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EAN : 9782723428453
46 pages
Éditeur : Glénat (31/10/1991)
4.09/5   99 notes
Résumé :
Au bon temps du Roi Henri, l'étonnant destin d'Ariane de Troïl... Une jeune femme de caractère qu'un destin farceur incite à se parer des atours de L'Epervier, le justicier masqué... A la manière d'un Dumas, Cothias dénoue les fils d'une tragédie où se croisent personnages connus et héros de fiction nés de son imagination volcanique. Juillard signe une mise en scène où l'élégance et la beauté s'expriment ouvertement. Un chef-d'oeuvre romanesque incontournable qui e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
4,09

sur 99 notes
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BazaR
  29 juin 2014
Et voilà ! La série est terminée par un très bon tome que j'ai trouvé cependant un brin inférieur aux deux précédents. Probablement parce que, cette fois, on ne profite pas de l'occasion pour nous conter une page d'Histoire de France. Il s'agit d'en finir avec cette comédie, dirait le Diable.
Les années ont passé. Nous sommes en 1625. Louis XIII est à présent roi en exercice et il est conseillé par le cardinal de Richelieu. Ariane de Troil est devenue la nouvelle Masquerouge. Elle s'oppose à l'Araignée, un groupe de nobles masqués comme le Ku-Klux Klan qui souhaite rétablir les privilèges de leur ordre que le Roi et le cardinal mettent à mal (absolutisme oblige). Germain Grandpin est toujours à sa botte et continue à lui enseigner l'art de l'escrime. Voire ! Ariane est devenue plus habile que son maître.
Malgré les emportements romanesques que suscitent en lui les aventures du Masquerouge, Louis XIII consent à écouter Richelieu : nul ne peut se substituer à la justice du Roi. On monte donc un stratagème qui mènera Masquerouge à affronter en duel le chevalier Condor : un bretteur imbattable, borgne et manchot. Tiens-donc ! Cela ne rappelle-t-il pas quelqu'un de connu ?
El l'on assistera donc au duel, sorte d'Oedipe-roi inversé où les deux escrimeurs s'affronteront jusqu'à la mort sans savoir à qui ils ont affaire.
Et le Diable est toujours là, dans les parages, et s'attribue les mérites de metteur en scène de cette longue farce. Il est comme ça le Diable ! Trompeur, menteur, affabulateur. Mais je ne tomberai pas dans son piège. Nul besoin de lui pour causer l'enchainement des évènements ; un bon scénariste suffit, et Cothias en est définitivement un.
J'ai eu au cours de la série de nombreuses occasions d'émettre mes critiques sur le dessin trop clair et ce Diable inutile. Je profite ici de la dernière pour mettre en avant la grande qualité de cette oeuvre, livrée dans des albums magnifiques. Un incontournable que j'avais trop longtemps contourné.
Mais il semble que l'histoire ne fait que commencer. le cycle des sept vies de l'Epervier en est à ses débuts. de nombreuses autres séries s'inscrivent dans le même univers, à commencer par Masquerouge qui conte les aventures d'Ariane-en-rouge à Paris et se place entre les tomes 6 et 7 de la présente série éponyme du cycle. Malheureusement, de nombreuses séries du cycle ne sont plus disponibles hors numérique, ou alors à prix d'or (comme Coeur-Brûlé). Je ne replongerai donc pas tout de suite dans la recherche des Rapaces du XVIIème siècle.
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Foxfire
  09 novembre 2020
Quelle fin ! Ce 7ème et ultime volet de la série « les 7 vies de l'épervier » a été totalement à la hauteur de mes attentes. S'il s'intéresse moins à la grande Histoire, c'est pour mieux se centrer sur la conclusion du destin d'Ariane. On peut regretter ce parti pris, mais moi cela ne m'a pas dérangée. L'Histoire avec un grand H est toujours là, en décor, parfaitement rendue. Quant à la petite histoire, celle d'Ariane, elle m'a procuré bien des émotions jusqu'à un dénouement bouleversant.
Je suis bien triste d'avoir fini cette saga des « 7 vies de l'épervier » mais ravie à l'idée de découvrir les séries dérivées, à commencer par « Plume aux vents » puisque ma médiathèque a le bon goût de l'avoir en rayon.
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cicou45
  16 juillet 2013
Alors là, bouquet final ! Dans ce septième et dernier tome de la série "Les 7 vies de l'épervier", nous nous retrouvons en 1625.
Ariane de Troïl, tout comme le Roi Louis XIII, sont tous deux âgés de 24 ans. Ce dernier n'est pas nommé explicitement mais pour qui connaît un peu L Histoire sait que le cardinal Richelieu n'était autre que le fidèle conseiller de ce fameux roi de France.
Masquerouge, ou celui que l'on se plaisait à appeler "L'épervier" semble avoir trouvé une relève mais la Cour de France est bien décidé à en finir avec cet dernier. Aussi, le Roi confie-t-il, sous les conseils de son cardinal, à confier cette périlleuse mission au capitaine Condor, un homme borgne et manchot mais qui n'en reste pas moins redoutable.
Condor...Épervier...deux noms d'oiseau ! Font-ils y voir une simple coïncidence ou se décider à voir bien au-delà des apparences ?
Ariane de Troïle, elle, continue à s'entraîner grâce aux conseil inestimables de celui qui est devenu son valet, Germain Grandoin qu'elle arrive même à dépasser ; Germain qui avait eu pour maître, Gabriel de Troïl, le frère d'Yvon, le "père" d'Ariane.
Beaucoup de coïncidences, ne trouvez-vous pas ? Je vous laisse tirer vos propres conclusions ou alors découvrir la série par vous-mêmes ! le seul problème, c'est que maintenant je vais être "obligée" (enfin, il ne va pas falloir me pousser tant que cela, je vous rassure !) de lire les dix tomes de la série intitulée "Masquerouge" qui a été écrite en parallèle de celle-ci mais qui se déroule avant ces aventures-là ! A suivre !
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Diabolau
  26 décembre 2020
1625. Huit années ont encore passé depuis le dernier album, Louis XIII et Ariane de Troïl ont maintenant 24 ans.
Huit ans, et de l'eau sous les ponts de la Seine, on le sent bien avec les multiples allusions à ce qui s'est passé en-dehors de cette heptalogie, et pour cause : les 10 albums de la série Masquerouge, avec Ariane sous la cagoule de l'épervier, se tiennent tout entiers entre les albums 6 et 7 des sept vies.
Malheureusement, j'ai été déçu par cette fin. Entendons-nous bien : ça reste très lisible. Mais les 6 tomes précédents m'ont habitué à un tel niveau que franchement, j'attendais autre chose de ce dénouement.
Le déroulé est assez poussif, en-dehors de l'affrontement condor-épervier, qui pour le coup n'en finit pas, ce qui m'amène d'ailleurs à une de mes marottes : la crédibilité.
On l'a compris, Cothias voulait un final diaboliquement (au sens propre) pervers, avec un affrontement mortel père-fille, sans que l'un ni l'autre sache qui était son adversaire. Mais pour arriver à cet objectif, il s'assoit totalement sur le réalisme. Qui peut croire que Gabriel n'a pas envie de savoir qui se cache derrière cet alter ego, cet imposteur ? Qui peut croire qu'il ne devrait pas avoir un sérieux doute sur sa provenance auvergnate ? Qui peut croire qu'Ariane ne se pose pas de sérieuses questions sur cet excellent bretteur (le meilleur du royaume, nous dit-on) qui comme par hasard, a un bras en moins, alors qu'elle fut elle-même le témoin de cette perte de bras, elle l'a même aidé à le cautériser ! Et si l'on me rétorque qu'elle a deviné, mais qu'elle ne veut rien dire, puisqu'elle va jusqu'à sauver le Condor de la noyade, où est la logique de s'obstiner à le combattre masquée en sachant que c'est au minimum son oncle, et sans doute son père ?
D'ailleurs, je me suis piqué (c'est le cas de le dire) d'aller voir le pitch des séries prolongements : Coeur brûlé et Plume au vent. Coeur brûlé, passe encore, mais Plume au vent... Ariane a survécu à ça, sans déconner ? Et Grandpin ne s'en est même pas rendu compte ?
Ils sont quand même bigrement costauds, dans la famille !
Voilà, donc au final, une heptalogie franchement de première catégorie, qui mérite bien son prestige, mais une fin en deçà du reste.
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Davalian
  27 janvier 2015
La marque du Condor est le dernier album de la série Les 7 vies de l'épervier. le dernier album, donc il s'agit d'une séquence émotion ? Oui… mais non ! Voici une véritable publicité pour découvrir un nombre assez important de séries dérivées qu'elles soient antérieures ou postérieures. Vous voilà avertis.
Une nouvelle ellipse nous sépare de la Part du Diable. Louis XIII est devenu roi et le cardinal de Richelieu son principal ministre. La participation d'un certain capitaine de Tréville et d'autres personnages issus des Trois mousquetaires vont ravir plus d'un lecteur. Il faut dire que l'hommage à Alexandre Dumas avait déjà été annoncé. Mais chut ! Germain a beaucoup vieilli, Ariane a beaucoup changé et semble avoir oublié son frère. Les personnages suivent leur évolution, certains vont disparaitre et d'autres se révèlent sous un jour... inattendu.
En lui-même l'ouvrage est assez décevant. La présence du Condor étonne dans les premières planches avant de se transformer en quelque chose d'archi-convenu. D'ailleurs la quête du Condor est pour le moins... étrange et difficile à comprendre (si l'on excepte l'idée d'achever une intrigue, tout en ne la terminant pas vraiment). le dénouement est assez surprenant. le comportement de chaque personnage aussi. Cette originalité est cependant vite contredite par un final trop simple à contourner.
En somme La marque du Condor est fin qui n'en est pas vraiment une et qui va vous donner (peut-être) envie de lire d'autres albums... vous voilà prévenus ! Et là je ne parle pas encore de la seconde époque qui a été lancée il y a quelques temps...
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
goodgarngoodgarn   17 janvier 2013
Louis XIII : " Je n'aime pas les femmes. Elles comptent leurs sourires, forcent leurs maniéres, usent et abusent de leur pouvoir sur les hommes, puis les oublient, n'en gardant pas davantage de traces en leurs coeurs mesquins que celle du vol d'un oiseau dans le ciel...
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goodgarngoodgarn   13 janvier 2013
- Les masques, mon petit, sont magiques... Les justes qui les portent se croient plus forts, et protégés de l'humaine médiocrité...
... Mais les méchants en useront pour imposer par la peur leurs funestes desseins...
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cicou45cicou45   16 juillet 2013
"La vie est trop précieuse pour qu'on la jette ! Épouse une cause ! Il n'en manque pas [...]."
Commenter  J’apprécie          190
DavalianDavalian   27 janvier 2015
Les hommes ont besoin qu'on leur raconte des histoires... les misères de mes marionnettes les aident à oublier les leurs et qu'eux-mêmes sont des pantins.
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tchouk-tchouk-nougattchouk-tchouk-nougat   02 mars 2021
La sorcellerie est un mot bien commode pour juger toute chose qu'on ne peut expliquer...
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Videos de Patrick Cothias (10) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Patrick Cothias
Scénaristes : Patrick COTHIAS, Patrice ORDAS Dessinateur : Alain MOUNIER
Chirurgien, il affirme le pouvoir de la vie dans l'enfer des tranchées.
Il s'appelle Louis-Charles Bouteloup. Fraichement diplômé de la faculté de médecine, il se retrouve en première ligne, à Fleury, en janvier 1916. Il commande une ambulance hippomobile, surnommée l'As de Pique parce qu'elle est connue aussi bien pour le courage de ses infirmiers, que pour leur manque de soumission au Règlement. Bouteloup est un nom qui compte en politique, car le baron Horace, père de Louis, est député, lieutenant-colonel et proche du général Pétain. Cette relation privilégiée, loin de le protéger, fera du jeune officier une cible désignée pour les ennemis de l?élu, entre autres le redoutable Georges Clemenceau. Néanmoins, Louis accomplira la tâche épouvantable que la guerre lui impose, en essayant de préserver un humanisme auquel il est attaché jusqu?à la rébellion?
Lire des extraits ici : http://www.angle.fr/bd-l-ambulance-13-tome-1-5830732.html
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