AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Michel Doury (Traducteur)
EAN : 9782264013309
314 pages
Éditeur : Christian Bourgois Editeur (01/02/2006)

Note moyenne : 3.2/5 (sur 5 notes)
Résumé :
Sans doute ne faut-il pas lire séparément Jeux de dames et Les Perdants magnifiques, deux récits de Leonard Cohen respectivement datés de 1963 et 1966. Le premier relate la très amoureuse et très innocente déambulation canadienne d'un jeune homme ébloui, ravi par quelques corps féminins. La splendeur de ces corps, leur singularité aussi, mêlée à la beauté des parcs, des étangs, de la ville, est décrite avec respect et tendresse. Et leur possession ne s'accompagne d'... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Citations et extraits (2) Ajouter une citation
catthicatthi   14 septembre 2020
De sept à onze ans, s'écoule une énorme tranche de vie, pleine de scènes brouillées ou oubliées. On perd lentement, c'est bien connu l'art de parler aux animaux, les oiseaux ne viennent plus bavarder sur le bord de la fenêtre. En s'habituant à voir, les yeux ne perçoivent plus le merveilleux.
Commenter  J’apprécie          00
SZRAMOWOSZRAMOWO   12 décembre 2017
Mais elles, elles étaient belles. Elles étaient la vraie beauté, la dernière magie. Breavman le savait, leurs corps ne mourraient jamais. Tout le reste était littérature. Il se souvenait d'elles toutes, il n'en avait rien perdu. Les servir. Il chanta leurs louanges tout en gravissant la montagne. Pour le corps de Heather, endormi. Pour le corps de Bertha, dégringolant avec des pommes et une flûte. Pour le corps de Lisa, de bonne heure ou tard le soir, et qui sentait la forêt et la vitesse. Pour le corps de Tamara, dont les cuisses l'avaient rendu fétichiste des cuisses. Pour le corps de Norma, humide et frissonnant. Pour le corps de Patricia, qu'il n'avait pas encore dompté. Pour le corps de Shell, si doux à sa mémoire, qu'il aimait à ce moment, dont il avait décrit les petits seins, et dont les cheveux étaient si noirs qu'ils avaient un refet bleu.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50

Videos de Leonard Cohen (19) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Leonard Cohen
Leonard Cohen (1934-2016), transformer le noir en lumière : Une vie, une œuvre (France Culture). http://le-semaphore.blogspot.fr/2016/.... Diffusion sur France Culture le 30 décembre 2017. Photographie : Leonard Cohen © Adam Cohen. La quête de Leonard Cohen était d’atteindre les profondeurs du cœur. Pour cela, il n’eut d’autres choix que d’explorer avec une lucidité implacable la part d’ombre et de lumière qui constitue chacun de nous, à commencer par lui-même. Une émission d'Élise Andrieu. Réalisation : Céline Ters. Prise de son : Pierre Quintard, Jean-Louis Deloncle et Alain Joubert. Mixage : Alain Joubert. Liens internet : Annelise Signoret. Archives INA Marie Chauveau : “Synergie” par Jean-Luc Hees, 1997. Profondément tourmenté depuis l’enfance autant qu’il aspirait à la lumière, Leonard Cohen a su déployer comme peu d’artistes une œuvre qui oscille de la grâce à la chute, de la haine à l’amour, sondant chaque émotion comme une vérité sans fard. « Tout est dit dans mes chansons », affirmait l’écrivain romancier et poète, devenu chanteur parce qu’il voulait donner une voix à ses textes. Au fil de ses mots et de ses mélodies, des anges peuvent côtoyer les lames de rasoir, des berceuses renfermer une violence impitoyable, sa voix grave s’envelopper de chœurs féminins, la pureté blanche d’une avalanche engloutir une âme lourde… Si son but est d’approcher la grâce, il ne peut l’atteindre sans traverser les abîmes. C’est que pour lui, « nos cœurs brûlent dans nos poitrines comme de la viande de kebab sur sa broche ». Pour tenter de comprendre et traverser ce feu, toute l’œuvre de Leonard Cohen est composée comme un gigantesque art d’aimer. Pour les femmes, la poésie, Dieu, ou toute chose vivante. Amours issus d’un même élan se confondant sans cesse. À l’écoute des textes ciselés sur parfois des années, accompagnés d’arpèges de guitare comme de musique électronique, Leonard Cohen a su transcender une à une ses peurs pour entrer dans une sagesse rayonnante. À la fin de sa vie, il n’avait pas fait disparaître le côté sombre de l’existence, mais, devenu léger, il avait su frotter le noir jusqu’à ce qu’il prenne les propriétés de la lumière.
Intervenants :
Christophe Lebold, biographe Sandra Zemor, artiste peintre Armelle Brusq, réalisatrice
Escalade tes larmes et reste muet Comme la rose sur son échelle d’épine. Puis dépose ta rose sur le feu Le feu s’abandonne au soleil Le soleil cède au merveilleux Dans les bras de l’être Sacré.
“The Window”
Lectures de textes par Céline Ters et Geoffrey Carey.
Extraits du livre “Leonard Cohen, l’homme qui voyait tomber les anges”, de Christophe Lebold.
Extraits du film “Leonard Cohen, portrait intime”, de Armelle Brusq.
Merci à Jacques Vassal, Dominique Boile, Gilles Tordjman et Dominique Isserman.
Source : France Culture
+ Lire la suite
autres livres classés : littérature canadienneVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Testez vos connaissances en poésie ! (niveau difficile)

Dans quelle ville Verlaine tira-t-il sur Rimbaud, le blessant légèrement au poignet ?

Paris
Marseille
Bruxelles
Londres

10 questions
871 lecteurs ont répondu
Thèmes : poésie , poèmes , poètesCréer un quiz sur ce livre