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ISBN : 2955299103
Éditeur : Arnaud CODEVILLE (01/06/2015)

Note moyenne : 3.99/5 (sur 73 notes)
Résumé :
Adel Blanchard est un écrivain en perdition. Depuis quelques mois, sa vie ne se résume qu’à éviter les huissiers et à courir après son ex-femme pour voir ses deux enfants. Pour sortir la tête de l’eau, il accepte un poste de professeur de Lettres dans une faculté de Lille mais peu à peu, il ne peut s'empêcher de glisser dans la dépression. Un soir, alors qu’il est prêt à commettre l’irréparable, sa voisine de palier intervient miraculeusement et l’en empêche. Il voi... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (39) Voir plus Ajouter une critique
Maks
02 septembre 2016
La tour de sélénite est un roman juste terriblement angoissant et efficace, écrit par Arnaud Codeville, auteur auto-édité, alors il est que l'auto-édition est un milieu où l'on trouve à boire et à manger, mais parfois une belle surprise sort du lot.
J'ai donc entendu parler de la tour de sélénite sur la toile au sein des réseaux dédiés aux livres pour lequel on y trouve des commentaires assez élogieux.
Pour en revenir à l'histoire, nous suivons un professeur, nouveau dans son établissement, qui va être amené à partir à la recherche de deux de ses collègues profs dont personne n'a plus de nouvelles.
Il va se retrouver avec trois autres profs en Bretagne à faire des recherches dans un vieux phare abandonné sur lequel pas mal de rumeurs circules.
Je n'en dirais pas plus sur l'histoire sous peine de dévoiler des événements importants.
Les personnages sont assez torturé mais tout de même attachants (malgré un besoin impassible du personnage principal à vouloir commander tout le monde), de tous âges et de personnalités différentes les uns des autres.
L'histoire se passe en huit clos sur une petite île de roche sur laquelle est posé un phare et une maison, le tout dans un état d'abandon.
Un décor propice à l'angoisse à l'horreur et au suspense, on se surprend à faire quelques bonds lorsque les évènements se gâtent.
Cette ambiance n'est pas sans évoquer H.P. Lovecraft, maître du genre, que l'auteur aime beaucoup (source : le site de l'auteur).
Fantômes, meurtres, sorcellerie et disparitions sont au rendez-vous dans 300 pages qui se lisent très vite car l'écriture est fluide et l'histoire prenante.
Alors oui certains diront qu'il y a quelques ficelles faciles dans l'histoire, ou quelques incohérences, après coup je trouve que c'est assez vrai mais pendant la lecture je ne m'en suis pas rendu compte, ce qui donc démontre que ce n'est pas gênant.
De plus il ne faut pas oublier que c'est un premier roman et je trouve que le niveau est très bon pour un "Premier livre" "auto-édité".
Lien : http://unbouquinsinonrien.bl..
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Livresque78
02 mai 2016
Ce premier roman de l'auteur Arnaud Codeville commence à faire parler de lui dans la blogosphère, il fallait donc que je vois cela par moi même.
C'est, il faut le dire, une belle réussite pour un premier essai, un roman fantastique que les amateurs du genre sauront apprécier, sans nul doute.
Le choix de l'époque à laquelle se déroule l'histoire est judicieux car il isole les personnages, qui se retrouvent livrés à eux même, sans moyen de communication.
Une histoire qui peut se diviser en deux parties , la première nous présente les personnages ainsi que la situation et fait monter la tension et l'ambiance angoissante.
La seconde partie nous rend dingue, tout simplement...
Donc un bon premier roman qui promet quelques belles frayeurs à ses lecteurs et qui donne le ton pour les prochains romans de l'auteur. A noter que le 1er mai 2016 est sorti 1974, deuxième roman d'Arnaud Codeville.
Lien : https://livresque78.wordpres..
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aider
28 août 2016
Je ne voulais pas écrire une critique sur ce livre parce que c'est le premier de cet auteur, et je ne voulais pas le décourager!
Mais au vu de toutes les critiques élogieuses qu'il a reçu, je peux écrire la mienne sans trop le décevoir je pense .
en effet, pour ceux qui aiment les histoires horrifiques et bien construites ( elles sont assez rare ) passez votre chemin. ...
il y a des incohérences tellement grossières qu'elles m'ont fait sourire...
Un exemple : des corps enterrés depuis 40 ans dans la terre humide d'une île permettent aux personnages de voir en quelques secondes qu'on leur a arraché le coeur, les yeux. ..et qu'on leur a gravé des signes sur la peau. .....40 ans après! !!!!!.
Juste un autre : vous partez pour 2-3 jours et vous transportez dans votre trousse d'urgence un anesthésique PUISSANT que vous injectez en sous - cutané.:))) .....
Enfin bon! Je suis sûrement un peu tatillonne (deformation professionnelle peut être ),,mais cela et pleins d'autres exemples m'ont beaucoup gênés pour prendre au" sérieux" cette histoire .
J'aime avoir peur. .(en lisant !)mais là quelle rigolade. ...
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KiriHara
28 octobre 2016
Il est parfois des livres sur lesquels on se jette, car l'on en a entendu que du bien, ou bien que l'on connaît et apprécie l'auteur, ou bien parce que le résumé vous donne envie, ou parce que la couverture vous hypnotise... Puis il y a des livres que vous vous décidez à lire sans une raison précise.
C'est un peu le cas de « La tour de Sélénite » de Arnaud Codeville. Je n'avais jamais entendu parler de l'auteur, donc jamais lu un livre de lui, n'avais pas entendu parler de ses deux livres, « La tour de Sélénite » et « 1974 », et le résumé ne me disait pas grand-chose. Seuls la couverture, assez belle, et le fait que le personnage principal était un écrivain en perdition, m'ont poussé à découvrir ce roman. Pourtant, ce second argument est bien souvent celui que j'avance pour ne pas lire ou voir un film dont le personnage principal est un écrivain en perdition. Mais, là...
Bref, je me suis donc laissé tenter et, si je m'étais plus renseigné sur l'histoire, une chose est sûre, c'est que je me serais retenu. Pourquoi ? Tout simplement parce que je ne lis que des romans policiers et que celui-ci n'en est pas un.
Malgré tout, je l'ai lu en entier. Les raisons en sont simples, un roman assez court, et une première moitié qui laisse penser à une intrigue policière. Quand le genre se révèle enfin, du fantastique mâtiné d'horreur, il est trop tard, on est pris dans l'histoire et l'on a envie d'en découvrir le dénouement, en espérant, pour ma part, et naïvement, que l'aspect « fantastique » trouvera des origines « rationnelles », ce qui n'a pas été le cas.
Écrit à la première personne, le roman nous conte les mésaventures d'Adel Blanchard, un écrivain déchu qui, suite à des soucis d'argent, est obligé de renouer avec son premier métier, professeur de Lettres. À Lille, à l'Université, il fait la connaissance de trois professeurs, un anglais, une jeune femme et un vieil alcoolique avec lesquels il va former une bande d'amis. La jeune femme et l'alcoolique vont monter un dossier auprès du recteur afin que l'Université achète un vieux phare, sur la côte, pour le réhabiliter avec des étudiants. Mais, Adel ne peut participer à cette escapade, car, pour la première fois depuis sa séparation avec sa femme, il peut partager ses vacances avec ses enfants.
À son retour de vacances, pressé de retrouver la jeune femme pour laquelle il éprouve des sentiments, il apprend que celle-ci et son compagnon n'ont pas donné de nouvelles depuis leur départ. Pire, la gendarmerie qui s'est chargée de l'affaire n'a trouvé aucune trace de ceux-ci.
Adel décide alors de partir à la recherche de la femme qu'il aime et il sera épaulé par l'anglais et un prof de sport détestable.
C'est donc réellement une intrigue policière qui semble se mettre en place alors et le lecteur suit sans déplaisir cette « enquête ».
Puis, au beau milieu de l'histoire, l'ambiance se glace et l'auteur se lâche de plus en plus. Des bruits dans un lieu isolé, des courants d'air froids, des lieux inhospitaliers, des apparitions... puis les évènements s'enchaînent et se déchaînent. On est alors happé par l'atmosphère horrifique et l'on a envie d'en savoir plus, de savoir ce qui est arrivé à la première équipée...
Je n'en dirais pas plus pour ne pas déflorer l'histoire, mais il faut savoir qu'il est décommandé, à partir de la moitié de l'ouvrage, de le lire la nuit, au risque de faire des cauchemars si l'on est un peu sensible.
Seul petit bémol, la fin pas très crédible, si tant est que l'on puisse parler de « crédible » pour le reste de l'histoire.
Au final, une lecture pas si désagréable que cela pour un genre et un style auquel je ne me serais pas confronté volontairement.
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charloo
29 mai 2016
Même pas peur !
Bon j'avoue c'est un peu succin pour une critique, alors je développe.
Tout d'abord les critiques élogieuses de ce roman m'avaient mis l'eau à la bouche, avec notamment une comparaison avec l'oeuvre de Stephen King, un maître du genre pour moi.
Autant dire que la déception a été d'autant plus grande.
Une fois le livre refermé, j'ai eu 'impression d'avoir lu la trame d'un roman en préparation et pas sa version finalisée.
L'intrigue est bien là, les personnages sont intéressants, le fantastique et l'horreur arrivent petit à petit en crescendo mais... cela ne suffit pas !
Pour expliquer mon propos sans spoiler le roman, voici un exemple qui illustre à mon sens ce qui ne fonctionne pas : écrire qu'un homme se fait tronçonner le bras (par exemple) ne suffit pas à créer le sentiment d'angoisse et de malaise que les livres du genre sont censés provoquer (en tous cas pas pour moi). Pour trembler il faut que l'auteur réussisse, par le jeu de la narration, à transmettre l'ambiance, les sentiments et la douleur des protagonistes. Il faut des mots et du temps pour que l'on s'imprègne de l'horreur d'une situation, que les angoisses du héros deviennent les nôtres, que l'on tremble avec lui... Et c'est hélas ce qui manque ici : des mots et du temps pour laisser grandir la peur.
J'ai donc lu ce livre "froidement" un peu comme j'aurai lu le rapport d'un essai clinique, sans me laisser embarquer et du coup en m'agaçant de ses manques et de ses maladresses.
J'ai aussi été agacée par les déductions des personnages principaux qui arrivent à déduire et expliquer l'inexplicable en 2 phrases.
Un roman vite lu et vite oublié.
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Citations & extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
MaksMaks02 septembre 2016
Éric marmonna quelques mots dans son sommeil puis ouvrit brusquement les yeux.
— Putain, mais vous êtes cinglés ! Vous voyez pas que…. Nom de Dieu !
Lorsqu’il vit la poupée, il grimpa aussitôt sur le dossier du sofa et son poids fit basculer le meuble en arrière, entraînant le professeur dans sa chute. Il se leva d’un bond et recula de trois mètres. Il était livide.
— Putain de Nom de Dieu, qu’est-ce que ça fout encore là ça ?
—J’en sais rien ! gueulai-je, je l’ai balancée dans la mer, je te jure sur la tête de mes gosses.
— Adel, paniqua Paul, il faut que tu fasses quelque chose, je t’en supplie.
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ribob59ribob5914 décembre 2015
Quelle énorme surprise!! Un vrai page turner qui nous tiente en haleine jusqu'au bout au point d'être déçu de devoir le refermer. Auteur qui se lance en indépendant et qui mérite que son oeuvre soit découverte ! ! Le plus difficile et d'avoir la patience d'attendre le suivant
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ValettesangpagesValettesangpages28 juin 2016
Je déposai ma valise et quelques cartons contenant le reste de ma vie dans un appartement vide. J’avais accepté ce poste de professeur de Lettres à l’université privée de Lille, par dépit, car mes maigres économies s’étaient envolées avec mon ex-femme.
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raynald66raynald6631 mai 2017
Les esprits ne veulent pas qu'on parte de la maison,
ils veulent nous voler nos corps !
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raynald66raynald6631 mai 2017
Contre toute attente, Louis fit alors volte-face et je vis,
à ce moment là, que ses yeux étaient révulsés et que son
visage était méconnaissable.
Il avait les traits complètement déformés,
tout comme sa mâchoire qui était bizarrement ouverte
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