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Anne Perry (Traducteur)
ISBN : 2714442994
Éditeur : Belfond (04/03/2010)

Note moyenne : 3.66/5 (sur 572 notes)
Résumé :
Un appel désespéré de Terese, une ancienne maîtresse, et Myron Bolitar se retrouve à déambuler dans les rues de Paris pour tenter de comprendre l'inenvisageable: la disparition de Terese des années plus tôt, le drame de la perte de son enfant et aujourd'hui le meurtre de son mari dont elle est accusée. Myron se retrouve alors mêlé à une sombre histoire mettant à nu des secrets de famille longtemps cachés....Entre Paris, Londres et les États-Unis, il traque la vérité... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (61) Voir plus Ajouter une critique
Hugo
  27 octobre 2016
Tiens l'autre jour je me baladais du côté de Vincennes, histoire de me faire rêver un chouilla, loin de ma banlieue aux champs de mais et de betteraves, c'est très bobo Vincennes, ça claque sa race, ça donne envie d'y vivre, ya tout ce qui faut à porté de jambes, t'as qu'à marcher et tu trouves ton bonheur, bon ya de la fille de joie, de la guenille et des grosses barbes bien dégueulasses, de la misère sociale dans un petit coin de verdure sous un feuillu les tentes se dressent, les camps de fortunes se bricolent le temps des nuits froides et noires, ils mendient une peu d'humanité et de chaleur, la tendresse ils l'ont oubliée, la politesse est alcoolisée…
Je marchais quand un monsieur plein de misère, tout sale sur lui, assis sur un banc en bois de banc m'interpella avec toute l'élégance pouilleuse qui lui collait à la peau…
- Eh m'sieur, eh fréro…
- Plait-il que je luis fis en réponse bobo
- Vous auriez pas une tite cigarette
- Mais oui bien sur
J'ai fouillé dans ma poche et je lui tendu un peu de bien être, il avait l'air assez content, du coup je lui en ai tendu une autre et je lui ai demandé si ça le dérangeait pas que je fume une petite avec lui…
- Ah ça vous faites bien comme vous voulez hein, mais ça me fait fuir la bourgeoise et la piécette, vu comment t'es habillé comme un prince de la belle vie, aucune chance de toucher un billet ou deux…
- Alors déterminons à combien s'élèverait le préjudice pécunier dont je vais vous priver ?
- Ma foi 1 euro me semble déjà le début d'une grande richesse
- Vendu
- C'est quoi votre nom ?
- Chef, tout le monde m'appelle chef
- Enchanté Chef, moi c'est Hugo et tout le monde m'appelle Hugo
- Tu te foutrais pas de ma gueule là hein ?
- Alors c'est quoi votre histoire Chef ?
- C'est l'histoire tragique d'un homme amoureux, t'es amoureux toi ?
- Oui ça m'arrive, mais en ce moment c'est compliqué de le rester
- Quoi t'as trempé ta bite ou fallait pas queue ça traine ?
- Non je l'ai laissé écarté les cuisses dans mon déni
- J'ai rien compris à ce que tu me dis… Mais ça a l'air chouette… moi tout ce que je sais, c'est queue je l'aimais ma petite dame, mais qu'un jour elle a pris la môme la valise pour baiser un autre bellâtre à la douche bien pendue… que j'ai déprimé mon amour un paquet de temps sans pouvoir relever mon amour propre alors j'ai tout perdu…
- Mon paternel disait toutes des salopes
- Un « sein » homme ton vieux, Il est mort ?
- L'homme non, mon père oui, quand ma mère s'est copinée le minou avec un autre enculé
- J'aime bien comme tu me parles,
- Des relents de jeunesse quand mon père était pilier de comptoir, il avait la familiarité bien pendue
- Et aujourd'hui il devient quoi l'homme
- Il survit, pas tout seul, les bouteilles accompagnent sa solitude, bien au chaud, la cigarette au bec, et le coeur lasse, Mais j'essai tant bien que mal de le garder dans le système, ma conscience se rappelle qu'un jour ce gars là paumé, m'a tenu dans ses bras…
- Bordel c'est beau ce que tu me dis, son histoire me rappelle la mienne
- Nos histoires se ressemblent toutes, d'une banalité tragique triste à en crever
- Pour sur, mais quand tu tombes dans la rue, tu perds ta dignité, ta fierté, t'es plus rien, juste un pauvre mec de plus à aider
- Et les gens passent sans se retourner l'égoïsme
- Ouais, bon ça m'a fait plaisir de tailler le bout de misère avec toi mais le boulot m'appelle, faut bien que je me paie un peu de douceur, mais pour ça, il me faut de quoi abreuver l'oubli de cette déchéance qui m'accompagne jour et nuit, ya qu'à tendre les mains, puer le clodo et t'arrive à récupérer un peu de bonté…
- A bientôt chef, ce fut un vrai plaisir de philosopher avec toi…
Nous nous sommes séparés en bon potes, ce mec avait quelques chose de touchant, de véritablement sincère, victime des sentiments humains bien trop cruels pour un seul homme…
Pour le bouquin : Aie Aie Aie...Il faut aussi souligner que le coca n'a parfois plus du gout...un peu fadasse, ça se lit vite et bien mais comme les héros, on s'essouffle très vite et on perd le fil de l'histoire...Quel dommage M. COBEN, à charge de revanche...
A plus les copains
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KRYSALINE555
  07 mai 2017
Térèse Collins est grande, blonde ; elle est magnifique ! Elle a une belle prestance, des yeux bleus aux pupilles cerclées d'or, un port de tête majestueux et les épaules dégagées. Mais Térèse est partie du jour au lendemain, abandonnant tout derrière elle, y compris son histoire avec Myron Bolitar (le très « fameux » agent sportif dont Harlan Coben a fait une série). Bien sûr cette histoire n'était que la rencontre de deux « naufrages » à une époque de leur vie et ne pouvait sans aucun doute pas perdurer raisonnablement au-delà de leur brève mais intense idylle dans une ile paumée 7 ans auparavant. Ils ne connaissaient rien l'un de l'autre. Ils n'ont pas posé de questions. Ils ont juste vécu l'instant « T ». Et la vie a continué….. avec et sans eux…
« Avec » pour Myron, qui vivote une nouvelle histoire avec Ali, une jolie « veuve du 11 septembre ». Histoire qui malheureusement semble sur le point de s'achever. On le sent donc fragilisé, instable moralement, et émotionnellement affecté.
Et, c'est « sans » pour Térèse qui est partie se cacher en Angola pendant plus de 7 ans sans aucun espoir de se reconstruire un jour, à la suite du décès de sa fille de 8 ans dans un terrible accident de voiture où Térèse était aussi.
Dans ce neuvième opus de la série, Myron va donc enquêter pour le compte de son amie Térèse qui a refait surface à Paris à la demande expresse de son ex-mari. Ex, qui se fait rectifier direct avant d'avoir pu entrer en scène et avant de lui avoir révélé à Térèse un secret qui devait bouleverser toute sa vie. Evidemment, Madame devient immédiatement suspecte et Myron de chercher à l'innocenter.
C'est le début de bien des aventures, qui nous emmènera de Paris à New York en passant par Londres, pas toutes toujours très réalistes ces aventures, il faut le dire, mais grosso-modo ça ne marche quand même pas trop mal. J'ai bien aimé le tempo de l'histoire, sa tonalité générale et son propos. Mais vers la fin, je trouve que ça part un peu en vrille! Les péripéties rythmées et sportives de notre héros deviennent du coup plus très crédibles à mon sens et c'est dommage! le suspense est pourtant bien instillé ; l'intrigue tiens bon gré, mal gré, assez bien la route.
En tous cas, ça se lit bien, facilement. Pas d'effets de style tarabiscotés, c'est reposant. Surtout que juste avant j'avais « calé » sur un autre policier (pour l'instant je n'ai pas réussi à dépasser les 30 pages !) qui est donc resté au point mort sur ma table de chevet…. J'y retournerai plus tard, surement….
Mais voyez-vous LE problème des livres qui se lisent vite et facilement, c'est que malheureusement on les oublie vite aussi ! J'ai lu quantité de H. Coben et peu m'ont vraiment marqué, en fait, tel les « sous haute-tension », « dans les bois » ou « à quelques secondes près »…. Non, rien depuis « Ne le dis à personne »!
On notera au passage, la galerie de portraits toujours assez fournie, avec les « anciens » comme Win (Windsor Horne Lockwood), le meilleur ami de Myron, un homme étrange et excentrique qui, pour protéger ce dernier, n'hésite pas à utiliser les méthodes les plus radicales et les plus extrêmes. Esperanza et Big Cindy qui travaillent en collaboration avec Myron. Il y a, Térèse, personnage énigmatique, qui est apparue une première fois dans « mauvaise base». Je souligne aussi ici, la personnalité attachante de Berléand, le flic français, que Myron embarquera dans ses aventures jusqu'aux Etats-Unis… (On a là un clin d'oeil à l'adaptation cinématographique de « Ne le dis à personne » de G. CANET) mais niveau hommage à la France, malheureusement ça s'arrête là, car on a droit hélas, à tous les clichés qu'il peut exister sur les français et les poncifs qui s'y rapportent.….
Sinon, le fait d'avoir lu cet ouvrage maintenant (en 2017) fait un étrange écho aux différents attentats qui ont eu lieu à Paris en 2015 et 2016, sans parler de partout ailleurs dans le monde. Je pense qu'on ne se dit pas la même chose en 2017 qu'en 2009 ou 2010… à la lecture de la fin de ce roman.
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paroles
  27 février 2014
Mais qu'est-ce qu'il m'arrive ?
Harlan Coben ne me fait plus rêver. Oui, c'est vrai, j'ai lu son roman jusqu'au bout mais j'ai bien failli le lâcher dès les premières pages tant les clichés sur les Français étaient archi-connus, vous savez le béret...
Bon, au bout de la 150e page, l'action a enfin décollée. Ce n'était pas un vol type supersonique mais plutôt du type gros bombardier bien lourd.
Je n'allais pas encore une fois abandonner une lecture en cours de route. Ce début d'année 2014 est, pour moi, très riche en déconvenues.
Entre les déplacements Paris, Londres, New York, les services secrets, les disparitions, les réapparitions, les histoires d'amour qui finissent mal en général, les meurtres, les embryons congelés, les terroristes, les ficelles sont grosses à tirer. Mais bon, on ne demande pas à Harlan Coben de nous décrire la réalité. On lui demande de nous faire rêver, de nous étonner, de nous tenir en haleine. C'est ce qu'il a fait dans la deuxième partie seulement, mais de façon poussive. Alors, soit vous lisez le roman parce qu'Harlan le vaut bien, soit vous le laissez de côté et vous attendez le prochain Coben.
Quant à moi, en ce qui concerne Harlan Coben, je vais m'offrir une petite traversée du désert pendant quelque temps.
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Didier_Tr
  10 août 2015
Voilà le neuvième opus de la série Myron Bolitar. Avec son héros récurrent, Harlan Coben trouve les leviers pour aborder des sujets d'actualité ou de société, ce qui est parfois la même chose. Entre Ali, la "veuve du 11 septembre", tout ce qui a trait à la procréation assistée et la montée du terrorisme, il bâtit une histoire qui passe du New Jersey à Paris, Londres pour repartir et se terminer aux USA.
Une histoire "classique" de ce cher Harlan, c'est à dire un scénario construit sur la base d'une succession d'événements, dans le passé, qui ont un impact énorme dans le présent. C'est a priori peu probable, mais pourquoi pas après tout ?
L'intérêt de la série "Myron", c'est la galerie de personnages, soit systématiques, soit qui réapparaissent après un certain temps. Comme il a su étendre le domaine de compétence de Myron, car il avait fini ses sports de prédilection, il parvient toujours à nous intéresser, même si on s'habitue.
En résumé, comme d'habitude, c'est bien construit, l'énigme est sans faille, il y a du suspense, et ça finit bien ! Une valeur sure.
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zofiamiu
  02 mars 2016
Pour ce mois de février, j'ai choisi de lire Sans laisser d'adresse d'Harlan Coben (Consigne du Challenge Les filles de Mrs Bennet : Lire un livre dans lequel les personnages se retrouvent après une longue période).
Et en effet, après plus de sept ans de séparation Myron Bolitar, héros récurrent d'Harlan Coben, est prêt à prendre l'avion pour rejoindre Terese à Paris.
Sauf que la romance tourne court et que sur place, c'est un crime qui attend Myron Bolitar, celui de l'ancien mari de Terese. La scène de crime est couverte de sang, beaucoup de sang, et la police y découvre deux ADN, celui de la victime et celui d'un membre de sa famille...
J'ai lu ce roman en deux jours comme pour les deux précédents Coben que j'ai lu. Cela confirme l'impression que j'avais eu qu'Harlan Coben fait tout pour que son lecteur soit avide d'en savoir le plus possible et se retrouve à lire encore et encore. Les 250 premières pages ont filé en une journée, sans que je m'en aperçoive !
Dans ce roman, on retrouve donc Myron Bolitar que j'avais déjà croisé dans Rupture de contrat. Cette fois-ci, il va rejoindre une ancienne maîtresse, Terese, avec qui il a partagé quelques jours de parties de jambes en l'air sur une île à une période où tous les deux allaient très mal.
Confrontée à la disparition inquiétante de son ex-mari, Terese a décidé de contacter Myron pour obtenir son aide. Et Myron n'écoutant que son grand coeur prend l'avion direct pour Paris où évidemment, il se retrouve dans la merde jusqu'au cou !
L'auteur nous fait voyager de Paris à Londres puis retour aux USA où la conclusion de l'affaire révèlera quelque chose que je n'avais pas soupçonné !
Comme d'habitude, les personnages sont bien décrits, j'adore le duo formé par Win et Myron, le personnage de Win, excentrique millionnaire, capable de tuer n'importe qui n'importe quand, d'ailleurs je crois que j'apprécierais vraiment un roman où il serait au coeur de l'histoire, où on découvrirait son passé... (bon peut-être que c'est déjà fait et que je ne le sais pas ^^). J'ai aimé également le clin d'oeil aux français par le biais du personnage du flic prénommé Berléand et de la citation d'un film français réunissant François Cluzet et Kristin Scott Thomas mangeant dans un restaurant où bien entendu il s'agit de l'adaptation de Ne le dis à personne de Guillaume Canet.
C'était une lecture tout à fait plaisante, mais on sent bien que les thèmes chez Harlan Coben sont souvent les mêmes : disparition, histoire et secrets de famille... mais ça n'empêche pas de prendre du plaisir, d'autant plus qu'il y a pas mal d'humour dans cet opus !
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Citations et extraits (42) Voir plus Ajouter une citation
AproposdelivresAproposdelivres   11 septembre 2013
- Tu ne connais pas son secret, m’a dit Win.
- Pourquoi, je devrais ?
Win a haussé les épaules.
- C’est grave ? ai-je demandé.
- Très.
- Alors j’aime mieux ne pas savoir.
Deux jours avant que je ne découvre le secret qu’elle gardait enfoui en elle depuis dix ans – un secret a priori personnel qui allait non seulement nous démolir tous les deux, mais changer à jamais la face du monde -, Terese Collins m’avait téléphoné à cinq heures du matin, me propulsant d’un rêve quasi érotique dans un autre. Pour me déclarer de but en blanc :
- Viens à Paris.
Ça faisait sept ans que je n’avais pas entendu le son de sa voix, il y avait de la friture sur la ligne, et elle n’avait pas perdu de temps en préliminaires.
- Terese ? avais-je répondu en émergeant. Où es-tu ?
- Dans un charmant hôtel de la rive gauche. Tu vas adorer. Il y a un vol Air France ce soir, à dix-neuf heures.
Je m’étais assis. Terese Collins. Les images affluaient : son bikini assassin, l’île privée, la plage baignée de soleil, son regard envoûtant, son bikini assassin.
Le bikini mérite d’être cité deux fois.
- Je ne peux pas, avais-je dit.
- Paris.
- Je sais.
Il y a presque dix ans, nous nous étions réfugiés sur une île comme deux âmes perdues. Je pensais ne plus jamais la revoir, mais je me trompais. Quelques années plus tard, elle m’avait aidé à sauver la vie de mon fils. Après quoi, pfuitt, elle s’était volatilisée… jusqu’à ce jour.
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Didier_TrDidier_Tr   10 août 2015
Il ne me fallait pas longtemps pour imaginer un scénario alternatif. Peut-être parce que j'étais en France, pays censé avoir élevé la maîtresse au rang d'institution officielle. Même l'ancien président avait sacrifié à la tradition !

- Une seconde famille, ai-je déclaré.

Évidemment, il n'y avait pas que les Français. Il y avait eu cet homme politique new-yorkais arrêté pour conduite en état d'ébriété alors qu'il se rendait dans sa seconde famille. Des tas d'hommes font des enfants avec leurs maîtresses.
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marilou_gummarilou_gum   06 octobre 2010
Qui plus est, Paris vous donne l'impression de vous sentir vivant. Correction, Paris vous donne envie de vous sentir vivant. De faire, d'être et d'en savourer chaque instant. On veut ressentir, tout simplement, et peu importe quo...i. Toutes les sensations sont maginfiées. Paris vous donne envie de rire, de pleurer, de tomber amoureux, d'ecrire un poème, de faire l'amour et de composer une symphonie.
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la_fleur_des_motsla_fleur_des_mots   08 janvier 2013
Ses paroles sont restées en suspens. Je ne savais plus qui me parlait, elle ou la ville. C’est comme ça, Paris. On a beaucoup écrit sur sa beauté, sur ses splendeurs, et ma foi, tout est vrai. Chaque édifice est une petite merveille d’architecture, un régal pour l’œil. Paris est une belle femme qui ne sait belle, qui aime ça et qui n’a pas à se forcer pour le prouver.

Qui plus est, Paris vous donne l’impression de vous sentir – à défaut de terme plus approprié – vivant. Correction, Paris vous donne envie de vous sentir vivant.

D’agir, d’être et d’en savourer chaque instant. On veut ressentir, tout simplement, et peu importe quoi. Toutes les sensations sont magnifiées. Paris vous donne envie de rire, de pleurer, de tomber amoureux, d’écrire un poème, de faire l’amour et de composer une symphonie.
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sevm57sevm57   16 janvier 2015
Mon père m'impressionne par moments. Certes, la paternité est une affaire d’équilibre, mais comment fait-on pour réussir un tel parcours sans faute? Toute ma vie, il m'avait pousser à me dépasser sans jamais me mettre la pression. Il se réjouissait de mes succès sans y accorder une importance exagérée. Il aimait sans condition, et pourtant, aujourd'hui encore j'avais besoin de son approbation. Il savait, comme maintenant, quand il fallait être là et quand il fallait se retirer.
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Vidéo de Harlan Coben
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