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EAN : 9782849902448
169 pages
Editions des Equateurs (16/05/2013)
3.83/5   247 notes
Résumé :
«Longtemps, je me suis demandé si j'oserais citer la conclusion très irrévérencieuse des Essais, au risque d'effaroucher les oreilles délicates : "Ésope ce grand homme vit son maître qui pissait en se promenant, Quoi donc, fit-il, nous faudra-t-il chier en courant ? Ménageons le temps, encore nous en reste-t-il beaucoup d'oisif et mal employé." Toute une philosophie de la vie est ainsi résumée en quelques mots frappants. Les hommes de la Renaissance ne faisaient pas... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (50) Voir plus Ajouter une critique
3,83

sur 247 notes
A force d'étudier les textes de Montaigne à la Fac, il m'est devenu presque familier. Je dis "presque" parce qu'il faut tout de même avouer qu'il n'est pas facile d'accès. Aussi, lorsque j'ai vu ce petit bouquin, je me suis dit que cela pouvait être intéressant... et effectivement, cela s'est avéré vrai. de mon côté, je dois avouer que je n'ai pas appris grand chose puisque comme je le disais, j'ai étudié cet auteur en long, en large et en travers. Mais pour quelqu'un qui voudrait l'aborder, je le trouve enrichissant. Il permet d'éclaircir les idées de ce dernier, de le montrer également sous un autre angle. A travers quarante extraits expliqués et commentés, l'auteur nous devient accessible.

Il faut souligner le travail d'Antoine Compagnon : un travail de titan ! Réussir en quelques pages à intéresser les lecteurs, ce n'est plus de la prouesse, c'est de la magie ! Il existe, chez le même éditeur, Un été avec Proust. Je ne vais pas tarder à le lire. Peut-être que le collectif, - dont Antoine Compagnon fait partie -, ayant oeuvré pour nous rendre limpide l'homme à la madeleine me réconciliera avec ce dernier...
Lien : http://www.lydiabonnaventure..
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"Un été avec Montaigne"? Je l'ai lu en automne. Peu importe, Montaigne est de toutes saisons.
Il est aussi de toutes époques par ses pensées d'"Honnête homme".
Antoine Compagnon a choisi une série d'extraits des "Essais" qu'il propose à notre réflexion.
Celle-ci s'accompagne de la reformulation de l'auteur (guidant parmi la grammaire d'époque et les tournures qui pourraient parfois rebuter) et d'une courte analyse éclairante.
La lucidité, la modestie, le regard porté par Montaigne sur l'homme, la conversation, la colonie, etc... nous le rendent au-delà des siècles, d'une "actualité" parlante.
L'auteur suscite notre curiosité et rend l'approche de Montaigne aisée.
Retourner aux classiques et prendre conscience avec humilité des leçons données par les anciens.
Tant de choses déjà dites, si peu entendues, si peu appliquées.
Le mérite de l'auteur est de nous re/présenter Montaigne sous une forme "légère" et par ce biais, de nous donner l'occasion de nous reposer les bonnes questions.
Il donne aussi envie de retourner au texte original.
Pari réussi.
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Montaigne en 40 leçons, 40 chapitres, 40 émissions de radio d'Antoine Compagnon, pour évoquer les grands évènements de sa vie, son oeuvre, ses voyages, ses amitiés, ses amours, sa maladie, sa vision du monde...Montaigne était un homme moderne par beaucoup de points, un esprit ouvert, sans préjugés, se livrant dans ses Essais sans aucune arrière pensée. A chaque chapitre, une citation nous fait goûter son français du 16ème siècle qu'Antoine Compagnon éclaire de manière limpide.

On le découvre ou redécouvre avec régal dans ce petit livre qui constitue une excellente introduction à ce grand philosophe dont la vie et l'oeuvre étaient si étroitement liées. Un petit ouvrage de philosophie accessible à tous à l'image de Montaigne qui est resté si actuel...malgré les siècles qui nous séparent. N'attendez pas l'été pour vous y plonger !
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Montaigne est un compagnon très cher…

Je commence ma journée laborieuse en me levant à 4 ou 5 h selon les circonstances et avant d'affronter les délices des transports, quelques pages des Essais de Montaigne souvent en écoutant une suite de Bach. C'est un petit luxe que je m'offre, prendre le temps de lire, relire, prendre des notes sur les Essais, à son rythme.

Car à notre époque où il faut être comptable de son temps pour être hyper performant, à l'affut de tout ce qui se passe aux quatre coins de la planète il faut être un tantinet décalé pour investir dans la lecture des Essais qui ne fournissent aucune « recette », ne développent aucun systême, aucun modèle reproductible.

Je souhaitais lire le livre de Compagnon depuis longtemps, mis en appétit par des commentaires divers positifs.

J'avoue que j'ai été surpris, je m'attendais d'une part à un format d'une autre dimension, (j'ai lu ce livre en une poignée d'heures) et d'autre part à un contenu différent, une sorte de rêverie bucolique à partir de l'univers mental de Montaigne, où tout au moins d'une partie de celui-ci.
En fait il s'agit d'une sorte d'abécédaire de Montaigne avec à chaque fois de courts articles.

C'est d'autant plus étonnant a priori que la pensée de Montaigne que l'on peut appréhender au fil de l'eau se laisse difficilement, me semble t-il, enfermer dans des catégories, des définitions. Montaigne lui-même ne cesse de clamer qu'il n'est jamais sur de rien (ce en quoi il est quelque peu de mauvaise foi…), et des contradictions implicites ou explicites jalonnent les Essais. Mais on lui pardonne volontiers tant il charme le lecteur d'abord par son style merveilleux et ensuite par la profonde humanité qui ne cesse de s'exprimer.

Mais il faut reconnaitre que les chapitres expriment régulièrement la profondeur de la pensée de Montaigne, les chemins de traverses qu'elle emprunte.

Une fois la surprise passée, on lit ce livre avec un vrai plaisir ; on peut toutefois regretter qu'il y ait très peu d'extraits des Essais, par exemple dans une partie thématique distincte pour respecter l'esprit du livre de Compagnon
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Un été avec Montaigne/ Antoine Compagnon
C'est à la radio sur France Inter que ces petits chapitres abordant les Essais de Montaigne ont été révélés au grand public. le défi était majeur de vouloir réduire ce monument de la littérature à quelques extraits, mais ce fut une réussite pour faire aborder ou découvrir ce grand nom de notre patrimoine littéraire. Regroupés dans ce petit livre, les 40 chapitres font passer un bon moment de lecture grâce aux explications très simples de l'auteur.
Un petit rappel de la vie de Montaigne n'est pas inutile.
Michel Eyquem de Montaigne naquit dans le Périgord en 1533. Sa première langue fut le latin. Il étudia la philosophie à Bordeaux puis le droit à Toulouse. Sa rencontre avec La Boétie en 1558 (mort en 1563) avec qui il se lia d'une grande amitié lui fit découvrir le stoïcisme. On a souvent dit que l'on devait les Essais à La Boétie, à sa présence puis à son absence. Il se maria en 1565. La rédaction des Essais commença en 1572 et la première édition eut lieu en 1580. Il devint maire de Bordeaux en 1581. Travaillant à une nouvelle édition complétée des Essais, il meurt en 1592.
La vie de Montaigne fut très mouvementée : guerres, voyages (toujours à cheval), maladie (maladie de la pierre), vie politique. Mais en fait il ne fut un homme d'action qu'à ses moments perdus. Assez indolent de nature, il aimait avant tout sa vie intérieure. Et les Essais nous peignent un être dans toute sa complexité, avec sa finesse d'esprit, son audace de pensée et son bon sens périgourdin. Esprit critique et sceptique (Que sais-je ?), avide de liberté (il n'y a pas de bien supérieur à la liberté) et de vérité, il fut un homme complet. Montaigne ne voulut pas faire des Essais une leçon, un exemple : les Essais sont en quelque sorte le journal d'un homme en quête de la sagesse avec sincérité et honnêteté. C'est un livre sans précédent dans la littérature. Au fil des chapitres, on découvre un parfait honnête homme, libéral, respectueux des idées, tolérant et indulgent, connaissant le doute, ne mettant aucun amour-propre dans la conversation, ne cherchant pas à avoir le dernier mot et condamnant la suffisance et la fatuité.
Les Essais sont aussi une préparation à la mort : « Philosopher, c'est apprendre à mourir ». Concernant le Nouveau Monde dont la découverte est encore récente, Montaigne se présente en protecteur des autochtones et de leurs coutumes. Il fut l'un des premiers censeurs du colonialisme.
Les Essais se présentent aussi comme un autoportrait, une étude de soi sans complaisance pour atteindre la sagesse, reprenant à son compte le mot de Socrate : « Connais toi toi-même. » La sagesse, ce fut aussi pour Montaigne de connaître ses limites : « il n'est pas donné à l'homme de connaître le fond des choses. » Disciple de Socrate, « il savait qu'il ne savait pas ». L'écriture pour Montaigne était avant tout une distraction, un remède contre l'ennui, un secours contre la mélancolie. Épicurien, Montaigne prônait le temps de vivre en suivant sa nature, la jouissance du moment présent sans se précipiter pour rien : « Festina lente » comme disait Erasme ou « Carpe diem quam minimum credula postero » comme disait Horace.
Malgré une santé fragile, Montaigne aima toujours voyager, à cheval de préférence que ce fût dans ses terres ou plus loin à Paris, Rouen, en Suisse, en Allemagne et jusqu'à Rome pour faire connaître les Essais à Sa Sainteté le Pape. Remarquer les choses nouvelles et inconnues fut pour lui la meilleure école pour façonner sa vie, le voyage proposant la diversité de tant d'autres vies. Il avait toujours présent à l'esprit qu'Aristote pensait en marchant et enseignait en déambulant. Et quant à choisir la façon de mourir, ce serait de préférence à cheval plutôt que dans un lit !
Montaigne parla le latin avant de savoir le français. Mais il écrivit en français car c'était la langue du peuple. Toujours à l'écoute des autres, il disait que « la parole est moitié à celui qui parle, moitié à celui qui écoute. » Homme politique et homme engagé, il fut maire de Bordeaux à plusieurs reprises. Il avait pour devise de ne pas confondre sa personne avec sa charge.
Dans le domaine de l'éducation, Montaigne fut un adepte de « la tête bien faite » plutôt « que bien pleine », les compétences passant avant les connaissances, sans pour cela négliger ces dernières.
Quoiqu'il mourût en chrétien, Montaigne fut souvent considéré comme le précurseur des libertins et des libres penseurs annonçant les Lumières. Il montra cependant un attachement indéfectible à l'Église, rejetant toutefois toutes les superstitions et les miracles.
Dans un tout autre domaine, Montaigne s'étonnait et ne trouvait pas de véritable justification à cette pudeur qui touche aux choses du sexe. En amour, il était pour la lenteur, la séduction et la galanterie.
Dans l'édition posthume des Essais de 1595, Montaigne rend un vibrant hommage à Marie de Gournay, sa fille d'alliance comme il disait. C'est en effet cette jeune personne qui mit au point cette édition de l'oeuvre, si bien que l'on a parfois douté de l'authenticité de certains passages. Il faut bien dire que ce commerce entre un homme d'âge mûr et une très jeune femme de plus de trente ans sa cadette a intrigué. Solitaire depuis la mort de la Boétie en 1563, il prit sous son aile cette fine lettrée, férue de grec, de latin et de culture classique, qui découvrit les Essais à l'âge de 18 ans. S'étant rencontrés en 1588 à Paris, ils correspondirent jusqu'à la mort de Montaigne. C'est l'épouse de l'écrivain qui chargea Marie de Gournay de préparer l'édition posthume des essais. Montaigne eut six enfants avec sa femme dont seule une fille, Léonor survécut.
En conclusion, un petit livre de 170 pages permettant de (re)faire connaissance avec Montaigne avant de se plonger dans l'intégrale des Essais, les années d'étude de français sur le XVIe siècle de notre adolescence étant bien loin !

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critiques presse (4)
Culturebox
19 août 2013
Montaigne nous enseigne la nécessité de prendre le temps de vivre, une réflexion qui nous interpelle sur notre société moderne dont le tourbillon s’est accéléré avec le développement des nouvelles technologies. Antoine Compagnon résume son rôle à celui d’un "passeur, intercesseur".
Lire la critique sur le site : Culturebox
LeFigaro
12 août 2013
En quarante chapitres, il nous présente une lecture simple, un commentaire pertinent des Essais, à travers les thèmes éternels de l'amitié (celle que Montaigne vécut avec La Boétie), de l'amour, de la mort, de l'inanité de nos faiblesses («le mentir est un maudit vice») ou de nos péchés…
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Lexpress
12 juillet 2013
Passez Un été avec Montaigne à travers 40 méditations signées Antoine Compagnon: un parcours alerte, fidèle et savoureux à découvrir.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Telerama
26 juin 2013
Partiriez-vous cet été avec Montaigne ? C'est l'invitation d'un ouvrage limpide, qui donne à voir toute l'intemporalité de l'auteur des Essais.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (70) Voir plus Ajouter une citation
Comme Cicéron, Montaigne pense que l'homme n'est pas vraiment lui-même dans la vie publique, le monde et le métier, mais dans la solitude, la méditation et la lecture. Plaçant la vie contemplative au-dessus de la vie active, il n'est pas encore un de ces modernes qui jugeront que l'homme se réalise dans ses activités, dans le 'negotium', le négoce, soit la négation de 'l'otium', du loisir. Cette éthique moderne du travail a été liée à la montée du protestantisme, et 'l'otium', l'oisiveté, a perdu sa valeur suprême pour devenir un synonyme de la paresse.
(p. 46)
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Or, que dit Montaigne ?
Que dans la solitude,
au lieu de trouver son point fixe et la sérénité,
il a rencontré l’angoisse et l’inquiétude.
Cette maladie spirituelle, c’est la mélancolie,
ou l’acédie, la dépression
qui frappait les moines à l’heure de la sieste,
celle de la tentation

.L’âge, pensait Montaigne,
aurait dû lui donner de la gravité,
mais non,
son esprit s’agite au lieu de se concentrer,
fait, suivant une belle image,
le « cheval échappé »,
court en tous sens,
se disperse plus que du temps
où sa charge de magistrat l’accablait.
Les « chimères et monstres fantasques »
qui prennent possession de son imagination,
ce sont des cauchemars, des tourments,
au lieu de la paix espérée,
comme sur un tableau de Jérôme Bosch
représentant La Tentation de saint Antoine.

Alors, dit-il, il s’est mis à écrire.

.....
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Au nom de la nature, Montaigne efface la frontière de la maladie et de la santé. Les maladies font partie de la nature; elles ont leur durée, leur cycle de vie, auquel il est plus sage de se soumettre que de prétendre le contrarier.
Le refus de la médecine fait partie de la soumission à la nature. Montaigne modifie donc le moins possible ses habitudes quand il est malade.
Vient alors la flèche du Parthe : les médecins ne vivent pas mieux ni plus longtemps que nous ; ils souffrent les mêmes maux et n'en guérissent pas davantage. (p. 124 )
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D'emblée à l'orée de son livre, il met en avant la qualité humaine essentielle sur laquelle il insistera d'un bout à l'autre des Essais, à savoir la foi, la bonne foi. C'est bien la seule vertu qu'il reconnaisse en lui ; elle est à ses yeux capitale, indispensable au fondement de tous les rapports humains. Il s'agit de la foi donnée, à la base de toute confiance. Foi, fidélité, confiance, et encore confidence, c'est tout un : mon engagement vis-à-vis de l'autre, comme on donne la parole, comme on s'engage à tenir parole.
Et la bonne foi, la bona fides que promet Montaigne, c'est l'absence de malice, de ruse, de masque, de tromperie, de fraude, bref, l'honnêteté, la loyauté, l'assurance de conformité entre l'apparence et l'être, la chemise et la peau. A l'homme de bonne foi, au livre de bonne foi, vous pouvez faire confiance, vous ne serez pas abusé.

P. 50
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Le contact du Vieux Monde accélérera l'évolution du Nouveau vers sa décrépitude, sans nous rajeunir, car l'Histoire va à sens unique et l'âge d'or est derrière nous. Ce n'est pas notre supériorité morale qui a conquis le Nouveau Monde, mais c'est notre force brute qui l'a soumis.
Montaigne vient de lire les premiers récits de la cruauté des colons espagnols au Mexique et de leur destruction sauvage d'une civilisation admirable. Il est l'un des premiers censeurs du colonialisme.
(p. 43-44)
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Vidéo de Antoine Compagnon
Alors que 2023 marque le 150e anniversaire de sa naissance, Colette est à l'honneur dans "La Grande Librairie". A cette occasion, Augustin Trapenard accueille Antoine Compagnon, pour "Un été avec Colette", publié aux Editions des Equateurs, Emmanuelle Lambert, pour "Sidonie Gabrielle Colette, édité chez Gallimard, et Frédéric Maget, pour "Notre Colette : Un portrait de Colette par ses lectrices", paru chez Flammarion. Frédéric Beigbeder, Amélie Nothomb, Chantal Thomas, Mona Ozouf et Simonetta Greggio sont également présents sur le plateau de l'émission, ainsi que Marie-Christine Barrault qui lira des textes de Colette.
Durant cette soirée, les invités vont revenir sur cette femme aux multiples facettes qui a marqué le XIXe siècle grâce à sa présence dans de multiples domaines. Tout au long de sa carrière, elle n'a cessé de changer de costume, entre celui d'écrivain, de journaliste ou encore de pantomime. Une situation qui lui allait à ravir puisque Colette a toujours refusé d'être étiquetée, mais aussi qui lui permettait de vivre de manière décente. En effet, comme elle l'a confié plusieurs fois, elle écrivait pour vivre, notamment après que son troisième mari Maurice Goudeket a été pris dans une rafle, le 12 décembre 1941. du fait de ses origines juives, il est arrêté par la Gestapo, lors de la rafle dite "des notables" et transféré au camp de Compiègne. Colette va alors tout mettre en oeuvre pour l'en sortir en faisait intervenir des personnalités très influentes. Il sera finalement relâché le 6 février 1942. N'ayant pas d'autres sources de revenus, Colette va continuer à publier pour des rédactions pas très fréquentables, mais sans jamais se compromettre dans des textes idéologiques ou propagandistes. 
Retrouvez l'intégralité de l'interview ci-dessous : https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/
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