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ISBN : 284878198X
Éditeur : In Octavo (01/04/2014)

Note moyenne : 4.8/5 (sur 5 notes)
Résumé :
Après le décès de son mari, Mathilde soigne sa maladie, motivée par la volonté farouche de terminer ses mémoires. Hugo Boscowich, à qui elle s’est adressée pour les mettre en forme, hésite à replonger dans un passé qui ne le concerne pas. Devant l’insistance de la veuve, il accepte, pour apprendre que Mathilde vient de se suicider ! Suicide ou meurtre ? Pourquoi tous ceux qui l’ont aidée à les rédiger passent-ils de vie à trépas ? Qui est cette inc... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
HannibalLectrice
  09 juin 2014
Tout d'abord je tiens à remercier Babelio et l'opération Masse Critique ainsi que les éditions In Octavo pour cette agréable opportunité.

Gérard Coquet n'est pour moi pas un inconnu, j'ai eu le plaisir et même la chance de le rencontrer lors du salon du polar de Lens en 2013. Je dois dire, que ce jour là ma timidité m'empêcha de lui parler ouvertement, peur également, que de ma bouche sort tout un tas de banalités affligeantes et donc de passer pour une "gnioche". Bref, j'eu donc le plaisir de lire Malfront, les fantômes de la Combe. Voilà l'un des innombrables interêts qu'ont les petits salons du livre, celui de rencontrer ces auteurs méconnus mais talentueux.
C'est donc dès reception de ce livre, que toute affaire cessante, je pris mon rôle de petite blogueuse sans prétention à coeur et m'attelais à sa lecture. Et que dire ? qu'encore une fois je me suis délectée de cette écriture dynamique parsemée d'expressions et de patois lyonnais truculents ? que je me suis régalée à satiété des dialogues aux petits oignons ? que j'ai croqué à pleine dent dans l'intrigue et ce sans goinfrerie, car comme le fricassé de poulet de Raymonde, il faut la laisser mijoter pour mieux s'en repaître ? que j'ai retrouvé Hugo, Line, Raymonde, Casimir and co à la table d'un authentique Bouchon lyonnais à s'exploser la panse d'un menu composé de grattons, d'une salade de cochonnailles, de pieds de porc farcis et de délicieuses bugnes, sans excés d'acide urique, sans crise de foie, sans cholestérolémie ? que Gérard Coquet est un grand chef étoilé, mais à portée de toutes les bourses et de tous les palais ? que c'est un bon vivant, bien qu'il ait tendance à trucider pas mal de ses personnages, parce que voilà cet épicurisme se ressent à chacune de ses lignes.
Mesdames, messieurs vous ne "bambanerez" pas avec ce livre, car pour ma part je me suis léchée les cinq doigts et le pouce.
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celine85
  12 juin 2014
Mathilde est malade. Elle s'adresse à Hugo Boscowich pour écrire ses mémoires. Elle a du insister pour que celui ci accepte. Mais au moment où il accepte, il apprend qu'elle s'est suicidée. Hugo a beaucoup de mal à croire à cette version surtout que tous ceux qui l'ont aidé sont retrouvés morts...
Gérard Coquet est un auteur que je ne connaissais pas mais que j'ai pris plaisir à découvrir. J'ai vu qu'il avait également écrit "Malfront, les fantômes de la combe", livre que j'envisage de me procurer sans hésitation.
Le dynamisme apporté par les différents personnages (peut être un peu trop nombreux, il faut s'accrocher pour suivre) et les rebondissements sont vraiment un plus.
J'ai accroché au style et à l'histoire dès les premières pages. Pour une fois, il ne s'agit pas de romans "copié coller" c'est à dire que l'histoire et le thème est vu ,revu , rerevu, qui n'apporte rien , pas original, où on sait déjà tout dès les premières pages.
Un vrai coup de coeur pour ce roman !
Merci à l'équipe Babelio et à ln Octavo éditions de m'avoir envoyé ce livre.
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Loley
  03 juillet 2014
Une ambiance lourde, oppressante et chargée de secrets résume assez bien ce que le lecteur ressent à la lecture du livre, je pense que ça tombe assez bien on aime tous fouiner dans le grenier des vieilles maisons.
J'ai adoré ce décor donné par l'auteur, ni surfait, ni surjoué mais au contraire naturel, ça donne un réalisme saisissant et permet de rentrer immédiatement dans la vie des personnages, de se les approprier.
La propriété mal entretenue de Mathilde et son chenil, l'herbe envahissante, le tracteur rouillé laissé à l'abandon ...
Mathilde sentant l'épée de Damoclès au dessus de sa tête suite à l'annonce de la maladie qui la ronge, souhaite écrire ses mémoires et peut-être par la même occasion affronter ses démons et régler quelques comptes.
Coupée dans son élan elle sera stoppée net par un vol au dessus de la rambarde du balcon, à vous de lire le livre pour savoir ce que Mathilde avait de si compromettant dans ses notes.
Le village où elle vit regroupe une population où tout le monde connait tous le monde, on est dans l'ambiance petit village de France avec sa campagne, son curé un peu porté sur la boisson nous concernant, le notaire, le maire et tout un tas de personnages forts et importants.
Sans parler d'Hugo le premier amour de Mathilde qui va revenir et tomber dans cette fourmilière sacrément active voire nocive.
J'ai particulièrement aimé la caricature du secrétaire de mairie à la retraite, qui fiche tous les administrés et leurs secrets, sachant que normalement la discrétion est de rigueur dans ce métier, (et j'en sais quelque chose) je me suis vraiment marrée intérieurement en lisant ce que faisait ce pauvre diable.
L'auteur a su marquer son récit d'une atmosphère mystérieuse et troublante, l'envie de savoir est persistante.
J'ai fortement ressenti ce besoin d'avancer, de percer à jour ces personnages pas banals, on s'incruste vraiment dans leur vie et j'ai aimé cet aspect là, les coutumes de la région, un peu de vocabulaire ancien et le train-train de cette commune enfin plutôt mouvementé le train-train.
La fin s'accélère sacrément, l'enquête se dénoue, le nombre de morts s'alourdit mais la vérité finit par éclater ...
Je suis ravie d'avoir pu découvrir l'écriture de Gérard Coquet, que je croisais de temps en temps sur facebook, j'ai beaucoup aimé son écriture avec ses descriptions intéressantes, alimentant l'histoire et une touche d'humour judicieusement placée, ce fût un régal.
Sans compter sur la couverture qui raconte une histoire à elle toute seule tellement elle est magnifique.
Merci à Masse Critique de Babélio pour cette sélection agréable.

Lien : http://leshootdeloley.blogsp..
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ladycarolina
  04 avril 2017
A l'annonce du décès de Mathilde, dont il devait rédiger les mémoires, Hugo revient dans son village natal et tente de mettre la main sur les écrits de son amie d'enfance, dont la simple évocation met tout Martebrun en ébullition. Commence alors une série de morts suspectes et de secrets enfouis soudain mis en exergue. Bien entendu Boscowich se retrouve au milieu de ce foutoir, et il peut compter sur toute une série de personnages fabuleux pour mener à bien ses petites recherches. de l'humour, du suspense, des protagonistes au caractère bien trempé, bref, du plaisir à haute dose !
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marinereigner
  17 novembre 2015
Gérard Coquet fait partie de ces auteurs qui manient avec une dextérité extraordinaire la plume et les mots. Tour à tour, le ton sera, selon la situation, sarcastique, humoristique ou littéraire. L'alchimie est parfaite. Certaines situations sont truculentes à souhait et le ton pince-sans-rire sied à merveille.
Malfront et Martebrun sont nés d'une imagination particulièrement fertile. Mais quel dommage que ces lieux ne soient que pure fiction, que l'on ne puisse suivre les pas de Hugo, Raymonde, Line ou Mathilde, voir ces lieux uniques, sentir ou toucher ce chêne séculaire, s'imprégner de toute cette ambiance plus que particulière.
Ce roman est d'une qualité rare : pour l'originalité de l'écriture, pour l'humanité qui se dégage de ce récit, pour la précision de l'auteur.
Enfin, je ne pourrai clore cette chronique sans apporter une mention toute particulière à la couverture des Editions In Octavo.
Lien : http://lespolarsdemarine.ove..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
HannibalLectriceHannibalLectrice   07 juin 2014
Expérience numéro 2 : si tu es insomniaque, achète un chat.
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Video de Gérard Coquet (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Gérard Coquet
http://polar.jigal.com/?page=liens&p=181
Connemara Black de Gérard Coquet par Polars Etc? « Un univers comme je les aime, sombre, précis, réaliste et plein de surprises... Quelle ambiance! L'intrigue est prenante et aboutie. Rien de superflus.Tout est à sa place dans ce roman. A découvrir sans attendre! »
La Connemara Black est une mouche artificielle permettant au pêcheur de ne jamais rentrer bredouille? C?est également le nom d?un ancien groupe armé de l?IRA, l?Armée Républicaine Irlandaise. Mais c?est aussi le surnom donné aux filles vivant dans cette baie, à l?ouest de l?Irlande. Elles sont souvent très belles mais plus revêches à apprivoiser qu?un poney des tourbières. Ciara McMurphy en est une. Après un mariage raté, elle a fui la région et s?est engagée dans la Garda, la police locale. Mais lorsqu?une série de meurtres balaie la ville de Galway, c?est elle que le commissaire Grady choisit d?envoyer sur ses terres natales afin de surveiller ce qui reste des indépendantistes. Et entre autres le vieux Zack, un chef de clan, un patriarche qui ? entre terres désolées, légendes d?un autre temps, cimetières abandonnés et ex-combattants de tous bords ? veille dans l?ombre? Mais sur quoi veille-t-il ?
McCoy, Galway, McMurphy, Clifden, Morrigan, O?Brien, Ler, Fergus, Culan? autant de noms qui, vu d?ici, fleurent bon l?Irlande, ses lacs et ses paysages fantomatiques. Une contrée désolée, c?est sûr, et pas toujours très accueillante, il faut bien le dire. Et entre les souvenirs tenaces des violents affrontements du passé (pas si passé que ça d?ailleurs?), les anciens indépendantistes de l?IRA légèrement susceptibles et les autochtones un peu ombrageux ? souvent plus rapides à sortir leur pétoire plutôt qu?un « hello » amical ?, le climat s?annonce plutôt rude pour Ciara McMurphy. Ciara est une fille du pays, elle sait d?où elle vient et pourquoi elle a fui! En remettant les pieds ici, elle sait aussi qu?elle va devoir déterrer de vieilles histoires et pousser la porte de quelques cimetières? Ici les hommes sont comme leur terre, coriaces et rugueux ! Ils ont des opinions bien tranchées, des croyances d?un autre âge et une manière bien à eux de régler leurs problèmes? de façon expéditive et si possible définitive ! Dans le Connemara, le plomb vole parfois très bas? Heureusement que les saumons sauvages sont là, vifs et fougueux, pour rappeler à ceux qui l?auraient oublié que la pêche à la mouche est ici une sorte de culte !
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