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Lucien Maricourt (Traducteur)Michel Le Houbie (Traducteur)Louis Chantemèle (Traducteur)
ISBN : 2277300519
Éditeur : J'ai Lu (30/11/-1)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 84 notes)
Résumé :
Gentleman cambrioleur ! Le titre sied plutôt à Arsène Lupin. Mais à l'occasion, Sherlock Holmes, soi-même, ne dédaigne pas s'adonner à la cambriole. Monte-en-l'air de première bourre, s'il se munit de sa pince-monseigneur, c'est pour pénétrer chez Milverton, le roi des maîtres chanteurs. Le procédé est osé mais l'acte justifié dès lors que l'odieux personnage détient des lettres compromettantes sur la belle Lady Eva. Chevaleresque, Holmes ? Oui. Toujours prêt à sec... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
jeunejane
  04 novembre 2018
Dernièrement, une amie babeliote a fait resurgir cette nouvelle d'Arthur Conan Doyle "La cycliste solitaire".
Intriguée, j'ai plongé dans la bibliothèque de mon mari et, dans un coffret de 4 petits livres librio, j'ai trouvé la nouvelle en question. Cela convenait à merveille à une petite histoire, pour se poser un soir où la maison regorgeait d'enfants en vacances à peine endormis.
Nous retrouvons Watson en tant que narrateur et la jeune Violette Smith qui arrive à Baker Street pour confier ses soucis au célèbre détective Sherlock Holmes.
Nous sommes précisément le 23 avril 1895.
Cette demoiselle donne des cours de musique dans le Surrey au château de Farnham. de la gare au château, elle effectue le trajet en vélo. Elle se plaint d'être suivie par un mystérieux cycliste. En même temps, cette demoiselle semble courtisée de toutes parts.
Entre parenthèses, à cette époque, nous n'étions pas très loin de l'invention de la bicyclette.
Sherlock ne semble pas très intéressé au départ et c'est Watson qui part en premier lieu pour se rendre compte du danger.
L'histoire ne se termine pas mal mais l'intrigue est bien décevante. En même temps, une nouvelle ne peut pas être très riche en détails.
Par contre le style, l'écriture et l'époque m'ont beaucoup plu et c'est avec plaisir que je me suis souvenue de la visite faite au 221B ( je crois) Baker street merveilleusement reconstitué d'après les romans ainsi qu'une reproduction du chapeau de Sherlock Holmes, très élégant et de belle fabrication que nous avons rapporté et qui a déjà servi à une pièce de théâtre à l'école.
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ladesiderienne
  27 octobre 2018
"Rendons à César ce qui appartient à César" : Arthur Conan Doyle, en créant son personnage de détective, Sherlock Holmes a été un innovateur dans le roman policier. La lecture actuelle de ses nombreux récits reste tout aussi désuète que charmante.
J'aime beaucoup la façon qu'à l'auteur de croquer ses personnages : on pourrait en tirer un dessin caricatural. La plume reste, malgré le temps écoulé, fluide (merci les traducteurs) et agréable. Mais n'étant pas fan des nouvelles, je n'ai pas été réellement emballée par l'assemblage de 4 d'entre elles. Le récit trop court ne nous laisse pas vraiment le temps de s'imprégner de l'ambiance si "Holmesienne", contrairement par exemple au roman "Le chien des Baskerville" où l'histoire plus longue nous plonge davantage dans l'atmosphère brumeuse de ce coin du Devonshire. Ici, c'est le Docteur Watson qui se fait narrateur des exploits de son ami, exploits auxquels il n'a pas toujours participé. J'ai préféré les deux premières nouvelles "La cycliste solitaire" (1903) et "Charles Auguste Milverton" (1904) car notre détective y prend plus de risques pour parvenir à ses fins. Quant aux autres, "Le Gloria Scott" (1893) et "Le trois quarts-aile manquant" (1904), le suspense présent ne m'a pas apporté la dose d'adrénaline nécessaire à ma satisfaction. Je n'accorde donc qu'un 10/20 à cette lecture.
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ibon
  07 mai 2013
Quatre aventures, comme d'habitude assez brèves (de 20 à 30 pages), du célèbre détective privé. Quatre nouvelles policières sans autre prétention que de distraire à l'origine le lecteur du journal "Le Strand". Avec succès, puisque les parutions se renouvellent et s'étalent de 1892 à 1903.
La cycliste solitaire est une jeune femme, pas encore mariée, qui est suivi sur son trajet de travail par un mystérieux homme à vélo. Un prétendant? le sens de l'observation aiguisé et la perspicacité de Sherlock Holmes sont à l'oeuvre pour dénouer cette affaire.
Par contre, Watson se montre plus à l'aise pour conter ces aventures plutôt qu'à participer à cette enquête où il se montre, il faut bien le dire, sans éclat. Ce dont le célèbre détective ne se prive pas de le lui reprocher :" Grosse erreur, mon cher Watson, [...]Vous vous êtes vraiment mal débrouillé". le talent de Holmes n'en est ainsi que plus éclatant.
Les trois autres nouvelles, plus courtes, évoquent les méfaits d'un agent véreux qui fait chanter de futurs mariés (" Milverton"), la vie peu recommandable d'un notable et la mystérieuse disparition d'un joueur de rugby.
Quatre bons divertissements!
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MissSherlock
  30 novembre 2016
La cycliste est solitaire mais elle n'en est pas moins mal accompagnée puisque tous les jours un sinistre individu la suit à bonne distance dès qu'elle enfourche son vélo. Lasse et effrayée, la jeune femme vient demander de l'aide à Sherlock Holmes.
Celui-ci, occupé par une autre affaire, envoie Watson pour mener l'enquête. Mais comme Watson est plus habile à soigner la coqueluche qu'à emboîter les pièces du puzzle, il se montrera totalement navrant (ce qui permettra à Sherlock Holmes de montrer tout son génie et de briller comme un soleil).
Cette nouvelle est joyeusement tordue et la conclusion est surprenante. Une fois n'est pas coutume, Holmes sauve une jeune femme d'un sort funeste.
Les autres nouvelles du recueil sont très bonnes (encore que mon amour pour le canon holmésien ne me permette pas d'être impartiale), surtout Charles Auguste Milverton qui met en scène un criminel vicelard au-delà de l'imaginable.
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araucaria
  28 avril 2012
Un régal.
Lien : http://araucaria.20six.fr/
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
jeunejanejeunejane   04 novembre 2018
J'ai failli faire l'erreur de croire que vous faisiez de la dactylographie. Naturellement, c'est de la musique, ça saute aux yeux. Vous remarquez, Watson, l'extrémité spatulée des doigts, qui est commune aux deux professions?
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MiMiiLiEMiMiiLiE   08 février 2016
_ Diriez-vous que je suis homme à me marier, Watson ?
_ Certes non !
_ Cela vous intéressera certainement d'apprendre que je suis fiancé.
_ Mon cher ami ! mes félicit...
_ A la bonne de Milverton.
_ Juste ciel !
_ Il me fallait des renseignements, Watson.
_ Vous êtes tout de même allé un peu loin, dites ?
_ C'était nécessaire. Je suis plombier, à la tête d'une maison qui commence à marcher. Je m'appelle Escott. Je suis sorti avec elle tous les soirs et on a causé. Seigneur, quelles conversations ! Quoi qu'il en soit, j'ai eu tout ce qu'il me fallait. Je connais la maison de Milverton aussi bien que le creux de ma main.
_ Mais la fille, Holmes ?
_ On n'y peut rien, mon cher, dit-il avec un haussement d'épaules. Il faut jouer ses cartes de son mieux quand il y a sur la table un pareil enjeu. Je suis d'ailleurs heureux de dire que j'ai un rival abhorré qui me supplantera sitôt que j'aurais le dos tourné. Quelle nuit magnifique !
_ Ce temps-là vous plaît ?
_ Il me convient, Watson, j'ai l'intention de cambrioler la maison de Milverton ce soir.
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ladesiderienneladesiderienne   22 octobre 2018
Eprouvez-vous, Watson, une furtive sensation d'angoisse quand vous regardez, au zoo, les serpents, visqueux, rampants et venimeux, avec leurs yeux mauvais et impassibles et leurs têtes plates ? Eh bien, c'est l'impression que me fait Milverton. J'ai eu, dans ma carrière, affaire à cinquante assassins, mais le pire ne m'a jamais causé autant de répulsion que cet individu.
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ladesiderienneladesiderienne   22 octobre 2018
La paisible journée de campagne de Holmes eut une fin pas banale, car il revint à Baker Street tard ce soir-là, avec la lèvre fendue et une bosse incolore sur le front, sans parler d'une tendance générale à la dissipation qui eût fait de toute sa personne un digne objet d'investigation pour la police régulière. Il était absolument ravi de ses mésaventures et rit de grand cœur en me les racontant.
- Je prends si peu d'exercice que c'est toujours un régal pour moi, dit-il. Vous n'ignorez pas que je suis assez habile dans ce bon vieux sport national anglais qu'est la boxe. Cela sert, à l'occasion. Aujourd'hui, par exemple, j'aurais sans cela connu d'ignominieux déboires.
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ibonibon   10 avril 2013
- J'ai failli faire l'erreur de croire que vous faisiez de la dactylographie. Naturellement, c'est de la musique, ça saute aux yeux. Vous remarquez Watson, l'extrémité spatulée des doigts, qui est commune aux deux professions?
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Les Aventuriers du monde perdu (The Lost World) est une mini-série d'aventure fantastique britannique en deux parties réalisée par Stuart Orme d'après Le Monde perdu de Sir Arthur Conan Doyle.
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