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Soledad Estorach (Traducteur)Michel Lequenne (Traducteur)Jacques Péron (Illustrateur)
EAN : 9782707110879
239 pages
La Découverte (27/08/2005)
3.92/5   18 notes
Résumé :
Le présent volume constitue l'édition la plus complète des écrits de Christophe Colomb (1451-1506), et la seule accessible au format poche. Il réunit en un seul volume, entre autres textes, le journal de bord du premier voyage (1492-1493) et les relations des trois voyages suivants (1494-1505), enrichis des écrits et des documents historiquement essentiels, comme ceux du fameux Livre des prophéties, qui éclairent notre compréhension et notre connaissance de Colomb. ... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique

L'Italie compte dans ses rangs deux des plus grands explorateurs européens de l'Histoire.

J'avais tenté un coup de projecteur sur le Vénitien il y a quelques jours, considérant l'antagonisme historique qui oppose les deux villes et dans un souci d'apaisement, il me parait opportun de venir honorer le Génois.

Pour un amoureux de l'Histoire les témoignages directs sont irremplaçables non seulement pour leur contenu factuel mais aussi et surtout pour la charge émotionnelle qu'ils procurent.

Nous sommes en prise directe avec le mythe, ici Christophe Colomb.

Cela ne signifie pas qu'on idolâtre l'homme mais il est exaltant de partager ce premier voyage avec le "Très Magnifique Seigneur Don Cristobal Colon, Amiral de la mer Océane, vice-roi et gouverneur des îles et de la terre ferme des Indes, capitaine de la Mer pour le Roi et la Reine».

D'autres lectures, moins partiales, permettent de corriger les ambiguïtés de son témoignage mais l'épopée est passionnante.

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Le jour où j'ai su que ce document existait et était publié, je me suis rué dessus! quel bonheur que cette lecture, un concentré d'histoire. Enfin d'histoire : il faut y voir clair, c'est une version subjective d'événements.

Le plaisir qu'on prend à lire ce journal de bord ne doit bien sûr jamais s'écarter d'une autre lecture, critique, car Christophe Colomb n'a jamais été non plus un simple navigateur explorateur et dans cette affaire, on connait aussi la face obscure du personnage. Mais il faut savoir se laisser porter par l'incroyable témoignage que cela représentante. La lecture est simple, le chapitrage court permet en plus d'avancer par bribes. le style évidemment est un peu répétitif mais contre toute attente pas si déplaisant. Il faut vraiment l'avoir lu (et coupler ça avec les récit de Cabeza de Vaca, Cortes, del Castillo)...

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Émouvante plongée au coeur d'une des grandes aventures humaines... le lecteur suit jour par jour les étape, les épreuves et les doutes des protagonistes et surtout ce Colomb. On apprend énormément de choses.

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Citations et extraits (4) Ajouter une citation

La Pinta, la "Peinte ", dans le sens de la "maquillée", autrement dit la "fière putain" ; la plus petite caravelle s'appelait la Nina, la "Petite", mais encore au sens de "fille" (légère). Nulle part en ses écrits Colomb ne donne le nom de sa caravelle, la plus grande, connue de tous les écoliers sous le nom de Santa Maria, mais qui n'a jamais porté ce nom. Elle s'appelait probablement la Maria Galante, c'est-à-dire, une troisième fois, mais sans l'ambiguité du nom des deux autres, la "Fille de joie", d'où le silence du dévot Colomb.

223 - [La Découverte n° 1, p. 36] note de bas de page

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La Pinta était le meilleur voilier et allait devant la nef amirale, ce fut elle qui découvrit la terre et fit les signaux que l'Amiral avait ordonnés. Ce fut un marin nommé Rodrigo de Triana qui vit cette terre le premier.....

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note 198 : L'allusion aux jeunes filles fait deviner un problème qui sera destructeur des rapports des colonisateurs avec les indigènes, et dont le pudique Colomb ne parle jamais ouvertement : les rapports sexuels. S'il semble bien que les Indiens des Antilles jouissaient d'une assez grande liberté sexuelle, les tentatives des Européens de s'emparer des femmes vont bientôt être une des causes de massacres. De plus, les Espagnols du premier voyage vont ramener dans le Vieux Monde une maladie proprement américaine, mais qui semble y avoir été endémique, la syphilis, et qui va se répandre de façon si foudroyante en Europe qu'on y doutera de son origine, maintenant bien établie.

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L'Amiral dit que la veille, alors qu'il allait au fleuve de l'Or, il vit trois sirènes qui sautèrent haut, hors de la mer. Mais elles n'étaient pas aussi belles qu'on les dépeint, bien qu'en quelque manière elles avaient forme humain de visage. Il ajoute que d'autres fois déjà il en avait vu quelques-unes en Guinée, sur la côte de Manegueta.

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