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EAN : 9782070178360
176 pages
Gallimard (03/03/2016)
3.75/5   97 notes
Résumé :
Dans un village africain, une fillette heureuse cajole une chauve-souris. De jeunes garçons rapportent fièrement de la forêt le cadavre d'un beau singe au dos argenté. Ainsi débute une série d'événements qui frappent tour à tour les protagonistes de cette histoire : habitants des cases, coupeurs d'hévéas, marchands ambulants, piroguiers, soignants, et même primatologues en mission.
Un mal pernicieux se propage silencieusement au pied de la Montagne des nuage... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (37) Voir plus Ajouter une critique
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Nastie92
  15 septembre 2017
Quel beau livre !
La quatrième de couverture commence ainsi : "Dans un village africain, une fillette heureuse cajole une chauve-souris. De jeunes garçons rapportent fièrement de la forêt le cadavre d'un beau singe au dos argenté."
Voilà : tout débute doucement, tranquillement. Tout est calme sous le soleil africain. Le décor est rapidement planté, les personnages sont présentés.
L'Afrique noire est belle, ses habitants sont pauvres et attachants. Les enfants jouent avec trois fois rien : "Olympe ne possédait ni lit, ni couverture, rien qu'une natte usée qu'elle ne retrouvait pas toujours. Elle n'avait pas de jouets, de ceux que l'on achète, mais elle en fabriquait beaucoup avec du fil de fer, du bois et des os."
Alors, quand les frères d'Olympe reviennent de la chasse avec un magnifique cadavre de singe, c'est en triomphe. Ils sont fiers, et il y a de quoi ! Un festin géant se prépare, les villageois et leurs voisins seront nourris pendant plusieurs jours. Une aubaine !
Et pourtant...
L'histoire se passe près du fleuve Ebola. Le lecteur sait le drame qui va se nouer. Il assiste impuissant à tout ce qui se passe. Il voudrait prévenir : "Non, ne mangez surtout pas !" Il voudrait avertir Olympe : "Laisse cette chauve-souris, ne la touche pas !"
C'est, pour moi, le tour de force de l'auteur : nous impliquer dans l'histoire, ne pas nous laisser spectateurs immobiles et muets.
La sorcellerie, l'animisme, les rituels, tiennent une place prépondérante dans le quotidien. Toutes sortes de croyances surprenantes donnent des couleurs à la vie, mais elles rendent la tâche difficile au personnel médical chargé de la prévention et du soin. C'est très beau, même si c'est assez désespérant.
Le sujet est grave, mais Paule Constant réussit à travers ses descriptions de la terre et de ses habitants à y mettre beaucoup de poésie, et même de l'humour. Son style est paradoxalement très léger, ce qui rend le contraste entre le fond et la forme d'autant plus saisissant.
Un roman sombre et lumineux à la fois, dont je recommande vivement la lecture.
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Krout
  21 octobre 2016
C'est pas gai, c'est pas gai
Ils ont perdu leurs pirogues
En descendant l'Ebola
qui se perd dans le Madulé
oui mais encore ...
l'une s'appelait S'en fout la mort
Ah Docteur Désir qu'as-tu fais ?
Tu n'avais donc jamais
entendu cet air autrefois en vogue
Gare au Gorille ? Manque de pot
La plaie d'argent aura bon dos
Suite à la malédiction ...
bref : "Thomas vit, accrochés dans le mangrove, les pirogues des morts, brisées par les courants, qui paraissaient des ossements jetés en vrac sous les arbres. Sur les branches, des oiseaux de mer d'une blancheur étincelante formaient de gros bouquets éblouissants. Les arbres couverts d'oiseaux étaient, sur cette terre brûlante, sous le soleil de feu, comme enneigés. Thomas compris où allaient les morts" p.156
Je ne dévoile rien car la citation du chant III de l'enfer de Dante au début du bouquin ne laisse aucun doute sur la fin ... qui nous attend.
C'est l'histoire d'une petite fille rejetée par les grands, et rejetée par ses frères.
" Olympe pleurait. [...] Elle les suppliait : "Attendez-moi...", et elle entendait leurs rires" p.13
C'est l'histoire d'un village africain, une histoire de survie et de faim dans la Nature, tellement pleine de vie et par là-même remplie de morts. C'est une histoire faite de tellement d'histoires. de ces histoires qui peuplent l'Afrique, des histoires qui font la vie.
C'est aussi l'histoire d'Agrippine et de Virgile, c'est l'histoire des petites Soeurs et de primatologues. Pourquoi vont-ils tous en Afrique, où ils n'ont finalement rien à y faire ? Tous ces occidentaux qui tuent la vie pour ne pas mourir, ne voient-ils pas qu'il n'y aura pas de rencontre possible ? Je n'irai pas : trop peur dans le noir ! Tous ces bruits, toute cette vie ... Bzzz... Des moustiques ! Sssfff ... Des serpents ! Grrr... Des, ... des quoi ??? La vie ? Nooon, j'ai bien trop peur de mourir.
Sobre et très, très bien écrit. J'ai trouvé un grand intérêt à lire ce récit et sous cette construction de belle facture qui sait se faire oublier, qualité rare, suivre finalement de façon toute naturelle de multiples destins croisés. Suffisamment de poésie pour porter un beau regard sur ce qui m'est autrement très difficilement accessible. Un tout autre monde, riche de sa diversité.
Mon ressenti principal : trop repu, hélas, pour pouvoir communier très réellement. Ai-je vraiment entendu le mot faim ?
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ladesiderienne
  14 mars 2016
Malgré un palmarès honorable (Grand Prix du roman De l'Académie Française 1990, Prix Goncourt 1998), je ne connaissais pas Paule Constant, membre de l'Académie Goncourt depuis 2013. Je ne dois pas être la seule car une rapide recherche sur Babelio m'a montré que cette auteure n'avait qu'une petite trentaine de critiques à son actif. C'est lors d'une émission récente de la Grande Librairie que la verve et l'enthousiasme de François Busnel pour son dernier roman m'ont convaincue de découvrir "Des chauves-souris, des singes et des hommes". Aucun regret puisque ce livre au titre digne d'une fable de la Fontaine m'a totalement conquise.
Paule Constant nous entraine au Congo, au bord du fleuve Ebola, dans la tribu des Boutouls où Olympe, une fillette de sept ans trompe sa solitude en jouant avec une chauve-souris tombée d'un arbre. Au même moment, le groupe des garçons qui ne l'ont pas voulue dans leurs jeux, reviennent de la forêt avec le cadavre d'un gorille qu'ils disent avoir chassé et tué, un beau dos-argenté qui fera une excellente viande de brousse. Mais pourquoi après le gargantuesque repas, un mal mystérieux décime-t-il la tribu, en commençant par les petits frères d'Olympe ? Est-ce donc vrai qu'elle porte le mauvais oeil car elle a interrompu par sa naissance une longue lignée de garçons ? La sorcellerie réussira-t-elle a interrompre le sort ? D'autres personnages inattendus viendront croiser le chemin de la fillette, d'abord Agrippine, qui a fui sa vie en même temps que le confort européen pour se fondre dans une organisation humanitaire venue faire une campagne de vaccination. Médecin belge, elle va confronter ses idées à celle de Virgile, jeune sociologue et ethnologue à propos du réveil des maladies endémiques. La théorie va devenir rapidement réalité avec les rencontres, les contacts qu'ils soient entre humains ou avec les animaux et les échanges commerciaux.
Au passage, Paule Constant en profite pour évoquer l'intervention pas forcément glorieuse des "Blancs" sur le continent africain, qu'elle soit passée, principalement à travers l'époque coloniale, mais aussi actuelle avec la description d'une équipe de primatologues davantage préoccupée par la situation des gorilles que celle des populations locales. Je suis restée sous le charme de son écriture qui mêle, tel Baudelaire, la poésie et le macabre avec une élégance de "première de la classe", et cela dans la plus pure tradition du conte africain. Elle nous dépeint une Afrique vraie avec ses traditions, sa magie noire, opposée à une Europe qui agite le goupillon et le microscope, hésitant entre foi et science pour lutter contre les épidémies mais dont l'action des organisations humanitaires restent limitée par manque de moyens.
Le livre étant construit comme un véritable thriller, le responsable des morts successives n'apparait que dans la toute dernière phrase. Pourquoi alors lorsque l'auteure présente son roman dans une émission télévisée, aucun mystère n'est fait sur le sujet ? J'ai trouvé cela dommage, un peu comme si on dévoilait le coupable d'un roman policier lors de la campagne promotionnelle. Même si mon plaisir a été de ce fait un peu gâché, je ne peux qu'accorder un 20/20 à ce périple mortel.
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Levant
  08 mai 2016
Ebola. Un nom qui évoquera pour les mieux informés une fièvre hémorragique transmise du singe à l'homme. Mais pour la plus grande masse d'entre nous, qui n'est jamais qu'une éponge absorbant sans discernement le flot d'informations déversées en continu par nos médias, un fléau de plus menaçant la planète.
Mais combien savent qu'Ebola est une rivière du Congo qui se jette dans le fleuve Madulé ? Que cette rivière a donné son nom à une calamité annoncée à grand renfort de sentence définitive contre un auditoire assoiffé de sensationnel, à condition que cela n'entame pas son confort.
Paule Constant en fait le sujet de son dernier roman, Des chauves-souris, des singes et des hommes. Elle en profite pour renouveler, comme elle a eu l'occasion de le faire dans ses précédents ouvrages traitant de l'Afrique, cette condamnation douce qu'elle adresse aux nations ex-colonisatrices de ce continent. Douce parce que son caractère n'est pas à la harangue. Mais aussi parce que ça peut lui donner plus d'impact. Qui écoute désormais celui qui blâme dans le concert d'auto flagellation à la mode de la cacophonie médiatique ambiante ?
Une chose est sûre, Paule Constant connaît l'Afrique. Pas comme une touriste qui l'a traversée en 4x4 climatisé, appareil photo autour du cou. Son vocabulaire n'est pas ceux qu'on trouve dans les guides touristiques. La chicotte n'y figure pas. La chicotte, elle a marqué quelques peaux noires. Elle est restée dans le vocabulaire africain comme le symbole d'une menace brandie à qui oublie la discipline.
De ce continent, elle connaît aussi l'histoire. Elle en a retenu une amertume à peine voilée. Elle sait que les armoires à pharmacie sont restées vides au départ des colons. Et quand ces derniers réapparaissent sous couvert de quelque action humanitaire, le choc des civilisations est encore plus évident. La nantie expose son succès devant la démunie.
Difficile alors de faire comprendre dans ces conditions que des comportements peuvent avoir des conséquences désastreuses dans un pays où ignorance rime avec croyance, où pour toute médecine il ne reste que le désenvoûtement pratiqué par l'indigène auto proclamé sorcier, drapé dans la peau du gorille, celui-là même qui a apporté la maladie, et qui a bien compris le profit qu'il pourrait tirer de la détresse de ses congénères. En Afrique plus qu'ailleurs, demain n'existe pas.
Paule Constant dresse un tableau sans grand espoir de ces peuplades livrées à la fatalité comme en témoignent les noms qu'elles donnent à leurs pirogues : S'en fout la mort, la volonté de Dieu, Confiance l'Afrique.
Sans grand espoir non plus pour la nature quand son exploitation est la seule source de revenu, quitte à la piller pour survivre. C'est la fibre écologique de Paule Constant qui se fait entendre. Les accusations entendues, bien que non prononcées, ne s'adressent pas à ceux qui vendent, mais bien à ceux qui achètent.
Il faut voir dans cet ouvrage une mise en garde. Car la sentence définitive annoncée semble avoir été assortie d'un sursis. Gare à la récidive.
Une chose est sûre, je me suis laissé prendre au sortilège de cette écriture douce-amère qui parle de l'Afrique sans faux semblant, avec l'humanité tranquille de ceux qui ne baissent pas les bras devant l'immensité de la tâche.
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celdadou
  03 avril 2016
Encöre une fois .. Merci à ma libraire ainsi qu'à la représentante de Gallimard pour m'avoir présenté ce livre.
Il est bien écrit , il se lit comme un conte ... Et pourtant a pour thème un sujet de santé publique ... La découverte du virus Ebola cette fièvre Hémorragique très contagieuse et mortelle.
Nous sommes au Congo , dans un petit village . Les garçons décident de partir chasser , fièrement, ils partent et ne veulent pas emmener la jeune Olympe , fillette qui dès le début est très attachante .... Elle va se trouver comme amies et activité les chauves souris ...
Les garçons rentreront avec un énorme Gorille qu'ils disent avoir tué .
Une odeur nauséabonde, de putréfaction envahi tout le village .
Le Chef confirmera que c'est de la viande de brousse .
Tous les villageois dégustèrent le repas.
Agrippine femme médecin en Afrique soigne les pathologies de la rivière Ebola arrive au dispensaire en pirogue.
Virgile quant à lui est sociologue et s'intéresse aux maladies endémiques.
Ils vont se retrouver ou des soeurs soignaient avec très peu de moyens, et dans la précarité la population .
Agrippine c'était apercue que les épidémies des singes précédaient celles des humains.
Les villageois tous malades , pris d'une fièvre hémorragique décédèrent .....conséquence de leur festin ... le Gorille avait été trouvé mort et n'avait pas été tué.
Malgre tout , l'histoire est contée et en parallèle , le quotidien d'Olympe , de ses Chauves Souris nous fait passer un excellent moment .
Une thématique intéressante est également celle des croyances animistes des africains. Ils pensent qu'un sort leur a été jeté.
De même toute la hiérarchie du village avec le chef .... Qui a dit de manger l'animal !!
Je vous recommande ce livre , vous passerez un excellent moment .
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critiques presse (1)
LeFigaro   11 mars 2016
Une fibre africaine ramifiée de roman en roman. Et ce n'est jamais benoîtement tiers-mondiste. L'histoire s'offre comme une équation épurée de Le Clézio.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (42) Voir plus Ajouter une citation
Nastie92Nastie92   25 septembre 2017
Quand Virgile était entré à Normale sup, sa mère, pour contrebalancer la réaction mesurée de sa famille, était allée clamer le grand événement chez les commerçants qui la fournissaient, ne soulevant pas, là non plus, l'enthousiasme qu'elle ressentait ni l'admiration qu'elle attendait. De l'acronyme ENS, ils ne retenaient que le premier mot et malheureusement ce mot était école. Virgile était donc encore à l'école, eux qui croyaient qu'il avait le bac... et à Violaine de s'expliquer longuement, bloquant la file chez le boucher ou le poissonnier. La boulangère avait été plus expéditive, la balayant du regard et levant le menton pour passer au client suivant : C'est à qui ?
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ladesiderienneladesiderienne   13 mars 2016
Depuis pas mal de temps, elle tournait dans le monde avec des ONG au gré des guerres et des épidémies, et quand elle reprenait pied en Europe, le dégoût la saisissait. C'était une civilisation à bout de course qui n'avait plus le souvenir de sa longue histoire et qui mettait ce qui lui restait de vitalité à défendre un individualisme borné. On n'en était plus à je préfère ma sœur à ma cousine et ma fille à ma sœur. On clamait je me préfère à tous et que crèvent mes parents et que crèvent mes enfants et surtout que crèvent mes voisins... alors le reste du monde ! Les catastrophes, des tsunamis aux accidents d'avion, des tremblements de terre aux inondations, justifiaient le blockhaus où ils s'étaient terrés derrière leurs haies de thuya dressées entre eux comme des murs de béton vert.
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ladesiderienneladesiderienne   14 mars 2016
Si j'ouvrais un cabinet, je consulterais en souffrances refoulées, celles que nous logeons dans le secret de nos corps pour nous rappeler une angoisse négligée, une colère oubliée. Il n'y a pas que les saints pour porter des stigmates, nos chagrins creusent dans nos chairs de profondes blessures et nos plaintes retenues s'échappent en cris sauvages. Tout se paie, personne n'échappe à sa souffrance, ne serait-ce que celle d'un instant...
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ladesiderienneladesiderienne   14 mars 2016
Et pendant que les petites Sœurs procéderaient à la vaccination, Agrippine consulterait avec l'aide de Thomas. Elle verrait des malades si anciens qu'ils seraient devenus la maladie, toute la maladie comme incrustée dans un corps dont elle s'était emparée et qu'elle ne lâcherait plus, moins pour en venir à bout et le tuer que pour rester accrochée sur l'individu qui la transmettrait. Il n'y a rien que les maladies aiment tant que d'être transportées d'hôpital en hôpital mais quand elles n'en ont pas l'occasion, de village en village. Elles ne sont pas contre les balades en forêt et les croisières en pirogue. Les maladies souffrent de solitude, un malade n'est pas assez. Elles adorent les rêves-parties.
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celdadouceldadou   01 avril 2016
Elle enviait les médecins pakistanais qui examinaient leurs patientes derrière un paravent qui ne dévoilait que l'endroit atteint et qui de maladie recomposaient morceau le puzzle d'un corps .et plus les médecins chinoi qui mettaient entre leur malade et eux une délicate figurine d'ivoire sur laquelle le patient indiquait du doigt le siège de sa douleur.
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Vidéo de Paule Constant
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