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Jean Pavans (Traducteur)
ISBN : 2070403262
Éditeur : Gallimard (27/08/1997)

Note moyenne : 4.03/5 (sur 1186 notes)
Résumé :
Tabitha Winshaw a 81 ans et elle est folle.
Démence sénile ? Pas du tout. Elle a perdu l'esprit un soir de l'hiver 1942 quand son frère préféré, Godfrey, a été abattu par la DCA allemande au-dessus de Berlin. Le chagrin alors? Ce n'est pas cela non plus.
Elle est persuadée que la mort de Godfrey a été commanditée par son frère aîné, Lawrence, qu'elle déteste.
Une folle dans la famille, l'aristocratie britannique en a vu d'autres. Mais voilà que... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (127) Voir plus Ajouter une critique
carre
  04 mai 2013

Et bien dites donc , il y a des testaments bien agréable à découvrir, si vous en doutez, prenez celui de Jonathan Coe. le natif de Birmingham nous donne une nouvelle fois une sacrée leçon de littérature. Une vieille dame Miss Winshaw contacte Michael Owen pour mettre sur papier l'histoire de sa famille. Et c'est pas du joli. Oh que non !!! C'est parti pour 672 pages de plaisir. Tout ce que j'aime chez Coe et en général chez les auteurs anglais y est réunit, un jeu des familles, ou de quilles au choix, ou chaque membre rivalise pour être plus pourri que son voisin. le talent narratif de Coe fait merveille, épaisseur des personnages, intrigues et rebondissements savamment dosées, final génial, cette satire des années Thatcher est jouissif au possible, les pages défilent avec une facilité déconcertante. Thatcher la dame de fer, Coe un auteur en or. Prix Fémina 1995.
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michemuche
  11 février 2019
Bienvenue au royaume d'Angleterre. Madame Thatcher gouverne le pays d'une main de fer. Souvenez vous des années quatre vingt quatre vingt dix, c'était hier.
Quand à la famille Winshaw ce ne sont pas les scrupules qui les étouffent, ils sont partout, la politique, l'économie….
Gare à celles et ceux qui se trouvent sur leurs chemins.
Michael Owen, écrivain en mal d'inspiration, personnage peu loquace, bourré de complexe se voit confier par Tabitha Winshaw la doyenne d'écrire une chronique sur sa famille.
Jonathan Coe nous raconte dans son roman "Testament à l'anglaise" un pan de l'histoire britannique.
Quel talent !!! ce roman est un puzzle, chaque pièce est à sa place, comme les personnages, les situations, tous s'imbriquent et nous lecteur nous suivons Michael dans ce labyrinthe, ce nid de serpent, pour finir par un Cluedo grandeur nature.
Jonathan Coe a un style caustique acerbe, pas tendre avec " l'establishment".
Pour mon premier roman de cet auteur j'ai été gâté, écrivain à suivre…..
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Eve-Yeshe
  31 mai 2018
Un vieux château lugubre perdu dans la campagne, digne de ces vieux manoirs hantés par des vampires ou des spectres, qui part en décrépitude, où l'on entendant grincer les meubles et les portes, où se réunissent les différents membres d'une famille qui se détestent cordialement mais se font des grands salamalecs, où l'on s'attend à tout moment à recevoir une vieille armure sur la tête, autrement dit « Winshaw Towers ».
Jonathan Coe nous invite à faire la connaissance de tout se beau monde, lors d'un prologue savoureux, où est décrit le premier drame : en 1942, l'avion du deuxième fils, pilote de guerre, est abattu par les Nazis alors qu'il effectue une mission et Tabitha sa soeur, sous le choc, devient extrêmement violente vis-à-vis de l'aîné de la fratrie : Lawrence et se retrouve enfermée en clinique psychiatrique jusqu'à la fin de ses jours.
Quelques années plus tard, on lui accorde une permission de sortie, à l'occasion de l'anniversaire du plus jeune frère Mortimer, et elle affirme que leur frère aîné est responsable : ce ne serait donc pas un accident mais un assassinat. Étrangement, un cambriolage a lieu durant la nuit et Lawrence abat le cambrioleur. Illico, Tabitha est renvoyée en psychiatrie.
Durant ce même prologue on fait la connaissance de Michael Owen, passionné par Youri Gagarine et hanté par un film qu'il a vu au cinéma… C'est à lui que Tabitha va s'adresser pour écrire « la saga des Winshaw »
Ce livre dresse, à travers tous ces membres de la famille Winshaw, un portrait au vitriol de la société de l'Establishment sous le règne de Mrs Thatcher : on a tout ce qui se fait de mieux dans le sordide et l'opportunisme avec , Hilary fille de Mortimer, qui réussit à se faire embaucher dans un journal via ses relations, et qui va régner sur la presse puis la télévision avec des chroniques tapageuses, méchantes écrasant tout le monde sur son passage pour abreuver le monde à coups de désinformations : une journaliste vraiment pourrie.

Bien-sûr, Jonathan Coe nous parle de son héros, Michael Owen, journaliste écrivain en panne d'inspiration qui ne quitte plus sa chambre, où règne un désordre immense, obsédé par un film qu'il a vu enfant et qu'il se repasse en boucle en se masturbant (physiquement et intellectuellement) et qui va tenter de comprendre s'il y a vraiment eu des meurtres dans cette famille ou si Tabitha délire. Il n'a évidemment pas été choisi au hasard pour écrire ce livre (grassement payé) sur la famille Winshaw…
Une satire au vitriol de cette société des années quatre-vingt, une famille pourrie que j'ai adoré détester tant les portraits sont caricaturaux (à part Dorothy qui est immonde avec son massacre de l'agriculture, ruinant les paysans qui pouvaient résister et surtout la maltraitance animale, cause pour laquelle je suis intransigeante), bref, une famille qui représente tout ce que je déteste.
J'ai beaucoup aimé ce roman, un pavé de 682 pages, que j'ai dévoré car c''est un véritable page-turner, et Jonathan Coe sait très bien jouer avec le lecteur, alternant les descriptions des personnages, l'étude de toutes les magouilles politiques de l'époque dont je me souviens parfaitement car je n'étais pas un fan de Mrs Maggie, avec une écriture vive, un rythme enlevé : on ne s'ennuie pas une seconde et on n'a pas du tout envie que le roman se termine, et une fin superbe.
L'auteur nous propose un arbre généalogique au début du livre qui est fort utile pour s'y retrouver dans la dynastie et des coupures de presse intéressantes viennent émailler le récit.
Coup de coeur donc…
Lien : https://leslivresdeve.wordpr..
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nameless
  28 octobre 2018
Michael est romancier, du moins a-t-il été publié, sans connaître un succès renversant. C'est pourtant lui que choisit Tabitha Winshaw - une femme désormais âgée que sa fratrie a fait interner depuis des décennies afin de baîllonner ses accusations de meurtre à l'encontre de l'un de ses frères -, pour écrire l'histoire de sa famille, pour explorer ses recoins les plus sombres et secrets. Qui sont les Winshaw ? Selon Mortimer, le frère aîné, ou ceux qui les connaissent, il s'agit d'une famille de criminels dont la richesse et le prestige sont fondés sur toutes sortes d'escroqueries, crapuleries, tricheries, supercheries, finasseries, manigances, détournements, vols, cambriolages, pillages, saccages, falsifications, spoliations, déprédations, et plus si affinités.

Les Winshaw n'appartiennent pourtant pas au monde du crime organisé ou à la mafia. Non, ce sont des gens bien, des industriels, des notables, des privilégiés, qui surfent sur la vague de l'ultra-libéralisme lâchée par Margaret Thatcher, celle dont le coup de force idéologique a modifié le visage de la City et transformé les spéculateurs financiers en héros nationaux, en « créateurs de richesse », en alchimistes capables de faire apparaître des fortunes incalculables qu'ils mettent directement dans leurs poches. Opportunistes, uniquement motivés par l'argent, prompts à rallier servilement n'importe quelle orientation politique cynique adoptée par le gouvernement, les Winshaw révèlent leurs talents en fonction de leurs affinités personnelles, dans la vente d'armes (merci la guerre des Malouines et celle contre l'Irak), dans l'élevage intensif de poulets ou veaux, dans le monde télévisuel de caniveau, ou celui de l'art médiocre mais rémunérateur, profitant des subventions, de la déréglementation, du démantèlement, du démembrement, du dépècement de leur pays, pour se le partager en croyant qu'il leur appartient, persuadés que ce qu'ils extorquent est leur dû.

Michael, jeune homme fragile et biographe désigné, ne tarde pas à haïr ces gens, pour leur diabolisme et le mal qu'ils font partout avec leurs calculs, leurs intérêts, leur influence, leurs privilèges. Victime de pressions, menaces, il tente par ailleurs d'aider son amie Fiona, malade, et découvre ainsi un monde hospitalier en pleine déliquescence, où faute de pouvoir trouver un lit ou du personnel, on peut perdre la vie. C'est l'envers de la médaille du thatchérisme qui enrichit quelques-uns et sacrifie tous les autres.

Jonathan Coe n'y va pas avec le dos de la cuiller pour régler son compte à Maggie, le trait est forcé, quelquefois outrancier jusqu'à la caricature ; l'humour au vitriol oblige le lecteur à souvent rire très jaune, mais parce que l'auteur possède un talent fou, que son intrigue est excellemment fignolée et son style élégant, Testament à l'anglaise est une lecture réjouissante et nécessaire, qui au lieu d'exploiter l'indignation préfère laisser éclater un fou-rire incrédule !
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latina
  28 décembre 2017
Vente d'armes, tortures, exploitation industrielle éhontée des animaux, traitements inadmissibles des malades dans les hôpitaux, Sécurité sociale affligeante, dessous de table de « l'Art » ...Jonathan Coe s'est lâché ! Son « testament à l'anglaise » relate les plus mauvais côtés de l'Angleterre, de la fin des années 60 à la guerre du Golfe.
Mais ce n'est pas un livre d'Histoire, non, car l'auteur mêle la société au sens large à la famille au sens le plus restreint, par l'intermédiaire de Michael Owen, jeune écrivain en mal de reconnaissance, qui est chargé de raconter, par un mystérieux concours de circonstances, l'histoire de la famille Winshaw.

Relater une histoire ? Non, c'est plutôt une « expédition intrépide, opiniâtre, dans les coins les plus sombres, les replis les plus secrets, de l'histoire de cette famille de criminels, dont la richesse et le prestige étaient fondés sur toutes sortes d'escroqueries, crapuleries, tricheries, supercheries, finasseries, manigances, détournements, vols, cambriolages, pillages, saccages, falsifications, spoliations, déprédations ».
De Youri Gagarine à Saddam Hussein, en passant par Margaret Thatcher, Michael Owen nous livre ses préoccupations les plus intimes. Troublé à l'âge de 9 ans par une scène suggestive entre l'ensorcelante Shirley Eaton et Kenneth Connor, dans le film « A chacun son dû », il profite de la naissance du magnétoscope pour faire arrêt sur image. Et cet arrêt sera redondant, je ne vous en dirai pas plus...
J'ai donc été mêlée à une infinité d'événements, tous plus déstabilisants les uns que les autres, autant politiques qu'économiques ou sociaux. J'ai fulminé de nombreuses fois, je me suis indignée, parce que je vous assure que les dialogues entre certains protagonistes valent leur pesant de cynisme. Mais j'ai aussi souri devant la manière typiquement britannique – ironique – de Jonathan Coe qui nous place inconsciemment, nous les lecteurs, « du côté des bons ».
Par contre, j'ai trouvé la fin complètement rocambolesque, sans commune mesure avec le reste du roman.
Ballotée d'une malversation à une autre, j'ai survécu, oui, j'ai survécu à cette lecture. Partagée entre l'ennui lorsqu'il s'agit d'économie, au dégoût face à des faits innommables et à l'intérêt certain pour quelques individus, je suis arrivée au bout de ce testament où l'Angleterre en prend pour son grade, je peux vous l'assurer.
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Citations et extraits (76) Voir plus Ajouter une citation
diablesse60diablesse60   14 juillet 2019
Mrs Thatcher avait changé le visage de la City et transformé les spéculateurs financiers en héros nationaux en les appelant des "créateurs de richesse", des alchimistes capables de faire apparaître des fortunes inimaginables à partir de rien. Le fait que ces fortunes allassent directement dans leurs poches, ou dans les poches de leurs employeurs, était tranquillement ignoré. La nation, le temps d'une brève période d'ivresse, était subjuguée.
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diablesse60diablesse60   13 juillet 2019
C'était, dirais-je, un écrivain ayant une dizaine d'années de plus que moi, dont les trois minces romans avaient été ridiculement surestimés par la presse nationale. Parce qu'il avait fait parler ses personnages dans des dialectes grossièrement rendus, qu'il les avait placés dans des conditions d'un sordide improbable, il avait été sacré réaliste social ; parce qu'il avait appliqué quelques trucs narratifs rudimentaires, laborieusement imités de Sterne et de Diderot, il avait été sacré pionnier expérimental ; et comme il envoyait régulièrement aux journaux des lettres critiquant la politique gouvernementale en des termes qui m'avaient toujours paru d'un gauchisme des plus timide, il avait été sacré radical. Mais ce qui m'agaçait le plus, c'était sa réputation d'humoriste. On lui avait à plusieurs reprises attribué une ironie enjouée, une finesse satirique, qui justement me semblaient absolument absentes de son oeuvre, tout empreinte de lourds sarcasmes et d'une lamentable tendance à pousser du coude le lecteur pour bien lui signaler la plaisanterie. C'était à cet aspect de son style que j'avais réservé ma raillerie finale.
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diablesse60diablesse60   12 juillet 2019
Henry se tut un instant, d'un air absent, en essuyant du bout du doigt la sauce au bord de son assiette. "Disons-le ainsi : savais-tu que nous avons le projet de supprimer les repas gratuits pour plus d'un demi-million d'écoliers dans les cinq prochaines années ?
- ça ne sera pas une décision très populaire, me semble-t-il.
- Oh, évidemment, ce sera un tollé, mais ça passera, et il y aura certainement quelque chose d'autre pour préoccuper les gens. L'important, c'est que nous allons économiser beaucoup d'argent, et, en attendant, toute une génération d'enfants des familles pauvres et ouvrières aura pris l'habitude de ne manger rien d'autre que du chocolat et des biscuits toute la journée. Ce qui veut dire qu'ils finiront par s'affaiblir, physiquement et mentalement." Cette contestation fit lever les sourcils à Dorothy. "Mais oui, renchérit son cousin. Un régime de sucreries retarde le développement du cerveau. Nos garçons l'ont prouvé, ajouta-t-il avec un sourire narquois. Et, comme le savent tous les généraux, à la guerre, le secret de la victoire, c'est de démoraliser l'ennemi." Le repas se conclut par un pudding aux pommes, baignant dans un coulis au miel et au gingembre. Les pommes, naturellement, provenaient du verger de Dorothy.
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diablesse60diablesse60   14 juillet 2019
"Le truc, c'est de faire sans cesse des choses scandaleuses. Il ne faut pas laisser aux autres le temps de réfléchir après avoir fait passer une loi révoltante. Il faut aussitôt faire passer quelque chose de pire avant que le public ne puisse réagir. Vois-tu, la conscience britannique n'a pas plus de capacité qu'un ordinateur domestique, si tu veux. Elle ne peut conserver en mémoire que deux ou trois choses à la fois. " Thomas hocha la tête et mordit avidement dans son muffin. "Le chômage, par exemple, poursuivit Henry. Depuis quand n'a-t-il pas fait les gros titres des journaux ? Il ne fait plus hurler personne, désormais.
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diablesse60diablesse60   14 juillet 2019
L'arrêt sur image était pour Thomas la raison d'être de la vidéo : il était convaincu que cela transformerait la Grande-Bretagne en une nation de voyeurs, et, parfois, lorsqu'il restait ensorcelé dans le noir, devant la télévision allumée, la braguette déboutonnée et la porte de son bureau soigneusement verrouillée, il s'imaginait que des scènes semblables se déroulaient dans tout le pays derrière des rideaux tirés, et il éprouvait alors une étrange solidarité avec la grande masse des hommes ordinaires dont il prenait bien garde, d'habitude, d'éviter les vies pitoyables.
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Videos de Jonathan Coe (16) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jonathan Coe
Milan Kundera, Une vie d?écrivain Jean-Dominique Brierre
En librairie le 13 mars 2019 336 pages ? 20 ?
Le 1er avril 2019, Milan Kundera fête ses 90 ans !
Évoquant les personnages de la Guerre et la Paix, Milan Kundera remarque que leur vie est « un voyage dont les phases successives sont non seulement différentes, mais repre?sentent souvent la ne?gation totale des phases pre?ce?dentes ».
Ce parcours en ligne brise?e est aussi celui de l?auteur de la Plaisanterie. Son ?uvre est faite des me?mes contradictions. Ne? le 1er avril 1929, destine? a? une carrie?re de musicien, il devient poe?te communiste, puis romancier critique a? l?e?gard du re?gime. Exclu du Parti, mis a? l?index apre?s l?e?crasement du Printemps de Prague (1968), il quitte la Tche?coslovaquie sept ans plus tard pour s?installer en France. Ni dissident ni exile?, il continue toutefois a? e?crire en tche?que (L?Insoutenable Le?ge?rete? de l?e?tre), avant de choisir le franc?ais comme langue unique d?e?criture et d?« exploration de l?existence ».
Paradoxal, secret, absent des me?dias, Kundera est conside?re? comme un des e?crivains majeurs du dernier demi-sie?cle. Succe?s qu?il attribue, non sans ironie, « au fait d?e?tre mal compris ». Avec ou sans re?serves, des auteurs aussi divers que Jonathan Coe, Orhan Pamuk, Salman Rushdie ou Taslima Nasreen le regardent comme un mai?tre, dont les re?flexions sur l?« art du roman » questionnent leur me?tier en profondeur.
Ce parcours artistique, intellectuel, politique et litte?raire, Jean- Dominique Brierre l?a reconstitue? en l?inse?rant dans son contexte historique, du « coup de Prague » (1948) a? la « re?volution de Velours » (1989), s?appuyant notamment sur ses e?crits, ses entretiens et sur des te?moignages ine?dits, notamment ceux de son ami Alain Finkielkraut et de son traducteur Franc?ois Ke?rel.
http://www.editionsecriture.com/livre/milan-kundera-une-vie/ --------------------
Écrivain, journaliste, musicologue, Jean-Dominique Brierre est notamment l?auteur d?essais biographiques consacrés à Leonard Cohen (Le cherche midi, 2014) et Bob Dylan (L?Archipel, 2016).
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