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Jack McEvoy tome 2 sur 3

Robert Pépin (Traducteur)
EAN : 9782020923859
491 pages
Seuil (14/05/2010)
  Existe en édition audio
3.77/5   875 notes
Résumé :
Viré du L.A. Times, le journaliste Jack McEvoy hésite entre le dégoût et la rage. Mais c'est la fierté qui finalement l'emporte : avant de partir, il va écrire l'article de sa vie. Et les pontes de la direction n'auront plus que leurs yeux pour pleurer.

A priori l'histoire d'Alonzo Winslow, un dealer meurtrier de 16 ans, n'a rien de prometteur : le gamin a avoué. Mais d'autres meurtres, bien antérieurs, semblent prouver le contraire. Embarqué dans une... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (114) Voir plus Ajouter une critique
3,77

sur 875 notes
Je continue donc ma lecture sur cette trilogie.

J'ai apprécié l'histoire de ce serial killer qui s'aide d'Internet pour traquer ses proies. Un aspect qui vous fait réaliser qu'on apprend beaucoup de choses sur vous sur les réseaux.
Un simple détail est tout est dévoilé : vos restaurants préférés (lieux où vous habitez), photos : lieux où vous vous promenez, vos endroits de prédilection (bibliothèque, bar, travail…).
Comme dit l'adage : pour vivre heureux vivons cachés !

Le récit est original, très terrifiant pour les types de tortures infligées aux victimes et par l'enquête rudement bien menée par Jack McEvoy.
Tout est dévoilé petit à petit, pas à pas… un récit qui vous tient en haleine.
J'ai apprécié les deux personnages principaux et leurs retrouvailles, une bien chouette équipe.
Je suis impatiente de les retrouver dans le dernier opus…

Bonne lecture !

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Je n'ai pas encore lu le poète, mais je vais vite remédier à cette carence, en tout cas j'ai eu un gros coup de coeur pour ce roman et ses personnages principaux, Jack le journaliste et Rachel l'agent du FBI. J'ai aussi beaucoup aimé la lecture qu'en fait André Nerman, avec sa voix grave qui convient bien au côté sombre de cette intrigue. On ne s'ennuie pas durant les plus de douze heures que dure cet audio-book, on se sent parfaitement immergé dans l'ambiance.

Jack McEvoy se fait licencier du L.A Times, il est connu et bénéficie de ce fait de quinze jour de préavis pour former sa remplaçante, Angela, qui a surtout l'avantage de coûter beaucoup moins cher que lui. Il a signalé la semaine précédente l'arrestation d'un jeune de seize ans qui a tué et violé une jeune femme. Sa grand-mère lui téléphone pour affirmer l'innocence de son petit fils, qui n'est certes pas un saint, qui deale mais n'aurait jamais commis un crime si affreux, la police lui aurait extorqué des aveux dans des conditions douteuses. Jack flaire l'occasion de faire un coup d'éclat pour son dernier article, il va prouver l'innocence du jeune homme et révéler que d'autres meurtres semblables ont eu lieu dans les Etats voisins, annonçant la signature d'un tueur en série. Avec l'aide d'Angela, il enquête sur ces meurtres mais il est rapidement dépassé par un tueur particulièrement diabolique qui le prend en chasse à son tour, son identité est usurpée, ses comptes vidés et toute son électronique hors service. Puis Angela disparaît. Jack appelle Rachel à son secours et elle prend tous les risques pour lui venir en aide, ils continuent leur enquête en binôme.

Les rebondissements se succèdent et on ne s'ennuie guère, il n'y a aucune longueur dans ce pavé. le tueur est un hacker qui sait supprimer ses traces, il choisit ses cibles en les traquant sur le net et Angela tombera dans le piège qu'il a mis en place. le thème principal de l'intrigue est le monde des données et de leur sécurité. Certaines entreprises concentrent les informations de nombreuses sociétés et leur fiabilité est vitale pour leurs clients. le thème a été développé a de multiples reprises, mais ce roman date de 2009 et ce sujet était assez nouveau à l'époque. On était moins conscient des risques informatiques à ce moment.

L'autre thématique est le déclin de la presse écrite, justement sous l'assaut des nouveaux médias. On assiste à une baisse général du niveau de l'information. Comme tout est disponible en ligne tout de suite, les lecteurs rechignent à payer pour des nouvelles de la veille. L'auteur, ancien journaliste, critique cette société de l'immédiateté où une nouvelle chasse l'autre et où les médias ne prennent plus la peine de former l'opinion. Et la situation est loin de s'être arrangée depuis !

En filigrane on peut lire la brutalité de l'économie américaine, un préavis de quinze jours semble un privilège après plus de quinze ans d'activité. On propose ensuite à Jack une prolongation de contrat de six mois avec un salaire inférieur et sans avantages sociaux, ce qu'il refusera. le racisme et la précarité sont aussi dénoncés avec la situation du jeune dealer, noir, vivant dans une zone défavorisée et qui fait un coupable tout désigné pour le meurtre barbare d'une jeune femme blanche. Jack se voit comme un chevalier redresseur de tort.

J'ai beaucoup aimé ce roman et je le recommande chaleureusement. Merci à Audiolib et Netgalley pour leur confiance. J'enchaîne directement sur le poète, qui serait encore mieux d'après les critiques.

#LEpouvantail #NetGalleyFrance
Lien : https://patpolar48361071.wor..
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Du grand Connelly...

Depuis que je lis cet auteur, je vais de coup de coeur en coup de coeur...
Je pensais que "Le poète" était LE Connelly qu'il fallait avoir lu, mais "L'épouvantail" et du même tonneau...

Cette fois, c'est dans le monde du journalisme que nous entraîne l'écrivain.

Jack McEvoy remercié par son journal décide de terminer sur un scoop, il flaire la bonne affaire avec une histoire de cadavre dans un coffre de voiture, il est loin d'imaginer où va l'entrainer son enquête.

Pas besoin d'en dire plus, Michael Connelly, nous tiens en haleine de bout en bout.
Le coupable ? on le connait très tôt, il est fort, très fort, Arriveront-ils à l'arrêter ?

Si vous n'avez pas encore découvert Connelly, offrez-vous ce plaisir...
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Pour ne pas déroger à mes mauvaises habitudes, j'ai encore découvert un auteur en lisant son dernier ouvrage sans savoir s'il s'agissait d'un one-shot isolé ou d'une suite.

Les fans de Michaël Connelly seront heureux de retrouver Jack McEvoy, un journaliste au L.A Times qui, une dizaine d'années après l'Affaire du poète est sur le point de se faire licencier suite à des coupes budgétaires du journal. C'est alors qu'un coup de fil sur l'un de ses articles va tout changer. Et si Jack n'en profiterai pas pour écrire le meilleur billet qu'il n'ait jamais écrit ? Son travail d'investigation ne le mènera pas sur la route de briques jaunes du pays d'Oz mais sur le chemin d'un effrayant épouvantail qui se comportera comme Elphaba la méchante sorcière de l'Ouest...

On est rapidement emporté par la voix d'André Nerman qui nous entraîne dans une enquête où nous ne serons jamais au bout de nos surprises! Livre publié en France pour la première fois en 2009, il reste toujours d'actualité. Il m'a permis d'en découvrir plus sur le réseau d'information numérique et montre le déclin de la presse quotidienne...
Je tiens à remercier les Éditions Audiolib et Netgalley pour cette découverte littéraire qui donne froid dans le dos par certains côtés et nous montre les effets pervers des nouvelles technologies si elles ne sont pas utilisées à bon escient...
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Un poète bis ?

Michael Connelly reprend, plus de 10 ans après le Poète, les personnages de Jack McEvoy et de la profileuse Rachel Walling pour un nouvel opus à la recherche d'un tueur psychopathe. Pour ceux qui se plongés dans la trilogie Millénium, on se retrouve la même ambiance un peu geek sans atteindre malheureusement le coté génial du personnage de Lisbeth.

Ainsi, McEvoy, plutôt âgé désormais, va se faire licencier par son journal, le L.A. Times, victime de la crise de la presse. Ill décide donc d'écrire un dernier article sur un jeune dealer Noir, Winslow (peut être un hommage au grand Don), pour le meurtre d'une femme blanche, violée à multiples reprises.

Jack va douter de sa culpabilité mais va se retrouver rapidement sans argent ni messagerie et va faire appel en dernier recours à une vieille connaissance, Rachel Walling (je ne sais pas pourquoi mais ce personnage me fascine toujours).

Le problème avec cet épouvantail est que, le Poète, le meilleur roman de Connelly et un de mes meilleurs polars, ne cesse de nous hanter. Tout est fait pour se souvenir de ce roman culte.

Ce polar, très connellyen dans sa construction, bien huilé et à multiples rebondissements, reste un bon roman tout de même. le personnage du méchant est intéressant mais moins abouti que pour le Poète. le monde de la presse et sa lente agonie est en revanche plutôt bien dépeinte.

Conclusion, vous passerez un bon moment de lecture en retrouvant des personnages que l'on a aimés dans le Poète (Mc Evoy et Walling) et Los Angeles River (Walling).
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Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
- Non, c'est de l'amour de ta vie que je te parle. Tout le monde a une seule et unique âme sœur. La balle unique. Et quand on a de la chance, cette âme sœur, on la rencontre. Et quand c'est fait, quand on est frappé au cœur par cette balle, il n'y a plus personne qui compte. Quoi qu'il arrive... mort, divorce, infidélités, peu importe... personne n'arrive à la cheville de l'âme sœur. Voilà, c'était ça, sa théorie de la balle unique.
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Parker Center en était à ses derniers jours d’existence. Cela faisait presque cinq décennies que ce bâtiment qui tombait en ruine était le centre de commandement des opérations de police, et il avait au moins dix ans d’obsolescence. Il n’en avait pas moins rendu de grands services à la ville, avait survécu à deux émeutes, à d’innombrables manifestations et crimes graves, et avait abrité des milliers de conférences de presse comme celle que je m’apprêtais à suivre. Il n’empêche : en tant que quartier général, il y avait longtemps qu’il était dépassé. Et on s’y entassait. La plomberie était morte et le chauffage et la climatisation agonisaient. Il n’y avait pas assez de parkings, pas assez d’espace pour les bureaux et pas assez de cellules. Il y avait aussi dans les couloirs et les bureaux des endroits où ça sentait l’aigre et le rance. Les planchers en vinyle avaient gauchi ici ou là et que la structure de l’immeuble puisse résister à un gros tremblement de terre paraissait douteux. De fait, nombre d’inspecteurs travaillaient sans relâche certaines affaires à l’extérieur des bâtiments et s’y démenaient de façon extraordinaire pour trouver des éléments de preuve et des suspects… dans le seul but de ne pas être coincés dans les bureaux quand frapperait le « Big One ».
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Non, c'est de l'amour de te vie que je te parle. Tout le monde a une seule et unique âme sœur. La balle unique. Et quand on a la chance, cette âme sœur, on la rencontre. Et quand c'est fait, quand on est frappé au cœur par cette balle, il n'y a plus personne qui compte. Quoi qu'il arrive... mort, divorce, infidélités, peu importe... personne n'arrive à la cheville de l'âme sœur. Voilà, c'était ça, sa théorie de la balle unique.
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Lorsque Sonny Lester et moi quittâmes enfin l'appartement de Wanda Sessums, la cité était revenue à la vie et à ses occupations. L'école était finie et les dealers et leurs clients sur le pont. Les parkings, les terrains de jeux et les pelouses grillées par le soleil que l'on trouvait entre les immeubles commençaient à se remplir d'adultes et d'enfants. La vente de drogue s'effectuait à l'aide de voitures qui passaient et repassaient, impliquant une logistique compliquée avec guetteurs et vendeurs de tous âges qui conduisaient les acheteurs à travers le dédale des rues de la cité, vers des points de vente qui changeaient sans arrêt dans le cours de la journée. Les planificateurs du gouvernement qui avaient conçu et fait construire ces bâtiments ne se doutaient pas qu'ils créaient ainsi un environnement idéal pour le cancer qui, d'une manière ou d'une autre, finirait par détruire la plupart de leurs habitants. Tout cela, je le savais pour avoir plus d'une fois accompagné les gars des Stups du South Bureau à l'époque où, tous les six mois, je remettais à jour mes articles sur la lutte contre le trafic de drogue dans la région. Nous traversâmes une pelouse et regagnâmes la voiture de Lester en baissant la tête comme celui qui s'occupe exclusivement de ses oignons. Tout ce que nous voulions, c'était arriver à la Dodge.
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C'est beaucoup trop loin de ce que sait faire de meilleur M. Michael Connelly, et bien trop décevant, et ennuyeux aussi. Franchement oublier sur le champ ce mauvais roman, et prenez-en un autre du même auteur, ainsi vous aurez 90 % de chance de tomber sur un bon Connelly. Dommage pour celui-là ! D'ailleurs je vous conseille personnellement Le Poète, qui est le précédant de l'histoire de ce livre (L'épouvantail), mais c'est sans comparaison.
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Vidéo de Michael Connelly
Extrait du livre audio « Les Neuf Dragons » de Michael Connelly, traduit par Robert Pépin, lu par Jacques Chaussepied. Parution numérique le 27 mars 2024.
https://www.audiolib.fr/livre/les-neuf-dragons-9791035413835/
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