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ISBN : B0018G6F22
Éditeur : (30/11/-1)

Note moyenne : 2.75/5 (sur 4 notes)
Résumé :
Louise Colet nous conte les enfances de Pic de la Mirandole, Bertrand du Gesclun, Filippo Lippi, Amyot, Agrippa d'Aubigné, Pierre Gassendi, Turenne, Pascal, Jean Bart, Rameau, Pope, Benjamin Franklin, Charles Linné, Mozart, Winckelmann.
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
raynald66
  16 avril 2014
Biographie intéressante mais trop courtes à mon goût sur des personnages célèbres tels que Pic de la Mirandole, Benjamin Franklin, Turenne, Agrippa d'Aubigné, Jean Bart, Mozart, etc...
Extrait :
Filippo Lippi, peintre, naquit à Florence en 1412. Dès son enfance, il montra de rares dispositions pour la peinture. Il entra comme novice dans le couvent des Carmes, où Masaccio venait de terminer d'admirables fresques. Chaque jour on le trouvait en contemplation devant ces grandes peintures. Bientôt il se mit à les copier, et en peu de temps il sut tellement s'approprier la manière de ce maître, qu'on le regarda comme son rival et son successeur. Entraîné par ses succès, il résolut de quitter le couvent. Son enfance et sa vie furent pleines d'aventures. A dix-sept ans, monté sur un bateau avec quelques amis, il s'était trop avancé en mer ; il fut pris par des corsaires barbaresques et emmené en Afrique, où il devint esclave. Mais là encore son talent lui fit accorder sa liberté. Conduit à Naples, il y exécuta plusieurs fresques, puis vint à Florence, où il peignit son plus beau tableau, le Couronnement de la Vierge, grande composition où sont groupées de nombreuses figures. L'auteur s'y est représenté sous la figure d'un adorateur ; devant lui est un agneau soutenant cette inscription : Is perfecit opus. Ce tableau frappa tellement Cosme de Médicis, qu'il conçut pour Lippi une estime et une amitié dont il ne cessa de lui donner des preuves. Lippi exécuta de grands travaux à Florence, à Spolette, à Padoue, à Fiesole, etc. le Louvre possède deux beaux tableaux de ce peintre, une Madone et le Saint-Esprit présidant à la naissance de Jésus-Christ. Filippo Lippi mourut à Florence, en 1466, âgé de cinquante-sept ans.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
SZRAMOWOSZRAMOWO   05 janvier 2015
Bertrand du Guesclin, connétable de France, naquit en Bretagne dans le château de Motte-Broon, près de Rennes, en 1314. C'était un enfant intraitable : les menaces et les châtiments le rendirent plus farouche encore. Il était presque difforme ; il avait la taille épaisse, les épaules larges, la tête monstrueuse, les yeux petits, mais pleins de feu : «Je suis fort laid, disait-il, jamais je ne serai bienvenu des dames, mais je pourrai me faire craindre des ennemis de mon roi.» A l'âge de seize ans, il s'échappa de la maison paternelle ; il se réfugia à Rennes, et se réconcilia quelques mois après avec son père par ses brillants faits d'armes dans un tournoi. C'est cet épisode de sa vie, raconté par les mémoires contemporains, que nous avons dramatisé. Depuis cette époque,Bertrand ne cessa de porter les armes et de s'illustrer ; il servit d'abord Charles de Blois dans la guerre de ce prétendant contre Jean de Montfort, ce qui lui aliéna l'amitié de ses compatriotes et le contraignit de passer dans l'armée de Charles V. Il battit peu après le roi de Navarre à Cocherel, et fut lui-même vaincu et fait prisonnier, la même année, par l'Anglais Chandos, à Auray. Rendu à la liberté, il conduisit en Espagne les grandes compagnies qui infestaient la France, et rançonna le pape à Avignon pour solder ses troupes. D'abord vaincu par le prince Noir, prince de Galles et fils d'Édouard III, roi d'Angleterre, il revint en Espagne après une courte captivité à Bordeaux, défit Pierre le Cruel, roi de Castille, et donna le trône à Henri de Transtamare.
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SZRAMOWOSZRAMOWO   05 janvier 2015
L'histoire que je vais vous conter, enfants, vous prouvera à quel bonheur et à quelle renommée peut conduire l'amour de l'étude.Près de Modène, en Italie, dans un vieux château, vivait, au quinzième siècle, François de La Mirandole, comte de Concordia.Ses ancêtres avaient été des princes puissants ; ils s'étaient fait redouter de tous leurs voisins, et principalement des Bonacossi : c'étaient des seigneurs de Mantoue qui portaient une haine héréditaire aux comtes de La Mirandole.Au moment où commence notre histoire, cette haine n'était pas éteinte. Des querelles toujours renaissantes l'entretenaient, et François de La Mirandole se tenait constamment sous les armes pour repousser les attaques du seigneur Bonacossi, qui avait des partisans nombreux dans le gouvernement de Modène. Le comte François avait trois fils : les deux aînés partageaient son humeur belliqueuse ; mais le plus jeune, Jean Pic de La Mirandole, qui n'avait que dix ans, fuyait tous les exercices tumultueux et passait les heures à étudier auprès de sa mère. Cependant son père contrariait ses goûts paisibles, et, le traitant durement, lui disait parfois qu'il serait la honte d'une famille dont tous les ancêtres s'étaient illustrés à la guerre. Mais l'enfant ne pleurait point à ces reproches, car il sentait qu'il possédait en lui de quoi se justifier un Jour.A dix ans, en effet, il connaissait déjà toute la littérature ancienne, et il composait des vers qu'admiraient avec étonnement tous ceux qui les pouvaient comprendre. Sa mère aimait à les lui entendre répéter, et souvent, dans un transport de tendresse et d'orgueil, elle s'écriait : «Jean, sans doute, fera de grandes choses !»
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SZRAMOWOSZRAMOWO   05 janvier 2015
C'est un des privilèges des hommes de génie de faire participer leurs ancêtres et leurs descendants à l'intérêt qu'ils inspirent ; on aime à remonter aux sources de ces grandes intelligences et à pressentir leur venue. On se plaît à en suivre le courant, à savoir si les fils ont dignement continué le père, ou si rien de vivant n'est resté de ces races fameuses.La famille contemporaine des hommes illustres éveille toujours notre curiosité ; nous voulons connaître le père et la mère de l'enfant prédestiné ;il nous est doux de nous initier aux scènes de sa jeunesse, de le voir aimé par une soeur ou par un frère, et nous donnons nous-mêmes aux parents qui le chérissent une part de notre admiration et de notre sympathie.En offrant à nos lecteurs certains traits dramatiques ou touchants de l'enfance de quelques hommes célèbres, il nous a semblé que nous éveillerons dans de jeunes esprits le désir de connaître les travaux ou les nobles actions de ces vies glorieuses, d'en rechercher les détails dans l'histoire et d'étendre la connaissance d'un fait isolé à l'ensemble d'une carrière. Une lecture amusante deviendrait ainsi pour les enfants le début d'une instruction solide et variée, où ils trouveraient à la fois des exemples et un attrait.
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raynald66raynald66   16 avril 2014
Les principaux opéras de Mozart sont : Don Juan, les Noces de Figaro, la Clémence de Titus, Mithridate, la Flûte enchantée, etc. Il faut citer encore, pour la musique sacrée, sa fameuse messe de Requiem, des motets, des sonates ; puis des symphonies, des romances et même des valses qui sont autant de chefs-d'oeuvre.
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raynald66raynald66   16 avril 2014
Il se passionnait pour les héros de l'antiquité, et plus tard il a rappelé ces mâles études dans ses vers, où il se fait dire par la bouche de la fortune :
Je t'épiais ces jours lisant si curieux
La mort du grand Sénèque et celle de Thrasée,
Je lisais par tes yeux en ton âme embrasée
Que tu enviais plus Sénèque que Néron,
Plus mourir en Caton que vivre en Cicéron ;
Tu estimais la mort en liberté plus chère
Que de vivre en servant......

(Agrippa d'Aubigné)
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