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EAN : 9782330124984
192 pages
Éditeur : Actes Sud (21/08/2019)

Note moyenne : 3.51/5 (sur 56 notes)
Résumé :
Rome, samedi 10 septembre 1960, 17 h 30. Dans deux heures, quinze minutes et seize secondes, Abebe Bikila va gagner le marathon olympique. En plus de battre le record du monde en terre italienne plus de vingt ans après la prise d’Addis-Abeba par Mussolini, le soldat éthiopien va courir les quarante-deux kilomètres et cent quatre-vingt-quinze mètres pieds nus. “Vaincre à Rome, ce serait comme vaincre mille fois”, a dit Hailé Sélassié. Vaincre pieds nus, c’est comme j... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
Fandol
  04 octobre 2019
Dès le départ, j'ai pensé à l'excellent livre de Jean Echenoz, Courir, mais, après quelques foulées et quelques pages, j'ai plongé complètement dans cette course mythique qu'est le marathon, tentant de m'accrocher au rythme efficace d'Abebe Bikila qui court pieds nus ! C'est là que Sylvain Coher se détache complètement du roman cité plus haut car lui se consacre entièrement à une course alors que Jean Echenoz balayait la vie du grand champion Émile Zátopek, présent d'ailleurs à Rome, ce samedi 10 septembre 1960.
Quelle performance littéraire réussie par cet écrivain que je découvre pour l'occasion ! Il m'a emmené dans la foulée aérienne du berger éthiopien, caporal de l'armée du Négus, pendant quarante-deux kilomètres et cent-quatre-vingt-quinze mètres, au cours de ce marathon historique qui voit Abebe Bikila déjouer tous les pronostics et battre le record de Zátopek tout naturellement.
Il court, il pense, il réfléchit. Une Petite Voix s'impose à lui régulièrement et cite Hérodote, Philostrate, Nietzsche et même Dieu ou la Bible car, apparemment, Bikila est très croyant. Sa jeune épouse, Yewebder, qui l'a encouragé à partir contre l'avis de sa mère, est constamment dans ses pensées. D'ailleurs, elle doit écouter la retransmission de la course à la radio achetée juste avant le départ pour Rome.
Justement, la radio revient régulièrement avec des problèmes de liaison fréquents à l'époque mais elle réussit à distiller certaines informations précieuses. Ici, c'est Radio Inter et Loys van Lee, vu souvent à la télévision quelques années plus tard, est l'envoyé spécial pour ces XVIIe Jeux Olympiques de Rome. Sylvain Coher offre même un intermède avec le jeu des 1 000 Francs !
Je n'oublie pas Onni Niskanen, l'entraîneur suédois, si proche de Bikila que celui-ci appelle souvent papa. En plus du côté sportif, physique de l'athlète, course d'endurance, superbement analysé, décortiqué, j'ai beaucoup apprécié le versant politique de ce roman qui met si bien en évidence l'affirmation des pays africains face à leurs colonisateurs.
L'oeuvre néfaste de Mussolini et tout le mal causé au peuple éthiopien sont balayés par ce petit homme, soldat au coeur incroyable, généreux et entraîné à courir depuis sa plus tendre enfance. Symbole inestimable, après tout ce passé difficile : un jeune Éthiopien surprend tous les favoris et franchit en vainqueur la ligne d'arrivée du marathon, l'épreuve ultime et ô combien marquante de l'olympisme, en passant sous l'arc de Constantin, devant le Colisée.
Enfin, je note aussi quelques petits coups de griffe à Pierre de Coubertin et c'est justifié car sa misogynie et son racisme ne font plus aucun doute, comme ses déclarations ou écrits en attestent.
Lire Vaincre à Rome est un véritable plaisir, jouissif même par moments, tellement ce roman est riche et remarquablement écrit. Je précise enfin que, quatre ans plus tard, aux JO de Tokyo (1964), Abebe Bikila remportera son second marathon olympique mais en portant maintenant des chaussures…
Roman découvert dans le cadre des Explorateurs de la rentrée littéraire 2019 de Lecteurs.com et article à la une du site en ce moment.

Lien : http://notre-jardin-des-livr..
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Cannetille
  31 décembre 2019
En 1960, le marathonien Abebe Bikila décroche l'or aux Jeux Olympiques de Rome. La stupéfaction est générale : après 2h15 de course pieds nus, l'Ethiopien ne semble même pas marqué par l'effort, quand tous les favoris sont effondrés. Il est le premier athlète d'Afrique noire médaillé d'or olympique et devient un héros national dans son pays. Sa victoire à Rome-même revêt un aspect hautement symbolique, compte tenu du récent passé colonial de l'Italie en Ethiopie.

L'auteur s'est glissé dans la tête du champion pour en faire le narrateur de sa course, de bout en bout : un véritable marathon littéraire pour l'écrivain comme pour le lecteur, tant ce récit, qui se lit lui aussi en quelque deux heures et plus, impressionne par sa prouesse narrative. Les 176 pages ne parlent que de l'épreuve sportive elle-même, détaillant, quasi en temps réel, l'atmosphère de la compétition, son parcours, et la stratégie de ce coureur émouvant de modestie et de simplicité.

Il faut avouer que mon intérêt pour cette lecture a souvent peiné à se maintenir : truffé de références littéraires classiques, enrichi de quelques réflexions sur la portée historique de la victoire d'Abebe Bikila, le récit s'avère néanmoins monotone... comme un marathon. Je me suis essoufflée au fil de ce texte, magnifique mais très dense, juste entrecoupé par la voix répétitive du journaliste radio.

Hommage à un exploit sportif qui eut une véritable portée symbolique et historique pour l'Afrique, ce livre remarquablement bien écrit est lui-même une performance littéraire qui m'a plus révélé le talent de son auteur que réellement passionnée.

Lien : https://leslecturesdecanneti..
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gonewiththegreen
  06 février 2020
Waauh ! Un livre sur le marathon olympique de Rome 1960 , le marathon le plus célèbre de l'histoire avec celui de Phidipiddès, celui remporté par un athlète subsaharien pieds nus, l'Ethiopien Abebe Bikila.
Je vous résume le début de l'histoire : les concurrents attendent le départ, un coup de flingue en l'air et boom ça galope. Je vous résume la fin aussi , c'est Bikila qui gagne , faisant un doigt rétroactif à Mussolini, aux colonisateurs de tout poil, à cette Europe orgueilleuse qui ce 10 Septembre 1960 en prend une grosse dans la tronche . L'Afrique s'éveille , les pays deviennent indépendants et les athlètes surdoués, ceux qui courent 60 km par jour pour aller à l'école , commencent à marcher sur l'athlétisme mondial.
Je suis marathonien , j'adore Rome et l'auteur m'aguiche de fort belle manière dans son intro , superbement écrite avec cette vérité absolue , "un marathon se gagne lorsqu'il s'achève et ne se perd qu'à l'abandon".
Je suis prêt à suivre Bikila mais dès les cinq premières bornes, censées mettre en route la machine , un malaise de lecture s'installe. Je n'accroche pas au style , très esthétique certes , technique même . Et je m'emmerde. Grave. les kilomètres passent, les métaphores s'empilent, les digressions fleurissent et Bikila , finalement , il ne court pas beaucoup. La petite voix vient nous enrichir culturellement, l'auteur s'y connait et glisse quelques anecdotes que les fondus de l'asphalte maitrisent et je m'emmerde. Alors, Bikila , mon idole absolue, symbole de la rébellion d'un continent exploité, annexé au nom de quoi, de qui ?, je n'ai plus fait qu'un kilomètre sur deux et même si l'on s'est retrouvé autour du mur , que tu négocies mieux que moi :) , j'en ai vraiment eu marre de cette prose léchée quand tout n'est que souffrance , dépassement de soi. Il n'y a plus de métaphore , de digressions. Il y a juste la route et l'homme , seul.
une étoile pour le thème , une pour l'intro qui m'a fait salivé.
J
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bilodoh
  15 janvier 2020
Un héros olympique, une belle écriture, mais un avis mitigé.

Vaincre à Rome, c'est la course d'Abebe Bikila aux Jeux olympiques de Rome. Ce jeune Éthiopien aux pieds nus a couru pour venger son pays de l'affront des Italiens et pour montrer au monde les qualités de l'Afrique. Avec lui, les bergers des hauts plateaux ont fracassé des records de courses d'endurance et sont devenus une fierté pour le continent.

Sylvain Coher possède une belle plume, riche, pleine de métaphores et de références savantes. Mais dans ce roman, l'auteur se place dans la tête d'Abebe Bikila en ajoutant une « Petite voix » qui donne des informations supplémentaires. Ce subterfuge ne m'a pas convaincu, créant pour moi une impression de dissonance. Est-ce qu'on est dans les pensées et les émotions d'un jeune coureur ou dans un discours théorique ?

Un court roman qui relate des faits intéressants et une écriture pleine de qualités, avec pour moi un bémol pour l'artifice littéraire.
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Litteraflure
  15 septembre 2019
Dites, Sylvain Coher, quand est-ce qu'on arrive ? Avant même qu'il prenne le départ, le lecteur sait que la route sera longue. Parce qu'il n'y a pas de suspense : on connaît le destin du coureur Éthiopien Abebe Bikila. Parce qu'il n'y aura pas la surprise du sujet : l'héroïsme et le courage du coureur de fond ont été maintes fois abordés (les films « les chariots de feu », « Un enfant de Calabre » dont le petit héros admirait Bikia… d'ailleurs). le seul intérêt du livre pouvait résider dans la qualité du style, le parti pris de la narration ou la personnalité extraordinaire du protagoniste. Et pour être sincère, ayant vécu deux ans à Rome… je suis donc curieuse de tout ce qui s'y rapporte. Sur le style, pas grand-chose à dire, c'est soigné, avec de très beaux passages décrivant les efforts de l'athlète, ou sa lutte acharnée contre son concurrent marocain. Sur la narration, il y a beaucoup à dire. L'auteur ayant décidé de faire parler le marathonien à la première personne, il a dû inventer un truc pour délivrer tout le fruit de ses recherches (notamment lors de son année à la Villa Médicis). Il choisit une « petite voix » qui fait des rappels historiques ou des apartés touristiques. Ça ne fonctionne pas toujours. Et puis il insiste un peu trop sur les éléments censés rythmer la foulée : répétition de phrase (« c'est comme ça), voix du speaker…Ensuite, les intentions de l'auteur son trop évidentes : dans le contexte de l'Italie de Salvini, rappeler que la victoire de 1960 était une revanche sur l'histoire (invasion mussolinienne – p121) et que les combats (contre le racisme) ne doivent jamais cesser. le personnage, enfin. Pour faire de la bonne biographie romancée, il faut une personnalité plus extravertie (ex : le bouquin sur Nadia Comaneci). Ce n'est pas le cas de Bikila, homme placide et modeste, qui veut juste gagner la course et rentrer chez lui, auprès de sa femme. Son destin (après la course) est plus intéressant que son exploit romain.
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critiques presse (1)
LeMonde   13 décembre 2019
La course victorieuse de l’Ethiopien Abebe Bikila au marathon des JO de 1960, à Rome, un triomphe pieds nus et tête haute qui valait bien un roman.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (42) Voir plus Ajouter une citation
Jean-DanielJean-Daniel   22 mars 2020
Samedi 10 septembre 1960. Nous sommes à Rome, près du Capitole de Michel-Ange et des ruines du Forum romain. C’est l’avant-dernier jour des Jeux olympiques, le dernier jour du calendrier éthiopien. On se prépare au marathon, l’ultime épreuve de ces jeux. On fait des petits sauts presque sur place, on respire à fond et on s’appelle au départ. Dans quelques secondes il sera dix-sept heures trente, l’heure attendue par les soixante-neuf concurrents de ces XVIIe Olympiades (*) Il fait vingt-trois degrés et la nuit tombera vite car le changement d’heure n’existe pas encore. Ceci n’a rien d’un marathon, c’est la guerre. Sous nos yeux le dossard numéro 11 est celui d’un jeune caporal éthiopien de la garde royale du négus. Il se nomme Abebe Bikila et il a vingt-huit ans. Il est venu à Rome pour reprendre un combat déjà gagné vingt ans plus tôt.
(*) = Jeux Olympiques et non Olympiades
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Jean-DanielJean-Daniel   22 mars 2020
Dossard numéro 11. Des lettres blanches sur un carré noir et quelques plis, toujours les mêmes. Ce n’est plus qu’un corps noir qui tout absorbe et ne rend rien, c’est ce qu’on dira bientôt de moi sur les trottoirs et sur les ondes. C’est ce qu’on dira dans un instant car il faut patienter encore puisque je cours caché. Invisible et secret. Je me suis déchaussé juste avant le départ, c’est bien ce que je devais faire. Peut-être pour dire au monde qu’un homme venu les pieds nus peut en battre d’autres bien mieux vêtus. En vérité les chaussures donnent des ampoules, elles empêchent les ailes de se déployer. J’ai laissé mes chaussures dans une niche du petit cloître près du Capitole. Je vais pieds nus comme à la guerre et j’aime par-dessus tout le contact des pavés romains contre ma peau. Même si cela brûle, même si cela blesse et même si je reste à la merci du tranchant d'une pierre ou de la pointe d'un clou.
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Charybde2Charybde2   30 août 2019
Plutôt courir. Partout dans le monde des gamins courent, les sandales sans les chaussettes et les pieds dorés qui en portent les marques. Plutôt courir puisque l’enfance se perd dans la course et ne traîne pas les pieds. Via! E partito! a hurlé le speaker survolté de la Rai. Un kilomètre à peine derrière moi le marathon vient de commencer. Tchigri yellem, il n’y a pas de problème. Le départ était fulgurant, le rythme trop soutenu déj et peut-être stimulé par la légère descente depuis la rue de l’Empire jusqu’au Colisée. Dans mon dos j’ai laissé fondre la grosse pâtisserie statique de l’Autel de la Patrie pour un ring plus étroit et plus linéaire dont je sens implacablement les cordages invisibles. D’un simple coup de feu on vient d’ouvrir une vanne et le débit est puissant – la sueur immédiate. Dans la formation de masse on se bouscule un peu ; on cherche à prendre pour soi le peu d’air et le peu d’espace disponible en guettant les premiers fléchissements. Malgré les mouvements saccadés des autres on a des rêves d’anguilles qui se faufilent depuis les Sargasses. On prend place et on se déploie comme des phalanges hoplites ; on se pousse des épaules vers le combat en serrant les lèvres et en fronçant les sourcils. En vérité on redoute tous la chute ou le claquage comme un mauvais coup du sort. On crierait volontiers si l’on n’avait pas peur de perdre quelques centimètres de souffle. C’est un vaste troupeau aux gestes nerveux, des demi-antilopes aux jambes frêles et au déplacement rapide, commente la Petite Voix. Le tout dans un espace-temps subdivisé en mètres et en secondes jusque dans leurs centièmes infimes. In bocca al Lupo! C’est ce qu’un badaud hurle près de moi, recouvert d’une sorte de chapeau confectionné avec le journal du jour : 10 septembre 1960 – le jour où je viens au monde. Avanti! Les départs sont toujours victorieux, seules les arrivées sont méprisables. Je mets ma vie entière à mes pieds et je cours en la prenant de vitesse ; en aucun cas je ne m’arrêterais pour que le mors me sorte des dents.
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Charybde2Charybde2   30 août 2019
KILOMÈTRE ZERO
0′ 02″
Celui qui vient de tirer le coup de revolver garde le bras en l’air puis le descend à regret comme s’il venait de faire une chose irréparable : l’une de ces choses que l’on fait en tenant une arme alors que les autres n’en ont pas. Les oiseaux s’envolent et puisque l’un part devant tous les autres suivent sans demander leur reste. Instantanément la foudre soulève des nuées qui s’étendent bien au-delà des ruines.
– Via! È partita la maratona olimpica di Roma! Allô, Paris ? Ici Loys Van Lee, vous m’entendez ? C’est parti ! Le marathon vient de commencer !
C’est ce qu’à travers le monde les radios hurlent et que je n’entends pas, uniquement préoccupé par le clapot nerveux des bielles et la mécanique des pas qui s’élancent autour de moi pour la toute première fois. S’élancent et retombent avec le bruit mat du plat des plongeurs puisque nos pieds sont des monstres qui choient ; chutent lourdement mais sans gerbes sans écume et retombent encore pour gifler la terre et réclamer un peu d’attention. Pilonnent et soudain martèlent jusqu’au point critique de la résonance mécanique. S’élancent puis s’affaissent et se reprennent aussitôt en rebonds courts hoquetés, les épaules sautillantes. Sous la peau le sang frémit, hémoglobine et globules s’activent pour déplacer l’oxygène des poumons jusqu’aux fibres rouges des muscles papillonnants. La synchronisation est impossible au commencement – il faut encore tout ajuster avec une patience d’horloger. C’est comme ça. Les départs sont toujours brouillons, c’est une foulée après l’autre et c’est aussi la pagaille et l’effusion. Les corps résistent, les mouvements sont rendus maladroits par les muscles froids et le bouillon sanguin trop épais qui peine dans le dédale des veines et des veinules. Hanche, genou et cheville. Bon sang ne saurait mentir. À-coups des nuques trop raides et des bassins trop rigides – l’oxygène manque comme aux grandes altitudes. On ahane, on s’époumone. Tiers de rotation des rotules avec frottements et froissements rêches. Un essaim furieux pénètre par mes oreilles tandis que mes poumons grésillent ; soufflent un air plus chaud que celui qui fait fondre ma peau. Mes foulées sont des pas à pas et je suis un homme les autres : nous partons chacun pour soi de la même ligne avec des corps identiques.
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FandolFandol   06 octobre 2019
Papa (son entraîneur) m'a toujours dit qu'un marathon se préparait comme une course au trésor et je sais désormais où se trouve le trésor. Le trésor se trouve en moi, je le porte et le pousse du bout de mes pieds nus. Je le tire comme le cuir d'un ballon qui va droit au but.
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