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EAN : 9782081439535
Flammarion (29/08/2018)
3.69/5   241 notes
Résumé :
« Des pages et des pages de notes. Tu as noirci des centaines de lignes de ses mots à lui. Pour garder une trace, tenter de les désamorcer, avec le pathétique espoir qu’ils aillent s’incruster ailleurs qu’en toi. »

Cela faisait des années qu’elle croyait Aurélien guéri de sa violence, des années que ses paroles lancées comme des couteaux n’avaient plus déchiré leur quotidien. Mais un matin de septembre, devant leurs enfants ahuris, il a rechuté: il l’... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (129) Voir plus Ajouter une critique
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babounette
  03 janvier 2019
TRANCHER, 1er roman d'Amélie Cordonnier, journaliste - Ed. Flammarion- Lu en janvier 2019, mon premier livre de l'année.
Trancher : séparer quelque chose en deux, couper avec un instrument, trancher toute attache familiale, régler une difficulté.
Je dirais que dans ce roman, la narratrice doit trancher un noeud gordien.
L' héroïne utilise la seconde personne du singulier pour raconter son histoire, elle se parle à elle-même, ce qui est déroutant au début, puis on s'y fait tellement bien qu'on entre dans les pensées de celle-ci.
Elle note tout, ses livres, ses courses, ses rdv, ses films, elle fait des listes, elle écrit tout... sauf les insultes de son mari.
Aurélien et ? (l'auteure ne la nomme pas) sont mariés, ils ont deux enfants, Vadim et Romane. le couple s'aime.
Aurélien est apparemment un homme sans problème. Peu après la naissance de Vadim, il se met à agresser verbalement sa femme, en lui crachant des insultes épouvantables. C'était la première fois.
S'ensuit une dépression, une thérapie d'Aurélien, un calme apparent qui dure sept ans. Naissance du deuxième enfant.
Et puis, un jour "c'est revenu sans prévenir" (page 13), lors d'un séjour à Cabourg dans la maison de la grand-mère d'Aurélien.
"Personne ne s'y attend, ni toi (toi étant la narratrice) ni les enfants, qui se figent instantanément . "Je suis chez moi quand même, alors ferme ta gueule une bonne fois pour toute, connasse, si tu ne veux pas que je te la réduise en miettes." (page 15).
Elle lui avait simplement demandé de diminuer la musique qu'il avait mise très fort, pour que Vadim puisse faire sa dissertation.
"Quelque chose, mal recollé en toi il y a des années s'est brisé net" (Page 16)
N'oubliez pas qu'elle se parle à elle-même !
Elle est sonnée, mais continue sa journée vaille que vaille pour donner le change à ses enfants .
Et cela se répète, encore et encore, les insultes sont de plus en plus violentes. Elle commence à les noter.
Entre deux périodes, Aurélien s'excuse, promet, jure qu'il ne recommencera plus, mais il recommence.
Et cela dure, elle est à bout. Un jour, elle ose en parler à son amie Marie qui
tombe des nues et lui conseille de partir, qu'elle ne peut pas continuer ainsi à se faire humilier, il faut protéger les enfants.
"Tout à l'heure, tu as frémi en tournant la clé dans la serrure. Sur le qui-vive : voilà comment tu vis depuis l'âge de vingt ans. Aujourd'hui, tu réalises, que même s'il y a eu une période de répit, tu n'as jamais vraiment connu la tranquillité. Tu ressembles à une bête traquée. Aux aguets. Tu as pris l'habitude que ça dérape. Tu as toujours passé ton temps à redouter le moment où ça bascule... le déferlement qui te fracasse. T'accuse d'abord puis te défonce... Et finit par t'abandonner, enfin, pantelante et exténuée" (page 84)
Mais elle a pris une décision, elle va trancher, au bout de toutes ces années d'humiliations, c'est le seul moyen qu'elle voit pour rester debout. Mais les enfants? Déjà elle se demande si elle aura la force. Elle doit prendre sa décision le jour de ses quarante ans, c'est la date qu'elle s'est fixée.
Ce roman vous prend à la gorge, c'est un livre bien d'actualité, il s'agit de violences conjugales verbales, une violence sournoise, qui ne laisse pas de trace comme les coups. Une étude psychologique aussi sur la relation époux-épouse, sur la relation parents- enfants, et sur la manière dont les enfants gèrent cette violence du père envers leur mère.
La violence conjugale commence toujours par la violence verbale, on ne meurt pas que sous les coups, on peut être détruit par les mots et même vouloir en mourir.
Un thème dur que j'ai abordé là pour une première lecture de l'année, mais qui mérite qu'on y prête attention.
C'est un roman, mais Amélie Cordonnier est tellement bien entrée dans la tête de cette femme, que je me pose des questions, comment raconter de telles choses avec autant de réalisme quand on ne les a pas vécues.
A lire pour ceux que le sujet intéresse.
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Kirzy
  10 décembre 2021
« La violence d'Aurélien est revenue. Par la fenêtre, peut-être bien. C'est une surprise qui te foudroie. Depuis l'épisode des miettes, ses mots te fauchent comme une gifle. T'écorchent et t'humilient. Sa main ne se lève pas, mais de sa bouche les torgnoles tombent de nouveau. Et c'est une claque au coeur, chaque fois. Tu tournes le thermostat de la douche à fond. Mais cela ne suffit pas. Ça fait des jours que tu as froid. Il y a en toi quelque chose de glacé que rien ne parvient à réchauffer. Et dans ta tête, la phrase assassine qui a tué tes pauvres rêves de paix et de petits bonheurs tranquilles n'en finit plus de tourner. « Ferme ta gueule une bonne fois pour toutes, connasse, si tu veux pas que je la réduise en miettes. » »
Pour son premier roman, Amélie Cordonnier a le culot d'aborder de façon très cash un sujet peu abordé : la violence verbale dans le couple, la violence cachée, sourde, sournoise, insoupçonnable des mots qui terrasse et tabasse aussi sûrement que des coups.
Le tutoiement du récit, imposé par la narratrice qui se parle à elle-même, crée immédiatement une proximité qui ne lâchera jamais le lecteur et le lie à elle. Amélie Cordonnier trouve les mots justes pour raconter le piège qui se referme sur cette femme qui s'enlise lorsqu'après sept années de calme son mari rechute et l'agonit d'insultes qui tombent de façon imprévisible. L'auteure a l'intelligence de ne pas assommer le lecteur sous un tombereau d'injures, mais de doser son effet en les faisant débouler au bon moment pour renforcer l'effet de sidération.
Forcément, on s'interroge durant tout le livre, pourquoi ne part-elle pas fissa ? Toute la complexité de la situation est parfaitement rendue. Ce n'est plus une affaire de couple mais de famille maintenant qu'il y a deux enfants, un ado et une petite fille. le mari est un bon père aux yeux de la société qui ne sait rien, mais peut-on vraiment l'être quand on transmet cette violence à ses enfants ? Les accès de violence verbale sont épisodiques et laissent de la place à l'espoir de s'installer. La narratrice n'est ni lâche, ni faible mais ficelée de partout par la honte et l'effroi comme une bête traquée, croyant encore possible à un sauvetage par l'amour.
Si le roman tourne parfois un peu en rond en même temps que la narratrice hésite sur le choix à effectuer, j'ai apprécié le fait qu'Amélie Cordonnier laisse beaucoup de place au lecteur pour se construire sa propre opinion. Par exemple, jamais elle ne tombe dans la lourdeur psychologisante voire moralisatrice qui consisterait ( par facilité ) à poser un diagnostic sur la pathologie dont souffre ce mari maltraitant, jamais on ne comprend vraiment ce qui l'anime ni pourquoi il est aussi violent. Et n'importe comment, rien ne pourrait l'excuser. de même, la fin est extrêmement ouverte avec son ambiguïté qui permet plusieurs interprétations sur le choix final de la femme, partir ou rester.
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Ladybirdy
  14 décembre 2018
L'histoire est celle d'une femme ordinaire, mariée, mère de deux enfants pour qui tout irait bien dans le meilleur des mondes si son mari préférerait lui offrir des fleurs plutôt que de lui trancher la gorge à coups d'insultes. C'est pathologique. Chronique. Bipolarité ? Dépression ? Syndrome de Gilles de la tourette ? Méchanceté pure et dure ? Malgré des années de psychalyse, sept ans d'acalmie, Aurélien recommence. Sans raison, n'importe où, souvent devant les mômes, il insulte sa femme. Elle, pantoise, blessée, nouée, tranchée, elle note les insultes dans son calepin comme pour analyser la fréquence, la violence, ou bien pour y apercevoir une chance que ce soit la dernière fois. Elle veut y croire parce qu'elle n'aime que lui et qu'elle y tient à sa famille.
Jusqu'où peut-elle se faire trancher avant de trancher.
Trancher. Choisir. Partir ou rester. Trancher. Dans les insultes comme dans son couple.
C'est l'histoire d'une femme à bout, une boule de ping pong, un nuage entre la pluie et le soleil, un funambule sur un fil, une bougie sans oxygène, une poupée chiffonnée, un désaccord dans le prélude de Bach. Une femme entre deux rives. Ça tourne un peu inlassablement en rond.
Turpitudes élastiques entre violence et amour.
Je t'aime moi non plus.
Requiem pour un ange.
Je t'ai suicidée mon amour.
Bang bang my baby shot me down.
Et parce que le temps perdu ne se rattrape plus.
Trancher.
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La_Bibliotheque_de_Juju
  10 octobre 2018
Elle fait des listes.
Comme toi.
Mais as-tu déjà fait des listes d'insultes ?
Elle oui. Des insultes. Celles qui l'assomment et l'écrasent autant que des poings dans la gueule. Celles de l'homme qu'elle aime. Celles du père de ses enfants.
Pourtant, Aurélien (comment des mots orduriers peuvent-ils sortir de la bouche d'un si joli prénom…), n'est pas un méchant ogre. Il ressemble à Monsieur Tout le Monde justement. Brillant. Prince Charmant pas si mignon qui lorsque la pression devient trop forte abreuve sa belle de noms d'oiseaux …
Amélie Cordonnier dissèque le couple et tranche dans le vif dans ce court premier roman douloureux, et terriblement prenant.
Ses mots laissent des traces sur le coeur du lecteur.
Ses références me parlent. Barbara hante ses pages… Avec sa terrible et magnifique mélancolie.
Je me suis surpris à apprécier un livre écrit à la deuxième personne du singulier. Et foi de Juju, ce n'était pas gagné car j'ai souvent énormément de mal à rentrer dans le récit lorsque l'auteur choisit cet exercice de style. Ici, ça paraît naturel, le tutoiement pour vérité …
L'histoire d'une femme. Epouse. Mère. Femme. Face à cette insoutenable obligation que de trancher. Se taillader l'amour pour revenir vers soi. Vers quelque chose de soutenable.
C'est l'histoire d'un compte à rebours. Celui vers cette décision intime …
Partir.
Rester.
Trancher.
+ Lire la suite
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llamy89
  19 septembre 2018
Quand les mots frappent au coeur plus que des maux physiques ne frappent le corps ; comment vivre le désamour ?
Amélie Cordonnier décrit une vie de couple qui se délite lorsque les mots frappent, salissent, abîment : "Ferme ta gueule une bonne fois pour toutes, si tu veux pas que je la réduise en miettes" éructe-t-il... Bien entendu, devant les enfants, Romane et Vadim. Ils doivent absolument être témoins des colères d'Aurélien.
La violence est revenue. L'auteure construit sa narration à la troisième personne cela donne hauteur et recul pour dire le choc, les événements les plus terribles. Comme un scientifique disséquerait un corps en énonçant ce qu'il découvre.
7 petites années de rémission puis brutale la rechute ! les abominations, insultes qui se vomissent à nouveau de la bouche d'Aurélien.
Rester ou partir ? il va falloir trancher. Combattre pour ne pas se laisser abattre.
Comment ? Un compte à rebours, avant son quarantième anniversaire, pour rassembler des forces, dérouler des listes de noms en "asse" pour les lui asséner, qu'il comprenne combien ils blessent, ratatinent l'ego, salissent l'amour qu'ils se portaient. Il l'aime, le lui dit, demande pardon, pleure puis cela recommence encore et encore... pour des petits riens du quotidien.
Trancher ! rester ou partir... Puis les souvenirs remontent, la cour reprend, les fleurs et les parcs, le printemps, les sourires... les larmes.
Amélie Cordonnier offre un traitement peu ordinaire d'une violence conjugale qui se cache derrière les portes, n'a pas de visibilité physique.Indétectable.
La distance dans le récit rend les mots implacables, l'émotion intense.
Le lecteur a envie de dire STOP, de crier à cette femme "prend tes enfants, sauves-toi, sauve-les". Incrédulité devant tant de mots ignobles crachés pour faire mal et poésie des mots de Barbara pour décrire la fin d'une période heureuse, c'est d'un tel paradoxe. On en reste perplexe.
La fin du roman est inattendue. Après un tel roman, touchant. Impossible de rendre un avis tranché sur le choix des femmes qui vivent cet enfer. Les dialogues, les situations sonnent juste sous la plume d'Amélie Cordonnier. Raisonnent fort chez le lecteur malgré le TU qui distancie.
Une écriture directe, journalistique, poétique sublime une histoire d'amour d'une noirceur incroyable.
Une auteure à suivre, un roman marquant à ne pas manquer, malgré le sujet qui émeut profondément.
+ Lire la suite
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critiques presse (3)
Actualitte   17 septembre 2018
Amélie Cordonnier nous plonge dans la violence intime d'un couple. Non non, pas la violence de tous les jours, un peu banale : une violence d'une intensité irrespirable. Un roman infernal et subjuguant. Explosion en plein vol assurée.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LeFigaro   07 septembre 2018
Quatre-vingt-quatorze premiers romans paraissent en cette rentrée 2018. Parmi nos dix coups de cœur, celui d'Amélie Cordonnier.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Lexpress   03 septembre 2018
La narratrice utilise les mots pour se sauver ; pour lutter contre les violences verbales, il faut les écrire. Elle fait la liste des insultes, elle se recompose en écrivant des phrases en forme de bouclier ; et cela en fait un roman nerveux qui suit le rythme d'une survie.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (96) Voir plus Ajouter une citation
LadybirdyLadybirdy   13 décembre 2018
Tu t’es traînée ton mal de vivre en bandoulière, comme un sac à main. Tu l’avais choisi grand, alors autant le remplir un max. Il était plein à craquer de ses insultes, de ton chagrin, de tes peurs, et pire encore de mille regrets. Tu te sentais misérable et malheureuse comme les pierres. C’était les « larmes aux paupières, au jour qui meurt, au jour qui vient ». Et tu avais souvent envie que le jour ne revienne pas.
+ Lire la suite
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LadybirdyLadybirdy   14 décembre 2018
« Quand papa se marre en déclarant que tu pisses comme une grosse vache degueulasse, c’est péjoratif ça ? - Oui, c’est péjoratif. « La version laudative, ça pourrait être quoi ? » Tu réfléchis deux minutes : « Votre Altesse, de l’or coule entre vos fesses! ». Il rit. Toi aussi. La formule le réjouit, alors il se redresse et prend un air théâtral pour la déclamer. « Votre Altesse, de l’or coule entre vos fesses! »
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leslivresmapassionleslivresmapassion   17 novembre 2018
La clé tourne dans la serrure. Et c'est pour toi déjà le cliquetis de la victoire. Mais rien n'est gagné tu le comprends tout de suite à sa mine défaite. Il a le regard perdu et buté. Son arcade sourcilière saigne, ses lèvres sèches aussi, qu'il continue de mordiller. Tu ne dis rien, tu ouvres les bras. Et ce grand gaillard qui se flatte de pouvoir casser un œuf sur ta tête redevient aussitôt ton poussin. Un sanglot muet fait trembler son dos que tu frictionnes à travers son pull en laine, comme quand il était petit, au sortir du bain. Tu réalises qu'il pleure lorsque ta chemise se mouille. Sans se voir c'est plus facile. Alors il dit tout dans ton cou. Ses peurs et ses rancoeurs. Ses frustrations et sa colère. Il dit que la seconde, c'est dur, il jure, se désole des putains de boutons apparus sur sa gueule et de son sexe qui ne pousse pas. Il raconte les moqueries dans les vestiaires du lycée et les concours de bites sous les douches du foot où il garde son caleçon, comme un con. Et puis il ajoute qu'il n'en peut plus des insultes de papa et de toutes ses phrases méprisantes. Il dit qu'il en crève de voir que tu te laisses maltraiter comme ça. Ses prunelles noires te foudroient. Tu les vois parce que pour dire ces deux dernières phrases-là, il se redresse puis se détache de toi. Vadim te fait face. Il est un fils qui tient à regarder sa mère droit dans les yeux pour lui assurer qu'elle vaut tellement mieux.
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YdamelcYdamelc   31 décembre 2018
Ce que tu as préféré, c’est toutes les fois, comme celle-là, où vous n’avez pas pu baiser. Pas de porche, pas de banc, aucun renfoncement sur le trottoir où vous cacher. Tu dis que c’est ce que tu as préféré, pas parce que le plaisir de ne rien faire était supérieur à celui de t’envoyer en l’air, non, rien ne vaudra jamais cette jouissance-là. Si tu as adoré toutes ces fois où rien n’a pu se passer, c’est parce que jamais auparavant tu n’avais senti le désir cogner en toi avec une telle intensité.
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JuinJuin   06 janvier 2019
Ne surtout pas écouter les horreurs qu'il dégueule tout doucement pour ne pas réveiller les enfants. Ne plus bouger, faire la morte et prier pour ne pas le devenir quand l'air commence vraiment à manquer. La phrase de Despentes, en boucle dans ta tête : " La colère est une pute qui n'a pas froid aux yeux."
Aurélien finit par te libérer. Cela se termine aussi subitement que ça a commencé. Tu récupères ton roman en silence. Les lignes dansent sous tes yeux secs. C'est ta façon discrète de trembler.
( p 83)
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