peut-être un peu trop. le lecteur n'a pas assez à réfléchir, comme dans les thrillers à l'ancienne, et des ellipses volontaires (conte-rendu d'entretiens par exemple) ne permettent pas d'avoir toutes les cartes en main. Lorsque Myron les abats (ses cartes), nous sommes évidents surpris, mais pas trop, avec à la fin l'impression que l'auteur ne joue pas toujours franc jeu avec nous.
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bbpoussy
  27 septembre 2018
Ce livre m'a rappelé le premier livre que j'avais lu de cet auteur.
Il y a énormément de digressions et du coup, j'ai décroché à plusieurs reprises, car ça n'a vraiment aucuns intérêts.
C'est dommage car l'histoire est délicieusement tordue et j'ai rien vu venir.
Je me suis habituée aux romans de cet auteur et donc aux caractères et surtout à l'humour parfois lourd de ses personnages de Myron Bolitar et de son ami Win.
Dans ce roman, Harlan Coben prend également le temps de mettre plus en avant son personnage de Big Cindy, que j'ai du mal à visualiser tant la caricature est énorme. D'un autre côté, l'auteur nous parle d'un personnage qui répond au prénom de Brenda mais sans plus et comme je ne lis pas les romans de cet auteur dans l'ordre, j'ai pas tout suivi.
Donc un roman en demi-teinte.
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Kassuatheth
  22 juillet 2013
C'est le deuxième Bolitar que je lis avec ce complexe de culpabilité. Cette fois-ci, Myron Bolitar se sent coupable parce que son client s'est fait tuer pendant son escapade dans les Caraïbes avec une bombe sexuelle, Térèse Collins. En plus, Esperanza, sa secrétaire est accusée du meurtre de ce dernier.
Ce sentiment de culpabilité est exacerbé par tout ce qu'il apprend au début du roman. Malgré une bonne intensité dramatique, le roman est allégé par l'humour utilisé à la fois pour les dialogues et les descriptions. Un certain nombre d'incidents ou descriptions m'ont fait rire alors que le roman aurait pu facilement se passer de plusieurs autres.
Comme d'habitude, la question est de savoir comment l'auteur va s'en sortir pour que les explications de la fin de l'histoire rendent le reste du roman crédible. Encore une fois, Harlan Coben a bien passé le test
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LisLou
  04 décembre 2016
Lecture agréable parce qu'elle est bourrée d'humour du personnage principal Myron et que ses échanges avec son grand ami Win sont tordants.
L'histoire un peu trop emmêlée à mon goût j'ai réellement eu du mal à suivre.
Ravie que toutes les pistes imaginées (par mes soins) durant la lecture se sont avérées fausse et j'ai été bien surprise par la fin.
j'ai été envoûtée par les dernières pages pendue aux lèvres de Myron...
Bref, pas ma meilleure lecture mais je la recommande chaudement pour ceux qui aiment cet auteur et ce personnage.
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
line70line70   19 mars 2011
La ligne entre le bien et le mal n'est pas si différente de celle qui délimite un terrain. Elle a tendance à s'effacer avec le temps. Il faut constamment la retracer. Les joueurs ne cessant de la piétiner, la ligne devient incertaine, floue, au point qu'on ne sait plus s'il y a faute ou pas; impossible de distinguer le bien du mal.
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KassuathethKassuatheth   23 juillet 2013
- Tu confonds ce qui est juste avec ce qui est légal ou ce qu'on considère comme moralement juste. Mais le monde réel ne fonctionne pas comme ça. Parfois, les gentils ne respectent pas les règles parce qu'ils savent que ça vaut mieux. page 374

Le problème avec cette philosophie, c’est que les méchants pensent aussi la même chose et justifient ainsi leurs crimes.
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KassuathethKassuatheth   28 juillet 2013
- C'était mon père.
- Oui, je l'avais deviné quand Big Cyndi a dit que ton père était en ligne. Ce qui a, par la suite, été confirmé par le fait que tu as répété quatre fois « p'pa » au cours de la conversation. Je suis assez doué dans mon genre. page 191

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sevm57sevm57   14 octobre 2014
Il avait appelé Papa et Maman pour leur dire de ne pas s'inquiéter (autant leur demander de se laisser pousser des branchies et de respirer sous l'eau)
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KassuathethKassuatheth   28 juillet 2013
- On ne dit plus ça, dit Sally. Maintenant, on dit sans. Ce n'est pas un centre commercial non fumeur: c'est une zone sans fumée. Bientôt, ils diront que l'eau est une zone sans air. Ou le Sénat une zone sans cerveau. page 283
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Videos de Harlan Coben (61) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Harlan Coben
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En savoir plus sur le livre "Par accident" : https://bit.ly/2p7YjUo
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