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EAN : 9782246827955
352 pages
Grasset (19/01/2022)
3.48/5   30 notes
Résumé :
Hiver 1959-1960, dans une petite ville de l’État de New York. Ruben Blum est historien, fils de parents (névrosés et excentriques) d’origine russo-ukrainienne, gendre de beaux-parents (plus névrosés et excentriques encore) d’origine germanique, et père d’une jeune fille qui a hérité de cette folie familiale. Il enseigne à l’Université de Corbin où il est le seul professeur de confession juive, ce qui fait de lui un sujet de curiosité, de conversation et, par de som... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
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BillDOE
  23 mai 2022
Ruben Blum est historien dans une université américaine. Marié à Edith qui s'ennuie comme bibliothécaire, ils ont une fille, Judith. Un jour il est convoqué dans le bureau de son chef de département. A force d'économies, le budget alloué n'est pas entièrement dépensé, il risque d'être réduit l'année suivante. La décision est donc prise de recruter le professeur Ben-Zion Nétanyahou, spécialiste de la condition juive en Ibérie au moyen-âge. Ce dernier arrive avec sa femme Tsila et leurs trois enfants, à bord de ce qui peut s'apparenter à une Zastava, à la page 200 de cette fiction.
Ce qui fait tout l'intérêt de cette histoire, s'il y en a un, c'est que le cadet des trois mômes insupportables n'est autre que Bibi, Benyamin Nétanyahou, futur ex-premier ministre d'Israël.
Cet ouvrage est bien écrit et, parait-il, drôle, car il est émaillé du savoureux humour juif. Ainsi l'auteur écrit-il : "…Non seulement la date était écrite à l'européenne, mais son zéro était barré, comme le veut la pratique en Europe, où les femmes ne s'épilent pas et ne portent aucun sous-vêtement, et où tous les enfants fument et boivent du vin. "
A sa sortie le roman de Joshua Cohen est salué par la critique, ainsi que l'ensemble de son oeuvre, et récompensé par le prix Pulitzer de la fiction 2022. A se demander si l'élite intellectuel américaine et moi-même avons lu le même livre.
En résumé, une histoire qui ne mérite pas le temps que l'on s'y attarde.
Traduction de Stéphane Vanderhaeghe.
Editions Bernard Grasset, 347 pages.
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Eve-Yeshe
  05 février 2022
Le Pr Ruben Blum enseigne l'histoire à l'université de Corbin, petite ville située dans le nord de l'état de New-York. Il est le seul enseignant de confession juive dans l'établissement et un jour le Pr Morse, son supérieur (à qui on octroie un poste supplémentaire dans le département d'Histoire) lui demande d'étudier la candidature du Pr Ben-Zion Nétanyahou, spécialiste de l'Ibérie, à la période de l'Inquisition et de la persécution des Juifs à l'époque.
Il est chaudement recommandé par le « doyen » d'une autre université qui ne peut pas lui renouveler son contrat. Quoi de plus naturel que de confier à un Juif l'enquête en vue d'embauche d'un autre Juif (de toute manière, comme dit la belle-mère de Ruben, quel que soit le choix, cela se retournera contre lui !).
Ruben se lance dans l'étude de la thèse de Nétanyahou, ainsi qu'à son curriculum vitae, son parcours en Israël en particulier, où il semblerait qu'il soit peu apprécié (de même que ses travaux…)
Cette lecture fut très difficile pour moi, je suis passée complètement à côté de l'humour juif que me promettait le résumé. le côté excentrique de Ruben Blum (inspiré du Pr Bloome) m'a amusée car il me faisait penser à Woody Allen que j'adore (ce qui m'a permis de ne pas refermer le livre définitivement). C'est drôle de le voir se confronter à sa femme Edith et à sa fille Judy, et surtout, ses parents Juifs russes/ukrainiens loufoques, ses beaux-parents Juif exilés de Rhénanie qui le sont tout autant, chacun campant sur ses positions (géographiques ou autres).
Lorsque Ben-Zion Nétanyahou débarque avec femme et enfants pour la conférence qu'il doit donner à l'université, cela devient franchement insupportable car leur sans-gêne, la manière dont il s'incruste, les gamins qui cassent tout sur leur passage. Parmi les gamins, vous l'aurez compris, nous avons Jonathan, alias Yoni, Benjamin alias Bibi (qu'on retrouvera plus tard hélas à la tête d'Israël) et Iddo, le plus jeune, souffre-douleur de ses aînés.
A ce moment-là, le roman est passé à un cheveu de la case « tombé des mains » mais étant donnée ma curiosité notoire, j'ai persévéré car c'est vraiment un épisode de la vie de la famille Nétanyahou aux USA …
J'ai lu avec attention les arguments présentés par Nétanyahou, dans sa thèse, car l'Histoire de la Reconquista, Isabelle la Catholique, l'Inquisition m'intéresse depuis longtemps. Je suis tombée amoureuse de l'Andalousie au premier regard. D'où ma gêne…
En voyant la tornade Ben-Zion Nétanyahou ses propos révisionnistes, sa réinterprétation pour ne pas dire sa réécriture de l'Histoire, et son épouse hystérique, je me suis dit que Bibi ne s'en était pas trop mal tiré : comment devenir un adulte responsable quand on a un père qui ne reconnaît jamais ses torts : c'est de la faute des autres… Il va soutenir ce père et ses thèses jusqu'au bout en fait…
Un grand merci, au passage, à Woody Allen car si je n'avais pas pensé à lui, caché sous les traits de Ruben Blum, j'aurais peut-être lâché prise.
J'aime beaucoup Philip Roth à qui l'on compare Joshua Cohen, d'où ma déception. Étant donné qu'il est considéré comme « un des meilleurs écrivains de sa génération », j'essaierai de lui donner une autre chance, car la défiance est surtout liée à la famille Nétanyahou, alors un autre thème me plairait peut-être.
J'ai quand même retenu une scène assez drôle : Judy, qui déteste son nez et dont l'entourage refuse la chirurgie esthétique se fait fracasser ledit nez par son grand-père qui ouvre brutalement la porte de sa chambre (elle l'a fait exprès bien-sûr) ;
Un grand merci à NetGalley et aux éditions Grasset qui m'ont permis de découvrir ce roman et son auteur.
#LesNétanyahou #NetGalleyFrance !
Lien : https://leslivresdeve.wordpr..
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ceciloule
  03 février 2022
L'ironie mordante de ce livre, hommage aux romans judéo-familiaux du siècle dernier, le rend férocement drôle même si les digressions didactiques au sujet des dissensions politiques israéliennes alourdissent l'ensemble. Certes presque indispensables à la compréhension fine de la farce à l'oeuvre, elles auraient néanmoins pu être plus incisives – mais, sans doute sont-elles, elles aussi, des parodies, cette fois des papiers issus du milieu universitaire que moque Joshua Cohen (plus de détails : https://pamolico.wordpress.com/2022/02/03/les-netanyahou-joshua-cohen/)
Lien : https://pamolico.wordpress.c..
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miriam
  20 mars 2022

Le titre complet est LES NETANYAHOU ou le récit d'un épisode somme toute mineur, voir carrément négligeable, dans l'histoire d'une famille très célèbre
Si vous achetez ce livre pour avoir des détails sur la politique israélienne récente, ou sur les affaires concernant Benhamin Netanyahou vous allez être déçu! Cet « épisode » se déroule dans une petite ville américaine en 1959/1960. Bibi, le Nétanyahou le plus célèbre aujourd'hui, avait alors 10 ans et personne n'imagine sa future carrière. D'ailleurs, le Nétanyahou qui occupe le devant de la scène est son père Benzion venu postuler pour un poste d'enseignant au sein d'une petite université américaine.
Il s'agit donc d'un roman drolatique dans la veine de ceux de Philip Roth, de Samuel Bellow, ou des films de Woody Allen, de cet humour juif newyorkais qui oscille entre nostalgie et farce.
Le narrateur, Ruben Bloom, est un universitaire, un historien, le seul juif de l'université Corbin. A ce titre, le directeur de son département le charge de faire partie de la commission de recrutement et d'accueillir Benzion Netanyahou.
Ruben Blum est un personnage fictif inspiré du critique de lettres américaines, Harold Blum, ami de l'auteur. La visite de Benzion Netanyahou a vraiment eu lieu ( peut-être pas toutes les péripéties).
Les parents, et beaux-parents de Ruben Blum offrent les spécimens de Juifs Newyorkais. Les Blum, modestes tailleurs d'origine russo-ukrainiennes, pratiquants tandis que les Steinmetz, les parent d'Edith d'origine de Rhénanie sophistiqués. Rivalité entre le Bronx et Manhattan :
« Cette antipathie entre Blum et Steinmetz, un marxiste pourrait l'explique en termes de lutte des classes , comme la tension entre travailleurs et possesseurs : les Blum (mon père taillait le tissu, ma mère le repassait) confectionnaient les vêtements, les Steinmetz fournissaient la matière : les cousins d'Edith étaient dans le textile, ses parents dans la passementerie… »
Les visites des uns et des autres sont des épisodes amusants.
Il est bien sûr question des Netanyahaou: le grand-père, Rabbi Mileikowski partisan de Jabotinsky « sioniste révisionniste« , et à la fin du livre de Benyamin et de ses frères. Ruben Bloom se documentant sur les travaux et les recommandations de Benzion a reçu divers avis dont une longue lettre détaillant la carrière de ce dernier et faisant apparaître son rôle politique : chercher à étendre l'idéologie sioniste révisionniste dans la société américaine, y compris chez les chrétiens pour en faire des alliés. Les recherches du Professeur Benzion concernent l'Espagne médiévale, ses thèses seraient assez fumeuses, selon certains, très orientées idéologiquement.
sa fonction de représentant principal de Jabotinsky aux États-Unis….[…]
Bref, voici un homme qui travailla sans relâche pour bâtir non seulement une carrière, mais un État – l'État juif
[…]
A plusieurs reprises, Nétanyahou a fait preuve d'une tendance à vouloir politiser le passé juif et à faire de ses
traumatismes un outil de propagande.
Aux yeux de Jabotinsky, mais surtout aux yeux du jeune Nétanyahou, l'Europe était finie – l'Europe semait la
mort –, seule l'Amérique représentait l'avenir.
La carrière du fils serait largement inspirée de celle de son père. Cet aspect du livre m'a beaucoup intéressée.
Et j'ai bien ri à toute la partie cocasse.



Lien : https://netsdevoyages.car.bl..
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manonlitaussi
  09 février 2022
Les Netanyahou de Joshua Cohen
Ruben Blum est professeur d'université, historien spécialisé en économie. Il n'est pas en poste depuis très longtemps, mais exceptionnellement on lui demande de faire partie d'un jury de recrutement pour un nouveau professeur dans le département d'histoire. Il doit étudier la candidature de Ben-Zion Netanyahou. Son arrivée est précédée de lettres de recommandation assez douteuses sur leur sincérité, annonçant déjà un personnage troublant. Quand Ben-Zion Netanyahou se présente chez Ruben Blum, il n'est pas seule mais accompagnée de sa femme et de ses trois fils, une famille bruyante et sans pudeur, aux antipodes de celle de Ruben Blum très rangée et discrère.
La rencontre entre Ruben, juif non croyant qui essaie de se fondre dans le décor, et Ben Zion, le professeur juif envahissant et un peu brut, est grandiose. L'histoire prend une tournure explosive.
J'ai beaucoup rit. Les mises en scène partent dans des cacophonies hilarantes.
Pour mettre en valeur tout cet humour, l'auteur a un style au rythme effréné avec une ponctuation ou les points sont rares, cédant la place aux virgules. J'ai été parfois un peu perdue dans le tourbillon de pensées de Ruben, j'ai dû retourner sur certaines lignes pour reprendre le fil mais ses réflexions sont très pertinentes et nous offrent un tableau très fin de la société américaine de son époque, l'identité juive et l'image qu'on leur prête. On est en 1960, la deuxième guerre mondiale et le génocide des juifs ne sont pas si lointain. l'Amérique découvre les notions de discriminations.
Derrière cet humour et ce qui pourrait s'apparenter à un sketch, il y a des touches de références à l'Histoire et au traumatisme.
J'avais tout de suite été attirée par la référence à Philip Roth dans la présentation du livre et à la lecture, je n'ai pu que l'apprécier.
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critiques presse (7)
RevueTransfuge   12 mai 2022
Prodige des lettres américaines, Joshua Cohen s’est mesuré à deux personnages juifs hors-norme : Benjamin Nétanyahou à travers le père de celui-ci au destin à la fois tragique et pathétique, et Harold Bloom, le monstre sacré de la critique conservatrice américaine.
Lire la critique sur le site : RevueTransfuge
LeDevoir   17 avril 2022
Joshua Cohen, oui, est une sorte de virtuose à l’intelligence vive et à l’érudition bien assimilée, dont l’ironie est corsetée dans des phrases denses, pleines de tours et de détours.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
LeFigaro   21 mars 2022
Un certain humour, à la fois ravageur et contenu, irrigue les pages du sixième roman de l’auteur new yorkais, malgré une mise en place un peu poussive.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LeDevoir   24 janvier 2022
« Le plus grand auteur américain vivant », s’il faut en croire le Washington Post, y livre une satire du monde universitaire à partir d’un épisode invraisemblable de l’histoire personnelle des Nétanyahou, la famille de l’ancien premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
LeMonde   21 janvier 2022
L’écrivain américain se livre à une impitoyable satire de la diaspora juive américaine, en confrontant l’un de ses représentants au sioniste radical Ben-Zion Nétanyahou.
Lire la critique sur le site : LeMonde
SudOuestPresse   20 janvier 2022
Avec humour, l’écrivain américain nous plonge dans un épisode invraisemblable de l’enfance de Benjamin Nétanyahou, l’ex-Premier ministre d’Israël.
Lire la critique sur le site : SudOuestPresse
Bibliobs   17 janvier 2022
Dans « Les Nétanyahou », l’écrivain américain part d’un épisode de l’enfance de Benyamin Nétanyahou pour parler d’identité et de sionisme. Et en plus, c’est drôle !
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
Eve-YesheEve-Yeshe   05 février 2022
En général, l’amour est périssable et ne négocie en face à face ; les histoires de haine, en revanche, ont tendance à se décliner selon des typologies immortelles, chaque changement d’identité se traduisant en termes toujours plus pointus, de sorte que les distinctions en vigueur dans le Vieux Monde entre mes parents, Juifs d’origine russe/ukrainienne, et les parents d’Edith, originaires de Rhénanie, devinrent, une fois transplantées dans le Nouveau, une suite de rivalités sécularisées…
+ Lire la suite
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MatatouneMatatoune   18 janvier 2022
Je veux dire, que je savais situer le XV e siècle, quelque part entre le XIV e et le XVI e en gros, mais ça revenait dire que je savais trouver les Miel Pops au supermarché quelque part au rayon céréales entre les Chocapic et les Rice Krispies.
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MatatouneMatatoune   18 janvier 2022
Les guillemets, ces fameux chevrons- ou comme ont pu les appeler certains de mes étudiants à travers les années, les talons de caporal ou les bras sur les hanches (...)
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Videos de Joshua Cohen (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Joshua Cohen
Dans "Les Nétanyahou", l'écrivain américain Joshua Cohen revient sur un épisode anecdotique de l'enfance de "Bibi" Netanyahou : le recrutement du père dans une université américaine. Une anecdote métaphorique questionnant le sionisme et l'identité juive-américaine avec humour.
Dans ce nouvel ouvrage inspiré de faits réels, l'héritier de la tradition littéraire juive-américaine de Saul Bellow et Philip Roth recouvre la réalité d'un voile de fiction. le critique littéraire Harold Bloom — dont les souvenirs inspirent le roman — devient Ruben Blum, un historien américaniste spécialiste de la taxation. Avec son épouse Edith et leur fille Judith, les Blum forment une famille américaine moyenne d'origine juive mais ayant délaissé le traditionalisme religieux pour l'académisme et la modernité. Exit les fêtes religieuses passées au temple, place à la télévision en couleurs et au réfrigérateur. Une famille presque parfaitement assimilée.
Or le livre s'ouvre sur le rappel désagréable qu'ils ne le sont pas tout à fait. Ruben Blum devra accueillir un aspirant-professeur venu d'Israël, un certain Ben-Zion Netanyahou, au seul prétexte qu'il est le seul Juif de son université. le plongeon dans les recherches de Ben-Zion Netanyahou est un moyen pour Joshua Cohen d'évoquer l'histoire du sionisme et ses courants variés. Notamment le "sionisme révisionniste" de Ben-Zion qui, plus tard, inspira la politique d'un certain Benyamin Netanyahou, aux commandes d'Israël pendant douze ans.
Puis, dans la deuxième moitié du livre, la rencontre entre les Blum et les "Yahou" donne à voir un choc des cultures entre les Juifs d'Israël et les Juifs de la diaspora américaine — une occasion de plus pour sonder l'identité particulière des juifs-américains.
A mi-chemin entre le roman de campus et le roman historique, Joshua Cohen creuse sa page d'une encre humoristique corrosive et terriblement actuelle. Et ce alors que "Bibi" Netanyahou ne quittait le poste de premier ministre qu'en juin 2021, après un règne ayant porté le sionisme révisionniste à son apogée.
Olivia Gesbert invite à sa table l'auteur Joshua Cohen pour présenter son dernier livre.
#JoshuaCohen #Netanyahou #Littérature _____________
Prenez place à La Grande Table pour rencontrer d'autres personnalités qui font l'actualité de la culture, ici https://www.youtube.com/playlist?list=PLKpTasoeXDrpsBVAaqJ_sANguhpPukaiT ou sur le site https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-1ere-partie
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