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EAN : 9782253237198
576 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (28/02/2018)

Note moyenne : 2.62/5 (sur 57 notes)
Résumé :
Par une chaude soirée d'été, une cycliste est trouvée morte. Il semblerait que la jeune femme ait été agressée, mais les indices sont étranges : des petits éclats de verre sur le corps de la victime et une forte odeur de brûlé. Le Dr Kay Scarpetta est appelée sur les lieux. Avant même que l'affaire soit officialisée, le détective Pete Marino et Benton Wesley, agent du FBI, et mari de Scarpetta, reçoivent des appels, prétendument d'un enquêteur d'Interpol. Mais pour ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
lechristophe
  02 avril 2018
Alors, roman policier de 559 pages. Page 103, l'héroïne médecin légiste, Kay Scarpetta, est prévenue d'un meurtre. Aux alentours de la page 160, elle arrive sur les lieux. Page 330, elle commence (enfin) l'examen de la scène de crime et du corps. Page 492, début de l'autopsie...
Voilà, tout est dit : Patricia Cornwell met maintenant 500 pages pour décrire ce qu'elle écrivait en quelques dizaines de pages dans ses premiers romans. Tout cela au détriment de l'action, de l'enquête. On est constamment parasité pendant des pages et des pages des chapitres et des chapitres par les pensées de l'héroïne qui s'inquiète de tout et de rien, par ses souvenirs avec son mari, avec sa nièce, avec le policier Pete Marino, ou d'enfance avec sa soeur...
Alors, c'est vrai, c'est un roman policier très XXIème siècle puisqu'on y parle de drone, de nanotechnologies, de piratage informatique, d'internet mais... pfiuuu ! c'est long, c'est lent. On tourne les pages et on voit arriver la fin du livre alors que l'histoire n'a pas évolué pendant des centaines de pages. On se remémore surtout que Cornwell écrivait de bien meilleurs romans il y a 20 ans !
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gloubi21
  17 avril 2017
Je suis adepte des romans de Patricia Cornwell depuis le début. Mais force est de constater que plus le temps passe, moins ses romans sont bons. Et Chaos, le dernier opus en date en est l'exemple type. Scarpetta, son personnage fétiche, baigne dans la pire des paranoïas. Il semble que sa vie soit en danger permanent, un danger uniquement tourné contre elle et ses proches. Sans que l'on comprenne d'où vient la menace ni pourquoi elle existe. Et tout ça est étalé durant des centaines de pages où il ne se passe rien. Que des digressions, des retours en arrière sur sa vie, ses rapports houleux et chaotiques avec sa soeur. Et parce qu'elle ne semble pas savoir comment s'en sortir avec cette histoire, elle ressort des personnages de ses premiers romans en faisant des liens pour le moins hasardeux avec le présent. Elle en arrive à bâcler la fin de son histoire en moins de cent pages, comme si elle s'était rendu compte qu'après trois cents pages vides, il était temps d'en venir aux faits.
Franchement, je me demande si je continuerai le lire ses romans. Je préfère garder en mémoire la qualité de ses premiers livres, dans lesquels on se plongeait jusqu'à avoir terminé la dernière ligne, le dernier mot. La magie n'opère plus.
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nelson43
  15 mars 2017
Voilà bien longtemps que je m'étais intéressée aux enquêtes de Kay Scarpetta et comme on m'a offert "chaos " , c'était un bon prétexte pour me replonger dans son univers .
Je suis arrivée à la fin du bouquin uniquement parce que je n'aime pas abandonner . Ce qui est écrie en 427 pages aurait pu tenir en 50 pages . Au milieu du livre , rien ne s'était passé hormis le cadavre d'une jeune fille retrouvée dans un parc . Des chapitres inutiles , des redits , des digressions , bref... une lecture que je vais vite oublier
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lilyrose87
  16 août 2018
Non, j'ai beau faire des efforts, je n'y arrive plus. Depuis Monnaie de Sang, tout va à vau-l'eau. Mais avec Chaos, on atteint un niveau de nullité absolument inédit. Et j'assume pleinement le choix de ce mot.
Il ne se passe strictement rien pendant 90% du roman. Ce n'est pas une blague. Je peux même vous résumer les deux cent premières pages (à une dizaine de pages près).
Kay Scarpetta se balade près de Harvard alors qu'il fait une chaleur de dingue dehors. Elle rejoint son mari et croise la route d'une cycliste. Ils vont au restaurant, leur repas est interrompu car Kay est appelé sur les lieux d'un potentiel crime dont la victime se trouve être la cycliste.
La quatrième de couverture me promettait une enquête sur une mort très étrange. En réalité, il n'en est rien.
Tout le roman se résume à Kay Scarpetta, ses pensées, ses doutes. On passe d'une menace d'un cyber-criminel (qui aurait tellement pu relever le niveau si ça avait été un peu mieux détaillé) à son mépris pour sa soeur qui va passer quelques jours chez sa fille, à son dégoût d'une relation entre Marino et ladite soeur et de ses inquiétudes quant à sa Némésis, Carrie Grethen.
Voilà, vous pouvez me remercier, je vous ai évité de vous faire perdre un temps considérable.
Au final, l'enquête sera résolue dans les dix dernières pages et tout est bien qui finit bien.
Même dans Noir Sanctuaire de Douglas Preston et Lincoln Child (et pourtant, je l'ai détesté ce roman), il y avait un peu plus d'action.
Je préférais largement les premiers romans de Patricia Cornwell, où Scarpetta utilisait son savoir clinique au service de la justice, où il s'agissait d'une vraie enquête criminelle et non un monologue intérieur de la part de Scarpetta. Jamais je ne me suis autant ennuyée. Et un roman ennuyeux est pour moi pire qu'un roman écrit avec les pieds (Fifty Shades of Shit mis à part, il ne faut quand même pas exagérer).
Pourquoi est-ce que je continue à m'infliger une telle torture? Non parce que je sais très bien (ce serait mentir de prétendre le contraire) que je continuerais à suivre les aventures de Kay Scarpetta. Ne serait-ce que pour le plaisir de lui tailler un costard dans ma critique.
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morin
  28 janvier 2018
Sauf miracle, je crains que c'est le dernier ouvrage de Patricia Cornwell que j'achète et je lis. (je crois les avoir tous lus depuis l'origine..ils étaient plus intéressants).
Plus de 400 pages pour nous décrire une soirée ratée entre Kay et Benton à cause de la mort d'une cycliste ( dont on commencera à s'occuper minimum 3 heures après son décès) et la mort d'un ami de la famille.. Lucy fait une apparition, Dorothy prend de la place, Marino est une fois de plus amoureux, etc... le FBI présent, les origines de Desi découvertes, des termes scientifiques auxquels on ne comprend rien toujours présents, Carrie toujours méchante...
Bon, c'est vrai j' exagère sans doute un peu, mais on s'ennuie sur plus des deux tiers de l'ouvrage, un peu de suspens vers la fin.
Attention Patricia, il y a de la concurrence sur le marché de thriller.... !!!!!
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critiques presse (1)
LeJournaldeQuebec   18 avril 2017
La phénoménale romancière américaine s’est surpassée, proposant une intrigue qui retient le lecteur page après page en explorant les dérives de la cyberréalité.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
meknes56meknes56   15 août 2019
Durant toute ma carrière en tant qu’anatomopathologiste médico-légale mon unique sœur s’est débrouillée pour me réduire à une scientifique de morgue ou, plus simplement, à quelqu’un qui récupère les problèmes que personne d’autre ne veut aborder.
C’est, en quelque sorte, la conclusion logique du fait que je me suis occupée de notre père mourant lorsque j’étais enfant. Je suis devenue la personne vers laquelle on se précipitait lorsque quelque chose se révélait douloureux, répugnant, ou lorsqu’il fallait s’occuper d’une situation, y mettre de l’ordre. Lorsqu’un animal se faisait écraser, qu’un oiseau se faufilait par une fenêtre, ou que notre père saignait à nouveau du nez, ma sœur se ruait vers moi en hurlant. Elle le fait encore dès qu’elle a besoin de quelque chose, sans se préoccuper de mes propres urgences, de l’heure du jour ou de nuit.
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GrouchoGroucho   16 avril 2018
- Et de quelle façon, vas-tu justifier ton soudain intérêt ? Nous devons faire très attention aux informations qui filtrent.
- Oh, j'avais oublié ! C'est vrai que je débute dans la partie, ironise ma nièce, ancien agent du FBI, de l'ATF, qui a plusieurs années de services secret derrière elle et n'a pas besoin de mes conseils.
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rkhettaouirkhettaoui   03 mars 2017
Je parle d’espionnage. Vous vous souvenez quand notre plus grosse crainte était qu’un gars s’équipe d’un scanner, qu’il tente de pirater le téléphone de votre domicile ? Vous vous souvenez de l’époque où il n’y avait pas de caméras partout pour vous filmer ? Je me suis arrêté dans le Square un peu plus tôt pour voir qui traînait dans les parages. Et un petit connard de morveux, un étudiant du coin, a commencé à me filmer avec son Smartphone.
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rkhettaouirkhettaoui   03 mars 2017
Nous chérissons les conversations, les délassements libres de tragédies, de lois bafouées. Pour nous, il s’agit presque d’une fête lorsque personne n’a commis d’actes de violence, ni n’est mort durant ces rares heures ou ces week-ends où nous avons envie de nous intéresser seulement à l’autre.
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reve2003reve2003   25 novembre 2018
Dorothy a toujours été ce qu'elle est et mon tenace espoir qu'elle change en mieux me rappelle une citation attribué à Einstein : "La folie consiste à faire toujours la même chose et à en attendre un résultat différent."
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Videos de Patricia Cornwell (36) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Patricia Cornwell
Vous l'attendiez, voici enfin le premier épisode du tout nouveau podcast des éditions du Masque : Conversation dans le noir. Chaque jeudi, nous vous proposerons une conversation téléphonique entre éditrice et auteure à écouter sur l'ensemble de nos réseaux sociaux. Dans ce premier épisode c'est Louise Mey qui ouvre le bal avec une conversation passionnante autour des femmes, de l'écriture et du militantisme en temps de confinement. Nous vous souhaitons une bonne écoute !
Extrait lu : https://fal.cn/extraitladeuxiemefemme
Oeuvres citées : Comtesse de Ségur Les quatre filles du docteur March - Louisa May Alcott Fred Vargas Série Kay Scarpetta - Patricia Cornwell Ecriture : Mémoires d'un métier - Stephen King
CRÉDITS : Conversation dans le noir est un podcast des éditions du Masque. Réalisation : Paul Sanfourche. Générique : Longing - Joachim Karud.
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