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EAN : 9782258075399
3352 pages
Éditeur : Omnibus (02/11/2007)

Note moyenne : 4.48/5 (sur 29 notes)
Résumé :
Il vit à Londres, au 221B Baker Street, à la fin du dix-neuvième siècle. Il a des idées un peu bizarres... Il se passionne pour certaines branches de la science. Il est assez calé en anatomie, est un chimiste de premier ordre qui, malgré des études très décousues et excentriques, a ammassé des tas de connaissances peu ordinaires. Il n'est pas aisé de le faire parler, bien qu'il puisse être assez expansif quand l'envie lui en prend. Il joue du violon. Il a un métier ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
RobinsonFlo
  26 juillet 2013
Le Canon sinon rien.
Le Canon désigne les 4 romans et les 56 nouvelles mettant en scène Sherlock Holmes et son fidèle ami Watson.
J'y replonge sans cesse. J'avais fait durer ma découverte de leurs aventures le plus longtemps possible, et je ne me suis jamais vraiment remis d'avoir finalement tout lu.
Heureusement Conan Doyle a évoqué beaucoup d'enquêtes qu'il n'a jamais raconté, sans compter cette disparition de plusieurs années de Sherlock dont on ne sait absolument rien...
Tous ces mystères ont donné du grain à moudre à de nombreux pastiches qui permettent à l'amateur de replonger à nouveau et avec délice dans les aventures des deux comparses.
Mais relire les originaux reste un régal, une vraie gourmandise qui me tiendra toute ma vie.
En fait (mais c'est un secret !) quand je ferme les yeux, j'habite cet univers.
Londres au XIXe, un petit appartement douillet, et une cliente entre dans la pièce, la mine sinistre. Elle nous raconte son histoire...
Malheureusement, nous ne bénéficions pas vraiment d'une bonne traduction en France. Je n'ai pas encore tout relu dans cette version (chez Omnibus), mais j'ai choisi cette édition pour cette chronique, car Sherlock Holmes est un tout.
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torpedo
  25 août 2017
Enfin l'intégrale en édition bilingue. L'indispensable.
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porthos
  05 octobre 2012
Rien de plus que l'intégrale des aventures de Sherlock Holmes, ce célèbre détective qui a élevé la science médicolégale à un niveau jamais égalé dans la littérature. Dans ses enquêtes le moindre détail est important.
Aujourd'hui beaucoup d'écrivain ce sont engouffré dans la brèche créé par Conan Doyle mais peu ont réussis à rendre leurs nouvelles aussi passionnantes.
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papotea
  10 octobre 2014
SHERLOCK HOLMES FOR EVER !!!!
Voilà, rien de plus, rien de moins !!!
Je l'ai découvert dans la bibliothèque familiale quand j'étais ado...c'est avec lui que je me suis initiée aux mystères policiers, et à l'ambiance victorienne dont je raffole encore aujourd'hui.
Je relis chaque année au moins un tome des ses aventures.
Les séries "Sherlock" et " Elementary" (excellentes) et les films de Guy Ritchie (suis un peu plus mitigée) ont dépoussiéré le personnage, et de nouveaux lecteurs redécouvrent le 221b Baker Street, tant mieux.
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scoubs
  16 février 2016
Magnifique édition en 3 tomes des intégrales de "Sherlock Holmes" avec les deux textes anglais et traduction française. Ces aventures font d'ailleurs partie de ma sélection des "Livres pour une île déserte". Un pur moment de plaisir et de détente. Ces aventures n'ont pas pris une ride depuis leur parution il y a plus d'un siècle, et restent uniques dans leur genre. Tout a déjà été dit sur Sherlock Holmes et son créateur, et des milliers d'auteurs s'en sont inspirés pour le plus grand plaisir des Holmesiens dont je fais assurément partie.
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
SZRAMOWOSZRAMOWO   09 avril 2016
— Ce n’est pas votre état de santé qui vous préoccupe, dit-il en la regardant d’un coup d’œil perçant, une cycliste aussi ardente que vous ne doit pas être anémique.
Elle regarda avec étonnement ses pieds, et je remarquai moi-même à la semelle de son soulier la trace laissée par le frottement de la pédale.
— C’est vrai, je fais beaucoup de bicyclette, monsieur Holmes, et cela touche de près d’ailleurs, au sujet qui m’amène ici.
Mon ami prit la main dégantée de la jeune fille et l’examina avec la plus grande attention sans y mettre plus de sentiment qu’un géologue regardant un fossile.
— Vous me pardonnez certainement, mais cela fait partie de mon métier, dit-il en abandonnant la main. J’ai cru un moment que vous étiez dactylographe ; toute réflexion faite, vous êtes musicienne. Voyez, Watson, comme mademoiselle a l’extrémité des doigts aplatis, signe commun aux deux professions, mais comme l’aspect de son visage dénote une vive imagination, mademoiselle est certainement musicienne.
— Oui, monsieur Holmes, je suis professeur de musique.
— Votre teint semble indiquer que vous habitez la campagne ?
— Oui, monsieur, près de Farnham, sur les bords du Surrey.
— Un très beau pays, plein d’intérêt. Vous rappelez-vous, Watson ? c’est près de là que nous avons pincé le faussaire Archie Stamford… Maintenant, miss Violet, dites-nous ce qui vous est arrivé à Farnham sur les bords du Surrey.
La jeune fille fit avec beaucoup de calme et de sang-froid le récit suivant :
— Mon père est mort, monsieur Holmes. Il s’appelait James Smith, et était chef d’orchestre au Théâtre Impérial. Ma mère et moi n’avions d’autre parent que mon oncle Ralph Smith parti pour l’Afrique il y a vingt-cinq ans, et dont nous n’avons plus entendu parler depuis lors. À la mort de mon père, nous nous sommes trouvées dans la misère, mais dernièrement nous vîmes dans les annonces du Times qu’on nous recherchait. Vous devinez l’effet produit ; nous pensions que nous avions bénéficié d’une fortune. Nous allâmes aussitôt voir l’homme de loi indiqué par le journal. Deux messieurs se trouvaient chez lui : M. Carruthers et M. Woodley qui étaient venus le voir à leur arrivée de l’Afrique du Sud. Ils nous firent connaître que mon oncle était un de leurs amis, qu’il était mort dans l’indigence quelques mois auparavant à Johannesburg, et qu’avant de mourir il les avait suppliés de rechercher sa famille et de s’assurer si elle n’avait besoin de rien. Nous trouvâmes étrange que mon oncle Ralph, qui n’avait jamais pris garde à nous pendant sa vie, voulût s’occuper de nous après sa mort, mais M. Carruthers nous expliqua que mon oncle avait appris le décès de mon père, et qu’il se considérait comme étant en quelque sorte responsable de notre avenir.
(La cycliste solitaire)
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SZRAMOWOSZRAMOWO   09 avril 2016
— Silver Blaze, dit-il, est du sang d’Isonomy et a parcouru une carrière aussi brillante que son illustre père. Il a maintenant cinq ans et a fait gagner successivement tous les prix du turf au colonel Ross, son heureux propriétaire. Au moment de la catastrophe, il tenait encore la tête de la cote à 3/1 dans le Wessex Cup. Du reste, le public des courses l’installait toujours grand favori, et comme il n’avait jamais trompé cette confiance, on avait engagé sur lui — dans le cas présent et malgré sa cote peu avantageuse — des sommes énormes. Il est donc clair que beaucoup de gens avaient le plus grand intérêt à empêcher Silver Blaze de se présenter au poteau mardi prochain.
« On s’en rendait bien compte à King’s Pyland — c’est le nom de l’écurie d’entraînement du colonel. Toutes les précautions étaient prises pour monter la garde autour du favori. L’entraîneur, John Straker, était un ancien jockey qui avait monté pour le colonel Ross avant d’être devenu trop lourd. Il a été au service du colonel pendant cinq ans comme jockey, pendant sept ans comme entraîneur, et s’est toujours montré honnête et dévoué. Il n’avait que trois lads sous ses ordres, car l’établissement est peu considérable, puisqu’il ne contenait que quatre chevaux. L’un des lads, à tour de rôle, veillait chaque nuit dans l’écurie, tandis que les deux autres couchaient dans le grenier. On ne donne que de bons renseignements sur tous les trois. John Straker, qui était marié, habitait un petit chalet, à deux cents mètres environ de l’écurie. N’ayant pas d’enfants, il n’avait chez lui qu’une servante et passait pour être à son aise. Le pays environnant est très désert, mais à un kilomètre vers le nord, on aperçoit un petit groupe de villas construites par un entrepreneur de Tavistock et destinées à être louées aux malades ou aux autres personnes qui sont attirées par l’air si pur qu’on respire dans le Dartmoor. La petite ville de Tavistock est située à trois kilomètres à l’ouest tandis que de l’autre côté de la lande, et également à trois kilomètres, se trouve Capleton. C’est une écurie d’entraînement importante, qui appartient à lord Backwater et qui est dirigée par Silas Brown. De tous les autres côtés, la lande offre l’aspect d’un vrai désert et n’est habitée que d’une façon intermittente par quelques bohémiens nomades. Maintenant que vous savez à quoi vous en tenir sur la topographie du pays, revenons à la catastrophe de lundi dernier.
(Silver Blaze ou Flamme d'Argent)
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