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EAN : 9782757824641
320 pages
Éditeur : Points (18/08/2011)

Note moyenne : 3.65/5 (sur 73 notes)
Résumé :
Après Scènes de la vie d'un jeune garçon et Vers l'âge d'homme, voici le troisième volet de l'entreprise autobiographique de Coetzee : il a atteint la trentaine et, de retour au pays natal, partage avec son père vieillissant une maison délabrée dans la banlieue du Cap. Autobiographie fictive puisque l'auteur confie la tâche d'un portrait posthume à un jeune universitaire anglais qui recueille les témoignages de quatre femmes et d'un collègue qui auraient compté pour... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
Erveine
  12 septembre 2016
Voilà une lecture insolite où le peu « d'ordinaire » est pour tout dire enthousiasmant. J. M. nous livre une autobiographie de fiction, ce qui laisse à penser que nous aurons encore d'autres occasions de le rencontrer hors liens posthumes. Ce qui est assez surprenant, ou pas tout compte fait, c'est que plus l'auteur penche vers des semblants de maladresses ou des manquements, plus il nous attache et nous conforte vers l'intérêt qu'on lui porte. Il est en fait à côté du prototype ou du protocole auquel Sieur « On » l'attend et le situe tant il n'est pas assez « formaté ». Non ! John Maxwell Coetzee n'est pas suffisamment « conditionné » pour répondre à notre attente, du moins de celles que l'on s'attend communément de subvenir dans telles ou telles représentations interactives du vivre en société. Ce qui ne manque pas de provoquer une certaine confusion dans un premier temps puis de façon moins subjective mais beaucoup plus perspicace, amène une réflexion sur le caractère de la condition humaine. L'homme nous est décrit au travers du récit formulé par quelques proches, choisis, dans une période qui se situe dans les année 1970, propos recueillis par un jeune universitaire qui interroge quatre femmes et un collègue de notre écrivain en devenir. Soit ! un entretien où nous sommes coite restant tout ouïe.
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klakmuf
  30 novembre 2014
Dans cette autobiographie romancée publiée en 2009, John Maxwell Coetzee (plus connu sous les initiales J.M.) met en scène un universitaire qui rédige la biographie posthume de l'auteur décédé J.M. Coetzee, à partir de cinq témoignages complétés de fragments de son journal d'écrivain. Ce livre est le troisième volet de ses écrits autobiographiques, après « Scène de la vie d'un jeune garçon » (1997) et « Vers l'âge d'homme » (2002). Il nous livre ainsi des fragments de vérité et des indices de sa propre personnalité, à une période de sa vie bien spécifique : celle des années 70, de ses 30 ans, quand il est rentré au pays après avoir séjourné en Angleterre puis aux Etats-Unis dans les années 60. A cette époque, l'Afrique du Sud s'enfonce dans l'impasse de l'Apartheid, de la lutte armée clandestine et des répressions policières brutales.
Tour à tour, il nous est donné d'entrapercevoir plusieurs Coetzee : plutôt l'amant avec Julia, plutôt le fils et le membre du clan familial Coetzee avec sa cousine Margot, ou le Coetzee professeur de lycée vacataire et amoureux, avec la brésilienne Adriana, le Coetzee professeur en université avec Martin et le citoyen sud-africain Coetzee avec Sophie. En quelque sorte, un roman polyphonique, où le vrai et le faux s'entremêlent. Et à l'instar d'un de ses précédents livres intitulé «Foe », l'auteur nous place dans un véritable jeu de miroirs et l'on ne sait plus très bien en fin de compte qui a écrit le livre que l'on a dans les mains, s'il s'agit du narrateur universitaire, qui restitue les confidences des cinq témoins, ou de J.M. Coetzee en personne. le procédé de narration est assez habile en permettant à l'auteur de conserver toute la part d'ombre qu'il entend préserver. Et Coetzee s'avère être un homme de l'ombre.
D'emblée, il nous est confirmé ce que nous avions déjà constaté dans les deux premiers opus : J.M. Coetzee n'est pas un Afrikaner typique ; il n'est pas à l'aise culturellement dans son pays et apparaît décalé. Bien qu'il soit bien de souche Afrikaner, né dans la province du Cap, ses parents étaient des libéraux en rupture de ban avec cette tribu blanche puritaine et rigoriste; ils n'ont pas fréquenté l'église et n'ont jamais approuvé les partisans du Parti National, qui furent les soutiens de la politique d'Apartheid. Eduqué en anglais, il ne pratique pas l'afrikaans, qu'il comprend mais ne maîtrise pas complètement. Il écrit toujours en anglais. Il préfère le cricket au rugby, il est aussi quasi-végétarien dans un pays où chaque Afrikaner se pourlèche de viande rôtie au « braaivleis » (barbecue). Et il est poète dans un pays où la poésie est plutôt méconnue. Enfin, c'est un homme mince et élancé dans un pays où les costauds et les trapus sont valorisés. Pas étonnant aussi qu'il ait été soupçonné à maintes reprises d'être un « moffie » (un homosexuel en afrikaans) !
Par l'entremise de ces témoignages, Coetzee exprime partiellement ce qu'il perçoit du regard des autres sur lui-même tout au long de sa vie. Et avec chaque témoin, le portait brossé conduit à un second constat : Coetzee n'est pas un homme qui se livre facilement. Il est distant, toujours sur la réserve et passe pour un être froid et hautain. Il semble même charger le trait en peignant tantôt un piètre amant, un enseignant sans vocation, tantôt un fils pas à la hauteur ou un citoyen sans conscience politique forte et incapable d'engagement sincère.
Pourtant, le procédé d'écriture est fin et subtil à chaque fois, de sorte qu'il arrive à nous faire percevoir aussi ses qualités sans donner l'impression de se mettre en valeur (au contraire, ce livre pourrait presque passer pour une justification de soi…). le récit nous montre alors un amant inoubliable (avec Julia qui vient de quitter son mari), un cousin aimé par sa cousine Margot, un enseignant compétent, cultivé et soutenu par la directrice de lycée, par ses collègues d'université, comme par ses élèves (la fille d'Adriana). Et un fils qui s'occupe seul de son père âgé qui doit continuer à travailler, faute d'une retraite décente. Last but not least, Sophie nous révèle « un francophile convaincu ».
A travers ces évocations multiples, il ressort surtout le portrait d'un homme en proie à une grande solitude, mal à l'aise avec son corps et mal à l'aise avec les gens qui sont à l'aise. Son retrait par rapport à l'engagement politique de ses compatriotes écrivains dans les années 70 et 80 s'explique donc en partie et Sophie nous en livre les clés : la politique ne l'intéresse pas et il n'aime pas les écrivains politisés. Il n'a soutenu ni les Afrikaners ni les Noirs, qui étaient ses concitoyens mais qu'il ne considérait pas comme ses compatriotes. Fataliste, « pessimiste étincelant » a-t-on écrit à son sujet, il accepte le cours de l'Histoire mais ne va pas jusqu'à forcer sa nature en « entrant dans la danse ». En cela, il est resté d'une grande cohérence avec lui-même.
Enfin, il me reste l'image d'un homme sensible, d'une grande force de caractère et qui médite sur la condition humaine. Sa posture de fils responsable qui assume la charge de son père, à une époque où le placement des parents âgés en maisons de retraite prend son essor, est très révélatrice. Il a longtemps souffert de cette charge et les derniers mots du livre sont dramatiques. Rescapé d'un cancer du larynx, son père vient de rentrer à la maison et J.M. Coetzee réalise qu'il va devoir faire l'infirmier ou abandonner son père. le livre se clôt ainsi, sans qu'il soit précisé l'issue à son dilemme : « L'alternative, s'il refuse de faire l'infirmier, c'est d'annoncer à son père : - Je ne peux pas faire face à la situation. Je ne peux pas envisager de te soigner nuit et jour. Je vais t'abandonner. Au revoir. – C'est l'un ou l'autre. Il n'y a pas de troisième solution ».
Alors, dans cette peinture diffuse, où la vérité n'est qu'une suite d'éclairs fugaces et discontinus, il nous manque l'essentiel en définitive : Coetzee l'écrivain, l'homme de culture, l'auteur de fictions et le critique littéraire, grand connaisseur de la littérature, notamment du XIXe et XXe siècle. Car c'est cet homme de l'art qui peut seul racheter tous les autres Coetzee rencontrés au quotidien.
La traduction de l'anglais par Catherine Lauga du Plessis est très agréable et l'on se plait à rêver d'une suite, d'un autre autoportrait nous présentant J.M. Coetzee vingt ans plus tard, à 50 ans, quand son pays enterre l'Apartheid et prépare l'accession au pouvoir de Nelson Mandela.
J.M. Coetzee a longtemps enseigné la littérature à l'Université du Cap et aussi aux Etats-Unis. Aujourd'hui, il a quitté définitivement l'Afrique du Sud. Il s'est installé en Australie en 2002 et a reçu le prix Nobel de littérature en 2003. Il a également acquis la nationalité australienne en 2006.
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Bellonzo
  26 décembre 2013
On sait que Coetzee est une des plus belles plumes qui soient,lauréat Nobel incontestable.Infiniment personnel voici un objet proche de l'autobiographie mais complètement original par sa construction.Après Scènes de la vie d'un jeune garçon et Vers l'âge d'homme voici le troisième volet de cette entreprise.En fait il y a fiction puisque l'auteur confie la tâche d'un portrait posthume à un universitaire qui accueille et met en forme cinq témoignages qui pourraient se révéler majeurs pour la compréhension de l'homme Coetzee.Tour à tour s'expriment Julia,ancienne maîtresse de John,Margot,sa cousine,Adriana,danseuse brésilienne et mère d'une jeune Maria Régina à qui il a donné des cours d'anglais,Martin,un ancien rival à l'université du Cap,et Sophie une ancienne liaison,collègue en faculté,toujours au Cap.Toutes ces entrevues se déroulent quarante ans après l'époque évoquée,1972 environ,dans une Afrique du Sud très apartheid mais,plus surprenant,très éclatée avec une individualisation particulière de la région du Cap,sorte d'Afrique du Sud de l'Afrique du Sud.
Bâti ainsi de façon audacieuse le récit peut paraître un peu décousu au premier témoignage puisque Coetzee est mort (dans ce livre) et qu'un tiers se charge d'établir des éléments biographiques.Mais on a vite fait de se passionner tant l'écriture,assez souvent parseméee de termes afrikaans,est troublante,et tant la personnalité de l'homme J.M.Coetzee est complexe.C'est vraiment un euphémisme de dire que l'écrivain n'y apparaît pas comme un héros,un chantre du progrès,un enseignant charismatique,ni même un voisin,ami ou amant agréable.Il semble que les cinq protagonistes aient tous souffert dans leurs rapports avec Coetzee,parfois un peu dérisoires,comiques,parfois désespérants.Ce livre,ne l'oublions pas,a été écrit par un Coetzee bien vivant,dont on peut penser qu'il s'est convoqué pour se mettre sinon en accusation,du moins en question.Je trouve la démarche intéressante bien que n'ayant pas lu les deux premiers livres de cette vaste autobiographie.Quant à L'été de la vie on dira de cette auto-enquête qu'elle est trouble, touffue, contradictoire, littérairement tès élaborée mais surtout,surtout pas hagiographique.Ne liriez-pous que les auteurs sud-africains,vous auriez déjà un plaisir intense tant le terreau y est fertile.
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Colchik
  24 mars 2018
Exercice périlleux celui dans lequel se lance J. M. Coetzee : un biographe enquête sur le célèbre écrivain Coetzee, décédé, et tente de retrouver quelques témoins qui l'ont côtoyé dans les années 70, au Cap. L'exercice n'est pas sans embûches car il est difficile au lecteur de décrypter la tentative autobiographique de Coetzee. Les femmes qui l'ont approché, qui ont parfois partagé sa vie intime, le décrivent comme un être solitaire, perdu, secret dont la présence aux autres est si retenue qu'il en devient inconsistant. Que faut-il en penser ? Que Coetzee fait de lui un portrait sans concession ? Donc forcément honnête. Ou qu'il force le trait à plaisir par dérision, parce qu'il ne s'aime pas ? Mais alors pourquoi se choisir comme sujet ? Peut-on y voir une tentative pour retrouver l'homme qu'il était ces années-là et dont il ausculte patiemment le malaise, le mal-être ? Peut-être tout cela.
le livre est passionnant parce qu'on oublie vite l'entreprise autobiographique pour suivre un personnage, un homme dans la trentaine, qui survit de petits boulots et déconstruit patiemment sa place dans la société sud-africaine. La déconstruction commence par le dynamitage familial. Chargé de son vieux père, ce sont deux hommes à la dérive qui sont montés dans le vieux canot rafistolé de la cellule familiale. D'ailleurs, aucun des personnages du livre n'échappe au naufrage familial. La cousine de Coetzee, Margot, est la seule à vivre un mariage heureux mais sa stérilité flotte comme une ombre sur le couple qu'elle forme avec son fermier de mari, car ils ne peuvent occulter la question de la transmission de la terre, du sens à donner à leurs efforts pour sauver leur ferme. Ce qui permet à Coetzee d'aborder la question de son identité Afrikaans. Qui sont les Coetzee ? Des fermiers du Karoo dont la légitimité à exploiter une terre arrachée à d'autres se délite au contact des transformations qui se préparent dans la société sud-africaine. L'apartheid, le nationalisme ont empoisonné à jamais les liens qui les retenaient à cette terre qu'ils aiment. Ils sont impuissants à maîtriser leur devenir en raison de la dépossession originelle qui voue à l'échec toute tentative de se maintenir sur un sol qui ne leur appartenait pas.
Coetzee habilement travaille la fissure qui l'éloigne de son identité. Il est de ce pays, il est Afrikaans, son enfance est faite de cette culture, mais l'homme a décidé d'y renoncer car il y a quelque chose d'irréconciliable entre un vécu et un devenir qui se vit comme en porte-à-faux. L'image est d'ailleurs là, quand le fils tente de réparer la petite maison du père, construction autrefois réservée à des ouvriers agricoles et qui prend l'eau à chaque pluie.
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ericbo
  18 mars 2017
Premier livre que je lis de Coetze. Dévoré en peu de temps. Je n'ai jamais vu un homme se dénigrer à ce point. Remise en question sur sa vie, son passé. le point de vue de ces quelques femmes qui ont partagé sa vie quelques temps est sans concession. Elles en font le portrait d'un raté, d'un pauvre type qui ne comprend rien à rien. On a le sentiment que tout lui echappe.
Il en devient une métaphore de la condition humaine.
Bien sur, l'Apartheid est toujours présente en toile de fond. Finalement, comment pourrait-il en être autrement dans ce contexte politique invivable ? Un chef d'oeuvre !
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
Cath36Cath36   18 janvier 2011
Malgré le fouet qu'on lui administrait régulièrement pour ne comprendre rien à rien.... David Truscott persévéra au collège, poussé par sans doute pas ses parents. Tant bien que mal il fit sa sixième, monta de classe en classe jusqu'en terminale ;et le voilà vingt ans plus tard, pimpant et prospère... Qu'est-ce que cela donne à penser sur la façon dont va le monde ? La réponse la plus évidente est que la voie qui passe par l'algèbre et le latin ne mène pas à la réussite matérielle. Mais on peut y voir bien plus encore : comprendre les choses est une perte de temps; si on veut réussir dans la vie, être heureux avec sa petite famille, avoir une belle maison et une BMW on ne devrait pas essayer de comprendre les choses mais se contenter d'additionner des chiffres ou presser des boutons ou Dieu sait quoi,
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klakmufklakmuf   18 novembre 2014
Elle repose sa question: "Et une fois que tu as appris le hottentot dans tes vieux livres de grammaire, à qui peux-tu parler?"
"Tu veux que je te le dise?" Le petit sourire a fait place à autre chose, quelque chose de pincé, pas très agréable à voir.
"Oui. Dis-moi. Réponds-moi".
"Aux morts. On peut parler aux morts. Qui autrement - il hésite comme si les mots pouvaient être trop lourds pour elle et même pour lui-, qui autrement seraient rejetés dans un éternel silence."
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ay_guadalquiviray_guadalquivir   07 janvier 2011
"Tu veux que les gens te lisent après ta mort ?"
"Je trouve quelque consolation à m'accrocher à cette perspective."
"Alors même que tu ne seras pas là pour le voir ?"
"Alors même que je ne serai pas là pour le voir."
"Mais pourquoi les générations futures iraient s'embêter à lire le livre que tu as écrit s'il ne leur parle pas, si cela ne les aide pas à trouver un sens à leur vie ?"
"Peut-être aimeront-ils quand même lire des livres qui sont bien écrits."
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klakmufklakmuf   18 novembre 2014
"Tu dois être content de revoir le Karoo. N'es-tu pas soulagé d'avoir décidé de ne pas rester en Amérique ?"
"Je ne sais pas, répond-il. Bien sûr, au milieu de tout ça - il ne fait aucun geste, mais elle sait ce qu'il veut dire: ce ciel, cet espace infini, le grand silence qui les enveloppe -, je me sens béni des dieux; un des "happy few" qui ont de la chance. Mais d'un point de vue pratique, quel est mon avenir dans ce pays, où je n'ai jamais trouvé ma place ? Peut-être après tout aurait-il mieux valu couper les ponts. S'arracher à ce qu'on aime et espérer que la plaie guérira."
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nathalie_MarketMarcelnathalie_MarketMarcel   14 février 2016
Qui a eu l’idée de faire des routes, de poser des voies de chemin de fer, de bâtir des villes, d’y faire venir des gens et de les attacher à ce pays, de les y river par des liens qui leur percent le cœur, de sorte qu’ils ne peuvent s’échapper ?
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Vidéo de J. M. Coetzee
L'acteur britannique de 59 ans ans, qui fut pendant dix ans le directeur artistique du Globe Theatre à Londres, est venu présenter à Deauville le film Waiting for the Barbarians de Ciro Guerra, adapté du roman de l'écrivain sud-africain J.M. Coetzee. Dans ce film, Mark Rylance incarne le personnage du Magistrat, qui assiste impuissant à la mécanique de destruction sadiquement mise en place sous ses yeux par le colonel Joll (Johnny Depp), face à une prétendue invasion barbare... Héros de la série Dans l'ombre des Tudors, nouveau chouchou de Steven Spielberg - qu'il a dirigé dans le Pont des espions, le Bon gros géant ou Ready Player One -, le comédien répond à notre questionnaire sur petits papiers colorés, en évoquant son rôle dans Dunkerque, de Christopher Nolan, ou sa collaboration avec Patrice Chéreau.
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