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EAN : 9782330093181
800 pages
Éditeur : Actes Sud (01/11/2017)

Note moyenne : 3.72/5 (sur 77 notes)
Résumé :
Les portes se sont ouvertes, et les humains se ruent pour coloniser un millier de planètes. La première d'entre elles, Ilus, est baptisée dans le sang et la destruction. Des colons indépendants se dressent avec leurs faibles moyens contre la puissance écrasante d'un vaisseau appartenant à une compagnie gigantesque, et des scientifiques innocents périssent alors qu'ils voulaient seulement étudier un monde nouveau. James Holden et son équipage sont désignés pour rétab... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
  11 mai 2020
Distrayant et page turner.
Premier monde accessible après avoir traversé les anneaux. Nommé Ilus pour les quelques Ceinturiens qui y ont émigré. New Terra par la société mandatée par les Nations Unies pour l'explorer et l'exploiter. La confrontation est-elle inévitable ? Envoyons donc Holden pour servir de médiateur. Mais les intérêts des uns ne sont pas forcément ceux des autres et si la planète s'y met aussi… Car n'oublions pas les créateurs de la protomolécule et ceux qui les ont détruits.
Il faut avouer qu'on est un tout petit peu déçu. Des milliers de mondes s'ouvrent à la colonisation. Des enjeux et des intérêts absolument incalculables et des factions à même d'y foutre un bordel sans nom, mais au lieu de ça, on a un planet opéra aux tous petits enjeux très locaux (bon, petits pour nous, mais vitaux, littéralement, pour ceux impliqués).
Cela posé, sur les possibilités politiques stratégiques qu'on pourrait avoir dans cet univers, (peut être le prochain tome ? ) j'ai réellement apprécié ma lecture.
Planète intéressante et pleine de surprises.
Personnages digne d'intérêt (les gentils comme les méchants). On ne présente plus l'équipe de Holden mais les rôles secondaires ne le sont pas moins.
Si le pitch est simple, les catastrophes s'enchaînent pour notre plus grand plaisir (après un démarrage un peu long malgré tout).
Plus accessible que les tomes précédents (moins ennuyeux ? ) Peut-être une des raisons de mon regain d'intérêt pour la licence ?
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Commenter  J’apprécie          571
Deslivresetlesmots
  07 mai 2020
Jusqu'ici, les auteurs de The Expanse ne m'ont pas déçue, comme à la lecture de chaque tome, celui-ci m'a donné une bonne « gueule de bois fictionnelle » qui ne donne pas du tout envie de quitter cet univers et ses personnages (heureusement que j'ai déjà le prochain tome dans ma bibliothèque).
Après la découverte des portes qui mènent à des centaines de systèmes solaires différents, il était évident que les humains s'empresseraient d'en visiter pour coloniser une planète avec une atmosphère respirable. Bien sûr, rien ne se fait sans soulever un tas de problèmes politiques avec la question primordiale : à qui va appartenir cette nouvelle planète ? Tandis qu'un groupe de Ceinturien·nes s'y est précipité et installé, la dénommant « Ilus », l'Organisation des Nations Unies a envoyé peu de temps après un vaisseau de scientifiques pour étudier la planète, « New Terra », et s'en saisir, à l'aide d'une équipe de sécurité. Comme on pouvait s'y attendre, la situation va très vite s'envenimer et Holden est envoyé, avec son équipage à bord du Rossinante, par la Terre et la Ceinture pour jouer les médiateurs.
C'est donc l'occasion de découvrir de nouveaux points de vue et personnages, telle qu'Elvi, une biologiste envoyée pour étudier les différents organismes de cette nouvelle planète. On trouve également les points de vue de personnages qu'on a déjà croisé. Basia par exemple, Ceinturien et ami de Prax, père de Katoa qui n'a malheureusement pas survécu aux expériences concernant la protomolécule. Basia a rejoint cette nouvelle planète avec sa famille et l'espoir d'un nouveau départ. Havelock, l'ancien partenaire de Miller sur Ceres, est engagé par la Royal Charter Energy comme responsable sécurité du vaisseau de scientifiques envoyés par la Terre. Enfin, on retrouve bien sûr Holden.
Je risque de le dire à chaque chronique de cette saga mais je suis impressionnée par les différences de points de vue, de façons de penser, de raisonnements, de vocabulaires des personnages selon qu'on lise ceux de Holden, Elvi, Basia ou Havelock. Tout fait qu'on incarne un personnage particulier, sans se poser de question, par exemple quand on lit le point de vue d'Elvi, étant donné qu'elle étudie la faune, elle compare et analyse énormément de choses en les rapprochant de fonctionnement d'organismes qu'elle connaît. Nul doute que les nerds de biologie apprécieront d'ailleurs ses découvertes : sans verser dans la hard SF puisqu'il ne s'agit pas du propos du livre entier, les scientifiques envoyés sur cette nouvelle planète sont bien amené·es à étudier sa faune, sa flore, sa géologie, etc.
Si j'ai eu un petit doute concernant le personnage d'Elvi, qui passait beaucoup de temps à fantasmer sur un autre personnage, un peu comme une lycéenne énamourée, la situation finit par faire sens et n'est pas un simple cliché (une preuve supplémentaire qu'on peut faire confiance aux auteurs) !
À présent qu'on connaît mieux l'existence de la protomolécule et de ses créateur·rice·s, on continue à en apprendre un petit peu plus sur elleux, mais toujours au compte-goutte. Tout montre en tous cas qu'iels étaient suffisamment savant·es, habiles et stratèges pour gérer plusieurs planètes à la fois, pour envisager l'avenir loin, mais il n'empêche que quelque chose ou quelqu'un a tout de même réussi à les exterminer. Ce fait va amener de plus en plus de tensions, dans ce tome-ci, mais probablement dans les prochains ! On garde donc cette ambiance remplie de mystères, d'inquiétudes et d'enquête qui était déjà présente dans les précédents tomes.
Mais, à mon sens, le sel de cette saga repose bien sur ses personnages et leurs interactions entre eux (même si je ne renie pas du tout l'intérêt de l'intrigue autour de la protomolécule et de ses créateur·rice·s). Les auteurs continuent à nous présenter des personnages complets, complexes, avec leurs intérêts, passions et inquiétudes propres. Au delà des personnages eux-mêmes, c'est la réalité dans laquelle iels sont ancré·es qui fait qu'on s'y projette ou qu'on s'y attache si facilement. Par exemple, les Ceinturien·nes ayant eu l'habitude de vivre dans des vaisseaux sans gravité, iels ont dû suivre un entraînement et des supplémentations importants pendant tout leur voyage en prévision de rejoindre cette nouvelle planète à la gravité légèrement plus forte que celle de la Terre.
Et encore, il s'agit là d'une mention explicite aux différences entre Ceinturien·nes, Terrien·nes et Marsien·nes. Mais ce que je trouve encore plus savoureux, c'est toutes les mentions en passant, au détour d'une phrase, qui mettent en place notamment les différences culturelles de ces civilisations. Les Ceinturien·nes ont déjà leur propre langue, un mélange de plusieurs langues parlées sur Terre puisqu'il s'agissait de personnes de différents pays rassemblés. Mais le langage n'étant pas seulement parlé, iels ont également leur propre langage corporel, comme le fait de hausser les épaules en soulevant la ou les mains ou de soulever le point pour acquiescer. Il est possible que j'ai particulièrement apprécié ce genre de détail parce que j'adore la linguistique, d'ailleurs, il y a toute une page sur le Wiki de The Expanse au sujet du créole de la Ceinture (chacun·e son nerdisme).
Petit point représentations et diversité : on a le point de vue d'une femme et de trois hommes (a priori tou·te·s cis et dont trois sont dans des relations hétérosexuelles), mais on trouve d'autres personnages non-blancs, une famille de deux femmes et leur fils, la mention d'un grand-père en relation avec un Allemand. Et toujours, comme dans les tomes précédents, les parents de Holden qui sont trois femmes et cinq hommes, mais aussi la neuroatypie (pas mentionnée en ces termes mais assez flagrante) d'Amos.
Je ne peux que recommander cette saga, et ce tome avec bien sûr.
Lien : https://deslivresetlesmots.w..
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TelKines
  19 septembre 2018
Comme à chaque début de lecture de cette saga, je me retrouve à piocher misérablement avec les différents nouveaux personnages. C'est-à-dire qu'il me faut un temps d'adaptation. Surtout dans l'attente de retrouver Holden et pourquoi pas… Miller. Ben quoi, il a beau être mort, sa présence et toujours bonne à prendre. Même si là… ce n'est point le cas. Et pourtant, tout avait si bien commencé par un prologue avec Bobby « Gunner » Drapper ! Bon prologue simpliste mais quelque peu intéressant sur la vie sur Mars.
Bon alors on se retrouve rapidement avec quatre nouveaux personnages. Et comme je l'ai déjà écrit, il m'a fallu un temps pour les apprécier ou au moins vouloir les lire. Et franchement, j'étais quasi réticent lors de la lecture de deux des nouveaux personnages. Et Holden reste toujours le même capitaine, tout en ayant mûri. Et Amos ! Ah, Amos ! Quel bon gars ! Pince-sans-rire et toujours aussi patibulaire !
Bon tout va mieux dès que l'action et le récit se mettent en branle ! Normal, non ?! On découvre un nouveau monde (ça ne peut pas être un spoil vu le tome précédent). de nouveaux colons s'installent sur une planète anciennement habitée par les E-T ayant envoyé la proto-molécule mais qui ont étrangement disparu. Une multimondiale souhaite récupérer les plein-droits de propriété de cette planète. Des scientifiques y sont dépêchés pour étudier tout ce qui peut paraître de nouveau et ils sont accompagnés d'une équipe de sécurité assez bien équipée mais quelque peu sous tension. Et tout bascule. Sans l'aide de Holden, pour le moment… Alors des colons font exploser un vaisseau des scientifiques. Pas terrible comme accueil, surtout après près de deux ans de voyage. La sécurité reste vigilante tout en faisant s'implanter une partie des scientifiques. Mais les relations entre tout ce monde sont tendues. Comme quoi l'Histoire reste toujours un éternel recommencement. Les Humains doivent faire place nette pour se sentir à l'aise (auparavant c'étaient les Européens face aux Amérindiens, par exemple). Et ils se battent pour une planète, alors que maintenant, ils en ont des milliers à disposition dont au moins plusieurs avec une atmosphère. Donc des milliers à terraformer ou au pire à vider des différentes ressources…
Holden et son équipe doivent jouer les médiateurs. Sauf que, tout ne déroule pas aussi bien que prévu. Surtout quand la planète passe en mode : bouclier planétaire, plus rien ne peut se poser sur la surface ou alors en miette. Et puis des survivances d'anciennes entités E-T mettent en danger et Holden et tous les colons et scientifiques.
Sinon, l'histoire est un peu standard. Deux groupes s'affrontent dans une « guerre froide ». Chacun attend le bon moment pour mettre à genoux l'autre. Et puis quand ça se corse, les groupes se réunissent pour survivre. Malgré un électron libre, plutôt étroit d'esprit, mais qui incarne un bon vilain. Il défend totalement ce pour quoi il a été engagé : s'approprier la planète contre toute menace (humaine ou alien). Même s'il doit mourir en martyr.
J'ai bien aimé le récit à partir de la moitié du roman. Avant, cela reste toujours une présentation un peu lourde la situation, quelque peu répétitive aussi. Puis tout s'améliore avec une tension grandissante. Il y a aussi des petits interludes, placés en quelque sorte entre chaque nouvelle situation, est qui sont vraiment des passages moyens. Mais sinon, il y a de super phases de combats et aussi de sauvetages spatiaux, et c'est vraiment bon à suivre.
Mon avis est donc mitigé sur ce tome 4 de la saga. Cependant, dès que je pourrai, je lirai le tome 5 car j'adore suivre Holden, Amos, et compagnie. Tout en espérant revoir bien plus souvent Bobby (et Avasarala, bien qu'elle soit un meilleur personnage dans la série TV que dans le livre).
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ZeroJanvier79
  21 novembre 2019
Cibola Burn est le quatrième volume de de la saga de science-fiction The Expanse signée James S.A. Corey, le nom de plume du duo composé des auteurs Daniel Abraham et Ty Franck.
Il s'agit du roman qui sert de base à la quatrième saison, annoncée pour le 13 décembre prochain, de la série TV tirée de cette saga. J'ai donc découvert ce roman sans en connaitre à l'avance l'essentiel de l'intrigue, contrairement aux trois premiers tomes que j'ai lus en ayant déjà vu leur adaptation pour le petit écran.
L'intrigue tourne autour de la colonisation de New Terra, la première planète habitable découverte suite à l'ouverture des anneaux interstellaires à la fin du précédent roman. Une première vague de colons, des réfugiés de Ganymède qui ont erré de longs mois dans le système solaire pour être accueilli, en vain, afin de décider de s'installer sur New Terra quand l'existence de cette planète habitable a été installée. Depuis, une corporation a obtenu une concession des Nations Unies pour coloniser la planète et exploiter ses ressources naturelles.
Comme d'habitude avec The Expanse, ce roman se compose d'une cinquantaine de chapitres d'une dizaine de pages chacun, avec des personnages différents offrant autant de points de vue sur le récit :
- Basia Merton est un réfugié de Ganymède, membre du groupe des premiers colons sur sur New Terra, ou Ilus comme ils l'appellent ; avec son groupe d'amis, il refuse l'arrivée imminente de la corporation
- Elvi Okoye est une scientifique faisant partie de l'équipe envoyée par la corporation sur New Terra pour étudier la faune et la flore locale en vue de coloniser la planète
- Dmitri Havelock est le chef adjoint de la sécurité à bord du vaisseau de la corporation qui arrive en orbite de New Terra
- Evidemment, on retrouve une fois de plus James Holden, cette fois mandaté conjointement par les Nations Unies et l'OPA pour une mission de médiation afin d'éviter que la situation ne dégénère sur New Terra entre les premiers colons et les nouveaux arrivants
- Enfin, quelques chapitres, plus courts, donnent la parole à Joe Miller, ou plutôt l'avatar du défunt détective, tel qu'il a été recréé par la proto-molécule pour dialoguer avec Holden
Ce qui m'a d'abord plu dans ce roman, en plus de son thème qui me semblait prometteur, c'est que certains protagonistes ont des liens avec des personnages rencontrés dans les tomes précédents. Ainsi, Basia était un ami de Prax dans le deuxième tome, nous avions alors eu l'occasion de le rencontrer brièvement, avec la mort de son fils dans la laboratoire secret où était également détenu la fille de Prax. Havelock était quant à lui le partenaire de Joe Miller quand celui-ci travaillait encore pour Star Helix sur Ceres. Ce sont des rappels qui font plaisir quand on suit une saga comme The Expanse avec une multitude de personnages qu'on suit le temps d'un roman mais qu'on abandonne parfois sans les revoir.
Malgré ce point plutôt sympathique, je dois dire que j'ai eu un peu de mal à entrer dans le roman. Alors que j'en étais à la moitié, je me disais que c'était plaisant à lire mais que ça trainait un peu en longueur. J'espérais que la deuxième moitié serait à la hauteur des promesses à la fin du tome précédent.
Malheureusement, la suite ne m'a pas plus enchanté, et le roman m'a globalement déçu.
J'ai notamment trouvé que l'antagoniste principal, dont on devine d'ailleurs très vite qu'il le sera quand on le rencontre, est stéréotypé. C'est le chef de la sécurité de l'expédition lancée par la corporation, il représente le symbole de l'avidité sans fin des multinationales qui négligent volontairement l'impact humain de leurs choix, mais c'est fait sans nuance, le personnage ne semble être présent que pour sa fonction et n'existe pas vraiment en tant qu'être humain.
J'ai également eu l'impression que les auteurs ne savaient pas trop quoi faire de certains personnages secondaires. C'est particulièrement le cas de l'équipage du Roccinante, le vaisseau de James Holden. Si Naomi a droit à une certaine place dans le récit, avec un peu d'action, Amos et surtout Alex, le pilote, font plutôt de la figuration et leur présence n'apporte pas grand chose au récit. Ils m'ont semblé être comme des bagages que les auteurs étaient contraints de faire apparaître sans savoir comment les utiliser.
J'ai tout de même admiré la capacité des auteurs à disperser les personnages à plusieurs endroits pour nous faire vivre l'action depuis différents points de vue, en faisant rebondir le récit d'un chapitre à l'autre et en limitant les angles morts. La gestion du rythme et du suspense est toujours aussi bonne, même si j'imagine que cette construction très américaine du roman peut gêner certains tant elle semble artificielle.
J'ai aussi apprécié les thèmes abordés par les auteurs, même s'ils sont si nombreux qu'on a parfois du mal à comprendre de quoi ils veulent vraiment nous parler. Cela commence comme un roman sur la colonisation, la nouvelle frontière, l'impérialisme, le terrorisme, puis on bascule dans le thriller médical avec des organismes locaux qui menacent les colons, avant de revenir au coeur de la saga : la découverte de la technologie dont la proto-molécule est issue, et ses effets le destin de l'espèce humaine. Tout est plutôt bon, mais l'ensemble manque un peu de cohérence.
Enfin, j'ai beaucoup aimé l'épilogue, qui reprend un peu de recul par rapport au récit sur Ilus / New Terra et permet d'espérer une suite plus palpitante.
Mon impression après avoir refermé ce livre est donc mitigée : cela reste bon, mais à mes yeux ce n'est clairement pas du même niveau que les précédents volumes. Pour moi, c'est sans hésitation le moins bon des quatre premiers tomes de The Expanse. J'espère que le prochain, le cinquième de la série, saura m'émerveiller à nouveau.
Lien : https://zerojanvier.fr/2019/..
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Apophis
  07 novembre 2017
Inégal
Après un tome 3 à la fois mauvais en lui-même et très en-dessous de ses deux prédécesseurs, ce tome 4 relève un peu le niveau, tout en étant critiquable sur bien des points. Appauvrissant paradoxalement l'univers (par rapport au changement de paradigme introduit dans La porte d'Abaddon), Les feux de Cibola montre les luttes entre une corporation et des colons illégaux sur New Terra, avec Holden dans le rôle du médiateur. On est cependant loin de la riche géopolitique des débuts du cycle, sans compter que tout cela (avec les ruines extraterrestres de rigueur et la biologie locale exotique) est du cent fois vu. le roman est toutefois très dichotomique, puisque si la partie se passant à la surface de la planète est plutôt faible, celle se déroulant en parallèle en orbite est nettement plus intéressante, avec quelques scènes à grand spectacle (l'abordage, l'attaque), qu'on a hâte de voir dans la contrepartie télévisée de la saga. Si, très globalement, ce livre reste recommandable, on notera les personnages jetables, comme à chaque fois, les stéréotypes récurrents, des antagonistes bornés jusqu'à l'absurde, certains dialogues faibles, mièvres ou les deux à la fois, ainsi qu'une certaine prévisibilité des rebondissements dans la première partie et leur côté souvent excessif dans la seconde.
Retrouvez l'argumentaire détaillé sur mon blog.
Lien : https://lecultedapophis.word..
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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
fnitterfnitter   13 mai 2020
Les gens pouvaient prétendre autant qu’ils le voulaient qu’il n’y avait pas de drogués, de prostituées et d’enfants non vaccinés, quand l’épidémie se répandait tout ce qui importait était qui respirait le même air que vous.
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fnitterfnitter   16 mai 2020
Des explosions apocalyptiques, des réacteurs hors service, des terroristes, du meurtre de masse, les limaces de la mort, et maintenant une épidémie de cécité. Cette planète est terrifiante. Nous n’aurions pas dû venir ici.
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fnitterfnitter   17 mai 2020
Là résidait le danger, quand on était âgé et dans la politique. Les habitudes survivaient aux situations qui les créaient. Les politiques demeurent en place après les situations qui les avaient inspirées n’étaient plus les mêmes.
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TelKinesTelKines   09 septembre 2018
- Vous savez ce que j'aime sur cette planète ? lança-t-il en guise de salut.
- Rien ?
Il lui adressa une petite grimace en feignant d'être vexé.
- Moi, j'aime la période rotation. Trente heures. On peut effectuer une journée complète de travail, traîner à se saouler au bar, et profiter quand même d'une nuit de sommeil complète. Je ne sais pas pourquoi on n'y a pas pensé, chez nous.
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Malahide75Malahide75   01 juillet 2019
L’enquêteur s’étend, trouve Holden. Il sourit. Il y avait un homme, et il s’appelait Miller. Et il trouvait des choses, mais il ne le fait plus. Il sauvait les gens quand il le pouvait. S’il n’y parvenait pas, il les vengeait. Il se sacrifiait quand il le fallait. Il trouvait les choses qui manquaient. Il savait qui était coupable, et il accomplissait les actes évidents parce qu’ils étaient évidents. L’enquêteur avait grandi dans ses os, il avait repeuplé ses yeux d’une vie nouvelle et étrange, il avait investi sa forme.
Il trouva l’arme du crime. Il sut ce qui était arrivé, au moins dans les grandes lignes. Le travail de finition était dévolu aux procureurs, de toute façon, en admettant qu’il y ait un procès. Mais il n’y en aurait pas. Il y avait d’autres choses pour lesquelles l’outil était doué. L’enquêteur savait tuer quand c’était nécessaire.
Mieux encore, il savait comment mourir.
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