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Critique de Eroblin


Eroblin
  11 avril 2019
Zoya Kostava est la soeur de Zaal (221) et elle a échappé au massacre de sa famille. Sauvée par quelques fidèles de son clan, elle a vécu cachée à New York. Quand elle apprend que son frère est vivant et qu'il est fiancé à une Tolstoï, elle fait fi de toute prudence et décide d'aller voir son frère. Mais, au moment où elle pense enfin le retrouver, elle est enlevée par un homme qui la séquestre dans un appartement et qui exige d'elle de lui dire quelle relation la lie à Zaal.

Cet homme a le chiffre 194 tatoué sur la poitrine, il appartient à une femme qu'il surnomme La Maîtresse, elle-même est la soeur d'un chef géorgien qui s'est construit un empire en asservissant des hommes et des femmes qu'il enlève dès leur plus jeune âge pour en faire des gladiateurs et des prostituées. Tous sont drogués, asservis. 194 est un esclave depuis l'âge de 12 ans, il a appris à tuer, à torturer, il est drogué régulièrement par l'intermédiaire d'un collier dans lequel on a inséré des doses qu'on peut lui injecter même à distance. Entre ces doses, cependant, il parvient à reprendre le contrôle de lui-même. C'est ce qui va lui permettre de se réveiller en quelque sorte et voir en Zoya non pas un être humain à abattre mais une jeune femme innocente. Et non seulement de se réveiller mais de se révolter contre cette Maîtresse.

L'intrigue est glauque, on a du mal à avoir de l'empathie pour ce 194 (il s'appelle en fait Valentin) qui humilie, torture cette malheureuse Zoya. Elle a bien de la constance à voir en lui son âme-soeur d'autant qu'il est couturé de partout y compris sur le visage. Mais Tillie Cole parvient tout de même à nous tenir en haleine jusqu'au bout. Et j'ai bien aimé qu'elle continue à faire apparaître les personnages des romans précédents comme Luka et Zaal qu'elle met au coeur de l'action quand les choses tournent au vinaigre pour Valentin et Zoya. La fin, une fois de plus, nous laisse sur notre faim et donne envie de lire le prochain tome.

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