AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontres
EAN : 9782848931692
480 pages
Les Deux Terres (26/03/2014)
3.06/5   103 notes
Résumé :
À la suite d'une enquête sur une tuerie de masse, Kay Scarpetta reçoit un appel des plus troublants. Le corps d'une jeune femme a été découvert sur le campus du Massachusetts Institute of Technology, à Boston.
La victime, jeune et riche diplômée du MIT, est morte moins de deux semaines avant son procès contre la très confidentielle société fiduciaire Double S.
Son corps est positionné de manière particulière et recouvert d'un résidu fluorescent de cou... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
3,06

sur 103 notes
5
2 avis
4
1 avis
3
7 avis
2
8 avis
1
8 avis

Scriba
  08 novembre 2014
Un démarrage assez laborieux : 4 chapitres où on retrouve l'héroïne déprimée, traumatisée et grippée. S'ensuivent des retours en arrière pour nous expliquer pourquoi elle est comme cela, ses anciennes relations avec le flic, Marino, qui débarque pour une nouvelle affaire, son mari qui était mort mais qui ne l'est plus (c'est un profiler au FBI). Bref, on se demande au bout d'un moment si on lit un roman policier, ou un roman introspectif dont le meurtre à peine évoqué est le prétexte.
Enfin, Scarpetta sort de chez elle pour aller sur le lieu du crime. On se dit : "Ça y est ! L'action va enfin commencer !" Et ben... non. Il faut dire qu'elle et son mari auront fait le tour de la scène du crime puisque ça finit, à peu près, au milieu du livre.
L'auteur nous serine toutes les 3 pages que le fameux mari (le profileur, faut suivre) est LE MEILLEUR, qu'il croit que s'ourdit un complot au sein même du FBI, et que le tueur en série veut l'impressionner... au mari. Au cas où on n'aurait pas compris, on prend soin de bien nous le répéter (c'est à croire que l'auteur devait faire tant de pages et qu'elle a donc brodé, toujours sur le même thème, pour faire des lignes).
Pour ajouter à ce fatras une touche "littéraire" (ex : "Il est beau et élégant dans un genre anguleux qui paraît une métaphore de la précision de ses perceptions. Quant à son attitude distante, elle se résume à une sorte de sas de sécurité destiné à le protéger des êtres qui transitent par ses
espaces intimes") ou "scientifique" (ex : "Des cathéters à angiographie standards 5-F et un trocard à solution d'embaumement, en plus des habituels trente millilitres d'Optiray 320"), le style se fait soit très alambiqué, soit incompréhensible ! de là à se dire que Cornwell a bâclé son roman...
L'action ne démarre que dans les dernières pages du livre où "tante Kay" sent la fureur et le dégoût lui monter au nez contre le patron de son mari. Et sans surprises, ils prouvent que le fameux patron est impliqué ( on a déjà trouvé depuis un moment qui était le tueur ; donc ça devient accessoire...) dans une mascarade de réunion avec témoins, qui est parfaitement grotesque.
En outre, la narratrice, Kay Scarpetta, nous détaille bien ce qu'elle ressent, elle et tout son entourage, au cas où on manquerait un détail important !
Bref, un roman (pas assez) vite lu, vite oublié, dont j'ai sauté pas mal de passages, d'ailleurs, vers la fin.
Si vous avez d'autres romans plus intéressants dans votre bibliothèque, surtout n'hésitez pas : oubliez celui-là !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          195
CSBlitaussi
  18 janvier 2018
Traînée de poudre est ma première rencontre avec le monde de la médecine légale de Dr Kay Scarpetta et donc l'écriture de Patricia Cornwell.
Mon sentiment rejoint ce que d'autres lecteurs ont déjà écrit. L'introduction dans l'histoire est longue voire extrêmement longue. L'histoire, racontée à travers de Kay Scarpetta, commence avec un coup de fil qu'elle reçoit au milieu de la nuit parce qu'un cadavre est trouvé. En suit une longue remise en question sur les enquêtes qu'elle a menées, sa relation avec son mari Benton, sa mère, sa soeur et sa nièce Lucy. Quand elle arrive enfin sur le lieu du drame nous sommes à la page 133 et toujours rien ne s'est passé...
Je trouve que les réflexions et les remises en question personnelles de Kay Scarpetta sont au détriment des crimes commises dans cette histoire. La vraie enquête se déroule à peu près sur les dernières 150 pages (sur 618).
Néanmoins, j'ai bien aimé le style, même si l'histoire est un peu tirée en longueur et je vais certainement lire d'autres aventures de Kay Scarpetta, parce qu'elle m'a l'air sympa quand même.
Challenge Multi-Défi 2018
Challenge Pavés 2018
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          142
morin
  19 juillet 2014
Sauf erreur, "Trainée de poudre" doit être le 21eme livre de la série Scarpetta, et le 4eme pour lequel je fais une critique sur le site de Babélio. A la relecture de ces critiques je constate que les derniers ouvrages de cette auteure m'ont déçue par rapport aux souvenirs que j'ai des romans plus anciens.

La première centaine de pages environ de ce dernier ouvrage m'a semblé être un peu du remplissage avec l'évocation par Kay Scarpetta de certains de ses souvenirs avec Marino. Ensuite l'auteur poursuit avec de trop nombreuses pages sur les événements ((ou plutôt non-événements), dont l'arrivée de Benton avec l' hélicoptère de Lucy, qui se déroulent sur le site où le corps de Gay Shipton a été retrouvé.
Lucy qui était plus ou moins en affaire avec la victime, efface l'historique téléphone portable,
Benton est dans le collimateur du responsable du FBI, Ed Granby,
Marino quitte son poste dans le groupe de Kay, pour retrouver une activité de policier,etc.

je précise pour ceux qui découragés auraient abandonné en cours de lecture qu'on retrouve un peu de rythme vers la fin.
A la lecture des 5 critiques déjà publiées sur le site Babélio, je m'aperçois que je suis dans le même esprit que les autres lecteurs : déception, de nombreux passages trop longs et sans intérêt.
On aimerait pouvoir dire à P. Cornwell pour le prochain livre :"prenez votre temps pour l'écrire et retrouvez l'esprit, l'ambiance de vos premiers ouvrages !"
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
angelita.manchado
  18 juillet 2020
Traînée de poudre de Patricia Cornwell, présentation
Décembre, Massachusetts, Marino appelle Kay qui est chez elle, malade avec la grippe. Elle sort d'une série d'autopsies dans une école dans le Connecticut. Autopsies qui ont fait la une des journaux et qui ont bouleversé Kay.
Marino a été appelé pour un cadavre découvert au MIT. C'est une jeune femme.
Avis Traînée de poudre de Patricia Cornwell
Se plonger dans un Kay Scarpetta, cinq après le dernier lu, qu'est-ce que cela donne ? Pas grand chose, je dois bien le dire. Je n'aurais peut-être pas dû laisser passer autant de temps. Je n'aurais pas dû être autant fatiguée pour peut-être apprécier beaucoup plus ma lecture. J'ai eu un très grand plaisir à retrouver tous les personnages, Kay, Benton, Lucy et Marino. Mais au niveau de l'intrigue, je ne l'ai pas appréciée à sa juste valeur.
On est à quelques jours de Noël. Kay est chez elle, malade mais elle va mieux. La grippe lui est tombée dessus après des autopsies lors d'une tuerie dans une école. Marino l'appelle car il y a un nouveau meurtre. Kay se sent épiée, surveillée. Elle est toujours armée. Chez elle, elle aperçoit un homme. Benton doit rentrer mais elle ne sait pas quand.
Marino a rejoint les forces de police. Il ne travaille plus pour Kay. Il ne lui a pas parlé de cette démission. Entre eux deux reste toujours cette histoire de non-dit, de relation qui n'est jamais allée jusqu'à la liaison. Marino et Benton seront encore face à face. On se rend toujours compte de la jalousie qu'éprouve Marino envers Benton.
Kay remue pas mal d'éléments du passé dans ce roman, notamment en ce qui concerne sa vie personnelle, ses relations avec Benton et Marino. J'ai toujours aimé l'un et l'autre et ici, cela ne change pas. Car ces rappels du passé, je les connais étant donné que j'ai lu toutes les autres enquêtes. Mais ici Benton n'est plus l'éminent profileur du FBI. Il est poussé vers la sortie par son chef. Plus personne ne l'écoute quant à ses enquêtes sur les trois crimes commis précédemment. Cela ronge Benton.
Est-ce que ce nouveau meurtre est lié aux affaires gérées par le FBI ? Kay avec son oeil d'expert et les recoupements faits par Benton et Marino va mettre à jour des indices probants et remettre à jour un ancien meurtre, une ancienne affaire. Pour une acharnée de la vérité telle que Kay, savoir que des indices ont été falsifiés pour servir qui, pour servir quoi, ne va pas forcément lui plaire. Kay ne dépend pas du FBI. Et elle va tout faire pour collaborer au minimum car on ne s'en prend pas à l'homme de sa vie comme ça. Grâce à Lucy, ils essaient d'avoir toujours quelques instants d'avance pour faire émerger la vérité.
Patricia Cornwell détaille toute cette médecine médico-légale comme à l'accoutumée avec une grande dextérité. Kay bénéficie également de toutes les possibilités offertes par sa nièce pour être toujours au top. Comme à son habitude, moins elle en sait, mieux elle se porte quant aux possibilités de Lucy pour faire émerger la vérité, même en contournant la loi tout en restant maître de ce qu'elle trouve.
Encore une fois, pas un des meilleurs de Patricia Cornwell. Ce n'est pas que le personnage s'essouffle, loin de là. Mais il est moins dense en évènements qui font froid dans le dos, même si ici, c'est un jeu de pouvoirs, d'argent, de nominations à des postes clés, de trahisons. En tous les cas, j'aime toujours autant les personnages, ces plongées dans le passé de Kay et de cette belle relation qu'elle a avec Benton. Tout comme j'aime beaucoup le fait que Benton ne soit plus considéré comme le meilleur profileur, que ses écrits puissent peut-être servir les tueurs en série. Mais tous forment la meilleure équipe au monde, car même si des piques sont lancées entre les deux hommes ou entre Marino et Lucy, ils n'ont jamais abandonné leurs idéaux, c'est-à-dire que les tueurs soient arrêtés. J'aime toujours autant le respect donné par Kay aux cadavres qu'elle autopsie, comment elle étudie une scène de crime avant de faire parler les morts et ce qu'ils ont subi. Mention spéciale également aux animaux du roman, les chiens de Kay et Marino.
Patricia Cornwell a laissé tomber Kay Scarpetta. C'est un petit peu normal vu qu'elle est maintenant assez âgée. Je dois lire les quelques tomes qui me restent. J'ai commandé en occasion son nouveau roman avec son nouvel héros. Je vais bien voir ce que cela donne.

Lien : https://livresaprofusion.wor..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
tiben
  14 novembre 2014
Avant toute chose, je remercie EntreeLivre pour m'avoir fait découvrir ce dernier opus de Patricia Cornwell avec les Jeudis Critiques. Cette belle opération hebdomadaire permet de découvrir de nombreux livres et se faire offrir un cadeau est toujours agréable :-)
N'ayant jamais lu de Patricia Cornwell, et ayant entendu de bons échos sur les enquêtes de Kay Scarpetta, c'était le moment d'en profiter. La petite dédicace de Anna sur le post-it de couverture m'a mis l'eau à la bouche (merci Anna :)) et motivé à me jeter dans le livre.
Et la c'est le flop... J'ai eu énormément de mal à rentrer dans l'histoire, pire à me motiver à lire le livre!!! J'ai persévéré et ai réussi à le finir, mais ce fut difficile...
C'est long, très long voire ennuyeux par moment. On se perd facilement dans les histoires secondaires et on a vraiment du mal à savoir ou l'auteure veut en venir. Les chapitres sont pourtant courts, ce qui favorise la dynamique en général. Mais ici ils paraissent pour certains interminables.
Les relations entre les acteurs sont complexes, l'écriture pas toujours aisée à lire, bref vous l'aurez compris ce n'est pas évident de progresser dans
l'intrigue.
Cette dernière n'est pas géniale non plus. Si la fin du livre se lit un peu plus facilement et est le passage le plus intéressant, certains faits tombent comme un cheveu sur la soupe!
Vous l'aurez compris, je suis déçu et j'ai eu du mal à finir cette aventure du docteur Scarpetta. Mes amis me persuadent que les premiers titres sont mieux et que l'auteure a du s'essouffler.
J'essayerai donc les premières histoires pour me faire un avis définitif sur cet auteur.
Je ne le recommande pas mais reste ouvert à toute contre-critique. Peut etre n'ai je pas compris
l'auteur...
Bonne lecture à toutes et tous!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60

Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
GrouchoGroucho   25 août 2016
- Henri, lorsque nous aurons réalisé notre analyse ADN, j'aimerai la comparer avec vos résultats initiaux obtenus dans l'affaire Goulet. Pas avec ce qui se trouve dans le CODIS. Pour être parfaitement claire, je ne veux pas comparer une quelconque empreinte ADN réalisée par nos soins avec ce qui est stocké dans le CODIS aujourd'hui.
[...]
Le regard de Lucy est rivé sur moi. Henri Venier comprend parfaitement où je veux en venir.
- Dieu du ciel ! Voilà qui est très perturbant.
[...]
- Personne ne m'a informé ni n'a évoqué une quelconque vérification avec nos prélèvements d'archives. Pourtant, il s'agit d'une procédure obligatoire lorsqu'on trouve une concordance dans le CODIS. Le labo qui a réalisé l'analyse initiale doit confirmer, et ce que vous suggérez est proprement scandaleux.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
lechristophelechristophe   15 mai 2016
- Lucy : Je pense que mamie devient vraiment vieille.
- Kay : Ma mère est vieille depuis un bon moment.
- Lucy : Je parle sérieusement. Elle ne devrait plus conduire. Elle va au supermarché avec cet énorme sac à main Chanel blanc, un truc dont ma mère ne voulait plus. Ensuite, elle ne peut plus retrouver sa voiture. Elle arpente le parking en poussant son chariot et en appuyant sur la commande d'ouverture jusqu'à ce que des clignotants s'allument. C'est un miracle qu'elle ne se soit pas encore fait agresser.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
rkhettaouirkhettaoui   09 août 2014
Les tueurs sur contrat se débrouillent pour avoir le moins de contacts physiques possible avec leur cible. Ils s’appliquent à ne pas laisser des indices tels qu’un outil ou une sacoche pour que la police les trouve. Ces professionnels n’ont certainement aucun intérêt à se faire remarquer ou à tenter d’impressionner ceux qui vont enquêter. C’est tout le contraire. Ils s’efforcent de ne pas attirer l’attention, et ils ne sont pas délirants.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
GrouchoGroucho   25 août 2016
- Qui as-tu exaspéré, si l'on exclut les éleveurs de porcs, Lucy ?
L'idée semble l'amuser et elle énumère :
- Al-Quaïda ne m'aime pas. Les Aryens non plus. Les homophobes, les phallocrates, les partisans de la loi sur la défense du mariage, les djihadistes, et je parierais que dans peu de temps, Double S ne voudra plus être mon meilleur ami.
Commenter  J’apprécie          20
rkhettaouirkhettaoui   09 août 2014
Tout devenait plus difficile qu’à l’accoutumée. Il avait été bousculé par un événement qu’il n’avait pas anticipé. Il était en colère, distrait, s’efforçait à la concentration. Elle ne lui a pas permis de finir. Elle l’a truandé. C’est ainsi qu’il le voit. Les fleurs du mal n’ont jamais pu s’épanouir et la fureur l’a envahi.
Commenter  J’apprécie          20

Videos de Patricia Cornwell (35) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Patricia Cornwell
Vous l'attendiez, voici enfin le premier épisode du tout nouveau podcast des éditions du Masque : Conversation dans le noir. Chaque jeudi, nous vous proposerons une conversation téléphonique entre éditrice et auteure à écouter sur l'ensemble de nos réseaux sociaux. Dans ce premier épisode c'est Louise Mey qui ouvre le bal avec une conversation passionnante autour des femmes, de l'écriture et du militantisme en temps de confinement. Nous vous souhaitons une bonne écoute !
Extrait lu : https://fal.cn/extraitladeuxiemefemme
Oeuvres citées : Comtesse de Ségur Les quatre filles du docteur March - Louisa May Alcott Fred Vargas Série Kay Scarpetta - Patricia Cornwell Ecriture : Mémoires d'un métier - Stephen King
CRÉDITS : Conversation dans le noir est un podcast des éditions du Masque. Réalisation : Paul Sanfourche. Générique : Longing - Joachim Karud.
+ Lire la suite
autres livres classés : médecine légaleVoir plus
Notre sélection Polar et thriller Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
2377 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre