AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontresLe Carnet
Harry Bosch tome 22 sur 25
EAN : 9782702156940
432 pages
Calmann-Lévy (16/10/2019)
  Existe en édition audio
3.79/5   324 notes
Résumé :
Un trafic de drogue de grande ampleur et une vérité à deux visages. Travaillant toujours bénévolement aux affaires non résolues pour la police de San Fernando, Harry Bosch est appelé sur une scène de crime dans une pharmacie. Les deux employés, père et fils, viennent d'être assassinés par des tueurs à gages et toutes les pistes s'orientent vers un trafic de médicaments antidouleurs qui, pris inconsidérément, se transforment en véritables drogues.
Bosch n'hési... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (80) Voir plus Ajouter une critique
3,79

sur 324 notes
5
21 avis
4
43 avis
3
11 avis
2
1 avis
1
0 avis

Harry Bosch c'est Harry Bosch. Il ne changera jamais. Surtout pas à son âge. Bosch est toujours bénévole au service de police de San Fernando, il travaille avec autant d'ardeur aux dossiers non résolus. Un en particulier, celui d'Esme Tavares qui titille aussi beaucoup le chef de police. Et voilà que deux pharmaciens, père et fils, se font tirer sur leur lieu de travail. Et voilà que Bosch sent renaître ses facultés d'enquêteur de terrain. Et voilà que son ancienne collègue du LAPD, Lucia Soto, vient le rencontrer avec des gens du bureau du procureur concernant un vieille affaire sur laquelle avait enquêté Bosch et qui avait envoyé le prévenu dans le couloir de la mort. En prison depuis plus de 20 ans, celui-ci demande une révision de sa sentence en accusant les policiers d'avoir fabriqué des preuves contre lui. le sang de Bosch ne fait qu'un tour ...lorsque l'on touche à son intégrité et son honnêteté, il est prêt à tout pour se blanchir. Alors, les thèmes de rancoeur, loyauté, fidèle amitié, humanité et professionnalisme sont encore et toujours au coeur de ce récit. Et bien sûr, l'auteur ne peut fermer la porte sur ces histoires sans en ouvrir une autre. Malgré l'âge de la retraite, nous n'en avons pas encore fini avec Harry Bosch .

Commenter  J’apprécie          522

Une chose est sûre, Une vérité à deux visages n'est pas le dernier Connelly que je lirais.

Une chose est sûre, de tous les flics que j'ai rencontrés dans mes lectures de polar, Harry Bosch reste et restera l'indėtrônable "number one".

Une vérité à deux visages c'est Bosch qui enquête sur le meurtre d'un pharmacien et de son fils, c'est aussi un complot qui vise à faire croire qu'il y a trente ans, ce bon vieux Hyeronimus, a falsifié des preuves amenant Preston Border dans le couloir de la mort.

S'il faut mettre les mains dans le cambouis, compter sur lui, il est peut-être flic bénévole aux affaires non résolues  de San Fernando, il n'en reste pas moins un chien enragé dans les enquêtes qu'on lui confie et si en plus on lui cherche des crosses...

Connelly nous donne ici l'occasion de retrouver de vieilles connaissances, Mickey Haller, son demi-frère avocat et Cisco son enquêteur, mais aussi pour les fans, ses ex-coéquipières Bella Lourdes ou Lucia Soto et enfin, celui qui l'a accompagné dans de nombreuses enquêtes au LAPD, Jerry Edgar.

Vous l'aurez compris, Connelly a mis tous les ingrédients pour faire de ce roman un nouveau best-seller.

Moi, j'en suis à mon vingt-quatrième livre de cet auteur (j'en ai encore 8 dans mon immense PAL ) et je ne m'en lasse pas. Accro je vous dis.

Et n'essayez pas de me mettre en cure, je pourrais devenir méchant.

D'ailleurs, ils sont gentils chez Calmann Levy, ils ont sorti deux Connelly cette année, c'est génial pour les fans comme moi, mais... y a juste un problème, je viens de refermer Une vérité à deux visages et je suis déjà en manque...

Commenter  J’apprécie          455

Quand le vieux Harry rencontre le jeune Harry.... sali par des soupçons de falsification de preuve ayant envoyé un violeur et tueur en série croupir dans le couloir de la mort depuis trente ans ( déroutante justice américaine!), notre célèbre inspecteur Harry Bosch va tout faire pour prouver son intégrité

Au même moment , un double assassinat sauvage se produit dans une pharmacie d'une rue morgue de San Bernadino où notre vieux flic travaille bénévolement.

excellent opus de Connelly où action , lutte contre l'âge qui nous ronge , ravages de la drogue côtoient le cynisme d'un pouvoir corrompu

Mais ce n'est que mon humble avis

Commenter  J’apprécie          423

Ayant eu récemment l'occasion de voir toutes les saisons de la série télé Bosch, je me suis trouvé dans une situation particulière : Une vérité à deux visages est le roman qui a servi de trame à la cinquième saison de cette série.

Du coup, pour la première fois, je me suis trouvé à lire un Connelly dont je connaissais déjà l'intrigue. On y perd évidemment un peu… D'autant que les scénaristes télé sont restés au plus prés du roman, se contentant juste d'ajouter quelques scènes et de répartir différemment les rôles, puisque la série a choisi de conserver d'épisodes en épisodes quelques personnages : la supérieure de Bosch, Grace Billet, le chef Irving, et son binôme Jerry Edgar. Autant de personnages qui ne sont plus présents dans les dernières aventures littéraires de Hyéronimus Bosch.

Il s'agit du vingt-troisième tome de Harry Bosch, et Connelly ayant fait évoluer son personnage avec le temps, le Bosch du roman est beaucoup plus âgé que Titus Welliver dans la série. Bosch est en effet depuis trois ans à la retraite et n'est plus qu'un enquêteur bénévole pour la police de San Fernando. le seul personnage de la série que Connelly ramène dans son récit est Edgar, mais son rôle est bien moindre que dans la série.

Quant à l'avocat au rôle prépondérant dans ce récit, il s'agit bien entendu de son demi-frère Mickey Haller, et pas de maître Chandler…

A défaut de suspense, lire ce polar s'est transformé en jeu des sept erreurs : identifier en quoi la série s'était éloignée du roman, quels rajouts avaient été faits, dans quel ordre le récit était présenté... le constat final est très favorable à la série. D'une part Titus Welliver, quoique très éloigné de l'image que je me faisais de Bosch à la lecture des livres, est remarquable dans ce rôle. D'autre part, les scénaristes ont su garder ce qui fait l'originalité des romans : une grande précision dans les rouages de la police et la justice américaine, héritée du passé de chroniqueur judiciaire de Connelly.

Mais quel est le sujet du roman me direz-vous ? Réponse : une double enquête, sur des meurtres dans une pharmacie qui vont mener Bosch à s'intéresser à un trafic de médicaments utilisés par des drogués, et la réouverture d'un vieille enquête de l'inspecteur, de nouvelles preuves venant invalider la condamnation obtenue contre un tueur violeur en série. Bosch se serait-il trompé ? Aurait-il trafiqué des preuves ?

Sur ce second sujet, les scénaristes ont su faire preuve d'imagination pour complexifier un peu plus l'intrigue. Reste un bon roman, bien mené, très bien écrit, addictif (comme toujours). Une vérité à deux visages est un bon Bosch. Régalez-vous à le lire, si vous êtes amateurs de polars bien construits.

Commenter  J’apprécie          320

Harry, c'est comme Colombo (pour les plus vieux).

On sait qui et on sait quoi.

Mais on ne sait jamais comment il fera aboutir son (ou ses) enquête(s).

Comme il se fait vieux (et moi aussi), j'ai quand même de la difficulté à m'imaginer réagir de la même façon.

À chacun son boulot !

Commenter  J’apprécie          360


critiques presse (2)
LeDevoir
23 décembre 2019
Deux enquêtes parallèles où l’increvable Harry Bosch se voit encore une fois sérieusement mis en danger.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
LeSoir
12 novembre 2019
L’ex-flic et l’avocat se retrouvent une nouvelle fois dans ce roman aux intrigues superposées mêlant infiltration, disparition et manipulations.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Citations et extraits (43) Voir plus Ajouter une citation

Il mit la photo de côté et fouilla plus profondément dans le coffret jusqu'à ce qu'il trouve ce qu'il y cherchait.

A savoir une vieille chaussette bourrée de billets et fermée par un élastique. Sans en sortir ni compter les billets pour l'instant, il l'enfourna dans la poche de sa veste. C'était sa cagnotte "tremblement de terre", essentiellement composée de grosses coupures qu'il avait lentement accumulées - un billet de vingt par-ci, un billet de cinquante par-là - depuis le dernier grand désastre de 1994. A Los Angeles, personne ne voulait se retrouver sans liquide quand le "big one "frapperait. Les distributeurs ne seraient plus connectés à rien et les banques fermées pour cause de catastrophe nationale. Le liquide serait roi et Bosch s'y préparait depuis plus de vingt ans. Il estimait avoir près de dix mille dollars dans sa chaussette.

Commenter  J’apprécie          80

En regardant les photocopies de la chronologie originale, Bosch reconnut ainsi et son écriture et celle de Sheehan. Il reconnut aussi les deux styles de rapport bien différents qui étaient les leurs. Sheehan, qui était le plus expérimenté, avait recours à moins de mots et s'exprimait souvent à l'aide de phrases incomplètes. Bosch, lui, était plus verbeux, caractéristique qui devait changer au fil du temps, au fut et à mesure qu'il apprenait ce que Sheehan savait depuis longtemps, à savoir que moins on passe de temps à faire la paperasse, plus on en a pour suivre les pistes qu'on découvre. Moins de mots sur la page voulait aussi dire moins de mots dont un avocat peut trafiquer le sens dans son interprétation des faits devant un tribunal.

Commenter  J’apprécie          90

- C'est vraiment ton bureau, Harry ? lui demanda-t-elle. Non parce que... Ils t'ont mis dans une cellule de prison ?

- Eh oui, répondit-il. C'était la cellule de dégrisement et il y a des moments où je crois encore sentir l'odeur de vomi quand je l'ouvre le matin. On dit aussi que cinq ou six mecs s'y sont pendus au fil des ans. A priori, l'endroit serait hanté. Mais comme c'est là qu'ils archivent les dossiers des affaires non résolues, c'est là que je travaille. Et comme ils gardent les vieilles boîtes à éléments de preuve dans les deux autres cellules, c'est plutôt pratique.

Commenter  J’apprécie          100

À l’époque où il n’était encore qu’un jeune inspecteur des Homicides, Bosch avait travaillé avec un certain Frankie Sheehan, qui gardait toujours un vieux casier à bouteilles de lait dans le coffre de leur voiture banalisée. Il l’emportait partout, trouvait un endroit bien dégagé et l’y posait. Puis il s’asseyait dessus et se contentait d’observer la scène en en étudiant les nuances et essayant de prendre la mesure et le mobile de la violence qui s’y était déchaînée. Pour travailler l’affaire Danielle Skyler avec Bosch, il était resté assis sur son 41casier dans un coin de la pièce où le corps nu et horriblement violé de la victime avait été laissé sur le plancher. Mais cela faisait maintenant longtemps que Sheehan était mort et ne pourrait pas vivre la chute libre qui attendait Bosch dans cette affaire.

Commenter  J’apprécie          40

Ceux de la DEA n'en demeuraient pas moins stigmatisés, comme si l'horreur du crime qu'ils combattaient pouvait déteindre sur eux. Qui caresse les chiens récolte des puces.

Commenter  J’apprécie          160

Videos de Michael Connelly (47) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Michael Connelly
Extrait du livre audio « Les Ténèbres et la Nuit » de Michael Connelly traduit par Robert Pépin et lu par Caroline Klaus. Parution CD et numérique le 7 décembre 2022.
https://www.audiolib.fr/livre/les-tenebres-et-la-nuit-9791035411633/
autres livres classés : romans policiers et polarsVoir plus
Notre sélection Polar et thriller Voir plus




Quiz Voir plus

Michael CONNELLY : les titres avec Harry Bosch

Quand Harry se souvient des tunnels du Vietnam...

LE DEGOUT DE L'OEUF EN GELEE
LES EGOUTS DE SAÏGON
LES EGOUTS DE LOS ANGELES
LOS ANGELES ECHO

11 questions
297 lecteurs ont répondu
Thème : Michael ConnellyCréer un quiz sur ce livre