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EAN : 9782264001313
575 pages
Éditeur : 10-18 (21/01/1994)

Note moyenne : 4/5 (sur 14 notes)
Résumé :
Au début de la conquête de l'Amérique par les Anglais et les Français, la concurrence, euphémisme pour une véritable guerre, fait rage entre les deux camps. Pour les aider dans leurs manoeuvres et dans l'exploration du territoire, les deux partis se sont alliés avec des tribus indiennes. Les Français, qui n'ont pas vraiment le beau rôle dans ce récit, avec les Hurons, branche du peuple Iroquois. Les Anglais, ce sont les héros..., avec les Delawares, branche du peupl... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
badpx
  01 mai 2018
J'avais pour idée de lire "le dernier des mohicans" quand j'ai découvert que c'était le tome 2 d'une série. Je ne pouvais donc pas me lancer dans cette lecture avant d'avoir ce 1er roman.
C'est un long récit, plein de rebondissements dans lequel chacun pourra y trouver un petit quelques chose, une accroche, un point d'attention pour que ça lui plaise. C'est un roman d'aventure, mais aussi presque un essai sur les différentes cultures Amérindiennes, un roman politique aussi parfois, peut-être un peu un roman d'amours, un roman écologiste, et parfois aussi un roman moralisateur.
On y trouve beaucoup de choses, mais je n'ai pas vu le temps passé une fois plongé dans cette lecture, et surtout il m'a été très difficile de relever le nez du livre.
J'ai beaucoup aimé, ce style si facile à lire.
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Tipee
  14 mars 2017
L'ensemble de ce récit se passe sur un lac tranquille des Etats-Unis, proche de la frontière du Canada. Sur ce lac vivent Thomas Hutter et ses deux filles : Judith et Hetty. Leur mère est décédée deux ans avant le début de cette histoire, mais son éducation contrastait étrangement avec celle du père. Judith a reçu l'intelligence et le goût des parures de sa mère, tandis qu'Hetty n'est pas attirée par le luxe, est simplette, et aime parler en prenant exemple sur la Bible.
Tout se passe bien jusqu'à ce que la France et l'Angleterre entre en guerre l'une contre l'autre. Les alliés français, les Hurons, se trouvent près du lac lors de l'annonce. Ils essayent dès lors de nuire aux anglais vivant sur leur arche.
Pendant ce temps, un ami de la famille, Hurry Harry fait la route vers le lac en compagnie de Deerslayer, un Delaware et donc allié anglais. le premier est un bon raciste colonial considérant les « Peaux rouges » comme des animaux et venant braconner dans la zone, voir prendre quelques chevelures. Deerslayer (tueur de daims) lui, est venu sur le sentier de la guerre. C'est un homme blanc élevé par les blancs mais aussi par les Delaware. Il semble avoir pris les meilleures parties morales des deux mondes et est un grand modèle de vertu. Il se dirige vers le lac pour rejoindre l'un de ses chefs et ami : Chingachgook. Ce dernier est un Mohican. Il s'est réfugié chez les Delaware après l'extinction de sa propre tribu. Avec Deerslayer, il compte attaquer les Hurons afin de récupérer sa fiancée Wah-ta ! Wah qu'ils ont capturé auparavant.
C'est une histoire qui se déroule en quelques jours, mais pleine d'animation. On y ressent le contraste entre plusieurs mondes, plusieurs « races », plusieurs niveaux de richesse et d'éducation, plusieurs caractères… le moteur de beaucoup des rixes est dû aux différences morales entre les hommes, à l'honneur et au commerce. Tout tourne autour des scalps. Les Hurons et les Delawares les pratiquent en temps de guerre. C'est un honneur de ramener chez eux la chevelure de leur ennemi. Mais cela est devenu un fonds de commerce depuis que les français et les anglais les achètent. Par contre, pour les blancs, c'est seulement un fonds de commerce. D'ailleurs si deux blancs se font capturer, c'est uniquement dans l'aveuglement des richesses promises avec les chevelures.
Cette histoire est très agréable à lire, tout en contraste entre deux mondes, et plusieurs pensées morales bien contrastées. Chaque lecteur peut se trouver un ou deux alter ego dans cette histoire et la vivre plus intensément. Pour moi, suivre les déboires du héros Deerslayer alias Hawkeye me convient totalement. Une connaissance des deux peuples, une façon de parler élégante, une belle morale, et des actions souvent bien mesurées. Un héros et leader comme on les aime.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
SZRAMOWOSZRAMOWO   15 janvier 2015
Nos aventuriers n’avaient pas bien loin à aller. Ayant une fois trouvé la percée et la source, Hurry connaissait le chemin, et il conduisit alors son compagnon avec la confiance d’un homme qui est sûr de son fait. Comme de raison, la forêt était sombre, mais elle n’était pas obstruée par des broussailles ; le sol était sec, et l’on y marchait d’un pas ferme. Quand ils eurent fait près d’un mille, March s’arrêta, et commença à jeter les yeux autour de lui, examinant avec soin tous les objets qui l’entouraient, et même les troncs d’arbres tombés,
dont il se trouve toujours un assez grand nombre dans une forêt d’Amérique, surtout dans les parties du pays où le bois n’a encore aucune valeur.
– Ce doit être ici l’endroit, Deerslayer, dit March. Voici un hêtre à côté d’un chêne, et plus loin trois pins, et un bouleau dont la cime est cassée ; et cependant je ne vois pas le rocher, ni les branches cassées que je vous ai dit que nous trouverions.
– Ne vous fiez pas aux branches cassées, Hurry : il ne fautil ne faut
pas beaucoup d’expérience pour savoir que des branches se cassent souvent d’elles-mêmes. Elles donnent même des soupçons et amènent des découvertes. Les Delawares ne se fient jamais aux branches cassées, à moins que ce ne soit en temps de paix, et qu’ils n’aient pas besoin de cacher leur piste. Quant aux hêtres, aux chênes et aux pins, nous en voyons tout autour
de nous, non-seulement par groupes de deux ou trois, mais par cinquantaines et centaines.
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badpxbadpx   19 avril 2018
Le beau calme du soir a été vanté par mille poètes, et cependant il n’amène pas avec lui les pensées sublimes de la demi-heure qui précède le lever du soleil. Dans le premier cas, le panorama se dérobe peu à peu à la vue ; dans le second, les objets se développent à chaque instant, et sortent du tableau : d’abord obscurs, ils deviennent saillants, se montrent dans un arrière-plan solennel avec tous les avantages d’un crépuscule croissant, chose aussi différente que possible d’un crépuscule à son déclin ; et enfin on les voit distincts et lumineux à mesure que les rayons du grand centre de la lumière se répandent dans l’atmosphère.
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TipeeTipee   26 mars 2017
Deerslayer, ou Hawkeye, comme l’Indien venait de l’appeler pour la première fois, car il porta ce nom par la suite dans tout ce pays, prit la main du sauvage, qui rendit le dernier soupir en regardant avec un air d’admiration un étranger qui avait montré tant de sang-froid, d’adresse et de fermeté dans toute cette scène. Si le lecteur se rappelle que la plus grande satisfaction que puisse éprouver un Indien, c’est de voir son ennemi montrer de la faiblesse, il en appréciera mieux la conduite qui avait extorqué à celui-ci une si grande concession à l’instant de sa mort. 
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TipeeTipee   01 avril 2017
Elle parlait avec force et même avec énergie, et ses beaux yeux, ordinairement si doux et si attrayants, étincelaient à l’instant où elle se tut. Deerslayer ne put s’empêcher de remarquer cette émotion extraordinaire ; mais, avec le tact d’un courtisan, non-seulement il évita d’y faire allusion, mais il réussit même à cacher l’effet qu’avait produit sur lui cette découverte.
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TipeeTipee   06 avril 2017
Il y a des gens qui disent que ce qui est imprimé est vrai ; auquel cas je craindrais qu’un homme qui n’est pas savant ne doive se trouver quelquefois du nombre des pédants ; cependant rien de tout cela ne peut être plus vrai que ce que Dieu a imprimé de sa propre main dans le firmament et les bois, dans les rivières et les sources.
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