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ISBN : 2298152330
Éditeur : France loisirs (01/06/2019)

Note moyenne : 3/5 (sur 2 notes)
Résumé :
Résumé: 1950. À 16 ans, Soizic est envoyée à Paris pour devenir bonne chez les Le Goff, un couple de riches bourgeois. Loin de son petit village breton, Soizic profite de la vie trépidante de la capitale mais en elle, la révolte grandit. Elle ne supporte plus le mépris de ses patrons. Sous son apparence d'employée modèle, la malicieuse jeune fille élabore alors discrètement le plan de sa vengeance. Son destin lui appartient et elle compte bien le reprendre en main.
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Valmyvoyou_lit
  11 août 2019
A seize ans, en 1949, Soizic est employée de maison chez les le Goff, une famille qui humilie son personnel. La jeune fille a un caractère affirmé et il est impossible pour elle de se laisser traiter de la sorte sans réagir. Elle a les oreilles qui traînent et les informations qu'elle récolte lui permettent de concocter une vengeance.

J'ai aimé le personnage de Soizic. Elle est spontanée et réfléchie, maligne et naïve, déterminée et fragile, et surtout malicieuse. Par moments, j'étais entièrement en accord avec elle, et à d'autres, je trouvais qu'elle exagérait. J'ai apprécié qu'elle engendre une ambivalence dans la façon de la percevoir. Ses réactions ne sont pas toujours celles attendues, et de ce fait, la jeune fille provoque la surprise.

Ce roman est découpé en deux. L'atmosphère change et s'adapte aux personnages concernés. Au départ, j'ai été déstabilisée par la deuxième partie, mais lorsque j'ai compris que c'était la continuité de la première, j'ai trouvé que c'était bien mené.

J'ai eu un faible pour un personnage secondaire. C'est un policier qui s'appelle Castain. La rencontre entre Soizic et lui semble improbable, le lien se crée un peu vite à mon goût, j'aurais aimé que cela prenne un peu plus de temps, mais j'ai aimé ce que cette relation révèle de chacun.
La fille d'une autre relate un scandale financier d'après-guerre : le trafic de piastres d'Indochine...

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Lien : https://valmyvoyoulit.com/20..
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dane_dada
  27 juillet 2019
Même si la trame semble un peu "cousue de fil blanc" et les personnages inspirés de romans de Victor Hugo, ce livre nous tient de page en page. Parfois l'on oublie un peu l'époque à laquelle se déroule l'histoire, tant on verse dans le misérabilisme. Néanmoins, Soizic est un personnage attachant et l'on sent qu'elle aura une destinée hors du commun.
Brusquement, aux deux tiers du livre, on la perd de vue… pour entrer dans une autre intrigue : c'est ce que j'ai aimé, cette façon originale qu'a Alix Cordouan de garder le lecteur malgré lui ! Et je ne fus pas déçue.
Le dénouement est digne "d'une histoire qui finit bien".
Un roman plaisant.
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HermineBretonne
  16 août 2019
1950, partie de son petit village breton pour devenir bonne à tout faire dans une maison bourgeoise, Soizic ravale sa rancoeur et courbe l'échine. Mais il faut se méfier de l'eau qui dort car lorsqu'elle se réveille, elle peut provoquer un raz de marée. Ce roman est un instantané d'une époque heureusement révolue. Un très bon moment de lecture.
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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   24 août 2019
Les magouilles d’avocat, il les a en horreur, autant que certains juges qui appliquent comme des machines les textes en vigueur. Bien sûr, ils sont là pour ça, mais cette justice-là ne lui convient pas. Alors pour pouvoir continuer à se regarder en face, il compose. Par omission, comme avec les lettres anonymes de la petite bonne qu’il a brûlées, ou à charge quand il creuse avec acharnement pour faire tomber un salaud qui sans lui s’en serait sorti la tête haute.
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rkhettaouirkhettaoui   24 août 2019
C’est une femme que le temps embellit de charmes nouveaux et qui conserve dans le regard une soif de vivre toujours renouvelée. C’est peut-être pour ça qu’il garde ses distances. Lui ne croit plus à l’avenir et se contente de se raccrocher à de petits plaisirs éphémères pour ne pas sombrer trop vite. Et puis ils se connaissent trop bien maintenant pour qu’entre eux… à moins qu’un événement ne rallume une flamme qui s’éteint inexorablement… Y croit-il encore ?
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rkhettaouirkhettaoui   24 août 2019
J’avais maintenant un but, me venger. Je ne souffrais plus, je n’avais plus honte, je n’avais plus peur, j’étais en guerre et cette guerre, j’étais déterminée à la gagner.
Pour arriver à mes fins, je devais être attentive à tout ce qui se passait et tout ce qui se disait chez les Le Goff. Je devais trouver une faille, j’allais trouver la faille, j’étais convaincue qu’elle existait.
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dane_dadadane_dada   27 juillet 2019
Que leur arrive-t-il ? Depuis toutes ces années, ils se connaissent, ils savent exactement où ils en sont tous les deux. Ils ont conscience d'avoir loupé le coche. C'est lui, surtout, par son attitude, qui a laissé s'éteindre leurs espoirs de rapprochement.
Ce soir, tout est différent. Il a suffi d'un geste tendre pour que tout redevienne comme avant, du temps où presque rien ne les séparait, quand sa femme l'avait quitté. Il lui dit les mots oubliés, de ceux dont on rêve sans jamais oser les prononcer.
Elle se serre contre lui, une voiture dévale la rue en direction de la place Blanche.
ça se passe rue Lepic, à Paris, à quelques jours de Noël 1961.
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rkhettaouirkhettaoui   24 août 2019
En fin de soirée, on attaquait le sujet roi : les femmes. C’était inépuisable, sans limite ou presque. Il n’y avait qu’une règle que tous partageaient : on ne parle pas des épouses. La mère de leurs gosses, c’est sacré. Pas question que leur progéniture se transforme en fille ou fils de pute au cours de la conversation.
Pour les autres femmes, tout était permis. La moindre retenue les aurait classées du côté des prudes, des non-affranchies, ce qui aurait été fâcheux. Il était bon de surenchérir si l’on voulait se maintenir à un niveau de vulgarité de bon aloi.
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