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Alain Robert (Traducteur)
ISBN : 229033068X
Éditeur : J'ai Lu (10/10/2005)

Note moyenne : 4.25/5 (sur 248 notes)
Résumé :
Réduite à une poignées d'hommes, la Compagnie noire a définitivement changé de camp. Sa nouvelle tâche est de protéger la Rose Blanche, seule capable de vaincre la Dame et ses forces du mal. Mais cette ultime confrontation doit avoir lieu lors du passage de la grande comète... et cette échéance est encore lointaine. Réfugiés dans la plaine de la Peur, un lieu cauchemardesque peuplé d'étranges créatures, les soldats de la dernière des compagnies franches de Khatovar ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
Apophis
  01 juin 2016
Un grand final époustouflant
La rose blanche est le troisième roman du meta-cycle de la Compagnie noire, et le dernier des Livres dits du Nord. Cette fois, on entre dans le vif du sujet : la lutte de la nouvelle Rose Blanche contre la Dame. Six ans après les événements du tome 2, la Compagnie noire (ou plutôt ce qui en reste…) s'est retranchée au fin fond de la Plaine de la Peur, dans un QG souterrain d'où sont gérées toutes les cellules de Résistance éparpillées à travers la Domination. Un empire qui, d'ailleurs, couvre maintenant la moitié du monde. le gros problème est que si les prophéties sont correctes, la victoire finale de la Rose sur la Dame ne pourra avoir lieu que lors du prochain passage de la comète, dans quelques décennies. Autant dire que l'attente va être longue pour Toubib et ses camarades…
La Compagnie est mal en point. Réduite à environ soixante-dix hommes, elle n'est que l'ombre de sa gloire passée. Les figures de proue sont encore là, pour la plupart (Toubib, bien entendu, mais aussi Elmo, Silence, Qu'un-oeil ou Gobelin), et c'est le Lieutenant qui mène désormais la danse. Leur volonté de protéger la Rose est farouche, mais leurs moyens sont limités face à ceux, démesurés, de la Dame. D'où le fait de se terrer (au propre comme au figuré) au beau milieu de la Plaine de la Peur, un désert où les menhirs et les arbres se déplacent et parlent, et où existent les titanesques Baleines de vent ou encore des mantes volantes géantes crachant le feu. D'une façon bizarre, toutes ces étrangetés, qui devraient logiquement être de nature magique, sont complètement immunisées au champ annihilant les facultés mystiques projeté en permanence par la Rose. Les créatures de la Plaine de la Peur leur apportent leur aide, ce qui signifie mobilité et puissance de feu (notamment grâce aux redoutables Baleines). Mais l'endroit reste dangereux, notamment à cause des terribles tempêtes transmuantes, qui peuvent vous transformer en tout et surtout n'importe quoi. L'origine des créatures habitant la Plaine et de ses particularités est passionnante (elle sera dévoilée dans le dernier tiers du roman).
- Une nouvelle structure narrative
Ce qui est intéressant avec Glen Cook, c'est qu'aucun des trois Livres du Nord ne ressemble au précédent : le tome 1 adoptait un point de vue unique (celui de la Compagnie) et une narration des événements dans l'ordre chronologique, tandis que le tome 2 proposait une alternance de points de vue (pdv) d'un chapitre à l'autre, celui de Toubib dans l'un puis celui de Shed et / ou Corbeau dans le suivant (mais en gardant une unité temporelle : par exemple, une péripétie pouvait débuter à la fin d'un chapitre vu selon le pdv de Shed puis se conclure au début du paragraphe vu selon le pdv de Toubib qui le suivait).
Le tome 3 est nettement plus complexe du point de vue narratif : cette fois, ce sont trois (et non plus deux) points de vue qui alternent (Compagnie noire / Choucas / Bomanz), à raison d'un par chapitre (jusqu'à la page 170 environ, après on peut avoir le même pdv dans plusieurs chapitres consécutifs). Mais la grande particularité est que ces récits se situent à différentes époques de l'histoire de cet univers : le point de vue de l'Unité est situé six ans après les événements du tome 2, celui de Bomanz juste avant la libération de la Dame et des Asservis, et celui de Choucas se situe entre la fin du tome 2 et le début du 3. de plus, tout est lié : Choucas fait des recherches sur Bomanz, et expédie des courriers à Toubib pour lui expliquer l'implication de ce dernier dans l'évasion de la Dame des Tumulus. A partir d'un certain stade de l'intrigue, les différents points de vue se rejoignent, tout simplement parce que les personnages le font : Toubib et les autres vont se rendre aux Tumulus, et connaître le destin de Choucas et Bomanz.
Il y a beaucoup de révélations dans ce tome 3, et le rythme auquel elles ont lieu est bien maîtrisé. Certaines se voient venir des kilomètres avant (Choucas, Saigne-Crapaud le Chien), d'autres en revanche sont hautement inattendues. En tout cas, entre l'entrelacement de lignes narratives, de lignes temporelles, et la chronologie des révélations, on peut dire que Glen Cook a fait preuve à la fois de maîtrise et d'ambition.
- Personnages
Les nouveaux personnages sont énigmatiques : je ne pense pas tellement à Choucas mais plutôt à Traqueur et surtout à Saigne-Crapaud le Chien. Remarquons d'ailleurs la présence significative dans ce livre de personnages non-humains (arbres, chiens, etc) assez fascinants. Bomanz, dont on entend parler depuis le tome 1, se révèle également intéressant. J'ai apprécié le fait que Glen Cook boucle la boucle en nous révélant comment tout a commencé, et en donnant une conclusion satisfaisante aux différents mystères ou questions laissé(e)s en suspens.
Mais le gros point fort, le gros changement au niveau personnages (outre un rôle très accru de Chérie, évidemment) est la présence beaucoup plus nette et la participation beaucoup plus « directe » (difficile d'en dire plus sans spoiler) de la Dame aux événements.
- Un final époustouflant pour la trilogie des Livres du Nord
Glen Cook fait preuve d'une imagination prodigieuse pour ce tome 3 : on pense à la Plaine de la Peur, à ses créatures et à leur origine, bien sûr, mais aussi aux nouveaux tapis volants, véritables chasseurs-bombardiers avant l'heure.
Les scènes à grand spectacle ne manquent pas, comme les incursions de Bomanz ou de Choucas sous forme physique ou astrale dans les Tumulus, comme les combats impliquant Asservis, Baleines de Vent et Mantes, ou comme, évidemment, le combat final contre… mais j'en dis trop.
Il est important de noter que ce tome 3 relève nettement moins de la Dark Fantasy et de la Fantasy militaire que ses deux prédécesseurs, on a presque le sentiment d'avoir affaire à une version sombre d'une High Fantasy par moments. A moins que vous ne soyez complètement réfractaire à la première et / ou allergique à la seconde, le côté épique de ce tome 3, et par extension de la trilogie des Livres du Nord, fait, à mon humble avis, de cette dernière un cycle incontournable pour tout amateur de Fantasy qui se respecte.
- En conclusion
Glen Cook a su, avec ce tome 3, comme il l'avait fait avec le tome 2, ne pas s'enfermer toujours dans le même schéma et nous surprendre, d'abord grâce à une structure narrative différente et plus complexe, ensuite grâce à de nombreux rebondissements dont tous, loin de là, ne sont pas prévisibles. On ne s'ennuie jamais, on est happé, on tourne les pages avec envie et frénésie car on veut savoir. La fin est extrêmement réussie, bouclant la trilogie des Livres du Nord de façon satisfaisante tout en posant de fascinants jalons pour ceux du Sud. Une fois de plus, le destin de la Compagnie noire est modifié de façon radicale, tout comme le sont ceux des personnages que nous avons appris à aimer (ou à détester aimer, pour certains). Et le lecteur n'a qu'une hâte : ouvrir le roman suivant.
Vous trouverez une version un peu plus complète (et illustrée) de la critique sur mon blog, avec une hypothèse très personnelle sur ce qui pourrait avoir donné à Glen Cook l'idée du personnage de la Dame.
Lien : https://lecultedapophis.word..
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boubously
  10 novembre 2012
C'est avec une fois de plus un grand plaisir que nous vivons les aventures de cette Compagnie Noire qui ne cesse d'évoluer. En effet dans ce 3ème tome, la Compagnie noire est devenu définitivement l'alliée des Rebelles et protège au mieux qu'ils peuvent " Chérie " 25 ans devenue stratège et icône incontournable des Rebelles appelée " La Rose Blanche " et dotée d'un pouvoir très puissant qui est celui d'annihiler tout type de magie. En effet aucune magie ne fonctionne dans les deux sens pour qui se trouve dans le rayon d'action ( appelé le Nul ) de Chérie. Embêtant pour les Asservis et la Dame qui du coup n'arrivent pas à la localiser. La Compagnie et Chérie sont eux réfugiés dans un endroit magique peuplé de créatures étranges appelé " la Plaine de la Peur ". S'attendant à tenir un long siège, une menace beaucoup plus importante se profile dans les " Tumulus " ou est enterré " le Dominateur ". de là une surprenante alliance va se créer entre les 2 camps ennemis pour faire face au mari de la Dame qui est doté de pouvoirs extraordinaires.
Entre temps " le Toubib " reçoit des lettres d'une ville appelée Aviron qui relate l'histoire du résurrectioniste Bomanz qui a réveillé la Dame un siècle auparavant...
Un 3ème Tome réussi qui met de plus en plus en avant le personnage du " Toubib " et les relations étranges qu'il entretient avec la Dame ( sur qui on en apprend beaucoup plus d'ailleurs). L'histoire de Bomanz est j'ai trouvé très intéressante et captivante. Un bon Tome avec des surprises, de la magie, des batailles mais j'ai trouvé quelques longueurs et passages inutiles qui nuisent un petit peu à la lecture. de plus j'ai trouvé la fin et c'est dommage beaucoup trop courte... Malgré tout l'ensemble reste tout à fait correct et que les passionnés de la compagnie noire se rassurent on reste toujours dans l'esprit de l'émerveillement engendré par ce fameux Glen Cook. Ma note se rapprocherait d'ailleurs plus d' un 4,5/5 que d'un 4 tout court. Allez d'ailleurs je vais commencer tout de suite le Tome 4...
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boudicca
  14 avril 2012
Ce troisième tome des Annales de la Compagnie noire se révèle, sans surprise, aussi réussi que les précédents. Après la victoire de la Dame et le passage de nos mercenaires du côté des rebelles, on découvre la troupe quelques années plus tard installée dans la Plaine de la Peur, désert peuplé de créatures mystérieuses et surprenantes au nombre desquelles on peut mentionner les menhirs parlants, les chameaux-centaures ou encore les baleines de vent. Mais tandis que la Rose Blanche poursuit sa lutte contre la Dame, la menace du retour du Dominateur se fait une nouvelle fois sentir... L'histoire est passionnante, sans temps-morts, les rebondissements et révélations s'enchainant de façon extrêmement bien rythmée.
C'est avec un grand plaisir qu'on retrouve les membres de cette fameuse Compagnie noire : Toubib et ses chroniques, Chérie désormais femme et brillant stratège, les sorciers Qu'un Oeil et Gobelin et leurs chicaneries sans fin... On fait également la rencontre d'un autre personnage extérieur à la Compagnie (et pour cause, il est ici plus vieux de près d'un siècle), Bomanz, dont l'histoire nous en apprend davantage sur les Tumulus gardant enfermé le mari de la Dame et ses sbires et sur le retour de celle-ci. Les relations de cette dernière avec Toubib, déjà évoquées dans les tomes précédents, prennent d'ailleurs ici un autre tournant, plus intime, plus complexe, ce qui ne fait que rendre les personnages plus attachants. Un très bon tome donc, à la fin duquel ne vous restera qu'une envie, lire le suivant.
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Lutin82
  11 octobre 2017
A la fin des événements de Château Noir, la Compagnie – ou ce qu'il en reste, décide de la jouer sioux et de mener une exfiltration loin des conflits contre les rebelles – ou ce qu'il en reste. En sus, elle se trouvait prise dans les feux croisés ou directs des Asservis – ou ce qu'il… La zone n'était pas des plus prometteuses en terme de longévité et leur conscience les tiraillait « sévèrement », même si tout est largement relatif dans cette contrée.
Sept années ont passé, la Compagnie Noire s'est réfugiée dans la Plaine de la Terreur, avec Chérie. Cette dernière est devenue une belle jeune femme, toujours muette mais capable de communiquer parfaitement ses points de vue, ses ordres et ses émotions en langage de signes (et par ses regard). Il est bon de noter que son champ de nul s'accroit de plus en plus les années passant, neutralisant les pouvoirs magiques des sorciers de la Compagnie (Silence, Qu'un Oeil et Gobelin).
La Dame, elle ne s'est pas laissée prendre dans cette torpeur bizarre, mais avant d'achever sa campagne et sa main mise sur tout l'Empire, elle doit renverser la Rose Blanche.
Le salut passe forcément par un affrontement brutal des forces et des dames en présence. Mais la Compagnie Noire et les quelques alliés de la Rose Blanche ne feront pas du tout le poids, à moins qu'elle ne rentre en possession d'un élément déterminant qui fera irrémédiablement pencher la balance dans son camp. C'est Toubib et ses comparses qui s'y collent avec l'aide d'un nouveau venu Traqueur et son chien.
La structure narrative alterne entre les annales proprement dites tenues par le médecin, et des lettres-colis racontant l'histoire d'un certain Bozman, un antiquaire dont les agissements nous apparaissent rapidement suspects, datant d'un siècle environ. La relation avec la guerre Dame vs Rose Blanche nous échappe, mais impossible d'écarter ces derniers, car l'importance de cette partie suinte par toutes les fibres des parchemins. Les textes tiennent aussi bien de la biographie que du récit d'espionnage, et méritent une enquête sérieuse… et périlleuse.
Nos personnages familiers sont égaux à eux-mêmes, et c'est un véritable plaisir de les revoir.
La Rose Blanche est vraiment intéressante, même si La Dame avec sa panoplie tout en charme et en nuance lui vole la vedette. Il n'est guère étonnant que Toubib ait éprouvé un tendre sentiment quelques années auparavant. D'ailleurs, la flamme et la fascination ne sont pas éteintes, et il suffit de quelques rappels pour que l'étincelle jaillisse. Cette petite touche sentimentale apporte une petite douceur bienvenue, et quand l'écriture et la construction sont au diapason ce n'est que du bonheur!
La Rose Blanche est un roman de dark fantasy qui alterne deux récits, dont l'énigmatique biographie d'un antiquaire. L'action est au rendrez-vous notamment avec des batailles d'envergure, des sortilèges spectaculaires; alliée à un sentiment d'urgence et de danger qui accroche le lecteur jusqu'à la dernière page. Les personnages auxquels nous sommes attachés sont présents, et toujours aussi dingues, mais c'est la Dame elle-même qui renouvelle l'intérêt du lecteur. Intrigue et narration au service du suspens et de l'émotion : un régal!
Critique plus complète sur mon blog
Lien : https://albdoblog.com/2017/1..
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meygisan
  09 novembre 2017
Ce tome 3 ne fait que confirmer le grand bien que je pense de cette série ainsi que de son auteur, malgré encore! ma difficulté à entrer pleinement dans la prose de Glen Cook. En effet, j'éprouve encore des difficultés à le suivre, autant dans la narration que dans les dialogues. Il me faut relire certains passages pour en comprendre tout leur sens, et je me sens parfois perdu, presque mis à l'écart de cette histoire pourtant passionnante.
L'histoire justement évolue de bien belle manière et l'auteur fait preuve d'une maîtrise de son récit et de l'évolution de ses personnages principaux réussie. le fait de resserer le récit autour de Toubib, de la Dame et des quelques gars qui forment désormais la Compagnie, autour de la relation ambigüe entre Toubib et la Dame, liée à sa position qui évolue elle aussi, promet de joyeux rebondissements et une attache émotionnelle certaine pour la suite. J'aime beaucoup la place qu'accorde l'auteur à la noirceur dans son récit. Elle y joue un rôle essentiel dans sa construction et en définit même les teintes et couleurs de l'univers en question. C'est résolument sombre, c'est volontaire et assumé, et assure la cohérence à la fois de l'univers, de l'histoire et des personnages, qui sont eux aussi définis par cette noirceur. Enfin dans ce tome, j'ai particulièrement apprécié le côté militaire qui en ressort à travers les différentes batailles. Il ne faudrait pas oublier que nos gars sont des militaires, des mercenaires, des guerriers, des braves soldats au service d'une cause qui les dépasse, une cause également empreinte de cette même noirceur. J'allais dire que tout est en demi teinte dans cette histoire, mais à la réflexion, tout est plutôt tourné vers les plus vils instincts de la race humaine, au travers desquels l'auteur tente de faire émerger un semblant de lumière, un espoir de rédemption auqel s'accrocher et dont le personnage du Toubib semble être l'incarnation...
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
TeaSpoonTeaSpoon   15 novembre 2012
S'il faut en croire les menhirs - et ils ne mentent que par omission ou faux-fuyant -, la plaine de la Peur compte plus de quarante espèces douées d'intelligence. Parmi celles que je connais : les menhirs, les arbres marcheurs, les baleines de vent et les mantes, quelques poignées d'humains (des primitifs ou des ermites), deux espèces de lézards, des oiseaux de la famille du busard, des chauves-souris géantes blanches et une bestiole extrêmement rare qui ressemble à un chameau centaure assemblé à l'envers, c'est-à-dire dont le corps humainoide se trouve à l'arrière. La créature court vers ce qu'on aurait tendance à prendre pour son postérieur.
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boudiccaboudicca   12 avril 2012
Pendant toutes ces années de fuite, les forces de la Dame nous avaient rattrapé en plusieurs occasions. Le Pont de la Reine avait été la pire. Une centaine de nos gars y avaient trouvé la mort et à ma grande honte j'y avais laissé les annales enterrées dans une berge de la rivière. Quatre cents ans de chroniques de la Compagnie abandonnées. Depuis, des bouffées de culpabilité me taraudaient régulièrement. Je dois répondre aux ombres des compagnons disparus. Ces annales sont la Compagnie noire. Tant qu'elles existent, la Compagnie survit.
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TeaSpoonTeaSpoon   14 novembre 2012
"- J'ai peur, Stance. Quel que soit mon choix. C'est ce qui arrive quand on vieillit. Le changement effraie.
- 'pa...
- Je parle de la mort des rêves, fiston. De la fin des grandes aspirations échevelées qui te poussent de l'avant. Les rêves impossibles. Les joyeuses prétentions de ce genre sont mortes. En ce qui me concerne. Tout ce que je vois, c'est un chicot carié dans un sourire de tueur."
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TeaSpoonTeaSpoon   14 novembre 2012
" Chaque fois que je m'arrête devant un miroir je n'en reviens pas. Je me demande qui s'est emparé de mon enveloppe physique. Un vieux bouc repoussant, à ce que je peux en juger. De ceux que je raillais ouvertement quand j'avais vingt ans. Il me fait peur, Stance. Il a l'air à l'article de la mort. Je suis prisonnier de lui, et je ne me sens pas prêt à passer l'arme à gauche."
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MepsMeps   29 octobre 2015
La plupart des dieux sont des névrosés mégalomanes et paranoïaques, à en croire ce qu'en disent leurs propres adorateurs.
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Vidéo de Glen Cook
Fantasy au Petit-Déjeuner épisode 17 consacré au cycle dark fantasy "La Compagnie noire" de l'auteur américain Glen Cook.
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