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ISBN : 2070139298
Éditeur : Gallimard (07/03/2013)

Note moyenne : 4.21/5 (sur 26 notes)
Résumé :
'"Sur la scène intérieure : Faits" a obtenu le prix Wepler - Fondation La Poste le 11 novembre 2013.
(Mention spéciale du jury pour "Béton armé" de Philippe rahmy).

Je sais bien que les objets familiers sont synonymes d'aveuglement : nous ne les regardons plus et ils ne disent que la force de l'habitude. Mais le coquetier, dans le placard à vaisselle, et ne serait-ce que de façon très épisodique, a eu bien des occasions de susciter quelques bou... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Tempuslegendae
  02 juillet 2017
Comment sauver ses parents de la douleur, du malheur, parfois même de l'oubli ?
Ils venaient de Constantinople, parlaient la langue de leurs ancêtres, et c'est parce qu'ils s'aimaient qu'ils rêvaient de la France, pays de libertés, d'esprit et de lumières. La volonté et le courage payèrent puisqu'ils regagnèrent cet Eden dans les années 30. Avec eux, Marcel, 5 ans. Et c'est ce petit garçon qui a tout vu, tout écrit bien plus tard, dans un livre taché de larmes et de sang, par endroits. Ce dimanche d'août 1943, Marcel s'en souvient, il était en compagnie de sa gouvernante bretonne ; et ce jour-là, c'est la première fois qu'il se cachait autrement que lorsqu'il jouait avec ses camarades. Toute sa famille fut embarquée pour Drancy. Tout le monde, y compris sa petite soeur de 3 mois qui eut droit, elle seule, à un sursis de quelques semaines. Un sursis à l'horreur. Marcel ne revit personne, ni son père, ni sa mère, ni sa soeur, ni ses grand- parents, oncle et tante. A 5 ans, l'enfant devenait déjà un vieil homme. Tout s'est précipité le jour de la rafle. Enfin, je ne vais pas raconter l'histoire ; l'auteur a ses mots à lui, ils sont forts et pénétrants, même si parfois on sent bien qu'il se tait, préfère rester dans son secret.
« Sur la scène intérieure » est un « livre tombeau », appelons ça ainsi ; Marcel COHEN a préféré rajouté en sous-titre le mot « faits », pour ne pas raviver la douleur, peut-être. Comme si elle avait disparue… Quel écrivain, notamment l'autobiographe ignore que l'émotion est mauvaise conseillère, et que si l'on ne sait pas la maîtriser, au même titre que la passion et la colère, autant ne pas écrire. Mais Marcel COHEN a su, tant bien que mal, gérer cette crise intérieure.
Pourquoi un coquetier aux motifs si particuliers figure sur la couverture de son livre ? Vous aurez la réponse en lisant son texte, évidemment. Tous ceux qui ont écrit sur leurs malheurs, sur leurs drames, comme Modiano à propos de « Dora Bruder » (pour ne citer que lui), ne savent pas tout de ce qu'il leur est arrivé, certains même ne comprennent toujours rien. L'écriture a mis de l'ordre dans les faits, c'est tout, mais de là à dire qu'elle a apaisé, il n'en est rien.
« Sur la scène intérieure » est encore un exemple d'histoire triste qui prouve bien que l'approfondissement d'un mystère peut être aidé par la littérature, même si parfois, on marche, comme ici, parmi les ombres…
Á lire absolument
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mariecesttout
  06 février 2014
"Les écrivains n'accordent-ils pas un pouvoir exagéré aux petits parallélépipèdes de papier qui s'accumulent autour d'eux? Ce qu'il paraissait si nécessaire de garder ne s'y noie-t-il pas aussi sûrement que dans le silence? Un écrivain n'accepte pas l'idée que ces petites stèles, adossées les unes aux autres dans les bibliothèques, puissent perdre toute signification. Il suffit même de promener le regard sur le dos des livres pour comprendre que la volonté de trouver une forme pour l'informe reste un message clair, quand bien même les volumes seraient devenus inaudibles."
"Vieillir , quelle étrange aventure pour un petit garçon ".
Cette phrase, extraite d'un poème de l'américain George Oppen, trotte dans la tête de Marcel Cohen , quand , le 23 mai 1996, il assiste au dévoilement d'une plaque à la mémoire des jeunes mères et des nourrissons internés à l'hôpital Rotschild.
On reste toute sa vie un petit garçon, avec ses souvenirs .
Des souvenirs, il lui en reste peu, il les fait alterner dans des chapitres concis avec des faits racontés.
Des moments, des impressions, des odeurs, sans cesse recherchés.
Quelques photos, quelques objets,dont le coquetier de la couverture aux couleurs délavées, sans cesse étudiés à la loupe.
Ce peu, beaucoup trop peu , qui lui fait rechercher encore et encore toute sa vie. Ce n'est qu'en 1996, par exemple, qu'il comprendra pourquoi sa mère n'ouvrait pas la fenêtre quand elle le regardait sur le trottoir.
Mais aussi éviter certains endroits ( dont ce fameux trottoir de la brasserie Wepler) qui lui sont encore trop douloureux.
Je ne voulais pas refermer ce livre.
Je l'ai terminé partagée entre son chagrin éternel qu'il m'a communiqué, mélangé chez moi à une grande colère. Et, en particulier, colère contre tous ceux qui ont participé à garder prisonnières dans des conditions effroyables des mères et leurs bébés jusqu'à ce que ceux-ci aient atteint l'âge requis pour aller brûler dans les fours crématoires. Quel âge fallait-il pour y être autorisé? Qui avait fixé cet âge?
Ah... comment-ont-ils pu?
Une petite note quand même pour dire qu'ils n'étaient pas tous ( toutes) les mêmes. L'histoire d'Annette , 14 ans, la petite bretonne placée comme bonne dans cette famille juive et que le grand-père avait renvoyé à l'école, car à 14 ans, on va à l'école. Annette, la concierge, Monsieur Petitcolin et sa famille ont sauvé le petit Marcel Cohen.
Ce livre, il faut le lire, le faire lire, le donner, le faire acheter. Des exemples individuels , l'histoire de chacun des personnages à partir de choses très simples, marque beaucoup plus les esprits qu'une accumulation de chiffres.
C'est Charlotte Delbo qui, dans le convoi du 24 janvier, retrace brièvement l'histoire de chaque être humain que comportait ce convoi.
A la déshumanisation du langage de l'horreur humaine il faut opposer l'humain de chacun.
C'est ce que fait Marcel Cohen dans ce livre. Une lutte contre l'oubli.
Maria Cohen, née le 9 octobre 1915 à Istanbul. Convoi n°63 du 17 décembre 1943
Jacques Cohen, né le 20 février 1902 à Istanbul . Convoi n°59 du 2 septembre 1943
Monique Cohen, née le 14 mai 1943 à Asnières ( 92). Convoi n°63 du 17 décembre 1943
Sultana Cohen née en 1871 à Istanbul. Convoi n°59 du 2 septembre 1943
Mercado Cohen, né en 1864 à Istanbul. Convoi du 2 septembre 1943
Joseph Cohen, né le 10 août 1895 à Istanbul. Convoi du 2 septembre 1943
Rebecca Chaki, née le 13 avril 1875 à Istanbul. Convoi n°59 du 2 septembre 1943
David Salem, né le 29 avril 1908 à Constantinople. Convoi n°75 du 30 mai 1944
En exergue:
"Tenter de reconstituer ce qui, en deçà du langage, dans le ressassement interne, peut encore être communiqué à autrui."
Georges- Arthur Goldschmidt

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keisha
  01 mai 2015
Un livre peu attirant sur le présentoir de la médiathèque, sauf qu'il appartenait à la collection L'un et l'autre, gage de qualité*. A feuilleter ce livre peu épais (140 pages de texte)(pas de quatrième de couverture) je tombe sur les titres des parties, et maintenant je les donne toutes, comme une litanie en hommage à des inconnus (je ne me suis pas sentie le droit d'user du etc) : Maria Cohen, née le 9 octobre 1915 à Istanbul. Convoi n°63 du 17 décembre 1943. Jacques Cohen, né le 20 février 1902 à Istanbul. Convoi n°59 du 2 septembre 1943. Monique Cohen, née le 14 mai 1943 à Asnières (92). Convoi n°63 du 17 décembre 1943. Sultana Cohen, née en 1871 à Istanbul. Convoi n°59 du 2 septembre 1943. Mercado Cohen, né en 1864 à Istanbul. Convoi n°59 du 2 septembre 1943. Joseph Cohen, né le 10 août 1895 à Istanbul. Convoi n°59 du 2 septembre 1943. Rebecca Chaki, née le 13 avril 1875 à Istanbul. Convoi n°59 du 2 septembre 1943. David Salem, né le 29 avril 1908 à Constantinople. Convoi n°75 du 30 mai 1944.
Parents, grands parents, tante, oncles et soeur de l'auteur, né en 1937 à Asnières, sont évoqués ici. Laissons-le parler:
"Ce livre est donc fait de souvenirs, et, beaucoup plus encore, de silence, de lacunes et d'oubli. L'espoir secrets serait qu'un usage de ces faits s'impose néanmoins, et en premier lieu à moi-même, comme chaque fois qu'il y a accumulation, rangement, volonté de mettre au net. Une seule certitude : c'est bien l'ignorance, la ténuité et les vides qui rendaient cette entreprise impérative. Aux monstruosités passées, il n'était pas possible d'ajouter l'injustice de laisser croire que ces matériaux étaient trop minces, la personnalité des disparus trop floue et, pour utiliser une expression qui fait mal mais permettra de ma faire comprendre, trop peu 'originale' pour justifier un livre."
Jeunesse des disparus, manque de témoins, ou mutisme de ceux-ci, peu de détails donc. Marcel Cohen s'est basé sur ce qu'on lui a raconté, et, en italique, ses propres souvenirs d'enfant. En fin de volume sont reproduites les photos d'objets retrouvés (parfois 70 ans plus tard, tel le coquetier en bois de la couverture!) appartenant à son passé. Très émouvants, ces objets à valeur sentimentale pour la plupart, qui ravivent les souvenirs, souvenirs par ailleurs incroyablement olfactifs (eau de Cologne, poudre de riz)
Ce livre m'a extrêmement émue en dépit de -ou à cause de - sa volonté de ne pas romancer, de donner les faits, les simples faits. Au détour d'un paragraphe, on est atteint en plein coeur.
Ces juifs originaires d'Istanbul avaient étudié dans des écoles privées catholiques, y apprenant le français et sont arrivés à Paris dans les années 20 (l'on y apprend pourquoi). Lointains descendants des juifs chassés d'Espagne à la fin du 15ème siècle, ils parlaient aussi le judéo-espagnol, "étudié aujourd'hui comme une langue morte, après la disparition dans les camps de la quasi totalité des communautés séfarades De Grèce et des Balkans."
Quant au "pauvre petit David", dont la femme, la seule à être revenue, disait qu'il "a eu une belle mort"?... Découvrez laquelle ... (quelle horreur!)
Et Monique, l'âge de Monique! Pourquoi sa mère et elle partirent-elles avec le convoi 63 au lieu de 59 comme presque tout le reste de la famille? J'ai appris que "de même que les enfants ne portaient pas d'étoile jaune avant l'âge de six ans, la police française ne remettait aux Allemands que les nouveaux nés âgés de plus de six mois. Après son arrestation le 14 août, Marie fut donc internée à l'hôpital Rothschild en attendant que (...) Monique, qui avait alors trois mois, ait l'âge requis pour le voyage vers Auschwitz, via Drancy." Bien gardés, mères et enfants attendaient dans cet hôpital. le jeune Marcel y a rendu visite à sa mère, puis ensuite s'est contenté de la saluer de loin (très très imprudent, car des policiers en civil procédaient à des arrestations dans le quartier à la fin de l'heure des visites ou aux abords du métro le plus proche.)
Pour se remettre (un peu) de ces détails absolument épouvantables, se rappeler comment le jeune Marcel a échappé à la police et a été recueilli et aussi que "autour du camp, à Drancy, des hommes et des femmes de bonne volonté ramassaient les messages jetés par dessus les barbelés, les mettaient sous enveloppe, recopiant l'adresse, collaient un timbre et les postaient."
* L'un et l'autre (texte de second rabat, pour cette collection)
"Des vies, mais telles que la mémoire les invente, que notre imagination les recrée, qu'une passion les anime. Des récits subjectifs, à mille lieues de la biographie traditionnelle.
L'un et l'autre : l'auteur et son héros secret, le peintre et son modèle. Entre eux, un lien intime et fort. Entre le portrait d'un autre et l'autoportrait, où placer la frontière?
Les uns et les autres: aussi bien ceux qui ont occupé avec éclat le devant de la scène que ceux qui ne sont présents que sur notre scène intérieur, personnes ou lieux, visages oubliés, noms effacés, profils perdus."
Lien : http://enlisantenvoyageant.b..
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majolo
  24 janvier 2017
Dans ce recueil, Marcel COHEN fait un inventaire de tous les objets retrouvés ayant appartenu aux membres de sa famille déportée. A travers chaque objet, il évoque et raconte la personne disparue et les circonstances de son arrestation. La forme peut paraître froide, mais l'émotion est là et ne demande pas plus pour s'exprimer. On ressent d'autant plus l'horreur et la souffrance de celui qui reste et qui se retrouve dépositaire de cette mémoire. Livre beau et nécessaire.
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chloey
  03 septembre 2014
A 6 ans, Marcel Cohen a assisté à l'arrestation de sa famille alors qu'il se tenait sur le trottoir d'en face avec sa nounou.
Chaque chapitre est un membre de la famille, où sont recensés tous les objets qu'il a pu récupérer après la guerre.
Tout est analysé assez froidement. Les sentiments n'ont pas besoin d'être décortiqués, analysés, Marcel Cohen laisse tout la place au lecteur, à lui de se faire une idée des horreurs, de l'abandon, des souvenirs.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
LecturienneLecturienne   20 octobre 2015
Pour apprécier l'attachement des Juifs de Turquie à la France (ce fut vrai dans tout l'ex-Empire ottoman), il faut une remarque supplémentaire : la France, à leurs yeux, n'était pas seulement le pays de Racine, celui des Lumières et de la Révolution de 1789 accordant, la première en Europe, les droits civiques aux Juifs. Paradoxalement, c'était aussi la France de l'affaire Dreyfus.
- Un obscur capitaine juif est accusé d'espionnage, estimait-on sur les rives du Bosphore. Personne ne sait s'il est coupable et la France est au bord de la guerre civile ! Presque partout ailleurs dans le monde, le capitaine aurait été fusillé après un procés sommaire, ou pas de procès du tout, et personne n'aurait entendu parler de lui.
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SZRAMOWOSZRAMOWO   04 juin 2015
En 1939, dans les mois qui précédèrent la guerre, Marie rendit visite à une amie de la famille, dans le XIème arrondissement de Paris, et lui offrit un petit coquetier en bois peint, décoré à la main. En 2009, sachant que nous allions nous rencontrer, l'amie enfouit le coquetier dans son sac pour me l'offrir. Depuis longtemps, il n'était plus assez présentable pour avoir sa place à table, et les enfants et petits-enfant de cette amie, qui l'ont pourtant beaucoup utilisé, n'avaient aucune raison de lui attacher la moindre importance. Fendillé et délavé comme un bois roulé, le coquetier ne conserve que quelques tâches de couleur dont il est difficile de dire avec certitude ce qu'elle ont pu représenter. Peut-être un papillon. Sur le pied, seul demeure tout à fait reconnaissable un noeud orange souligné de noir, comme on en voit sur les oeufs de Pâques russes.
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LecturienneLecturienne   20 octobre 2015
Mercado fut indigné qu'on ait pu retirer une enfant de l'école à quatorze ans pour en faire une bonne à tout faire chez lui. La tradition juive exige que l'on étudie, et que l'on aide ceux qui n'ont aucun moyen de le faire. la jeune bonne s'appelait Annette. Bretonne, elle venait tout droit de sa campagne et c'était son premier emploi. Mercado la fit immédiatement réinscrire à l'école. Sans doute Annette fut-elle la seule bonne à être logée, nourrie et payée pour être absente la majeure partie du jour. Ce qui ne l'empêchait nullement d'aider Sultana avant de se mettre à ses devoirs, comme l'aurait fait n'importe quelle fille de la famille.
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LecturienneLecturienne   20 octobre 2015
Dans ces établissements, on ne faisait cours ni pendant les fêtes chrétiennes ni pendant les fêtes juives ou musulmanes. L'un de mes oncles m'expliquait que les élèves s'amusaient à compter et recompter les jours de congé pour savoir quelle religion valait le plus de vacances aux deux autres confessions. Le revers était des grandes vacances très courtes et des journées de travail très longues.
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mustangomustango   06 juillet 2015
Des policiers en civil procédaient aux arrestations à la fin de l'heure de visite, dans les rues proches de l'hôpital Rothschild, sans doute après dénonciation par les infirmières. On arrêtait également les visiteurs aux abords du métro Picpus, la station la plus proche de l'hôpital.
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Videos de Marcel Cohen (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Marcel Cohen
Michel Chandeigne - Editions Chandeigne partie 1 .Michel Chandeigne vous présente la rentrée littéraire des éditions Chandeigne avec "Galpa" de Marcel Cohen. Parution le 24 Septembre 2015. Rentrée littéraire Automne 2015. Retrouvez le livre : http://www.mollat.com/livres/cohen-marcel-galpa-9782367321158.html Notes de Musique : ?Saying Goodbye In The Rain (piano)? (by Jelsonic). Free Music Archive. Retrouvez la librairie Mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat You Tube : https://www.youtube.com/user/LibrairieMollat Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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