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ISBN : 1095240412
Éditeur : Auto édition (19/04/2019)
Résumé :
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
COLPINDidier
  19 juin 2019
Dos de couverture :
"Les mots parlent plusieurs langues…

Il y a d'abord celle de l'auteur.
En parcourant son texte après y avoir apposé le point final, il lit aussi, en creux, tout ce qu'il n'a pas écrit mais qui l'a inspiré, porté…

Puis il y a celle du lecteur.
Il ignore souvent tout de cette motivation créatrice.
Lors de la lecture, son imaginaire peut habiller les mots d'une signification autre que celle qui habitait l'auteur.
Silencieux hommage à ce dernier qui sait si bien ressentir et exprimer l'inexprimable et s'enfouir dans la psyché comme pour l'apaiser, voire la dénouer…

Ce sentiment, cet émerveillement, cette innocence retrouvée, à l'audition d'une musique, à la contemplation d'une peinture ou d'une statue, à la lecture d'un poème ou d'une prose, cette osmose, cette fusion entre un créateur et un réceptacle est pure émotion éthérée qui coupe de l'espace et du temps…
Il est à l'esprit ce que l'orgasme est au corps…

Lisez ces poèmes…

Le sens que vous y trouverez sera obligatoirement le bon puisque l'interprétation appartient au Lecteur…"
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
COLPINDidierCOLPINDidier   21 juin 2019
"PREFACE de THIERRY CRIFO

Les hasards de la vie et de la carrière paternelle conjugués, ont voulu, que, ado parisien branché, ou plutôt « dans le vent », pour coller aux expressions de l’époque, bien de son temps de ce temps-là, les sixties, mes sixties envolées, contre toute attente donc, je me retrouve, déchiré et certain d’être victime d’une injustice couperet, transplanté, croyais-je, comme dans le plus sanguinaire des goulags, à Laval, 53, préfecture de la Mayenne, trou du cul du monde s’il en était, pour moi, qui, à l’aise dans mes Clarks dernier cri, ne fantasmais que sur le Bus Palladium et le Drugstore Publicis !!!

J’y ai rencontré Didier Colpin. Nous sommes très vite devenus inséparables. Je me souviens de sa maison, de son garage transformé en boite de jour, tamisé, des slows des Aphrodite’s Childs et des Bee Gees, avant leur reconversion assassine et néanmoins opportuniste dans le Disco, du premier baiser de Françoise S., petite brune aux cheveux courts et au Shetland avantageux, de Françoise S, donc, qui me largua au bout de deux jours, des virées en mobylette dans la campagne verdoyante, bref d’une sorte de Fureur de vivre à la sauce Mayennaise.

Les hasards de la vie et de la carrière paternelle, encore eux, le Facteur sonne toujours deux fois, ont voulu que je me retrouve, très vite, au bout d’un an à peine, transplanté, une nouvelle fois, à Grenoble. Je me souviens de ce second départ, de cet exil imposé comme d’une déchirure. Ce fut le début d’une longue liste.
Chacun sa route, sa vie.
Je n’ai plus jamais revu Didier Colpin.
Ces quatre décennies ont tiré un trait, que je croyais définitif, sur l’épisode Lavallois, qui, s’il ne s’est pas avéré aussi fondateur que le Grenoblois, fait néanmoins parti de mon Panthéon personnel, peuplé d’ombres disparues et de souvenirs flous.
Définitif, rien n’est moins sûr, puisque par la magie de Google et Wikipédia, sans doute, Didier Colpin me contacta il y a quelques semaines, pour me demander cette préface.
Les hasards de la vie, ou plutôt la difficulté à vivre, car il s’agit bien de cela, ont fait que, contre toute attente, encore, bien qu’il n’y ait pas de hasard, jamais, mais un destin, toujours, je suis devenu écrivain, et Didier, poète. En son intérieur, comme tous les poètes, il est « à la rue, écorché vif » je veux dire, fragilisé, seul au monde, rongé au plus profond, par des questionnements « existentiels ». Questionnements, souvent, toujours, restés, depuis la nuit des temps, sans réponses.

Seul dans sa nuit créatrice, au grand jour sur un banc, invisible des gens bien pourtant montré du doigt, au fond d’un café sous l’œil sécuritaire d’un patron tiroir-caisse, dans le bureau de sa maison cosy, ou au « boulot », entre deux dossiers, contaminé par un spleen incurable, un spleen comme un miroir, le Poète, ici Didier Colpin, nous renvoie, avec ses mots, ses images, ses désillusions, ses blessures intimes, à notre propre image, notre propre et dérisoire condition d’être humain, condamné.
Con damné …

(J’ai osé ! Un écrivain, un poète, ça ose tout. C’est à ça qu’on les reconnaît. Et tant pis pour les esprits chagrins !)

L’amour, c’est quelqu’un qui vous donne de vos nouvelles.
Le poète aussi. Même si ces nouvelles ne sont pas très bonnes.
En parlant de lui, le Poète, parle de nous.
Au moins, on n’est pas tout seul.

Etre oui, mais qui, comment, à quel prix ?
Etre, oui mais il y a les autres.
Comme disait Brel, « Parce que les autres veulent pas… »
Comme Françoise S, qui il y a quarante cinq ans, n’a pas voulu.

Il est temps que je m’efface, ce n’est plus une préface, ça devient un cinéma. Vous l’avez compris, Didier Colpin est un poète. En 2014, à l’heure des tweets et des SMS, se coller à la poésie, s’épancher, parler de soi, s’appesantir, soit disant, sur son pauvre sort, se complaire dans ses larmes, écouter en boucle l’ écho somme toute rassurant de ses regrets et ses remords, comme diraient d’aucuns, « ça va pas bien, mon p’tit gars, faut consulter », tiendrait, à l’heure de la crise, des licenciements et des chômeurs exponentiels d’une inconscience, d’un ego, d’un narcissisme au mieux, d’une indécence, d’un aveuglement, d’une folie au pire.

Pleurer, crier, c’est un sale boulot, il faut bien que quelqu’un le fasse.


« Entre les matins du monde et aujourd’hui, je naissais… banal./ D’ici la fin de ce monde voir aujourd’hui je mourrai…banal./ Egaré dans ce monde sans sauf-conduit je suivais banal… »

« Notre vie est une amertume / Au passé pour toujours perdu / Aujourd’hui fonce dans la brume / Un demain au but entendu / Un grand froid où tout est posthume. »

« Seul face à l’océan aspiré par la brume / Vers d’autres continents l’amour s’envolera…/ La passion se meurt quand sa mèche encore fume / Au froid de sa chaleur demain se fermera. »

Le passé, le constat du temps qui passe, d’une vie qui touche à sa fin, la peur de cette inéluctable fin, l’amour, La Femme, muse indispensable, tout ici, entre ces lignes est dit. Ces extraits « volés », comme les baisers de Truffaut, sont les nôtres. Ils vous donneront, j’en suis sûr, l’impression troublante, de relire en voix off, votre propre journal intime….

Peut-être, alors, vous sentirez mieux.
Un temps
C’est toujours ça de gagné.

Thierry Crifo
Pigalle
Janvier 2014

PS : Où qu’elle soit, une pensée pour Françoise S.

Thierry CRIFO
Ecrivain, scénariste, parolier.
• Prix du Sang d'Encre - 2001, pour Paris parias (Gallimard).
• Prix des Terrasses du polar - 2004, pour J’aime pas les types qui couchent avec maman (Editions du masque).
• Prix du Lion noir - 2007, pour Paternel à mort (Editions du masque)."
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COLPINDidierCOLPINDidier   21 juin 2019
OUEST-FRANCE Nantes du 23 septembre 2014.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/didier-colpin-le-poete-de-lurssaf-2850703

"Le jour, il travaille à Pôle emploi et siège à l'Urssaf. Le soir, le midi, dès qu'il a du temps, il versifie. Didier Colpin est poète.

Un vrai paradoxe. Les jours ouvrables, Didier Colpin est audiencier à Pôle emploi à Saint-Herblain : il défend les intérêts de son employeur, Pôle emploi, lors d'audiences au tribunal. Il siège également en tant que vice-président au conseil d'administration de l'Urssaf. Parfaitement à l'aise dans son travail, Didier Colpin est aussi accroc à l'alexandrin, sa drogue dure : « Je suis mal quand je n'ai pas un poème en route. J'ai toujours un carnet avec moi et je note dès que j'ai une idée ou un mariage de mots qui me vient à l'esprit. »

Au fil des années, il a laissé l'écriture prendre une place importante dans sa vie. Sans pour autant empiéter sur son travail. « Les choses sont très claires et la frontière est parfaitement étanche. Autant je suis très content de mon métier ainsi que de cette activité à l'Urssaf, autant je sais aussi que j'ai besoin d'écrire, tous les jours. Je ne suis pas un poète maudit, énonce-t-il dans un sourire. L'absinthe, la drogue, ce n'est pas mon genre. Mais j'aime écrire. C'est ainsi. »

Il est tombé en poésie assez tardivement, même si, comme il l'avoue, « l'écriture, quelque part, devait roupiller en moi avant ». En 2010, il découvre des sites Internet de poésies et y dépose des textes : « Là, je m'aperçois que mon écriture reçoit un certain écho. Cela m'encourage à continuer. »

Aujourd'hui, Didier Colpin écrit entre trente et quarante poèmes par mois, les diffuse sur le net. Il a aussi publié plusieurs ouvrages, dont une trilogie, en juillet dernier, Les baisers du crachin, tomes 1, 2 et 3 (Éditions Lulu).

Le plaisir des contraintes poétiques

Son rapport à l'écriture a évolué avec le temps. « J'ai commencé par la prose. Assez vite, j'ai été intéressé par la poésie. À l'époque, une poésie libre, sans prosodie, confie Didier Colpin. Au fur et à mesure de ma découverte de la poésie, je me suis approprié la prosodie, les règles de construction poétiques. Aujourd'hui, c'est pour moi un vrai plaisir de me conformer aux règles poétiques. J'adore travailler en alexandrin et parvenir, à partir de cette forme exigeante, à trouver les mots pour dire mes émotions. »

Il débute en écriture sous un pseudo, Plumot et sa poussière, « sans doute par crainte », et publie aujourd'hui sous son nom. Ses deux principales sources d'inspiration sont toujours l'amour et la mort. Sans se départir de traits humoristiques. Le poète est souvent désabusé, parfois désenchanté, mais ne perd jamais le sens de l'humour : « J'ai toujours eu une ambition dévorante : être heureux ! » Manifestement, pour lui, cela passe aussi par la poésie...

Anne-Lise FLEURY."
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Videos de Didier Colpin (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Didier Colpin
texte © Didier Colpin, ( https://www.facebook.com/didier.colpi... ), tous droits réservés musique, instruments, voix, mise en images © Franklin Hamon ( https://www.facebook.com/lesrosesveltes ) , tous droits réservés
5° poème mis en musique et en images par Franklin Hamon, qui en est également l’interprète. Travail toujours aussi b e a u . . . Que dire sinon un sincère MERCI ?!
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