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EAN : 9782264002877
513 pages
Éditeur : 10-18 (17/06/1994)

Note moyenne : 3.67/5 (sur 15 notes)
Résumé :
Constitué de cinq romans, dont le très célèbre Dernier de Mohicans (qui porte le sous-titre Histoire de mil sept cent cinquante-sept), le cycle de Bas-de-Cuir raconte l'aube américaine, déchirée par la guerre franco-anglaise et par les luttes des tribus indiennes ralliées à l'un ou l'autre camp.
C'est, décrite en direct, la vie de ces "découvreurs" obscurs et héroïques, que furent les premiers trappeurs, les premiers colons qui repoussaient toujours plus loin... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Chasto
  22 avril 2020
Retirez le regard cinématographique d'Hollywood et vous obtiendrez ce regard de l'intérieur de la confrontation entre peuples se découvrant et se combattant dans leur ignorance de l'autre.
Les uns arrivent en conquérants et les autres ne comprennent pas les inquisitions qui leur sont faites sur des croyances et règles de vie établies depuis si longtemps, pourtant ….
Pionniers, certes, mais pas que …
Des peuples ont été anéantis par un autre par un ensemble d'ignorances et de peurs, que l'auteur inscrit avec un style quelque peu maladroit dans les pages de ce livre simple mais novateur dans son genre; pour son époque.
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SZRAMOWO
  13 décembre 2014
En 1779, on envoya une expédition contre les Indiens hostiles qui habitaient, à environ cent milles ouest d'Otsego, sur les rives du Cayuga. Tout ce pays n'était alors qu'un désert, il fut nécessaire de transporter le bagage des troupes par les rivières, route bien longue, mais au moins praticable. Une brigade remonta la Mohawk jusqu'à ce qu'elle eût atteint le point le plus voisin des sources de la Susquehanna ; alors elle pratiqua un défilé à travers la forêt jusqu'au lac Otsego ; les bateaux et les bagages furent traînés à travers ce chemin, et les troupes naviguèrent jusqu'à l'extrémité du lac, où elles effectuèrent leur débarquement et campèrent. La Susquehanna, torrent étroit, mais rapide à sa source, était remplie de bois flottants ou d'arbres tombés, et les troupes adoptèrent un nouvel expédient pour faciliter leur passage. L'Otsego a environ neuf milles de longueur, et varie en largeur depuis un mille jusqu'à un mille et demi. L'eau est très-profonde, limpide, et renouvelée par mille sources. Ses rives ont souvent trente pieds d'élévation, puis alternativement des montagnes, des intervalles, des promontoires. Un des bras de ce lac, ou ce qu'on nomme la Susquehanna, coule à travers une gorge dans les parties basses du rivage, qui peut avoir une largeur de deux cents pieds. La gorge fut comblée, les eaux du lac réunies, et la Susquehanna convertie en un ruisseau. Lorsque tout fut prêt, les troupes s'embarquèrent, l'écluse fut lâchée, l'Otsego répandit au dehors ses torrents, et les barques s'abandonnèrent gaiement au cours de l'eau.
Lien : http://fr.wikisource.org/wik..
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
SZRAMOWOSZRAMOWO   13 décembre 2014
En prononçant ces derniers mots, il passa le revers de sa main sur sa grande bouche, comme s’il eût voulu cacher le sourire ironique qui s’y peignait.

— Mon fusil écarte bien, Natty, répondit M. Temple d’un air de bonne humeur, et ce ne serait pas la première fois qu’il aurait abattu un daim. Il était chargé de chevrotines, et vous voyez que l’animal a reçu deux blessures ; l’une au cou et l’autre au cœur ; or rien ne prouve que mon fusil n’ait pas fait l’une des deux.

— N’importe qui l’ait tué, dit Natty en fronçant les sourcils, je présume qu’il est destine à être mangé ; et, tirant un grand couteau d’une gaine de cuir passée dans sa ceinture, il coupa la gorge de l’animal.

— Il est percé, de deux balles, ajouta-t-il ; mais je voudrais bien savoir s’il n’a pas été d’abord tiré deux coups ; et vous conviendrez vous-même, juge, qu’il n’est tombé qu’au troisième. Or ce troisième a été lâché par une main plus sûre et plus jeune que la vôtre et la mienne. Quant à moi, quoique je sois un pauvre homme, je puis fort bien vivre sans venaison ; mais, dans un pays libre, je n’aime pas à renoncer à mes droits, quoique, de la manière dont vont les choses, c’est la force qui fait souvent le droit ici tout aussi bien que dans l’ancien Monde.

Il, parlait ainsi avec un air de sombre mécontentement, mais il jugea prudent de baisser la voix à la dernière phrase ; il la prononça entre les dents, comme un chien qui gronde quand il n’ose aboyer.

— Je ne dispute que pour l’honneur, Natty, reprit Marmaduke avec une tranquillité imperturbable. Que peut valoir ce daim ? quelques dollars. Mais l’honneur de l’avoir tué, voilà ce qui est inappréciable. Quel plaisir j’aurais à triompher ainsi de ce mauvais plaisant Richard Jones, qui s’est déjà mis en chasse sept fois cette saison, et qui n’a encore rapporté qu’une bécasse et quelques écureuils gris ?

— Ah ! juge, s’écria Natty avec un soupir de résignation plaintive, grâce à vos défrichements et à vos améliorations, le gibier n’est pas facile à trouver, maintenant. J’ai vu le temps où j’ai tué dans une saison treize daims et je ne sais combien de faons, sans quitter le seuil de ma porte ; et si je voulais un jambon d’ours je n’avais qu’à veiller une nuit de clair de lune ; et j’étais sûr d’en tuer un à travers les intervalles que laissaient entre elles les solives de ma cabane. Je n’avais pas peur de m’endormir, les hurlements des loups y mettaient bon ordre. Voyez, mon vieux Hector, ajouta-t-il en caressant un grand chien à poil bigarré de jaune, ayant le ventre et les pattes blanches et qui était soudain accouru à lui, accompagné de la chienne dont il avait parlé› ; ce sont les loups qui lui ont fait la blessure dont il lui reste cette large cicatrice, la nuit qu’ils vinrent pour enlever la venaison que j’avais suspendue au haut de ma cheminée pour l’enfumer. C’est un chien qui mérite plus de confiance que bien des chrétiens, car il n’oublie jamais un ami, et il aime la main qui lui donne son pain.
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Wendat69Wendat69   27 juillet 2019
Jadis, il y avait peu de feux dans ces montagnes. Le cerf venait lécher la main de l'homme blanc, et les oiseaux se posaient sur sa tête. Il était étranger pour eux. Mes pères sont venus du rivage du Grand Lac Salé. Ils ont fui devant le rhum. Ils sont venus rejoindre leur grand-père et ils ont vécu en paix, ou quand ils levaient la hache, c'était pour la planter dans le crâne d'un Mingo. Ils se réunissaient autour du feu du Grand Conseil, et ce qu'ils disaient était fait.
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Wendat69Wendat69   27 juillet 2019
Les uns apportèrent les longs couteaux et les autres le rhum. Ils étaient plus nombreux que les pins sur la montagne. Ils ont éteint le feu du Grand Conseil et ils ont pris les terres. L'esprit malin était enfermé dans leurs cruches, et ils l'ont laissé sortir.
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Wendat69Wendat69   02 août 2019
Pourquoi vous vous en prenez à un vieil homme sans défense? Vous avez déjà chassé les créatures de Dieu de la forêt où il lui avait plu de les mettre, puis vous avez apporté les ennuis et les subtilités diaboliques de la loi là où aucun homme n'avait eu l'idée d'en déranger un autre.
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Wendat69Wendat69   04 août 2019
Et je pourrais pleurer- ainsi commença
La complainte déchirante du chef Oneida
Mais le fils ne saurait souiller de ses larmes amères
Le chant de mort de son père.

Thomas Campbell, Gertrude or Wyoming
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Le Dernier des Mohicans, film, 1992 - Bande-annonce VO
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