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Robert Pépin (Traducteur)
EAN : 9782020962018
236 pages
Éditeur : Seuil (30/04/2008)

Note moyenne : 3.39/5 (sur 498 notes)
Résumé :
Le corps du Dr Stanley Kent vient d'être retrouvé au belvédère naturel proche de Mulholland Drive : deux balles dans la nuque, style exécution. Nouvellement affecté à la section homicide spécial, l'inspecteur Harry Bosch découvre vite que le Dr Kent avait accès à des matières radioactives utilisées dans Le traitement de certains cancers féminins. et que ces matières ont disparu. Aux yeux de l'agent spécial du FBI Rachel Walling, que Bosch aime encore malgré leur rup... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (63) Voir plus Ajouter une critique
carre
  13 mai 2012
Un médecin est retrouvé sur Mulholand drive avec deux balles dans le crane. Or le docteur Stanley Kent bossait sur un médicament avec un accès à des matières radioactives.Bosch et le LAPD voient arriver avec leurs gros sabots les costards cravates du FBI. Bien sur, on est toujours content de retrouver ce bougon d' Harry Bosch, toujours aussi imprévisible, d'autant plus qu'il retrouve Rachel Walling dont il est toujours amouraché. La guerre des polices, la menace terroriste sont ici les thèmes centraux du bouquin. Mais lorsqu'on est un fan de Connelly, on doit avouer que le grand Michael est moins inspiré, au vu de ces premiers romans. Narration répétitive, tension moins présente, personnages secondaires peu approfondis. Alors bien sur, ça reste suffisamment correct pour nous intérésser mais on est bien loin des "chocs" des premiers Harry Bosch. Efficace mais peu mieux faire et surtout a fait beaucoup mieux.
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Bibliozonard
  30 septembre 2012
Une enquête de l'inspecteur Harry Bosch. C'est le personnage majeur qui apparaît dans 16 livres sur 25, dans l'oeuvre de Connelly. le premier est « L'égout de LA » en 1993 et le dernier est « The blackbox » à paraître en novembre 2012 aux USA. À genoux est son 13e roman. Juste après Echo Park (1).
Harry, 56 ans. Svelte, attend sa première enquête dans l'exercice de sa nouvelle fonction dans la section homicide spéciale(1). Les affaires délicates de longues durées. Politiques et médiatiques. Au Park Center de LA. Mutation après l'affaire d'Écho Park (2)
Son désir est rapidement exaucé : une exécution. 2 balles dans la nuque. La victime : Stanley Kent. Enjeux : Césium, produit toxique. Il s'est vu attribuer un nouvel équipier, Ignacio Ferras (alias Iggy). L'ampleur de l'affaire lui impose la participation du FBI. Rachel Walling : agent de la Tactical Intelligence Unit. Elle est présente dans 4 autres aventures de Connelly, dont Écho Park (3).
L'opposition principale: Harry focalise sur l'homicide et le FBI sur la menace terroriste, la sécurité nationale prime. Faut-il rappeler que c'est le même service qui apparaît dans Écho Park (4) ?
POINT 1 :
C'est avant tout un chant sur les prouesses gouvernementales américaines concernant la création d'institutions spécialisées (2) dans les affaires spéciales (3). Ou comment créer le service de surveillance d'une unité surveillée par l'unité de surveillance de la sécurité du service spécialisé (4). En somme, une soupe spéciale (5) de la maison Burger King. Donc, c'est l'histoire des relations entre LAPD (service homicide spécial (6)), le FBI (la tactical intelligence unit) leur Homeland Security respectif (favorise la circulation d'info entre bla-bla-bla). Ô, mais Euro cuistot ne sort pas tes dents éclatantes, avec ton institution de l'institut d'observation du bon fonctionnement de la réglementation élaborée par les commissions spéciales (8) d'affaires spécialisées dans le bon fonctionnement des choses. Chacun en a pour sa pomme. Ne parlons pas d'une parenthèse infime. La bonne répartition des budgets alloués pour les uns et les autres. Par exemple… Non, je rigole. J'arrête là.
POINT 2 :
Dans cette fratrie, où règnent la confiance et le secret de toutes notions. Que ce soit de la création du papier toilette, à l'export de dentifrice (ne cherchez pas, ce n'est pas dans le livre) le terrorisme est sur le plateau. Médaille d'argent, oui le premier est au dessus. Deuxième, car il n'y a pas pire que de se terroriser soi-même avant de dire que c'est l'autre le terroriste. le but de l'auteur a été de soulever ce qui ressortait de la pensée populaire sur la question antiaméricaine, intérêts en Irak, intervention en Afghanistan, Israël, évidemment le musulman, le jihad, le 11/09 et feu Ben. L'occasion était propice de citer la guerre du Vietnam. L'ensemble ressort comme une grosse erreur à choix multiples irréfléchis, les pertes l'attestent. de moindres coûts que les investissements engendrés et sauvés par la suite. L'auteur lève le voile sur l'aspect aberrant du sujet. Dans le roman, en première moitié, tout sort d'un bloc. Alors que la suite et fin est digne d'un épisode de NCIS. Les infos circulent dans l'action, en mouvement, plus agréable à la lecture. Même si dans l'ensemble il n'y a pas de surprise. La tournure, le coup de théâtre final sont bien joués et sauvent le texte de la noyade dans un océan de cliché.
POINT3 :
Non , n'est pas Écho Park (5). Mais les points qui m'ont empêché de vivre l'aventure à temps plein.
Oui, le terrorisme est le cancer du siècle. Il faut continuer de l'intégrer dans la littérature. C'est un fléau. Était-ce nécessaire de citer « le fléau de Stepen King » dans son livre pour être certains que la connexion s'opère inconsciemment au cas où l'on n'aurait pas compris de suite ? Encore une fois, je retrouve Mark Twain dans un livre américain. C'est le chouchou, dirait-on. Dès qu'il y a une cause à défendre, mise en avant des excès de la civilisation, c'est pour lui. Ici, c'est un hôtel.
POINT 4:
Spécial (9) et Écho Park (6). J'y suis, enfin.
Dans les slogans publicitaires, le nom d'un produit est répété un minimum de fois. Pour produire un impact sur le choix d'un produit lors d'un achat plutôt qu'un autre. Dans cette phrase, j'ai joué avec produit, répétition. Tout de suite, vous penserez à ce mot en premier. Peu importe la raison. Pour l'adjectif spécial (10 fois) et l'affaire Écho Park (7 fois), c'est identique. Alors, c'est bien ce qui ne me donnera pas envie de lire Écho Park. J'ai eu l'impression d'avoir un spot pub pour la marque de lessive « Dash » devant moi. Une tentative de pousser à l'achat qui entache la lecture de l'opus présent. Et bien c'est du propre tout ça.
POINT 5:
Je termine avec ceux-ci :
— Contrôler une voiture juste pour vérifier la présence « d'un taux de radiation » en opération antiterrorisme. Jusque là ça va. Mais pénétrer dans la bagnole, sans s'assurer qu'elle n'est pas piégée... À moins que le contrôle du taux de matière toxique permette de déterminer qu'il y a un colis explosif dans le véhicule...
— On a affaire à deux inspecteurs extrêmement compétents. C'est vrai. Aucune remise en question là-dessus. Même que Rachel Walling est capable de répondre plus vite qu'un légiste sur une scène de crime. Mais en page 41, ils ont dû avoir une absence. Ils trouvent une victime dans son lit bâillonné et menotté, elle ne bouge plus, odeur d'urine. Rachel la libère de ses liens et tissus, la couvre d'un drap. Puis Bosh intervient : « Elle est vivante ? »… Rachel répond : « Oui je crois qu'elle est juste évanouie… »
En conclusion. Alors que l'auteur est connu pour le genre, c'est un roman policier qui m'a paru écrit dare-dare. La reprise au final est quand même réussie. Cependant les à côtés, les failles (si ce n'est pas ma paranoïa qui me joue un tour), m'ont gâché le plaisir.
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gloubik
  22 octobre 2020
Participant à un fil de discussion sur la littérature dite « mauvais genres » (SF, Fantasy, Fantastique, Polar, thriller, etc.) sur un certain site regroupant des avis sur un nombre important de livres, j'ai vu passer de nombreuses fois le nom de Michael Connelly. Alors, quand dimanche dernier, j'ai découvert trois romans de cet écrivain dans une boite à livres (ou boite à lire. Les deux se disent), j'ai trouvé l'occasion trop belle. Au moins de les feuilleter pour me faire une idée du style. Et de lire les quatrièmes de couverture pour, peut-être, en choisir un. Bien sûr, j'ai pris le seul dont personne n'avait parlé dans cette discussion. :-)
Je sais bien qu'avec ces 250 pages de gros caractères aux interlignes conséquents, j'ai eu à faire à un petit roman. Mais je pense aussi que cette heureuse disposition m'a permis de le lire sans trop fatiguer ma vue. Et voilà. Quatre jours plus tard, j'en fait une recension.
J'allais commencer mon avis par un : j'ai été agréablement surpris. Mais ça laisserait entendre que je m'attendais au contraire à ne pas apprécier. Non. J'ai commencé ma lecture sans a priori et je la conclu avec un avis très positif. D'ailleurs, si je n'avais pas autant de choses à lire en ce moment, j'en reprendrai bien un dimanche prochain... S'ils sont encore là bien sûr.
L'histoire ? Un bon polar, très dynamique. Il n'y a pas de temps mort même s'il y a des phases de calme. Il faut dire que s'ennuyer durant la lecture d'un roman censé se dérouler en seulement une douzaine d'heures...
En bref : Je lirai, je pense, d'autres oeuvres de cet écrivain. Dès que l'occasion se présentera et après quelques petites aventures dans d'autres zones plus ou moins obscures de cette littérature « mauvais genre ». Car j'aime beaucoup alterner les (mauvais) genres littéraires.
Lien : http://livres.gloubik.info/s..
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Cormorobin
  05 août 2017
Bouerf, comme disent mes enfants, c'est tout de même un peu moyen. Pour un Connelly, s'entend.
Un médecin tué, des matières radioactives disparues, quelques terroristes post-11 septembre dans les parages, voilà le coeur de l'intrigue.
Harry dans les parages. Un nouveau coéquipier. Et Rachel qui passe par là.
On y ajout le (mauvais) caractère de Harry, les autoroutes de LA, ses chaussées de surface, un peu de parking et de building, et hop, voilà 300 pages qui se lisent ma foi pas si mal.
Mais Connelly peut faire nettement mieux, donc une impression mitigée. Et une critique volontairement courte, parce que finalement, il n'y a pas grand chose à dire.
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Sharon
  25 novembre 2019
Echo Park suite - ou pas. Harry Bosch et son nouveau coéquipier sont appelés sur la scène d'un meurtre : un docteur a été tué. Pire : sa femme a été retrouvée, ligotée et bâillonnée sur leur lit - vivante, heureusement. le motif de cette agression et de ce meurtre ? le docteur avait accès à du césium, utilisé pour soigner certains cancers, et il a été menacé pour le voler. Il a fait ce qu'il a pu, laissant un message sur les lieux de son vol, contraint et forcé, mais si ce qu'il a fait a sauvé sa femme, lui a bel et bien été tué. Pourquoi ? Les tueurs comptaient-ils revenir et achever son épouse, n'en ont-ils pas eu le temps ? Ou bien a-t-il vu leurs visages ? A Harry Bosch de résoudre cette énigme. Enfin, s'il en a le temps : nous sommes dans l'Amérique post 11 septembre, et le FBI prend très au sérieux ce risque d'attentat.
Alors oui, l'enquête va vite, très vite, quitte à se jeter dans la première fausse piste qui se présente, tant que certains mots-clefs sont entendus par la victime, ou par un témoin. Les choses vont parfois trop vite, et il est des personnes qui agissent d'abord, et réfléchissent à l'utilité de ce qu'ils ont fait après. Harry Bosch ? Il ne se fait pas vraiment d'amis dans cette enquête, et il peut même véritablement compter sur les doigts d'une main ceux à qui il peut faire véritablement confiance. Que pèse la résolution d'un crime face à un potentiel attentat ? Personne ne semble tenir, à part Harry, ce raisonnement pourtant très simple : si l'on trouve le meurtrier, on remontera aussi la piste des fameux terroristes potentiels.
En dépit du sujet, j'ai trouvé ce volume des enquêtes d'Harry Bosch presque léger - il ne contient que 278 pages. L'enquête est très vite résolue, que ce soit en terme de son déroulement proprement dit que le temps qui a été consacré à celle-ci. Et si Harry se montre toujours aussi irrespectueux des règles qui l'empêchent de mener son enquête à bien, force est de constater qu'il se retrouve encore et toujours avec des co-équipiers qui n'ont pas la même vision de l'entente entre les services que lui, ni la même vision du bon déroulement de leur carrière. Harry le comprend, néanmoins - il a l'habitude, en quelque sorte.
Un polar solide, pas ennuyeux, mais tout de même en deçà de ce que j'ai pu lire de la série Harry Bosch.
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Citations et extraits (46) Voir plus Ajouter une citation
la_fleur_des_motsla_fleur_des_mots   07 janvier 2013
L'appel arriva à minuit. Réveillé, Harry Bosch était assis dans la salle de séjour, dans le noir. Il aimait se raconter qu'il faisait ça parce que ça lui permettait d'entendre mieux le saxophone. En s'interdisant un sens, il en exacerbait un autre.
Mais, tout au fond de lui-même, il savait la vérité. Il attendait.
L'appel était de Larry Gandle, son patron à la section Homicide Spécial. C'était le premier qu'il recevait dans ses nouvelles fonctions. Et c'était ce qu'il attendait.
- Harry, vous êtes debout ?
- Oui.
- C'est quoi, la musique ?
- Frank Morgan, en direct du Jazz Standard de New York. Le type qu'on entend au piano est George Cables.
- On dirait All Blues.
- En plein dans le mille.
- C'est grand. Et je n'ai pas envie de vous en arracher, mais...
Bosch prit la télécommande pour arrêter le son.
- De quoi s'agit-il, lieutenant ?
- Les types du commissariat d'Hollywood veulent que vous passiez prendre une affaire avec Iggy. Ils en ont déjà trois en route et ne peuvent pas se charger d'une quatrième. Sans compter que celle-là pourrait prendre des allures de hobby. Ça ressemble à une exécution.
Le Los Angeles Police Department comprenait dix-sept secteurs géographiques, chacun avec son commissariat, son bureau des inspecteurs et sa brigade des Homicides. Cela dit, les brigades de division étaient en première ligne et ne pouvaient pas s'enliser dans des affaires de longue durée. Dès qu'il s'y produirait un meurtre avec le moindre tenant ou aboutissant politique ou médiatique, on le refilait en général à la section Homicide Spécial, qui officiait dans les bureaux de la division Vols et Homicides de Parker Center. Tout dossier qui promettait d'être particulièrement difficile ou de longue durée - et, tel un hobby auquel on revient sans cesse, resterait interminablement ouvert - était, lui aussi, immédiatement candidat à la descente en Homicide Spécial. Et celui-là était du nombre.
- Où est-ce ? demanda Bosch.
- Au belvédère qui domine le barrage de Mulholland. Vous connaissez ?
- Oui, j'y suis déjà allé.
Bosch se leva et gagna la table de la salle à manger. Il ouvrit un tiroir à argenterie et en sortit un stylo et un petit bloc-notes. Où, sur la première page, il inscrivit la date et le lieu de la scène de crime.
- D'autres détails que je devrais connaître ? demanda-t-il.
- Pas énormément, non, répondit Gandle. Comme je vous l'ai déjà dit, on m'a parlé d'exécution. Deux balles dans la nuque. Quelqu'un a emmené la victime à cet endroit et lui a projeté la cervelle tout partout dans ce joli paysage.
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dido600dido600   11 décembre 2014
Puis il songea qu’il n’importait guère qu’on meure sur un belvédère d’où l’on découvre les scintillements du paradis plutôt que dans une boucherie. On n’est plus là et le dernier instant n’est pas ce qui compte. On est tous en train de partir par la bonde, se dit-il. Certains sont plus près du trou noir que d’autres. Certains le verront se profiler, d’autres n’auront aucune idée du moment où l’eau qui se retire va les saisir et les entraîner dans les ténèbres éternelles.
L’important est de se battre, se lança-t-il. De ne jamais cesser de ruer des quatre fers. De toujours résister au courant qui aspire.
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dido600dido600   09 décembre 2014
Quel âge as-tu, Jesse ?
— Vingt ans.
— Eh bien, mais… qu’est-ce que tu fabriquais chez Madonna ? Elle n’est pas un peu vieille pour toi ?
— C’est pas ça. C’était pour ma mère.
— Tu harcelais Madonna pour ta mère ?
— Je ne harcèle personne, moi. Je voulais juste avoir son autographe pour ma mère ou alors voir si elle aurait pas eu une photo ou quelque chose qu’elle aurait pu me donner. Je voulais envoyer quelque chose à ma mère et là j’ai rien. Vous savez bien, pour lui montrer que ça allait. Je pensais que, si je lui disais que j’avais rencontré Madonna, j’aurais moins l’impression d’être un… enfin, vous voyez. Madonna, j’ai grandi avec parce que c’était ce qu’écoutait ma mère. Je me disais que ça serait cool de lui envoyer quelque chose. Ce sera bientôt son anniversaire et j’avais rien.
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AtchimAtchim   22 juin 2018
Bosch savait que les lois de la physique en matière de circulation automobile ne lui feraient pas de cadeaux du côté du col dé Cahuenga. Les voitures roulaient toujours lentement, et dans les deux directions, sur l'Hollywood Freeway dans le goulot d'étranglement créé par cette coupure dans la chaîne de montagnes. Il décida de rester sur les voies de surface et de prendre Highland Avenue pour remonter le col après l'Hollywood Bowl. Et, ce faisant, mit Rachel Walling au courant.
— L'appel à ambulance est venu d'un petit magasin de photocopies de Cahuenga Boulevard, près de Lankershim. Gonzalves devait se trouver dans le coin quand il s'est effondré. L'appel faisait état d'un type étendu dans le parking. J'espère que la Toyota qu'il conduisait y est toujours. Je te parie que, si on la trouve, on aura le césium. Tout le mystère est de savoir pourquoi il était en sa possession.
— Et pourquoi il était assez bête pour le mettre dans sa poche sans aucune protection, ajouta Walling.
— Pour dire ça, tu te fondes sur l'idée qu'il aurait su ce qu'il avait dans les mains. Peut-être ne le savait-il pas. Peut-être toute cette histoire n'a-t-elle rien à voir avec ce que nous pensons.
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CormorobinCormorobin   03 août 2017
Bosch eut l'impression que Ferras reprenait une formule tout droit sortie d'un manuel de l'académie de police ou le code d'une société secrète. Il s'en foutait. Un code, il en avait un et bien à lui.
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