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EAN : 9782130804352
1440 pages
Presses Universitaires de France (18/08/2021)
4.23/5   30 notes
Résumé :
Ce n'est pas Diderot et l'ambition des encyclopédistes mais bien plutôt le Voltaire du Dictionnaire philosophique et son goût pour la concision qui a guidé André Comte-Sponville dans son propre Dictionnaire philosophique. Sans oublier Alain et ses Définitions, maître à penser de l'auteur, défenseur comme son disciple d'une philosophie conjuguant vérité et simplicité. Les amateurs de Comte-Sponville se plairont à retrouver, selon la commodité alphabétique, des dével... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Hugo
  24 avril 2015
Ah bordel de merde j'avais zappé le dico de Dédé, complètement oublié que j'avais survolé ce pavé il y a quelques mois, et que je survole encore quand je tombe sur une notion de philo bien compliquée qui m'échappe, des fois même la définition m'échappe… Mais c'était sans compter sur le radis noir, alias « Blackradis » qui a su me rappeler que j'avais eu une vie avant le drame en publiant sa 80 ème critique de la journée sur ce dico…
Et puis ça faisait longtemps que je n'étais pas venu vous faire des petits bibis, mais je n'ai plus le temps voyez-vous, trop occupé à m'occuper du petit machin de 14 mois qui a ruiné ma vie de branleur d'antan… Pourtant au départ ça partait d'un bon sentiment :
Choupette : et si on faisait un gosse
Moi : oh oh oh, doucement, doucement, tu crois pas que c'est un peu tôt, ça fait juste 14 piges qu'on se tripote, et j'aimerai bien pouvoir te tripoter encore quelques années…
Du coup, on était tout excité… et puis elle est arrivée, notre merveilleux petit souci d'amour…
Alors au bout de quelques semaines, ma "VIE D'ANTAN" a fini par faire ses valises sous mes yeux cernés, des perles d'eau salé ont coulé le long des mes joues gonflés par des kilos en trop suite à la grossesse de choupette...
Ma VIE D'ANTAN a tout pris : mes hobbies, mon sommeil, mes séances de développé couché le dimanche sur la canapé, mes cinoches, mes restaus et mes tablettes d'abdos...
Choupette : Ah non tes abdos c'est le coca !
Avant de claquer la porte d'entrée, elle s'est quand même retournée, j'avais de l'espoir pour qu'elle reste, qu'est ce qu'elle était bonne, elle sentait bon L'Asie, le cul, et les femmes nues, puis elle m'a dit :
« On fait un break, c'est mieux pour nous deux, mais je reviendrai peut-être d'ici quelques années"… "Inch allah "
« Nonnnnnnnnnnnnnnnnnnn » je me sentais comme "Luc Skylwalker," moi qui savais magner le sabre laser comme un "Jedi" avec force et dextérité, elle avait brisé mon égoïsme de trentenaire obsédé, fini la branlette, place à la paternité...J'ai tenté un baroud d'honneur pour sauver notre relation :
Moi : mais t'es sur qu'elle est de moi
Choupette : Connard d'enculé de ta mère…
Alors j'ai enfilé un jogging, un t-shirt et nous voilà 14 mois plus tard, épuisé par des nuits agitées, par des journées à cavaler après ce petit cul qui me fait chavirer de bonheur à chaque sourire…
C'est pour ça que je n'ai plus le temps les copains, mes lectures s'accumulent sur ma table basse, prenant cette poussière que j'aspire tous les dimanches, dans l'espoir vain qu'elle renonce un jour ou l'autre à se déposer dans les endroits ensoleillés, j'essaie de temps à autre de lire un chapitre ou deux, mais ce n'est plus la même chose depuis qu'elle est partie, je n'ai plus de nouvelle, je pensais la croiser en Martinique, mais elle n'y était pas, je vous raconterais comment que c'était là-bas…
Choupette : Bon on en fait un deuxième...vu qu'elle reviendra pas hein...
Moi : Nonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn….
Mon petit souci d'amour : Que la force soit avec toi papa…
Heureusement que je me suis réveillé, il est 2h45 et la petite chouine dans notre lit, choupette ronfle sa rhino, et moi je m'en rendors comblé de bonheur…
A plus les copains…
PS : Pour le livre, voir ci-dessous (je vais le pulvériser en vote c'est pour ça ) la critique de « Blakradis », un auteur de critique qui me fait bien sourire…
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gigi55
  21 février 2011
André Comte-Sponville a au moins une qualité : c'est la très grande clarté et précision de sa pensée. Il excelle ici a ciseler des définitions qui percutent mais qui sont parfois un peu schématiques ou grossières. Comte-Sponville fait plus dans la puissance que dans la finesse.
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daaub
  07 mars 2017
Très inégal, d'où les quatre étoiles. Certains articles sont d'une banalité affligeante, d'autres excellents.
Cela dit, cela vaut le coup de parcourir ce chemin le long d'un désordre (forcément) alphabétique. le voyage est le but ...
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Blackradis
  28 octobre 2021
C'est l'avant dernière version que j'ai. Depuis André a rajouté quelques entrées...
Il nous explique des mots compliqués spécifiques à la philo et d'autres qu'on connaît mais en y donnant la signification du philosophe. C'est plutôt pour les débutants. C'est clair et pratique quand on commence à lire des ouvrages consacrés à ce truc qui nous a donné mal à la tête quand on était jeune....
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Pirouette0001
  15 janvier 2013
Comte-Sponville nous a habitué à mieux. Mais il n'en reste pas moins que c'est un dictionnaire intéressant qui définit simplement même des notions compliquées.
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critiques presse (2)
LaLibreBelgique   10 octobre 2013
Nouvelle édition augmentée d’un maître ouvrage du grand pédagogue qui s’inscrit dans la tradition de Montaigne, Voltaire et Alain.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Telerama   11 septembre 2013
Le philosophe livre une nouvelle version de son dictionnaire écrit à la première personne. Sa plume est piquante, son sens de la pédagogie, intact.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
Jean-DanielJean-Daniel   11 février 2020
Ce n’est pas la valeur des hommes qui fonde le respect que leur devons ; c’est ce respect qui leur donne de la valeur. Ce n’est pas parce que les hommes sont bons qu’il faut les aimer ; c’est parce qu’il n’y pas de bonté sans amour. Enfin, ce n’est pas parce qu’ils sont libres qu’il faut les éduquer ; c’est pour qu’ils aient une chance, peut-être, de le devenir. C’est ce que j’appelle l’humanisme pratique, qui ne vaut que par les actions qu’il suscite. Ce n’est pas une croyance, c’est une volonté. Pas une religion ; une morale. (…) Pas besoin de croire en l’homme pour vouloir le bien des individus et le progrès de l’humanité !
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NICETTENICETTE   18 décembre 2014
HUMANISME page 280
Historiquement, c'est d'abord un courant intellectuel de la Renaissance (ceux qu'on appelle les humanistes: Pétrarque, Pic de La Mirandole, Érasme, Budé...), fondé sur l'étude des humanités grecques et latines et débouchant sur une certaine valorisation de l'individu. Mais le mot, en philosophie, a un sens plus large : être humaniste, c'est considérer l'humanité comme une valeur, voire comme la valeur suprême. Reste à savoir si cette valeur est elle-même un absolu, qui se donne à connaître, à reconnaître, à contempler, ou bien si elle reste relative à notre histoire, à nos désirs, à une certaine société ou civilisation... On parlera dans le premier cas d'humanisme théorique, lequel peut être métaphysique ou transcendantal, mais tend toujours à devenir une religion de l'homme (voyez L'homme-Dieu, de Luc Ferry) ; dans le second, d'humanisme pratique, qui ne prétend à aucun absolu, à aucune religion, à aucune transcendance : ce n'est qu'une morale ou un guide pour l'action. Le premier est une foi ; le second, une fidélité. Le premier fait de l'humanité un principe, une essence ou un absolu ; le second n'y voit qu'un résultat, qu'une histoire, qu'une exigence. La vraie question est de savoir s'il faut croire en l'homme (humanisme théorique) pour vouloir le bien des individus, ou si l'on peut vouloir leur bien (humanisme pratique) quand bien même on aurait toutes les raisons de ne pas s'illusionner sur ce qu'ils sont. Tel était l'humanisme de Montaigne. Tel aussi celui de La Mettrie. "Je déplore le sort de l'humanité, écrivait-il, d'être, pour ainsi dire, en d'aussi mauvaises mains que les siennes". Ce n'est pas une raison pour l'abandonner à son sort, puisque ces mains, précisément, sont les nôtres. En bon matérialiste, La Mettrie ne voit dans les êtres humains que de purs produits de la matière et de l'histoire (c'est la thèse fameuse de l'homme machine, qui fonde un anti-humanisme théorique). Mais le médecin qu'il était aussi n'a pas renoncé pour cela à les soigner, pas plus que le philosophe à les comprendre et à leur pardonner. "Savez-vous pourquoi je fais encore quelque cas des hommes ?, demandait-il. C'est que je les crois sérieusement des machines. Dans l'hypothèse contraire, j'en connais peu dont la société fût estimable. Le matérialisme est l'antidote de la misanthropie." Humanisme sans illusions, et de sauvegarde. Ce n'est pas la valeur des hommes qui fonde le respect que nous leur devons ; c'est ce respect qui leur donne de la valeur. Ce n'est pas parce que les hommes sont bons qu'il faut les aimer ; c'est parce qu'il n'y a pas de bonté sans amour. Enfin, ce n'est pas parce qu'ils sont libres qu'il faut les éduquer : c'est pour qu'ils aient une chance, peut-être, de le devenir. C'est ce que j'appelle l'humanisme pratique, qui ne vaut que par les actions qu'il suscite. Ce n'est pas une croyance ; c'est une volonté. Pas une religion ; une morale. Croire en l'homme ? Je ne vois pas ce que cela signifie, puisque son existence est avérée, ni pourquoi ce serait nécessaire. Pas besoin de croire en l'homme pour vouloir le bien des individus et le progrès de l'humanité. Au reste, nous partons de si bas qu'il doit bien être possible de nous élever quelque peu. C'est où l'on retrouve le premier sens du mot humanisme, qui renvoie aux études, à la culture, à l'étude attentive et fidèle du passé humain. C'est la seule voie pour l'avenir, si l'on veut qu'il soit acceptable. L'homme n'est pas Dieu. Faisons au moins en sorte, et l'on n'en a jamais fini, qu'il soit à peu près humain.
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gouelangouelan   06 janvier 2015
Le mystique c'est celui qui voit la vérité face à face. Il n'est plus séparé du réel par le discours (c'est ce que j’appelle le silence), ni par le manque (ce que j'appelle la plénitude), ni par le temps (ce que j'appelle l'éternité), ni enfin par lui-même ( ce que j'appelle la simplicité, l'Annata des boudhistes).
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Jean-DanielJean-Daniel   19 octobre 2019
PHILOSOPHIE

Une pratique théorique (mais non scientifique), qui a le tout pour objet, la raison pour moyen, et la sagesse pour but. Il s'agit de penser mieux pour vivre mieux.
La philosophie n'est pas une science, ni même une connaissance (ce n'est pas un savoir de plus, c'est une réflexion sur les savoirs disponibles), et c'est pourquoi, comme disait Kant, on ne peut apprendre la philosophie : on ne peut apprendre qu'à philosopher.
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Jean-DanielJean-Daniel   11 février 2020
Être humaniste, c’est considérer l’humanité comme une valeur, voire comme la valeur suprême. Reste à savoir si cette valeur est elle-même un absolu (…), ou bien si elle reste relative (…). On parlera dans le premier cas d’humanisme théorique, lequel (…) tend toujours à devenir une religion de l’homme ; dans le second, d’humanisme pratique, qui ne prétend à aucun absolu, à aucune religion, à aucune transcendance : ce n’est qu’une morale ou un guide pour l’action. Le premier est une foi ; le second une fidélité.
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Videos de André Comte-Sponville (51) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de André Comte-Sponville
C'est un mot qu'on rattache encore beaucoup à l'enfance : la consolation. Il évoque un chagrin et les astuces que nous déployons toutes et tous pour y remédier, de la plaquette de chocolat à l'appel à un proche, en passant par la prière ou le sport.
En s'attaquant aux sujets du chagrin et de la consolation dans le livre "Consolations, celles que l'on reçoit et celles que l'on donne", Christophe André s'empare d'une thématique prisée depuis longtemps par les philosophes. Récemment encore, Michaël Foessel et André Comte-Sponville se sont penchés sur ces réalités et leur sens.
La consolation est un sujet des plus sérieux, et sans doute plus épineux qu'il n'y paraît. Consoler, se consoler, se fait-il au risque de se résigner ? La consolation, sortie d'un cadre individuel ou intime, peut-elle devenir une institution ? le mal-être, en tout cas, et le besoin d'y remédier est maintenant au coeur des politiques publiques, comme en témoignent les débats sur le remboursement des séances de psychologues au sortir des périodes de confinement.
Pour en parler, Christophe André était l'invité des Matins de France Culture le 17 janvier 2022.
#consolation #psychologie _____________
Découvrez tous les invités des Matins de Guillaume Erner ici https://www.youtube.com/playlist?list=PLKpTasoeXDroMCMte_GTmH-UaRvUg6aXj ou sur le site https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins
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