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ISBN : 229020188X
Éditeur : Editions 84 (04/09/2019)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 165 notes)
Résumé :
« Des pages et des pages de notes. Tu as noirci des centaines de lignes de ses mots à lui. Pour garder une trace, tenter de les désamorcer, avec le pathétique espoir qu’ils aillent s’incruster ailleurs qu’en toi. »

Cela faisait des années qu’elle croyait Aurélien guéri de sa violence, des années que ses paroles lancées comme des couteaux n’avaient plus déchiré leur quotidien. Mais un matin de septembre, devant leurs enfants ahuris, il a rechuté: il l’... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (107) Voir plus Ajouter une critique
babounette
  03 janvier 2019
TRANCHER, 1er roman d'Amélie Cordonnier, journaliste - Ed. Flammarion- Lu en janvier 2019, mon premier livre de l'année.
Trancher : séparer quelque chose en deux, couper avec un instrument, trancher toute attache familiale, régler une difficulté.
Je dirais que dans ce roman, la narratrice doit trancher un noeud gordien.
L' héroïne utilise la seconde personne du singulier pour raconter son histoire, elle se parle à elle-même, ce qui est déroutant au début, puis on s'y fait tellement bien qu'on entre dans les pensées de celle-ci.
Elle note tout, ses livres, ses courses, ses rdv, ses films, elle fait des listes, elle écrit tout... sauf les insultes de son mari.
Aurélien et ? (l'auteure ne la nomme pas) sont mariés, ils ont deux enfants, Vadim et Romane. le couple s'aime.
Aurélien est apparemment un homme sans problème. Peu après la naissance de Vadim, il se met à agresser verbalement sa femme, en lui crachant des insultes épouvantables. C'était la première fois.
S'ensuit une dépression, une thérapie d'Aurélien, un calme apparent qui dure sept ans. Naissance du deuxième enfant.
Et puis, un jour "c'est revenu sans prévenir" (page 13), lors d'un séjour à Cabourg dans la maison de la grand-mère d'Aurélien.
"Personne ne s'y attend, ni toi (toi étant la narratrice) ni les enfants, qui se figent instantanément . "Je suis chez moi quand même, alors ferme ta gueule une bonne fois pour toute, connasse, si tu ne veux pas que je te la réduise en miettes." (page 15).
Elle lui avait simplement demandé de diminuer la musique qu'il avait mise très fort, pour que Vadim puisse faire sa dissertation.
"Quelque chose, mal recollé en toi il y a des années s'est brisé net" (Page 16)
N'oubliez pas qu'elle se parle à elle-même !
Elle est sonnée, mais continue sa journée vaille que vaille pour donner le change à ses enfants .
Et cela se répète, encore et encore, les insultes sont de plus en plus violentes. Elle commence à les noter.
Entre deux périodes, Aurélien s'excuse, promet, jure qu'il ne recommencera plus, mais il recommence.
Et cela dure, elle est à bout. Un jour, elle ose en parler à son amie Marie qui
tombe des nues et lui conseille de partir, qu'elle ne peut pas continuer ainsi à se faire humilier, il faut protéger les enfants.
"Tout à l'heure, tu as frémi en tournant la clé dans la serrure. Sur le qui-vive : voilà comment tu vis depuis l'âge de vingt ans. Aujourd'hui, tu réalises, que même s'il y a eu une période de répit, tu n'as jamais vraiment connu la tranquillité. Tu ressembles à une bête traquée. Aux aguets. Tu as pris l'habitude que ça dérape. Tu as toujours passé ton temps à redouter le moment où ça bascule... le déferlement qui te fracasse. T'accuse d'abord puis te défonce... Et finit par t'abandonner, enfin, pantelante et exténuée" (page 84)
Mais elle a pris une décision, elle va trancher, au bout de toutes ces années d'humiliations, c'est le seul moyen qu'elle voit pour rester debout. Mais les enfants? Déjà elle se demande si elle aura la force. Elle doit prendre sa décision le jour de ses quarante ans, c'est la date qu'elle s'est fixée.
Ce roman vous prend à la gorge, c'est un livre bien d'actualité, il s'agit de violences conjugales verbales, une violence sournoise, qui ne laisse pas de trace comme les coups. Une étude psychologique aussi sur la relation époux-épouse, sur la relation parents- enfants, et sur la manière dont les enfants gèrent cette violence du père envers leur mère.
La violence conjugale commence toujours par la violence verbale, on ne meurt pas que sous les coups, on peut être détruit par les mots et même vouloir en mourir.
Un thème dur que j'ai abordé là pour une première lecture de l'année, mais qui mérite qu'on y prête attention.
C'est un roman, mais Amélie Cordonnier est tellement bien entrée dans la tête de cette femme, que je me pose des questions, comment raconter de telles choses avec autant de réalisme quand on ne les a pas vécues.
A lire pour ceux que le sujet intéresse.
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Ladybirdy
  14 décembre 2018
L'histoire est celle d'une femme ordinaire, mariée, mère de deux enfants pour qui tout irait bien dans le meilleur des mondes si son mari préférerait lui offrir des fleurs plutôt que de lui trancher la gorge à coups d'insultes. C'est pathologique. Chronique. Bipolarité ? Dépression ? Syndrome de Gilles de la tourette ? Méchanceté pure et dure ? Malgré des années de psychalyse, sept ans d'acalmie, Aurélien recommence. Sans raison, n'importe où, souvent devant les mômes, il insulte sa femme. Elle, pantoise, blessée, nouée, tranchée, elle note les insultes dans son calepin comme pour analyser la fréquence, la violence, ou bien pour y apercevoir une chance que ce soit la dernière fois. Elle veut y croire parce qu'elle n'aime que lui et qu'elle y tient à sa famille.
Jusqu'où peut-elle se faire trancher avant de trancher.
Trancher. Choisir. Partir ou rester. Trancher. Dans les insultes comme dans son couple.
C'est l'histoire d'une femme à bout, une boule de ping pong, un nuage entre la pluie et le soleil, un funambule sur un fil, une bougie sans oxygène, une poupée chiffonnée, un désaccord dans le prélude de Bach. Une femme entre deux rives. Ça tourne un peu inlassablement en rond.
Turpitudes élastiques entre violence et amour.
Je t'aime moi non plus.
Requiem pour un ange.
Je t'ai suicidée mon amour.
Bang bang my baby shot me down.
Et parce que le temps perdu ne se rattrape plus.
Trancher.
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La_Bibliotheque_de_Juju
  10 octobre 2018
Elle fait des listes.
Comme toi.
Mais as-tu déjà fait des listes d'insultes ?
Elle oui. Des insultes. Celles qui l'assomment et l'écrasent autant que des poings dans la gueule. Celles de l'homme qu'elle aime. Celles du père de ses enfants.
Pourtant, Aurélien (comment des mots orduriers peuvent-ils sortir de la bouche d'un si joli prénom…), n'est pas un méchant ogre. Il ressemble à Monsieur Tout le Monde justement. Brillant. Prince Charmant pas si mignon qui lorsque la pression devient trop forte abreuve sa belle de noms d'oiseaux …
Amélie Cordonnier dissèque le couple et tranche dans le vif dans ce court premier roman douloureux, et terriblement prenant.
Ses mots laissent des traces sur le coeur du lecteur.
Ses références me parlent. Barbara hante ses pages… Avec sa terrible et magnifique mélancolie.
Je me suis surpris à apprécier un livre écrit à la deuxième personne du singulier. Et foi de Juju, ce n'était pas gagné car j'ai souvent énormément de mal à rentrer dans le récit lorsque l'auteur choisit cet exercice de style. Ici, ça paraît naturel, le tutoiement pour vérité …
L'histoire d'une femme. Epouse. Mère. Femme. Face à cette insoutenable obligation que de trancher. Se taillader l'amour pour revenir vers soi. Vers quelque chose de soutenable.
C'est l'histoire d'un compte à rebours. Celui vers cette décision intime …
Partir.
Rester.
Trancher.
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llamy89
  19 septembre 2018
Quand les mots frappent au coeur plus que des maux physiques ne frappent le corps ; comment vivre le désamour ?
Amélie Cordonnier décrit une vie de couple qui se délite lorsque les mots frappent, salissent, abîment : "Ferme ta gueule une bonne fois pour toutes, si tu veux pas que je la réduise en miettes" éructe-t-il... Bien entendu, devant les enfants, Romane et Vadim. Ils doivent absolument être témoins des colères d'Aurélien.
La violence est revenue. L'auteure construit sa narration à la troisième personne cela donne hauteur et recul pour dire le choc, les événements les plus terribles. Comme un scientifique disséquerait un corps en énonçant ce qu'il découvre.
7 petites années de rémission puis brutale la rechute ! les abominations, insultes qui se vomissent à nouveau de la bouche d'Aurélien.
Rester ou partir ? il va falloir trancher. Combattre pour ne pas se laisser abattre.
Comment ? Un compte à rebours, avant son quarantième anniversaire, pour rassembler des forces, dérouler des listes de noms en "asse" pour les lui asséner, qu'il comprenne combien ils blessent, ratatinent l'ego, salissent l'amour qu'ils se portaient. Il l'aime, le lui dit, demande pardon, pleure puis cela recommence encore et encore... pour des petits riens du quotidien.
Trancher ! rester ou partir... Puis les souvenirs remontent, la cour reprend, les fleurs et les parcs, le printemps, les sourires... les larmes.
Amélie Cordonnier offre un traitement peu ordinaire d'une violence conjugale qui se cache derrière les portes, n'a pas de visibilité physique.Indétectable.
La distance dans le récit rend les mots implacables, l'émotion intense.
Le lecteur a envie de dire STOP, de crier à cette femme "prend tes enfants, sauves-toi, sauve-les". Incrédulité devant tant de mots ignobles crachés pour faire mal et poésie des mots de Barbara pour décrire la fin d'une période heureuse, c'est d'un tel paradoxe. On en reste perplexe.
La fin du roman est inattendu. Après un tel roman, touchant. Impossible de rendre un avis tranché sur le choix des femmes qui vivent cet enfer. Les dialogues, les situations sonnent juste sous la plume d'Amélie Cordonnier. Raisonnent fort chez le lecteur malgré le TU qui distancie.
Une écriture directe, journalistique, poétique sublime une histoire d'amour d'une noirceur incroyable.
Une auteure à suivre, un roman marquant à ne pas manquer, malgré le sujet qui émeut profondément.
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AudreyT
  11 septembre 2018
****
En couple depuis plus de 15 ans, avec deux beaux enfants, la narratrice se voit obligée de se fixer un ultimatum : rester ou le quitter. Elle doit trancher une bonne fois pour toute... Aurélien, son mari, si beau, si présent, l'insulte de tous les mots quand bon lui chante. Jamais il ne lève la main, jamais il ne la touche, mais les phrases qu'il lui jettent au visage sont toutes aussi meurtrières... Est-il encore possible de tout supporter, de pardonner et d'oublier ?
Quel premier roman réussi !!! Amélie Cordonnier signe ici un livre fort, puissant, percutant, tout comme les insultes qu'Aurélien balance au visage de sa femme. En écrivant à la deuxième personne, Amélie Cordonnier nous plonge dans l'univers des couples parfaits, qui une fois la porte verrouillée, ne cherchent plus à sauver les apparences. Elle tente de nous éclairer sur la honte, l'humiliation, mais aussi les doutes et l'amour de cette épouse. Elle ne juge pas les mots et la violence non contenue de cet homme qui lâche prise.
La narratrice va-t-elle avoir la force ? Mais celle d'endurer et de garder une famille unie pour ses enfants, ou celle de quitter un homme qui la rabaisse et qui la tue à petit feu... On est totalement happé par cette souffrance et on ne peut que la regarder de loin, se débattre seule...
Amélie Cordonnier est une auteur à ne pas manquer et à soutenir !! Merci aux 68 premières fois pour cette découverte et cette mise en avant !!
Lien : https://lire-et-vous.fr/2018..
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critiques presse (3)
Actualitte   17 septembre 2018
Amélie Cordonnier nous plonge dans la violence intime d'un couple. Non non, pas la violence de tous les jours, un peu banale : une violence d'une intensité irrespirable. Un roman infernal et subjuguant. Explosion en plein vol assurée.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LeFigaro   07 septembre 2018
Quatre-vingt-quatorze premiers romans paraissent en cette rentrée 2018. Parmi nos dix coups de cœur, celui d'Amélie Cordonnier.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Lexpress   03 septembre 2018
La narratrice utilise les mots pour se sauver ; pour lutter contre les violences verbales, il faut les écrire. Elle fait la liste des insultes, elle se recompose en écrivant des phrases en forme de bouclier ; et cela en fait un roman nerveux qui suit le rythme d'une survie.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (58) Voir plus Ajouter une citation
LadybirdyLadybirdy   13 décembre 2018
Tu t’es traînée ton mal de vivre en bandoulière, comme un sac à main. Tu l’avais choisi grand, alors autant le remplir un max. Il était plein à craquer de ses insultes, de ton chagrin, de tes peurs, et pire encore de mille regrets. Tu te sentais misérable et malheureuse comme les pierres. C’était les « larmes aux paupières, au jour qui meurt, au jour qui vient ». Et tu avais souvent envie que le jour ne revienne pas.
+ Lire la suite
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LadybirdyLadybirdy   14 décembre 2018
« Quand papa se marre en déclarant que tu pisses comme une grosse vache degueulasse, c’est péjoratif ça ? - Oui, c’est péjoratif. « La version laudative, ça pourrait être quoi ? » Tu réfléchis deux minutes : « Votre Altesse, de l’or coule entre vos fesses! ». Il rit. Toi aussi. La formule le réjouit, alors il se redresse et prend un air théâtral pour la déclamer. « Votre Altesse, de l’or coule entre vos fesses! »
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Mary63Mary63   17 novembre 2018
La clé tourne dans la serrure. Et c'est pour toi déjà le cliquetis de la victoire. Mais rien n'est gagné tu le comprends tout de suite à sa mine défaite. Il a le regard perdu et buté. Son arcade sourcilière saigne, ses lèvres sèches aussi, qu'il continue de mordiller. Tu ne dis rien, tu ouvres les bras. Et ce grand gaillard qui se flatte de pouvoir casser un œuf sur ta tête redevient aussitôt ton poussin. Un sanglot muet fait trembler son dos que tu frictionnes à travers son pull en laine, comme quand il était petit, au sortir du bain. Tu réalises qu'il pleure lorsque ta chemise se mouille. Sans se voir c'est plus facile. Alors il dit tout dans ton cou. Ses peurs et ses rancoeurs. Ses frustrations et sa colère. Il dit que la seconde, c'est dur, il jure, se désole des putains de boutons apparus sur sa gueule et de son sexe qui ne pousse pas. Il raconte les moqueries dans les vestiaires du lycée et les concours de bites sous les douches du foot où il garde son caleçon, comme un con. Et puis il ajoute qu'il n'en peut plus des insultes de papa et de toutes ses phrases méprisantes. Il dit qu'il en crève de voir que tu te laisses maltraiter comme ça. Ses prunelles noires te foudroient. Tu les vois parce que pour dire ces deux dernières phrases-là, il se redresse puis se détache de toi. Vadim te fait face. Il est un fils qui tient à regarder sa mère droit dans les yeux pour lui assurer qu'elle vaut tellement mieux.
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YdamelcYdamelc   31 décembre 2018
Ce que tu as préféré, c’est toutes les fois, comme celle-là, où vous n’avez pas pu baiser. Pas de porche, pas de banc, aucun renfoncement sur le trottoir où vous cacher. Tu dis que c’est ce que tu as préféré, pas parce que le plaisir de ne rien faire était supérieur à celui de t’envoyer en l’air, non, rien ne vaudra jamais cette jouissance-là. Si tu as adoré toutes ces fois où rien n’a pu se passer, c’est parce que jamais auparavant tu n’avais senti le désir cogner en toi avec une telle intensité.
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JuinJuin   06 janvier 2019
Ne surtout pas écouter les horreurs qu'il dégueule tout doucement pour ne pas réveiller les enfants. Ne plus bouger, faire la morte et prier pour ne pas le devenir quand l'air commence vraiment à manquer. La phrase de Despentes, en boucle dans ta tête : " La colère est une pute qui n'a pas froid aux yeux."
Aurélien finit par te libérer. Cela se termine aussi subitement que ça a commencé. Tu récupères ton roman en silence. Les lignes dansent sous tes yeux secs. C'est ta façon discrète de trembler.
( p 83)
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Videos de Amélie Cordonnier (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Amélie Cordonnier
Retour en vidéo sur la présentation des coups de coeur de nos libraires pour la rentrée littéraire 2018 !
Merci aux 50+ les participants de notre première rentrée littéraire. Retrouvez la liste des livres présentées sure notre site : https://www.librairiemartelle.com/239-a-la-une-presentation-rentree-litteraire.html
Fabien présente « Frère d?âme » DAVID DIOP - ÉDITIONS SEUIL https://www.librairiemartelle.com/98022-litterature-francaise-grand-format-frere-d-ame.html
Fabien présente « Et j'abattrai l'arrogance des tyrans » ABDECKER MARIE-FLEUR - ÉDITIONS FORGES VULCAIN https://www.librairiemartelle.com/99950-romans-historiques-et-j-abattrai-l-arrogance-des-tyrans.html
Alice présente « En nous beaucoup d'hommes respirent » MARIE-AUDE MURAIL - ÉDITIONS ICONOCLASTE https://www.librairiemartelle.com/101058-litterature-francaise-grand-format-en-nous-beaucoup-d-hommes-respirent.html
Alice présente « Arlo Finch » JOHN AUGUST - ÉDITIONS MILAN https://www.librairiemartelle.com/103929-romans-11-et-plus-arlo-finch--tome-01---le-mystere-des-longs-bois.html
Sophie présente « Le malheur du bas » INES BAYARD - ÉDITIONS ALBIN MICHEL https://www.librairiemartelle.com/99441-litterature-francaise-grand-format-le-malheur-du-bas.html
Sophie présente « Trancher »   AMÉLIE CORDONNIER - ÉDITIONS FLAMMARION https://www.librairiemartelle.com/100691-litterature-francaise-grand-format-litterature-francaise---trancher.html
Pierrick présente « Les enfants de coeur » HEATHER O'NEILL - ÉDITIONS SEUIL https://www.librairiemartelle.com/98019-litterature-etrangere-grand-format-les-enfants-de-coeur.html
Pierrick présente « La vraie vie » DIEUDONNE ADELINE - ÉDITIONS ICONOCLASTE https://www.librairiemartelle.com/101059-litterature-francaise-grand-format-la-vraie-vie.html
Pierrick présente « Trois fois la fin du monde » SOPHIE DIVRY - ÉDITIONS NOIR BLANC https://www.librairiemartelle.com/100106-litterature-francaise-grand-format-trois-fois-la-fin-du-monde.html
Pierrick présente « Le mur invisible » MARLEN HAUSHOFER - ÉDITIONS ACTES SUD https://www.librairiemartelle.com/52870-litterature--etrangere-format-poche-le-mur-invisible-babel-44.html
Clémentine présente « Le manuel de survie à l'usage des jeunes filles » MICK KITSON - ÉDITIONS MÉTAILLÉ https://www.librairiemartelle.com/101280-litterature-etrangere-grand-format-manuel-de-survie-a-l-usage-des-jeunes-filles.html
Clémentine présente « Dans la forêt » HEGLAND JEAN - ÉDITIONS GALLMEISTER https://www.librairiemartelle.com/35864-litterature-etrangere-grand-format-dans-la-foret.html
Clémentine présente « My absolute darling » TALLENT GABRIEL - ÉDITIONS GALLMEISTER https://www.librairiemartelle.com/70704-litterature-etrangere-grand-format-my-absolute-darling.html
Clémentine présente « Lèvres de pierre » NANCY HUSTON - ÉDITIONS ACTES SUD https://www.librairiemartelle.com/99056-litterature-francaise-grand-format-levres-de-pierre---nouvelles-classes-de-litterature.html
Anne présente « Capitai
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