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ISBN : 2848931124
Éditeur : Les Deux Terres (01/03/2012)

Note moyenne : 3.35/5 (sur 87 notes)
Résumé :
Kay Scarpetta, bien déterminée à découvrir les raisons du meurtre de son assistant Jack Fielding, se rend au pénitencier de femmes de Géorgie, où une prisonnière affirme détenir des informations sur ce dernier. Elle évoque aussi d'autres assassinats sans relations apparentes : une famille d'Atlanta décimée des années auparavant et une jeune femme dans le couloir de la mort. Peu après, Jaime Berger, ancienne procureur de New York, convoque Kay Scarpetta à un dîner, m... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
gloubi21
  10 avril 2012
Il fut un temps où tous les romans de Patricia Cornwell étaient passionnants et se dévoraient de la première à la dernière page. Grâce aux aventures de Kay Scarpetta, médecin légiste, on a tout appris (ou presque) sur les techniques de médecine légale permettant de mieux déterminer les causes de la mort et les moyens utilisés par les meurtriers.
Et puis, sont arrivées des séries policières qui ont toutes repris avec plus ou moins de bonheur ces techniques de police scientifique et de médecine légale. Cornwell a donc dû changer quelque peu son fusil d'épaule, au risque de trop se répéter. Hélas, ses romans y ont beaucoup perdu. Elle a voulu faire évoluer ses personnages et les a perdus, leur faisant changer d'univers et de profession à chaque nouvel opus. Scarpetta et Marino, les deux héros récurrents de l'auteur, devenant vraiment étrangers à ce qu'on avait connu dans les premiers romans.
Voile rouge m'a réconcilié avec Patricia Cornwell. Certes, les cent premières pages sont un peu pénibles à passer. L'histoire reprenant là où s'était arrêtée son précédent roman, Havre des mort, Cornwell nous livre les pensées de Scarpetta à la première personne et nous embrouille un peu dans ses relations complexes et quelque peu paranoïaques avec la procureur(e) Jaime Berger. Mais bientôt, une vraie enquête policière surgit, une bonne vieille scène d'autopsie comme les aime Cornwell et tout redevient comme avant ou presque. J'avoue avoir donc dévoré les 350 dernières pages du roman pour comprendre les tenants et les aboutissants de cette histoire, tout en éprouvant quand même une légère déception sur une fin qui est présentée bien trop rapidement, comme souvent chez Cornwell.
Je recommande ce roman aux amateurs de Cornwell, la grande Cornwell des premiers romans. Vous devriez y retrouver le souffle de ses meilleures histoires.
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angelita.manchado
  26 janvier 2013
Kay Scarpetta enquête sur l'assassinat de son ex-assistant, Jack Fielding, tué par sa fille psychopathe. Fille qui a agressé Kay dans son garage dans l'épisode précédent et qui est maintenant emprisonnée mais qui veut démontrer que les torts sont du côté de Kay Scarpetta.
Elle rencontre une détenue, qui se révèle être la mère de la jeune femme qui a tué Jack Fielding. Kay se sent épiée, manipulée par la détenue, la directrice de la prison. Elle ne dit pas grand chose mais apprend qu'elle aurait envoyé différents mails et courriers. Elle est surprise bien entendu.
En sortant, elle apprend qu'elle doit retrouver Jaime Berger. Mais comment sait-on qu'elle est à Savannah. Elle retrouve Marino qui lui annonce qu'elle est surveillée par le FBI et que l'on veut sa peau.
Mais voilà, le lendemain, plusieurs morts suspectes.
J'ai enfin retrouvé Kay Scarpetta. Et il était temps car je me languissais. Après les deux trois derniers romans dont je n'ai pas été très satisfaite, là je dois dire que j'ai retrouvé également Patricia Cornwell. Même si tout tourne autour de meurtres, d'enquêtes, d'autopsies, Kay est omniprésente comme à ses débuts avec ses nombreuses faiblesses humaines. Elle est épiée, surveillée, et bien entendu toujours la dernière au courant de ce qui se trame dans son dos. Elle apprend qu'elle fait l'objet d'une enquête, qu'elle aurait envoyé des courriers. Mais faisant partie également de l'armée, donc du gouvernement, cela implique qu'elle pourrait répondre devant une cour fédérale. Beaucoup de monde veut du tort à Kay Scarpetta, et cela a toujours été le cas. Mais elle est consciencieuse, se laisse très peu manipuler et ne dit jamais grand chose surtout lorsque cela peut lui porter préjudice.
Kay est également manipulée par Jaime Berger, ex petite amie de Lucie, sa nièce. Et là, c'est pareil. Kay est froide, n'avance rien, ne dit rien. Lorsque le lendemain, elle apprend une terrible nouvelle, elle se fera des reproches. Mais cela concerne surtout sa nièce, car Kay est très famille avant tout. Dans ce roman, pour une fois, il y a très peu de Benton, un peu de Lucie et un peu plus de l'éternel Marino. Marino, qui a toujours suivi Kay mais qui a perdu plus ou moins sa confiance. Mais lui aussi fait partie de sa famille et elle ne veut pas le laisser tomber. Tant mieux que ses trois personnages soient moins présents car au moins, on est concentré sur Kay, sur son enquête présente, sur son envie d'aider son ami légiste sans interférer dans son enquête précédente. Elle est là pour lui apporter son soutien et surtout un regard neuf. Car Kay Scarpetta n'a jamais voulu être devant les projecteurs. Mais elle refuse que le travail soit mal fait ou que des personnes soient accusées à tort et que les vrais assassins s'en sortent. Kay a toujours su garder son calme malgré les attaques. Une grande place est faite également à cette famille qui passe avant tout surtout si elle est danger, sur son passé, sur ses éternelles questions qui ne trouveront jamais de réponses.
J'ai donc retrouvé au fil des pages le style de Patricia Cornwell. Il a toujours été là, même dans les précédents romans. Mais qu'elle se recentre sur son personnage principal, cela fait énormément de bien. La plume est toujours vive, le style également. La traduction bien faite. Il n'y a aucune longueurs que l'on aurait pu trouver dans les trois précédents romans. Patricia Cornwell nous emmène où elle veut avec une grande dextérité car le dénouement est à la hauteur d'un tel roman. Elle est très bien documentée également sachant que la médecine, et aussi la médecine légiste, fait des progrès d'année en année.
Lorsque j'ai acheté Voile Rouge, il était déjà paru depuis de nombreux mois déjà. Et je ne sais pas comment j'ai fait pour passer à côté de sa sortie. Franchement, je n'ai pas été bonne sur ce coup là. Sachant que Patricia Cornwell est prolifique, je vais surveiller 2013.
Lien : http://angelitamblog.com/201..
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hopla33
  25 mai 2013
Décidément, Patricia CORNWELL ce n'est plus ce que c'était. Néanmoins, si ce livre tombe entre vos mains, allez directement au chapitre 34, tout le reste étant d'un ennui sans nom.
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morin
  17 avril 2012
dés qu'un livre de Patricia CORNWELL arrive en France, je me précipite pour l'acheter et le lire et ce ,bien que ses derniers livres sont de plus en plus envahis par des pages sur des questions scientifiques qui sont très souvent pour moi bien incompréhensibles.
Mais surprise, pour "voile rouge" il me semble que ces pages sont moins nombreuses, et si parfois on se perd un peu dans les longues réflexions de Kay Scarpetta, le côte "roman policier" prend le dessus et les 633 pages se lisent assez vite.
On retrouve avec plaisir Kay, son mari Benton, sa nièce Lucy et bien sur l'inspecteur Marino. L'auteur ne lésine pas sur le nombre de victimes : dans le précédent livre de Patricia Cornwell "elle tuait" l'un des personnages de ses précédents romans, son collaborateur Jack FIELDING, dans ce dernier c'est au tour de Jaime BERGER , ancien procureur de NY et ancienne amante de Lucy de disparaître.
SI on n'a jamais lu de Patricia Cornwell je déconseille de commencer par celui-ci, il faut lire d'abord les toutes premières oeuvres, plus "classiques".
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reve2003
  28 mars 2018
Scarpetta se rend à la prison pour y rencontrer la mère de Dawn, qui souhaite lui parler. A son grand étonnement, c'était un stratagème de Jaime pour la faire venir à elle en toute discrétion. L'ADN de Dawn a été retrouvé sur la scène des crimes d'une famille entière dont l'accusée, Lola Daggette, se trouve dans le couloir de la mort. S'ensuit une série de meurtre emportant un personnage clé. J'ai moins aimé ce roman, car il n'y a pas vraiment d'enquêtes mais plutôt une série de rebondissements que subit Scarpetta et les siens.
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critiques presse (1)
LeSoir   23 avril 2012
[La trame du récit] est, comme la plupart du temps, habile et retorse.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
GrouchoGroucho   04 juin 2016
.../...
On peut vous croire toujours endormi, mais votre cerveau s'est réveillé. Vous êtes incapable d'ouvrir les yeux, de parler ou de proférer un simple son, tandis que vous ne parvenez plus à respirer. Parce que le bromure de pancuronium agit, lui, durablement. Il a paralysé les muscles de votre thorax et vous êtes en train de vous asphyxier. Les personnes qui vous entourent pensent que vous êtes apaisé, endormi, alors que votre visage devient bleu et que vous suffoquez. Une minute, deux, trois, peut-être plus longtemps. Vous mourrez à l'issue d'une agonie silencieuse et terrible...
[...]
Sauf que que le directeur ou la directrice de la prison est au courant. L'exécuteur aussi. Le médecin anonyme derrière son heaume et ses lunettes de protection le sait également, et il peut déduire votre panique du cardiogramme avant que votre cœur ne s'arrête et que la ligne devienne plate. Cela dit, certaines de ces personnes qui supervisent les homicides légaux, l' "équipe de mort" comme on les appelle, tiennent à ce que le condamné souffre. Leur mission secrète consiste à provoquer le maximum de douleurs et de peur sans que les avocats, les juges ou le public en soient informés.
[...]
Vous savez bien, Kay, je ne crois vraiment pas que les États-Unis devraient imiter un type de mise à mort qui a vu le jour dans l'Allemagne nazie afin d'éliminer les indésirables aux yeux du régime. Cela ne devrait pas être légal, déclare-t-elle.
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GrouchoGroucho   04 juin 2016
.../...
Jaime plaisantait souvent en me disant que j'avais de la chance : du moins mes patients décédés ne pouvaient-ils pas me mentir. Elle comptait sur les doigts d'une main les occasions où un témoin ou une victime lui avait dit la vérité. "Je crois que c'est plus simple lorsqu'ils sont morts," ajoutait-elle. Elle avait raison au moins sur un point : il est bien plus difficile de mentir une fois mort.
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morinmorin   17 avril 2012
-alors qu'était-ce ? je demande. Qu'a-t-elle récupéré et de quelle manière? Il serait invraisemblable d'imaginer qu'elle se soit baladée dans les parties communes pour papoter avec les autres prisonnières, empruntant un objet qu'elle n'était pas censé avoir. Pas dans un quartier de haute sécurité comme Bravo pod.
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reve2003reve2003   07 mars 2018
Autant l'admettre, je n'ai jamais eu de véritables amis. Lucy, Benton et quelques anciens employés. Et toujours et en dépit de tout, Marino. Si sombres qu'aient été nos rapports, il est toujours là et je ne veux pas que cela change.
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morinmorin   17 avril 2012
- la peur. C'est la raison pour laquelle Marino s'agite en tous sens. Il voit la mort chaque jour, mais, lorsqu'il s'agit d'affaires sur lesquelles on travaille, on se berce de l'illusion qu'on peut la contrôler ou que si on la comprend suffisamment, ça ne nous arrivera jamais, rétorqué-je.
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