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ISBN : 2848931698
Éditeur : Les Deux Terres (26/03/2014)

Note moyenne : 2.76/5 (sur 57 notes)
Résumé :
Source : 4ème de couverture du livre (ISBN 978-2-253-00054-9) imprimé en avr. 2016

À la suite d'une enquête sur une tuerie de masse, Kay Scarpetta reçoit un appel des plus troublants. Le corps d'une jeune femme a été découvert sur le campus du Massachusetts Institute of Technology, à Boston.
La victime, jeune et riche diplômée du MIT, est morte moins de deux semaines avant son procès contre la très confidentielle société fiduciaire Double S. <... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
Scriba
08 novembre 2014
Un démarrage assez laborieux : 4 chapitres où on retrouve l'héroïne déprimée, traumatisée et grippée. S'ensuivent des retours en arrière pour nous expliquer pourquoi elle est comme cela, ses anciennes relations avec le flic, Marino, qui débarque pour une nouvelle affaire, son mari qui était mort mais qui ne l'est plus (c'est un profiler au FBI). Bref, on se demande au bout d'un moment si on lit un roman policier, ou un roman introspectif dont le meurtre à peine évoqué est le prétexte.
Enfin, Scarpetta sort de chez elle pour aller sur le lieu du crime. On se dit : "Ça y est ! L'action va enfin commencer !" Et ben... non. Il faut dire qu'elle et son mari auront fait le tour de la scène du crime puisque ça finit, à peu près, au milieu du livre.
L'auteur nous serine toutes les 3 pages que le fameux mari (le profileur, faut suivre) est LE MEILLEUR, qu'il croit que s'ourdit un complot au sein même du FBI, et que le tueur en série veut l'impressionner... au mari. Au cas où on n'aurait pas compris, on prend soin de bien nous le répéter (c'est à croire que l'auteur devait faire tant de pages et qu'elle a donc brodé, toujours sur le même thème, pour faire des lignes).
Pour ajouter à ce fatras une touche "littéraire" (ex : "Il est beau et élégant dans un genre anguleux qui paraît une métaphore de la précision de ses perceptions. Quant à son attitude distante, elle se résume à une sorte de sas de sécurité destiné à le protéger des êtres qui transitent par ses
espaces intimes") ou "scientifique" (ex : "Des cathéters à angiographie standards 5-F et un trocard à solution d'embaumement, en plus des habituels trente millilitres d'Optiray 320"), le style se fait soit très alambiqué, soit incompréhensible ! de là à se dire que Cornwell a bâclé son roman...
L'action ne démarre que dans les dernières pages du livre où "tante Kay" sent la fureur et le dégoût lui monter au nez contre le patron de son mari. Et sans surprises, ils prouvent que le fameux patron est impliqué ( on a déjà trouvé depuis un moment qui était le tueur ; donc ça devient accessoire...) dans une mascarade de réunion avec témoins, qui est parfaitement grotesque.
En outre, la narratrice, Kay Scarpetta, nous détaille bien ce qu'elle ressent, elle et tout son entourage, au cas où on manquerait un détail important !
Bref, un roman (pas assez) vite lu, vite oublié, dont j'ai sauté pas mal de passages, d'ailleurs, vers la fin.
Si vous avez d'autres romans plus intéressants dans votre bibliothèque, surtout n'hésitez pas : oubliez celui-là !
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morin
19 juillet 2014
Sauf erreur, "Trainée de poudre" doit être le 21eme livre de la série Scarpetta, et le 4eme pour lequel je fais une critique sur le site de Babélio. A la relecture de ces critiques je constate que les derniers ouvrages de cette auteure m'ont déçue par rapport aux souvenirs que j'ai des romans plus anciens.

La première centaine de pages environ de ce dernier ouvrage m'a semblé être un peu du remplissage avec l'évocation par Kay Scarpetta de certains de ses souvenirs avec Marino. Ensuite l'auteur poursuit avec de trop nombreuses pages sur les événements ((ou plutôt non-événements), dont l'arrivée de Benton avec l' hélicoptère de Lucy, qui se déroulent sur le site où le corps de Gay Shipton a été retrouvé.
Lucy qui était plus ou moins en affaire avec la victime, efface l'historique téléphone portable,
Benton est dans le collimateur du responsable du FBI, Ed Granby,
Marino quitte son poste dans le groupe de Kay, pour retrouver une activité de policier,etc.

je précise pour ceux qui découragés auraient abandonné en cours de lecture qu'on retrouve un peu de rythme vers la fin.
A la lecture des 5 critiques déjà publiées sur le site Babélio, je m'aperçois que je suis dans le même esprit que les autres lecteurs : déception, de nombreux passages trop longs et sans intérêt.
On aimerait pouvoir dire à P. Cornwell pour le prochain livre :"prenez votre temps pour l'écrire et retrouvez l'esprit, l'ambiance de vos premiers ouvrages !"
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tiben
14 novembre 2014
Avant toute chose, je remercie EntreeLivre pour m'avoir fait découvrir ce dernier opus de Patricia Cornwell avec les Jeudis Critiques. Cette belle opération hebdomadaire permet de découvrir de nombreux livres et se faire offrir un cadeau est toujours agréable :-)
N'ayant jamais lu de Patricia Cornwell, et ayant entendu de bons échos sur les enquêtes de Kay Scarpetta, c'était le moment d'en profiter. La petite dédicace de Anna sur le post-it de couverture m'a mis l'eau à la bouche (merci Anna :)) et motivé à me jeter dans le livre.
Et la c'est le flop... J'ai eu énormément de mal à rentrer dans l'histoire, pire à me motiver à lire le livre!!! J'ai persévéré et ai réussi à le finir, mais ce fut difficile...
C'est long, très long voire ennuyeux par moment. On se perd facilement dans les histoires secondaires et on a vraiment du mal à savoir ou l'auteure veut en venir. Les chapitres sont pourtant courts, ce qui favorise la dynamique en général. Mais ici ils paraissent pour certains interminables.
Les relations entre les acteurs sont complexes, l'écriture pas toujours aisée à lire, bref vous l'aurez compris ce n'est pas évident de progresser dans
l'intrigue.
Cette dernière n'est pas géniale non plus. Si la fin du livre se lit un peu plus facilement et est le passage le plus intéressant, certains faits tombent comme un cheveu sur la soupe!
Vous l'aurez compris, je suis déçu et j'ai eu du mal à finir cette aventure du docteur Scarpetta. Mes amis me persuadent que les premiers titres sont mieux et que l'auteure a du s'essouffler.
J'essayerai donc les premières histoires pour me faire un avis définitif sur cet auteur.
Je ne le recommande pas mais reste ouvert à toute contre-critique. Peut etre n'ai je pas compris
l'auteur...
Bonne lecture à toutes et tous!
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lechristophe
15 mai 2016
Tout va mal !
Tout va mal pour Marino, qui a démissionné de son poste d'enquêteur auprès de Kay Scarpetta et se retrouve policier patrouilleur dans les rues de Boston.
Tout va mal pour Lucy, la nièce de Scarpetta qui vient de comprendre qu'une associée essaye de lui voler une de ses inventions technologiques ; cette même associée qui est découverte assassinée sur le campus du MIT.
Tout va mal pour Benton, le mari profileur au FBI de Scarpetta. Son patron corrompu veut le mettre sur la touche en prétextant que ses écrits donnent des idées à tous les psychopathes de la terre.
Enfin, tout va mal pour Kay Scarpetta. Elle revient déprimée d'une scène de massacre au pistolet mitrailleur dans une école primaire. de plus, elle a la grippe, Benton, son mari, est parti depuis un mois enquêter sur des meurtres de jeunes femmes étouffées par un tueur en série, Marino, son enquêteur de toujours a démissionné, et last but not least, elle vient de se rendre compte qu'elle est espionnée chez elle par un mystérieux rôdeur...
"Traînée de poudre" est un très long (618 pages) et très étrange roman policier de Patricia Cornwell. 95% du roman se déroulent le même jour, de la découverte du cadavre à la résolution du crime ! Ensuite, il est très verbeux et ne comporte ni action, ni rebondissement : des dialogues à n'en plus finir qui ne servent à rien ou une introspection de l'héroïne sur son passé, ses rapports avec Marino ou avec sa nièce.
La dernière partie se déroulant à Miami tranche tellement avec le reste du roman qu'elle ressemble à une rustine. En plus, ça parle de cirque et je DETESTE LE CIRQUE.
Certaines scènes paraissent artificielles ou grotesques : celle du repas avec toute la famille Scarpetta dont la mère égocentrique de Lucy, la grand-mère sourde, les chiens, Marino (?) et un SDF (??) rencontré dans la rue ; ou celle de l'arrestation du patron de Benton Wesley soulevé par la ceinture par Marino.
Dernier point noir, je n'ai rien compris à l'affaire judiciaire entre la société fiduciaire et l'associée de Lucy. Qui a roulé qui et pourquoi ?
Je ne peux que conseiller à ceux qui veulent lire Patricia Cornwell de s'intéresser plutôt aux premiers tomes de la série avant de lire celui-ci qui est nettement le plus mauvais.
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gloubi21
01 mai 2014
Les années se suivent et tendent de plus en plus à se ressembler chez Patricia Cornwell, qui a perdu depuis longtemps ce brio qui rendait chacun de ses romans passionnants.
L'histoire de ce tueur en série qui sévit entre Washington et Boston aurait pu être passionnante. Hélas, Cornwell nous englue dans des pages et des pages de dialogues qui ne servent à rien, Marino est devenu un personnage infect (d'ailleurs il n'est pas présent la moitié du livre) et pour le reste, l'auteur noie ses personnages dans des complots et dans un paranoïa qui finit par lasser.
Au final, je termine ce roman déçu. L'étincelle n'est plus là, ce que je regrette vraiment.
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Citations & extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui09 août 2014
Les tueurs sur contrat se débrouillent pour avoir le moins de contacts physiques possible avec leur cible. Ils s’appliquent à ne pas laisser des indices tels qu’un outil ou une sacoche pour que la police les trouve. Ces professionnels n’ont certainement aucun intérêt à se faire remarquer ou à tenter d’impressionner ceux qui vont enquêter. C’est tout le contraire. Ils s’efforcent de ne pas attirer l’attention, et ils ne sont pas délirants.
+ Lire la suite
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lechristophelechristophe15 mai 2016
- Lucy : Je pense que mamie devient vraiment vieille.
- Kay : Ma mère est vieille depuis un bon moment.
- Lucy : Je parle sérieusement. Elle ne devrait plus conduire. Elle va au supermarché avec cet énorme sac à main Chanel blanc, un truc dont ma mère ne voulait plus. Ensuite, elle ne peut plus retrouver sa voiture. Elle arpente le parking en poussant son chariot et en appuyant sur la commande d'ouverture jusqu'à ce que des clignotants s'allument. C'est un miracle qu'elle ne se soit pas encore fait agresser.
+ Lire la suite
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rkhettaouirkhettaoui09 août 2014
Tout devenait plus difficile qu’à l’accoutumée. Il avait été bousculé par un événement qu’il n’avait pas anticipé. Il était en colère, distrait, s’efforçait à la concentration. Elle ne lui a pas permis de finir. Elle l’a truandé. C’est ainsi qu’il le voit. Les fleurs du mal n’ont jamais pu s’épanouir et la fureur l’a envahi.
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GrouchoGroucho25 août 2016
- Henri, lorsque nous aurons réalisé notre analyse ADN, j'aimerai la comparer avec vos résultats initiaux obtenus dans l'affaire Goulet. Pas avec ce qui se trouve dans le CODIS. Pour être parfaitement claire, je ne veux pas comparer une quelconque empreinte ADN réalisée par nos soins avec ce qui est stocké dans le CODIS aujourd'hui.
[...]
Le regard de Lucy est rivé sur moi. Henri Venier comprend parfaitement où je veux en venir.
- Dieu du ciel ! Voilà qui est très perturbant.
[...]
- Personne ne m'a informé ni n'a évoqué une quelconque vérification avec nos prélèvements d'archives. Pourtant, il s'agit d'une procédure obligatoire lorsqu'on trouve une concordance dans le CODIS. Le labo qui a réalisé l'analyse initiale doit confirmer, et ce que vous suggérez est proprement scandaleux.
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rkhettaouirkhettaoui09 août 2014
Les forces de l’ordre ont besoin de gens avec une vision globale, qui se souviennent de la façon dont les choses étaient et dans quel sens elles ont évolué. Quand vous et moi avons commencé, on ne parlait que de tueurs en série. Et puis, il y a eu le 11-Septembre et il a fallu qu’on s’inquiète des terroristes, ce qui ne signifie pas oublier les tueurs en série, parce qu’ils ont proliféré.
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