AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

André Algarron (Traducteur)Didier Raymond (Auteur de la postface, du colophon, etc.)
ISBN : 2842055888
Éditeur : 1001 Nuits (26/09/2001)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.7/5 (sur 33 notes)
Résumé :
Il vit à Londres, au 221 B Baker Street à la fin du dix-neuvième siècle. Il a des idées un peu bizarres... Il se passionne pour certaines branches de la science. Il est assez calé en anatomie, est un chimiste de premier ordre qui, malgré des études très décousues et excentriques, a amassé un tas de connaissances peu ordinaires. Il n'est pas aisé de le faire parler, bien qu'il puisse être assez expansif quand l'envie lui en prend. Il joue du violon.
Il a un mé... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
LightandSmell
  18 juillet 2017
Il semblerait que notre chez Watson ait le chic pour tomber au bon moment puisque, de nouveau, il rend visite à Sherlock Holmes alors que ce dernier reçoit un client, Jabez Wilson. D'apparence banale, ce prêteur sur gages se distingue néanmoins par sa crinière de feu qui, en plus d'attirer le regard, l'a conduit à vivre une bien étrange expérience.
En effet, encouragé par son assistant Vincent Spaulding, M. Wilson a postulé et obtenu un poste en or au sein de la très mystérieuse Ligue des rouquins. Payé grassement, son seul travail était de recopier, pendant quatre heures par jour et sans jamais quitter son poste, l'Encyclopaedia Britannica. Très satisfait de la situation, notre client se retrouva donc fort dépourvu quand la fin brutale et inexpliquée de cette expérience fut venue.
Malgré le sérieux du client qui est désemparé face à la perte de ce gagne-pain providentiel, il est difficile de ne pas hurler de rire, à l'instar du duo, devant le burlesque de la situation d'autant qu'Arthur Conan Doyle ne ménage pas les effets comiques. Je me suis ainsi beaucoup amusée durant ma lecture.
Mais on comprend très vite qu'au-delà l'aspect désopilant du cas, il y a anguille sous roche : une ligue au nom des plus étranges, un travail trop beau pour être vrai, un assistant trop parfait dont le seul défaut est une passion illimitée pour la photo… Ce sont tout autant d'éléments qui ne peuvent que mettre en éveil les sens du célèbre détective.
Néanmoins, je n'ai pas partagé l'avis de Sherlock sur le côté extraordinairement bizarre de cette affaire. Elle est certes très intrigante, mais les ficelles sont assez grosses pour qu'une partie soit rapidement compréhensible par le commun des lecteurs. Il se peut néanmoins que pour l'époque, l'histoire sorte réellement des sentiers battus.
Cela ne m'a pas empêchée de passer un excellent moment. J‘ai ainsi adoré voir l'enthousiasme très enfantin de Sherlock pour ce cas qui ne ressemble à aucune des affaires qu'il a traitées ou étudiées. Et, j'ai pris plaisir à suivre les pensées de Watson, ses questions légitimes et ses doutes.
Comme à l'accoutumée, notre docteur est en effet à la traîne n'ayant pas réussi à démêler les fils de l'intrigue. Il faudra donc attendre que Sherlock lui en explique les tenants et aboutissants pour qu'il saisisse l'ingéniosité du plan sans oublier, évidemment, d'en profiter pour s'extasier sur les capacités de déduction de son ami.
Je dois avouer que j'ai également bénéficié des lumières de Sherlock n'ayant pas non plus réussi à faire toute la lumière sur l'affaire. Et c'est frustrant, car une fois expliqué, tout semble si simple. Mais n'est pas Sherlock qui veut !
Enfin, j'ai beaucoup aimé la complicité grandissante entre Sherlock et Watson. Sherlock semble quelque peu s'humaniser aux côtés de son ami ce qui le rend de plus en plus attachant.
En conclusion, The Red-Headed League offre un moment de divertissement agréable faisant passer les lecteurs du rire au questionnement. Sans être originale pour notre époque, cette nouvelle comprend néanmoins quelques zones d'ombre qui rendront la lecture, si ce n'est palpitante, divertissante.


Lien : https://lightandsmell.wordpr..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Syl
  20 mars 2015
Londres, octobre 1890,
Watson rend visite à son ami Holmes et le découvre en conversation avec un nouveau client, Monsieur Jabez Wilson. Invité à prendre place dans un fauteuil, il écoute attentivement l'histoire qu'il a à raconter... Holmes prédit qu'elle sera certainement l'une des plus divertissantes qu'il aura à rapporter dans ses chroniques !
Tout commence deux mois plus tôt par une annonce dans le journal. Dans sa boutique de prêteur sur gage, son nouveau commis, Vincent Spaulding, lui montre une proposition de travail étrange et irrésistible qui ne pourrait que l'intéresser. La demande précise que la rémunération est de quatre livres par semaine et qu'il fallait simplement adhérer à la Ligue des rouquins en l'honneur d'un millionnaire américain. Aussitôt lue, aussitôt parti ! Wilson, crinière rousse, pose sa candidature et a la surprise d'être retenu en quelques minutes. le travail n'est pas contraignant, il consiste seulement à recopier l'Encyclopédie britannique, de 10 heures du matin à 14 heures de l'après-midi. Il confie donc son magasin à son commis et consacre quatre heures de ses journées à remplir des pages...
Jusqu'à ce jour, où sans aucune explication, il reçoit un bristol sur lequel est écrit que La ligue des rouquins est dissoute.
L'affaire est en effet très étrange et amuse Holmes qui ne peut cacher son hilarité. Après avoir obtenu quelques réponses à ses questions, il convie Watson à l'accompagner dans une virée du côté de la City où se trouve la boutique de Wilson. Avant de partir il conseille toutefois à Watson de venir armé.
Holmes, aurait-il déjà dénoué le noeud de l'histoire ?
"La Ligue des Rouquins" est la deuxième nouvelle tirée des aventures de Sherlock Holmes qui vient après "Un scandale en Bohême". Sur un ton léger et moqueur, car Wilson est un pigeon bien dodu, le scénario livre une intrigue bien orchestrée qui permettra à Holmes de mettre la main sur un bandit qu'il recherchait depuis longtemps. Dans le dernier paragraphe, Watson, toujours admiratif, s'émerveille de l'esprit déductif de son ami... "La chaîne est longue, et cependant chaque anneau se tient.". Cette phrase analyse parfaitement les histoires de Conan Doyle, toujours ciselées avec finesse.
Si la précédente nouvelle montrait un Holmes dépendant à la cocaïne et habité par la mélancolie, ici, Doyle le montre joyeux, taquin et grand mélomane.
La prochaine histoire sera... "Une affaire d'identité".
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
julienraynaud
  05 octobre 2017
Le petit format des éditions La part commune est agréable.
Pour l'oeuvre elle-même, je vais être sévère mais sincère : que c'est démodé et ennuyeux ! Je me suis surpris à sauter des lignes et des phrases, tellement c'est mou et inintéressant. Ce n'est pas avec ce genre de textes qu'on fera aimer la lecture.
Commenter  J’apprécie          50
Eloah
  09 mai 2010
C'est du Conan Doyle : bref, simple, toujours construit selon le même schéma mais terriblement efficace. Quand un homme à la chevelure flamboyante vient raconter sa mésaventure à Sherlock Holmes, ce dernier est aussitôt fort intéressé alors que la narrateur, le fidèle Watson, reste aussi perplexe que le lecteur : pourquoi cet homme a-t-il été engagé pour la couleur de ses cheveux avec pour seule mission de ... recopier le dictionnaire ? et pourquoi cet emploi a-t-il subitement cessé alors qu'il terminait à peine les mots en "A" ? Sherlock Holmes garde jusqu'au bout le mystère de sa réflexion mais ses déductions déroulent le fil de l'intrigue et tout devient alors limpide ... conan_doyleWatson et le lecteur sont bluffés !
Commenter  J’apprécie          10
Club_lecture_de_Cazeres
  25 novembre 2016
Le livre est une nouvelle, c'est donc un livre assez court.
Malgré pleins de détails que l'on perçoit au fur et à mesure de l'histoire, les indices que trouvent Sherlock Holmes sont masqués et on ne les comprend qu'en avançant.
Le dénouement est très drôle et l'histoire se déroule dans un contexte sympathique et agréable.
J'ai adoré ce livre !
DVN
Commenter  J’apprécie          00
Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
Erik35Erik35   19 mai 2016
J'espère bien ne plus jamais assister à un tel spectacle, M. Holmes. Venus du nord, du sud, de l'est et de l'ouest, tous les hommes qui avaient une nuance de roux dans les cheveux accouraient dans la City pour répondre à l'annonce. Fleet-Street était bondée de roux et Pope's-Court ressemblait à une voiture à bras pleine d'oranges. Je n'aurais jamais imaginé qu'il y en eût tant dans le pays tout entier, à les voir réunis par cette simple annonce. Toutes les nuances étaient représentées : paille, citron, orange, brique, setter irlandais, couleur foie, argile ; mais comme l'avait déclaré Spaulding, ceux qui possédaient la véritable couleur roux vif comme une flamme n'étaient pas si nombreux.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
TakateruTakateru   07 novembre 2012
Notre visiteur présentait tous les signes extérieurs d'un commerçant britannique moyen : il était obèse, il pontifiait, il avait l'esprit lent. Il portait un pantalon à carreaux qui aurait fait les délices d'un berger (gris et terriblement ample), une redingote noire pas trop propre et déboutonnée sur le devant, un gilet d'un brun douteux traversé d'une lourde chaîne cuivrée, et un carré de métal troué qui trimballait comme un pendentif. De plus, un haut-de-forme effiloché et un manteau jadis marron présentement pourvu d'un col de velours gisaient sur une chaise. En résumé, à le regarder comme je le fis, cet homme n'avait rien de remarquable, si ce n'étaient sa chevelure extra rouge et l'expression de chagrin et de mécontentement qui se lisait sur ses traits.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
sld09sld09   11 août 2017
pour ce qui était des situations étranges et des enchaînements extraordinaires, il fallait s'en remettre à la vie elle-même, qui est toujours beaucoup plus audacieuse que n'importe quel effort de l'imagination.
Commenter  J’apprécie          60
EloahEloah   09 mai 2010
Ne m'avez-vous pas entendu dire que les choses les plus étranges et pour ainsi dire uniques étaient très souvent mêlées non à de grands crimes, mais à de petits crimes ?
Commenter  J’apprécie          30
Yoda_BorYoda_Bor   03 février 2015
Ses yeux exprimaient de la langueur et toute la poésie du rêve… Qu’ils étaient donc différents des yeux de Holmes le limier, de Holmes l’implacable, l’astucieux, de Holmes le champion des policiers.
Commenter  J’apprécie          20
Videos de Arthur Conan Doyle (73) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Arthur Conan Doyle
Les Aventuriers du monde perdu (The Lost World) est une mini-série d'aventure fantastique britannique en deux parties réalisée par Stuart Orme d'après Le Monde perdu de Sir Arthur Conan Doyle.
autres livres classés : romans policiers et polarsVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Le chien des Baskerville

Au cours de quel siècle ce roman a-t-il été publié ?

17ème
19ème
20ème

10 questions
382 lecteurs ont répondu
Thème : Le chien des Baskerville de Arthur Conan DoyleCréer un quiz sur ce livre