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EAN : 9782266308243
288 pages
Éditeur : Pocket (12/03/2020)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.77/5 (sur 309 notes)
Résumé :
L'année de ses six ans, à l'été 1976, Mat a perdu ses parents dans l'incendie de leur manoir en Bretagne. Rien n'a survécu aux flammes, pas le moindre objet.
Mat est aujourd'hui propriétaire d'un dépôt-vente. Comme à chaque retour de congés, il passe en revue les dernières acquisitions. La veille, ses employés ont récupéré un album photos à couverture de velours. Sur chaque page de cet album, des photos de lui enfant. Sauf que cet album ne devrait plus existe... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (118) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  27 juin 2018
À l'age de 6 ans, alors qu'il s'amusait loin de chez lui en colonie de vacances, Mathieu apprend, par sa tante venue tout spécialement, le décès de ses parents. le manoir sur les hauteurs bretonnes a brûlé, il n'en reste rien. Élevé par son oncle et sa tante, le drame, aujourd'hui encore, le hante. En ce moment tout particulièrement alors qu'il tient dans ses mains un album photos, à la couverture de velours, contenant les photos de son enfance, annotées de l'écriture de sa maman. Comment expliquer l'existence de cet album alors que tout est censé avoir brûlé ? Qui est la femme venue le déposer dans son dépôt-vente ? Lui aurait-on menti ? Ou caché quelque chose ? Cet album photo va le replonger dans son passé et le confronter à la vérité, aussi inattendue et improbable soit-elle...
Ce roman est un véritable page-turner. Des rebondissements à la pelle (peut-être trop au final), de très courts chapitres (de 3 à 6 pages), une intrigue sans cesse relancée, moult effets (parfois tirés par les cheveux), des faits énigmatiques et un final inattendu. L'on ne pourra pas reprocher à Hervé Commère d'agripper le lecteur et de le tenir en haleine tout au long de ce roman. Là où le bât blesse, ce sont justement tous ces rebondissements qui finissent autant par éveiller la curiosité que par lasser. L'auteur nous plonge dans une ambiance oppressante et mystérieuse que Mat devra éclaircir s'il veut lever le voile sur son passé. À ses côtés, une galerie de personnages attachante : son amie, Anna, mais aussi ses employés, Gary et Mylène. de Montreuil à la Norvège en passant par la pointe bretonne, l'auteur balade le lecteur qui, sans trop réfléchir, se laissera porter par cette intrigue bien huilée.
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Jeanfrancoislemoine
  29 mars 2020
Voilà, ça y est , je viens de tourner la dernière page de ce roman et je suis heureux de m'en être sorti sain et " SAUF" .Pas banale, tout de même, cette histoire . Lui , c'est Mathieu, un gars de 48 ans, élevé 'par son oncle et sa tante , et qui a eu quelques démêlés avec la justice , et sa femme Anna . Il y a aussi Mylène et Gary , ses deux comparses qui l'aident à gérer avec bonheur son entreprise de dépôt- vente . Et tout va bien ... Et tout va déraper à cause d'un mystérieux album - photos déposé par une étrange personne , une femme qui ne donne pas son nom , et un album-photos qui suscite des convoitises au point d'engendrer cambriolage , incendie , coups de feu ....Et c'est parti ....À partir de là , les faits s'enchaînent....jusqu'à un dénouement....qui révèlera de sacrés secrets de famille .
J'ai déjà eu l'occasion de lire " Hervé Commère " , et , une fois de plus , j'avoue avoir été un lecteur attentif parce que très intéressé et mené par le bout du nez du début à la fin . Pas de temps mort , un nombre de personnages très raisonnable donc bien " analysés " , une intrigue construite avec une logique et une maestria irréprochables , surprenants, originaux ....Et de la Bretagne à la Norvège....
Il est très intéressant de trouver ici confirmation que le sort de chacun et chacune d'entre nous , s'il dépend de notre propre cheminement , de nos choix, de notre motivation , de notre libre - arbitre , dépend aussi pour beaucoup de tous ceux et celles qui ont encadré , voire façonné notre enfance , et notre enfance.....bien difficile de lui échapper.
L'écriture de cet auteur est pour lui un atout extraordinaire , on semble " glisser " tranquillement sur un tapis de velours" , sans heurt , sans la moindre aspérité , une belle écriture et une imagination fertile , de nature à nous balader jusqu'au bout du bout .Quant à la brièveté des chapitres , une habile façon de " dynamiser " le propos .C'est très bien.
Un roman à conseiller fortement dans cette période de confinement et ...de stress.
..
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Crossroads
  26 avril 2018
Mat s'en est bien sorti.
Pour un gars dont les parents ont été retrouvé carbo pour cause de minuteur défectueux, alors qu'il n'avait que six jeunes printemps, le bilan apparaît, aujourd'hui, finalement positif.
Heureux proprio d'une brocante.
Heureux en ménage.
Heureux en chevauchant sa Triumph.
Ça fait beaucoup de bonheur au compteur, n'est-il pas ?
C'est également ce que s'est dit Hervé Commère en décidant d'y mettre le hola.
L'apparition d'un vieil album photo censé avoir brulé itou avec le manoir et son incommensurable populace de deux malheureuses âmes aura suffi à bouleverser ce fragile équilibre.
-Dis, tu veux jouer au j'aime/j'aime pas ?
- Non !
-Super ! Je t'écoute !
- Huumpf...
Bien aimé les personnages, surtout les deux employés de cette brocante aux profils totalement contraires mais parfaitement complémentaires. Mylène et Gary, spéciale cacedédi les aminches !
J'ai adoré bourlinguer pour pas cher. Commère Tour vous embarque pour un long périple dépaysant et ça, j'adhère.
J'ai également apprécié le gabarit du bestiau. Court, ramassé, idéal en cas de petite fringale et pas le temps de rester sur l'estomac en cas de digestion délicate.
- Super ! Vas-y, donne tout ce que t'as pas!!
- ?!?!!!?
- Sinon, quelques réticences à faire valoir, possiblement, de manière hypothétique en conjecturant laconiquement ?
- Si fait.
Outre l'attitude de certains protagonistes, proches de l'ami Mat, qui m'a semblé proprement inconcevable, j'ai trouvé à ce récit les qualités de ses défauts.
L'histoire est une boule d'énergie qui s'auto-alimente sans cesse. Un mix de Taz et de Gargantua qui, je trouve, fait dans la surenchère en proposant un cliffhanger systématique de fin de chapitre histoire de relancer une trame déjà survitaminée.
Y a des fois, j'aime bien quand ça bouge, pis y a des fois, j'aime bien souffler.
Ici, point de répit mais la volonté affichée d'en remettre une couche encore et encore. Le mille feuilles à haute dose, perso, ça me gave.
Là, je donne l'impression d'avoir passé un sale moment, alors que nenni !
Malgré ce sentiment de course au rebondissement absolue, j'ai, paradoxalement, été happé par cette quête de vérité au point de me dire que ce diable de Commère avait finalement réussi son parii-ii, métamorphosant les heures en minutes, signe d'un plaisir certain à défaut d'être total.
L'honneur est donc sauf.
Merci à Babelio et aux éditions Fleuve pour cette préposition somme toute agréable.
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gruz
  08 mars 2018
« C'est une histoire de dingue ! », me suis-je dis, je ne sais combien de fois, durant la lecture du nouveau roman de Hervé Commère, Sauf.
L'auteur l'avait déjà démontré par le passé, il confirme à nouveau sa maîtrise exceptionnelle. Sauf, ou le chaînon manquant entre le Commère de l'époque le deuxième homme et celui de ses deux précédents livres. Un virage, sans en être vraiment un. Une intrigue développée avec une telle virtuosité et avec une si belle humanité, qu'il y a de quoi rester sans voix.
Imaginez une histoire qui n'entre pas habituellement dans les conventions du thriller, mais racontée avec tous les ingrédients qui font les (très) bons thrillers. Chapitres courts, surprises ahurissantes à la fin de presque chacun d'entre eux… le genre de bouquin impossible à reposer. A chaque page, vous vous dites qu'il est tout bonnement impossible de ne pas poursuivre la lecture, quitte à ne pas manger ni à prendre le temps pour vos besoins physiologiques essentiels.
Ou plutôt si… Je ne sais combien de fois j'ai reposé le livre sur mes genoux, les yeux dans le vague, en murmurant en boucle « c'est un truc de dingue, c'est un truc de dingue… ».
Le récit que nous offre Hervé Commère est à la fois fou et réfléchi dans ses plus infimes détails. Un puzzle aux multiples pièces, ramassé sur 270 pages, qu'il assemble avec maestria devant nos yeux ébahis. En découle un sentiment d'urgence tout du long, les mots de l'écrivain devenant totalement ensorcelants. Quelle imagination ! Quelle singularité ! Quelle incroyable capacité à rendre limpide une intrigue complexe.
Qu'ils sont rares les romans noirs aux rouages aussi parfaitement huilés, à la précision aussi minutieuse, et qui pourtant font autant vibrer le coeur et l'âme. le palpitant qui s'emballe et les émotions qui affleurent. Des phrases courtes, paradoxalement bourrées d'émotions. Une empathie de tous les instants grâce à une écriture personnelle facilement reconnaissable.
Sauf n'est pas qu'un roman noir. C'est aussi une histoire d'amourS ; amour beau ou dévoyé ; comme sait si bien en parler cet auteur unique. Un récit qui fait vibrer chaque fibre de votre être ; coeur, tripes, cortex cérébral…
Sauf est un roman qu'on n'oublie pas. J'en ai été remué, j'en ai eu des noeuds dans le ventre, ce qui m'arrive de plus en plus rarement à force de lire autant. Preuve qu'Hervé Commère est un auteur à part.
Ce qu'il vous faut, c'est un Commère. Laissez-vous porter, il imagine le reste.
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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belette2911
  16 avril 2018
Mais il est fou, dis ! Dingue ! (comme le disait Jacquouille). Oui, il est dingue, cet auteur, moi je te le dis !
Hervé Commère m'avait déjà époustouflé avec « Ce qu'il nous faut c'est un mort » et là, il m'a décoiffé.
Pire, je pourrais même dire qu'il m'a troué le c** mais je ne voudrais pas qu'il ait des problèmes et qu'on l'accuse d'abus textuel sur la pauvre lectrice que je suis.
Oui, ce roman est un truc de ouf (pour parler djeuns), tout en étant réaliste. C'est court, c'est intense, sans que l'auteur ait bradé la qualité de son histoire, de ses personnages ou de son écriture.
Au départ, tu te poses moult questions sur le pourquoi du comment un album photo, censé avoir brûlé avec le manoir, se retrouve dans les mains de Mathieu, propriétaire d'un dépôt-vente et, accessoirement, fils de ses parents qui sont mort dans l'incendie dudit manoir. Tu m'suis ?
Il y a du mystère, qui, tel un brouillard léger, entoure cet album photo. Ensuite, le brouillard s'épaissi, tout comme le mystère et les questions affluent dans ta tête, sans que tu puisses trouver la solution de l'affaire. Je pensais l'avoir trouvé et je me suis plantée. Et royalement !
Avançant à vitesse élevée dans ta lecture, malgré la purée de pois, tu la vois se lever vers la moitié du roman et là, tu as la trouille : si l'auteur nous raconte tout, qu'est-ce qu'on va faire le reste du roman ? Se gratter les cou…des ??
Si le brouillard s'est levé en partie, l'auteur sort ensuite le canon à smog et t'enfumes un peu plus, te faisant tourner en bourrique au niveau cérébral car tu cherches le fin mot de l'histoire, mais aucun des scénarios échafaudés dans ta tête ne sera plausible.
D'ailleurs, la tête, je me la suis prise, éliminant l'impossible pour que, ce qui me reste, si improbable soit-il, devienne nécessairement la vérité. Et je me suis plantée…
Punaise, quel roman ! Je suis essoufflée par l'enquête menée par Mathieu et sa femme, Anna, aidé tout deux par les employés de Mathieu : Gary, le gitan (♫ que tu ne connais pas ♪) et la vendeuse, Mylène (pas Farmer).
Du rythme, du mystère, du suspense, de l'action, des personnages intéressants, sympathiques, avec leur part d'ombre, une enquête qui ne sera pas pépère, sorte de chasse à la vérité, une chasse au présent pour éclairer le passé et ce qui est arrivé dans ce putain de manoir, la nuit 6 au 7 août 1976.
Un truc de fou, je vous le dis ! Et comme le disait si bien Jeanne D'Arc alors que les flammes dansaient autour d'elle « Vous ne m'avez pas crue, et bien, vous m'aurez cuite ».
Faites fumer vos méninges sur ce roman de fou et, comme moi, perdez le sens du temps, oubliez ses heures (Qui tuaient parfois À coups de pourquoi ♫), oubliez de manger, de boire et lancez-vous comme un affamé sur ce roman qui vous enfumera plus que si vous étiez une noix de jambon dans un fumoir.
Son précédent roman avait placé la barre très haute au niveau émotions et profondeur.
Celui-ci ne le dépassera pas, ne l'égalera pas, mais ce n'est pas grave car les histoires ne sont pas les mêmes. En tout cas, il le talonne de près.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
SZRAMOWOSZRAMOWO   05 février 2018
J’avais 6 ans quand c’est arrivé. J’étais en colonie de vacances en Savoie. C’est mon premier souvenir, tout ce qui précède est flou, et se déroule dans un manoir surplombant la mer en Bretagne. C’est là que j’ai grandi, faisant du vélo au bord de la falaise sous l’œil d’une mère américaine et vagabonde, et celui d’un père artiste peintre. J’ignore si ces images sont réelles ou le fruit de mon imagination, je ne le saurai sans doute jamais car voilà où tout commence : lors de ce camp de vacances dans les Alpes, où je vois les gendarmes arriver un matin. Ils ne sont pas seuls. Ma tante est avec eux. Elle a une tête que je ne lui connais pas. Tandis que tous les enfants prennent ensemble le petit déjeuner dans le réfectoire de l’école dont les salles de classe sont transformées en dortoirs durant l’été, les gendarmes parlent dehors à la directrice, qui tourne le visage vers l’intérieur. Elle me cherche. Moi, j’adresse de grands gestes du bras à ma tante sans rien comprendre à sa présence ici. Elle me fixe à travers la vitre, pleure sans bouger. On me fait sortir. Au milieu de la cour, ma tante me prend contre elle. Elle sèche ses larmes et me parle, je crie en me débattant, elle me serre et me fait presque mal.
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SZRAMOWOSZRAMOWO   05 février 2018
« Imaginez que vous retrouviez une photo de vous, bébé, m’avait expliqué un client un jour. Ce bébé n’existe plus, d’accord, mais ce bébé n’est pas mort, vous comprenez ? Ce bébé a évolué. C’est comme le latin. Le latin n’existe plus, mais vous et moi, nous le parlons tous les jours. »
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CoventgardenCoventgarden   29 décembre 2018
Parfois la couverture d un livre nous attire et j ai rarement été déçue. L inverse étant impossible, je ne peux comparer.
Les pages et les courts chapitres se tournent car la tristesse de l événement tragique de l' enfance de Mat, noyée dans la brume bretonne et norvégienne, nous pousse à découvrir l origine du drame.
C est bien écrit SAUF que la conclusion laisse perplexe :" se remet-on des drames de son enfance ?"
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AngeliqueLeslecturesdangeliqueAngeliqueLeslecturesdangelique   15 juin 2018
Je manque d'air à chaque nouvelle page, mon regard se fige, les larmes et la rage me guettent, tout se brouille. Je fixe les photos les unes après les autres et je n'en reviens pas. J'avais 6 ans quand ils sont morts, j'en ai 48 aujourd'hui. Quarante-deux ans que je n'ai pas vu ces yeux, ces deux bouches, ces cheveux un peu longs que j'avais oubliés. […]
La vérité n'est pas forcément celle qu'on nous raconte, la preuve est sous mes yeux. Cette fois, l'histoire en jeu, c'est la mienne : tout n'a pas brûlé dans l'incendie du manoir où mes parents sont morts.
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KikithalieKikithalie   15 avril 2020
Notre vie a viré au chaos. Avant hier, nous étions un couple parmi d'autres et nous avions une vie douce. En quelques heures, et pour la deuxième fois depuis ma naissance, tout a basculé. Une inconnue peut surgir et labourer ton existence. Des types peuvent découper au chalumeau la porte blindée de ton outil de travail. Le lendemain soir, tu peux être contraint d'embaucher la famille d'un de tes employés pour monter la garde devant l'entrepôt.
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Videos de Hervé Commère (13) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Hervé Commère
http://www.festival-sans-nom.fr/ https://www.facebook.com/LeFestivalSansNom/
6e Festival Sans Nom, le polar à Mulhouse. Témoignage des auteurs : Franck Thilliez parrain de l'édition 2018 du Festival, Michel Bussi invité d'honneur 2018, Maxime Gillio, Hervé Commère lauréat du prix littéraire du journal L'Alsace, Niko Tackian, Jean-Bernard Pouy, Mathieu Menegaux, Ian Manook, Roger Jon Ellory, René Manzor, Michaël Mention lauréat du Grand Prix du Festival Sans Nom, Benoît Philippon, Danielle Thiéry, Nicolas Beuglet, Barbara Abel
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