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Gérard Lieber (Éditeur scientifique)
ISBN : 2253009164
Éditeur : Le Livre de Poche (01/01/1992)

Note moyenne : 3.78/5 (sur 817 notes)
Résumé :
La Machine infernale (1934) est adaptation, très libre, de l'histoire d'Oedipe qui, selon l'oracle de Delphes, devait tuer son père et épouser sa mère. Cocteau fait subir à la tragédie de Sophocle un traitement tout à fait personnel à base de surréalisme, d'ironie et d'anachronismes volontaires. Il marie la poésie à ce drame austère de la fatalité et rénove, de manière éclatante, un mythe, avec tous les dons du virtuose.

"Obéissant à l'oracle, OEdipe ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (51) Voir plus Ajouter une critique
Nastasia-B
  16 février 2016
Jean Cocteau nous propose sa lecture du mythe d'Oedipe au travers de cette réécriture contemporaine. Il injecte dans la tragédie antique une bonne dose de comédie moderne mais ce qui n'en fait pas pour autant une comédie, disons simplement une tragi-comédie en quatre actes.
La trame est connue, archiconnue : le roi de Thèbes, Laïus et son épouse Jocaste ont eu un fils, Oedipe. Un oracle prédit que ce dernier tuera son père et épousera sa mère. Afin de déjouer la prophétie, Jocaste abandonne son fils sur un mont isolé, voué à une mort certaine. Mais un berger le recueille et porte l'enfant auprès du couple royal de Corinthe, qui va l'adopter et en faire un prince. En grandissant, Oedipe est mis au courant de la prophétie et décide de quitter Corinthe afin qu'elle ne s'exécute pas. Il n'est bien sûr pas conscient qu'il n'est pas le fils de sang du vieux couple. En chemin, il tue accidentellement un vieil homme qui n'est autre que Laïus. Averti du mal qui pèse sur la ville de Thèbes et représenté par la Sphinx (sorte de démon femelle), il décide de se mesurer à elle et de l'éradiquer. La prix de ce bienfait est la main de la belle reine veuve, Jocaste…
Jean Cocteau examine ce mythe non tant sous la férule des dieux mais sous le sceau du destin, d'où son titre, La Machine Infernale. En somme, quoi qu'on fasse pour échapper à son destin, notre marge de manoeuvre est faible ou vaine, ou les deux. du coup, j'y perçois un message qui n'est sans doute pas si différent de celui d'un Milan Kundera dans L'Insoutenable Légèreté de L'Être ou encore d'un Léon Tolstoï dans La Guerre Et La Paix.
Dit crument, cela donne : « Vous vous démenez, vous vous échinez pour influer sur le cours de votre existence et vous avez parfois la sensation d'y parvenir. Mais vous ne parvenez à rien du tout, si ce n'est à votre trou et dans des souffrances atroces. » Vu avec un regard optimiste, on pourrait cependant penser qu'au moins, pendant dix-sept ans, Oedipe a fait ce qu'il a voulu et qu'il a même tutoyé un sentiment qui était peut-être proche du bonheur. À voir…
Ce qui, personnellement m'a beaucoup plu dans cette pièce, outre la plume alerte de Jean Cocteau que je ne connaissais pas et que je découvre avec plaisir, c'est le personnage du Sphinx. Ce Sphinx qui peut représenter plein de choses et dans lequel chaque spectateur peut y percevoir à la fois son propre vécu et le démon personnel qui l'habite. Pour certains ce sera la guerre, pour d'autres la maladie, pour d'autres encore le malheur ou la malchance ou même la pauvreté.
Bref, ce Sphinx qui symbolise tout ce qu'on peut imaginer de douleur et de ressentiment est présenté, non comme une entité négligeable, car le mal vécu et ressenti est bien réel, mais comme un mal sur lequel on aime à faire peser d'autres maux que ceux qu'il inflige vraiment. Cette pièce a été écrite bien avant la Seconde guerre mondiale mais je n'ai pu m'empêcher d'y voir une sorte d'allégorie de la guerre.
En somme, la guerre est source de tous nos maux, c'est elle la vraie coupable. Mais il n'empêche qu'à y regarder de près, beaucoup des souffrances vécues ou infligées par les malheureux bougres étaient peut-être dues non pas à la guerre en tant que telle, mais au comportement délétère d'autres malheureux bougres. Exemple : on vous impose une guerre, avec son lot d'atrocités et de barbaries ; on vit des heures graves où la solidarité serait de mise et… et non. Certains essayent encore de se faire du beurre sur votre dos, c'est du marché noir, c'est de la magouille, c'est de l'entourloupe, c'est de la médisance, c'est de la délation. Comme si la guerre n'était pas, en soi, un mal suffisant, il faut que monsieur tout-le-monde en rajoute à sa façon.
C'est en tout cas comme ceci que j'interprète le passage de la matrone et du Sphinx à l'acte II. Un grand beau moment de théâtre selon mes critères d'appréciation. Pour le reste, une pièce solide, plaisante, où l'auteur a su habilement alléger le poids du tragique par des notes d'humour à la fois nombreuses et bien senties. Si j'avais un petit reproche à lui faire, c'est que je la trouve peut-être un peu statique, même si on peut, j'imagine, envisager tous les mouvements de scène qui soient, l'essentiel se produit sous forme de dialogue arrêté entre deux personnages, voire, de quasi monologue.
Mais ceci n'obère en rien l'impression générale positive que m'a procurée cette pièce et je vous prie de vous souvenir que ce n'est que l'expression d'un seul avis, qui n'a rien d'une machine infernale, c'est-à-dire, pas grand-chose.
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Tatooa
  08 octobre 2014
En ce moment, je vais de surprise en surprise. Ayant choisi ce bouquin à son titre dans la bibliothèque de ma fille, ô première surprise, je m'attendais à tout sauf à une reprise moderne d'Oedipe !
Surprise numéro deux, voilà qu'on entre de plein pied dans une comédie ! Si ! Oedipe comédie, voilà qui change la donne. du coup, je m'enthousiasme. le ton est volontairement humoristique, et tourne quelque peu en ridicule ces personnages si "pompeux" d'origine !
Anachronismes et modernité résolue sont surprenants et jouissifs !
Hélas, arrive l'acte II avec le sphinx, et là, ouille, je déchante. Je laboure consciencieusement les pages, mais mon regard a une fâcheuse tendance à être irrésistiblement attiré ailleurs.
Ce sphinx trop humain m'ennuie, ses tirades itératives et répétées m'agacent, il faut même que je relise pour comprendre ce que je lis, et ça, c'est franchement énervant ! Je lâche le livre au bout de 2 pages la plupart du temps. J'ai donc mis une semaine pour arriver au début de l'acte III, "la nuit de noces", non mais où va-t-on !?
Ici on trouve un Oedipe gamin, préoccupé de "gloire et de règne", prétendument amoureux de Jocaste, aux côtés d'une Jocaste cougard, préoccupée de son vieillissement, et qui confond amour maternel et amour conjugal, en toute inconscience (quoique, pas tant que ça...), référence à Freud appropriée, et qui change quelque peu, puisque la plupart de ceux qui ont écrit "Oedipe" rendent Jocaste totalement et absolument aveugle à la vérité et à la réalité, sans le moindre petit soupçon de tracicule d'intuition sur celles-ci.
Enfin le dernier acte, avec les révélations qu'on connait, est ultra court. Il est vrai qu'il n'a guère d'intérêt, suicide et culpabilité tout à fait classiques ici, à part la chute, parlant de la "gloire" future d'Oedipe, merci papa Freud...
Bref, c'est une oeuvre surprenante et foisonnante, très dense. Un peu laborieuse à lire par moments, tout de même.
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FredMartineau
  10 novembre 2018
On n'est rarement déçu par les classiques me disait un babelionaute dans un message. Je le concède bien volontiers, d'autant plus que derrière ce choix se cache l'envie de m'essayer à ce format d'écriture et que décortiquer la dramaturgie de Cocteau ne peut être que source d'inspiration et d'humilité.
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lecassin
  01 novembre 2017
Peut-on échapper à son destin ?
La question est posée par Jean Cocteau dans cette adaptation très libre du mythe d'Oedipe ; cependant que la réponse nous est suggérée dans le titre même de la pièce : « La machine infernale » ; une pièce donnée pour la première fois au théâtre Louis Jouvet (Comédie des Champs-Elysées) le 10 avril 1934, avec notamment Jean-Pierre Aumont et Louis Jouvet.
« La machine infernale », ou comment transformer une tragédie antique en tragicomédie moderne… humour, ironie, dérision même, anachronismes ; mais le mythe reste, dépoussiéré, mais tellement présent. Une vision bien pessimiste de la condition humaine : l'homme ne peut-il vraiment rien d'autre face à son destin, que d'en être l'instrument bien involontaire, et finalement le principal spectateur…
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Jackiedream
  18 avril 2015
Je continue mon épopée théâtrale par la lecture de la Machine Infernale de Cocteau. C'est une réécriture du mythe d'Oedipe que tout le monde, je présume, connaît du début à la fin. Et c'est là tout le talent du dramaturge : nous faire redécouvrir l'histoire, la moderniser. Les éléments de base du mythe sont conservés mais Cocteau introduit par exemple des boîtes de nuits à Thèbes. Il actualise le langage des personnages, plus naturel. Il y a également une sacré dose d'humour : le devin surnommé "Zizi", l'espièglerie de Jocaste... le personnage du Sphinx est formidable : Cocteau en fait une jeune fille désabusée, charmée par Oedipe. J'ai vraiment aimé le passage où ce sphinx version 2.0 apparaît, c'est très intéressant.
L'auteur a véritablement cherché à montrer le caractère implacable, inexorable du tragique. Une Voix résume les scènes auxquelles on va assister. J'ai beaucoup aimé ce parti-pris, ne pas chercher à créer le suspense dans un récit dont on connaît tous la trame. L'intérêt est ailleurs : le ton léger, l'ironie tragique, le souffle de modernité qui balaie Thèbes. J'ai vraiment apprécié ma lecture puisque cela m'a permis de me replonger dans ce mythe que j'aime beaucoup, tout en me divertissant.
J'ai trouvé que Cocteau désacralisait très bien l'histoire, faisait des personnages de simples êtres humains. On sourit, on se délecte surtout grâce à Jocaste et sa liberté de parole. Je n'ai pas eu de difficulté lors de ma lecture, je n'ai pas décroché du texte comme cela m'arrive souvent lorsque je lis du théâtre. de plus l'intervention du surnaturel est ma fois, assez agréable et nous offre quelques moments cocasses.
Au final le dramaturge a réussi son pari : actualiser Oedipe. Toutefois je pense qu'il aurait pu aller encore plus loin dans l'humour, dans la modernisation, dans l'anachronisme. On a parfois l'impression que le détachement d'avec le mythe n'est pas aussi abouti qu'il pourrait l'être. Ceci dit, c'est une très bonne pièce mais qui ne vaut certainement pas l'Antigone d'Anouilh, beaucoup plus lourde de sens.

Lien : http://lantredemesreves.blog..
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Citations et extraits (61) Voir plus Ajouter une citation
DandylionDandylion   12 octobre 2019
ŒDIPE : La place publique n'empêche rien. A Thèbes le peuple cherche un homme. Si je tue le Sphinx je serai cet homme. La reine Jocaste est veuve, je l'épouserai...
LE SPHINX : Une femme qui pourrait être votre mère !
ŒDIPE : L'essentiel est qu'elle ne le soit pas.
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Nastasia-BNastasia-B   13 février 2016
LA MATRONE : Le Sphinx, qu'il dit, c'est un loup-garou pour tromper le pauvre monde. Il y a peut-être eu quelque chose comme votre Sphinx — c'est mon fils qui s'exprime — maintenant votre Sphinx est mort ; c'est une arme entre les mains des prêtres et un prétexte aux micmacs de la police. On égorge, on pille, on épouvante le peuple, et on rejette tout sur le Sphinx. Le Sphinx a bon dos. C'est à cause du Sphinx qu'on crève de famine, que les prix montent, que les bandes de pillards infestent les campagnes ; c'est à cause du Sphinx que rien ne marche, que personne ne gouverne, que les faillites se succèdent, que les temples regorgent d'offrandes tandis que les mères et les épouses perdent leur gagne-pain, que les étrangers qui dépensent se sauvent de la ville ; et il faut le voir, mademoiselle, monter sur la table, criant, gesticulant, piétinant ; et il dénonce les coupables, il prêche la révolte, il stimule les anarchistes, il crie à tue-tête des noms de quoi nous faire pendre tous. Et entre nous… moi qui vous parle, tenez… Mademoiselle, je sais qu'il existe le Sphinx… mais on en profite. C'est certain qu'on en profite. Il faudrait un homme de poigne, un dictateur !

Acte II.
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Nastasia-BNastasia-B   14 février 2016
ŒDIPE : Je suis heureux de te revoir sans aucune pompe, sans tes bijoux, sans tes ordres, simple, blanche, jeune, belle, dans notre chambre d'amour.
JOCASTE : Jeune ! Œdipe… Il ne faut pas de mensonges…
ŒDIPE : Encore…
JOCASTE : Ne me gronde pas.
ŒDIPE : Si, je te gronde ! Je te gronde, parce qu'une femme telle que toi devrait être au-dessus de ces bêtises. Un visage de jeune fille, c'est l'ennui d'une page blanche où mes yeux ne peuvent rien lire d'émouvant ; tandis que ton visage ! Il me faut les cicatrices, les tatouages du destin, une beauté qui sorte des tempêtes. Tu redoutes la patte-d'oie, Jocaste ! Que vaudrait un regard, un sourire de petite oie, auprès de ta figure étonnante, sacrée : giflée par le sort, marquée par le bourreau, et tendre, tendre et… (Il s'aperçoit que Jocaste pleure.) Jocaste ! ma petite fille ! tu pleures ! Mais qu'est-ce qu'il y a ?… Allons, bon… Qu'est-ce que j'ai fait ? Jocaste !…
JOCASTE : Suis-je donc si vieille… si vieille ?

Acte III.
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Nastasia-BNastasia-B   17 février 2016
JOCASTE : Je ne dors plus et c'est mieux, car, si je m'endors une minute, je fais un rêve, un seul et je reste malade toute la journée.
TIRÉSIAS : N'est-ce pas mon métier de déchiffrer les rêves ?…
JOCASTE : L'endroit du rêve ressemble un peu à cette plate-forme ; alors je te le raconte. Je suis debout, la nuit ; je berce une espèce de nourrisson. Tout à coup, ce nourrisson devient une pâte gluante qui me coule entre les doigts. Je pousse une hurlement et j'essaie de lancer cette pâte ; mais… oh ! Zizi… Si tu savais, c'est immonde… Cette chose, cette pâte reste reliée à moi et quand je me crois libre, la pâte revient à toute vitesse et gifle ma figure. Et cette pâte est vivante. Elle a une espèce de bouche qui se colle sur ma bouche. Et elle se glisse partout : elle cherche mon ventre, mes cuisses. Quelle horreur !

Acte I.
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Nastasia-BNastasia-B   10 février 2016
LE SOLDAT : J'en ai vu de plus malins que toi et de plus solides qui l'avaient, la frousse. À moins que monsieur veuille abattre le Sphinx et gagner le gros lot.
LE JEUNE SOLDAT : Et pourquoi pas, après tout ? Le seul rescapé du Sphinx est devenu idiot, soit. Mais si ce qu'il radote était vrai. Suppose qu'il s'agisse d'une devinette. Suppose que je la devine. Suppose…
LE SOLDAT : Mais ma pauvre petite vache, est-ce que tu te rends bien compte que des centaines et des centaines de types qui ont été au stade et à l'école et tout, y ont laissé leur peau, et tu voudrais, toi, toi, pauvre petit soldat de deuxième classe…
LE JEUNE SOLDAT : J'irai ! J'irai, parce que je ne peux plus compter les pierres de ce mur, et entendre cette musique, et voir ta vilaine gueule.

Acte I.
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Videos de Jean Cocteau (151) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean Cocteau
E.Couly reçoit Metin Arditi à la Maison Jean Cocteau de Milly-la-Forêt pour son Dictionnaire amoureux de l'esprit français (Ed. Plon). « On ne considère en France que ce qui plaît », dit Molière, « C?est la grande règle, et pour ainsi dire la seule ». Partant de cet indiscutable constat, l?auteur de ce dictionnaire, lui-même amoureux comme personne de l?esprit français, examine d?une plume légère et souvent espiègle les diverses formes dans lesquelles s?incarne en France le désir de plaire : au fil des siècles se sont développés le goût du beau, bien sûr, mais aussi le principe d?élégance, le sens de l?apparat, le souci de légèreté, l?humour, l?art de la conversation, un attachement historique à la courtoisie, la délicatesse du chant classique « à la française », le penchant pour la théâtralité, l?amour du juste, le goût des barricades, du panache, oui, du panache, et, surtout, une exigence immodérée de liberté. Ce dictionnaire parle de Guitry et de Piaf, de Truffaut et de Colette, mais aussi de Teilhard de Chardin, Pascal, Diderot, Renan, Péguy, les prophètes qui ont nourri les artistes de leur pensée et les ont libérés dans l?exercice de leurs talents. L?esprit français a aussi ses interdits. Ne jamais être lourd... Ne pas faire le besogneux... Comment plaire, sinon ? Au fil des pages, ce dictionnaire rappelle que le goût des belles choses a un prix, qu?un tel bonheur ne vient pas sans facture. À défaut, l?esprit français ne serait pas ce qu?il est... Sans vouloir transformer un pays qui, c?est heureux, n?est pas transformable, on pourrait peut-être imaginer, ça et là, quelques mesures aptes à diminuer le montant de l?addition. À l?heure où chacun s?interroge sur la délicate question de l?identité du pays, ce dictionnaire rappelle combien l?esprit français est un cadeau.
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D'après l'Oracle de Delphes, Oedipe va...

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