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EAN : 9782723425384
48 pages
Éditeur : Glénat (15/05/1988)
4.02/5   101 notes
Résumé :
Au bon temps du Roi Henri, l'étonnant destin d'Ariane de Troïl... Une jeune femme de caractère qu'un destin farceur incite à se parer des atours de L'Epervier, le justicier masqué... A la manière d'un Dumas, Cothias dénoue les fils d'une tragédie où se croisent personnages connus et héros de fiction nés de son imagination volcanique. Juillard signe une mise en scène où l'élégance et la beauté s'expriment ouvertement. Un chef-d'oeuvre romanesque incontournable qui e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
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Eric76
  19 juin 2021
Acte IV de notre grande tragédie.
Nous y voilà enfin ! Les prophéties de la vieille folle, toujours entourée de ses fichus oiseaux, s'accomplissent implacablement. Sept vies pour sept éperviers. Humbles ou puissants, sept marionnettes pour le Maître des oiseaux, Dieu facétieux, Dieu païen…
Finies les gaudrioles pour le bon roi Henri IV ! Finis ses mensonges et faux fuyants ! Fini son rêve fou d'un royaume libéré des folies religieuses ! le front haut, panache au vent, il va à la rencontre de son assassin…
Notre chevalier masqué, si fort, si arrogant, bretteur incomparable, cavalier hors-pair, trouve son maître en la personne d'un exorciste qui sert son Dieu « miséricordieux » pour mieux faire vivre ses propres égarements.
Le vieux baron ouvre enfin les yeux ; Ariane voit son héros un genou à terre, et Monseigneur Thibaud montre toute l'étendue de son immonde lâcheté.
Un tome plein de sang et de drames. Un tome au goût amer. Au goût de défaite…
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BazaR
  25 avril 2014
Un début qui m'a fait soupirer de déception, une belle montée en régime et une fin magnifiquement mise en scène. Voilà ce que je vais retenir du quatrième opus des Sept Vies de l'Épervier.
Déception au début oui, car il s'agit d'un plat réchauffé des épisodes précédents : le compte Thibaud de Bruantfou poursuit Masquerouge et tombe ridiculement dans tous ses pièges. Ariane de Troil cherche la compagnie due vengeur masqué ; son père la désapprouve à coup de baffes. Henri IV et Germain Grandpin, copains comme cochons, écument les tavernes en philosophant (bon, cette partie-là reste très marrante).
Puis intervient le personnage étonnant de Hyronimus ; un ancien jésuite qui a professé au Japon. Il en est revenu catholique fanatique et… samouraï. Son rôle est de déceler le malin dans le corps de ses contemporains et de l'en extirper… par tous les moyens : torture ou coup de sabre, tout est bon. le comte Thibaud fait appel à lui pour dénicher Masquerouge. Hyronimus va à la pêche aux infos chez les Troil. Ces scènes sont dures, crues, angoissantes. La révolte du père d'Ariane est un plaisir immense.
La fin est une magnifique mise en scène, les personnages atteignant crescendo et de manière synchrone, une ou deux cases par ligne scénaristique, une apogée de leur destin : le duel de Masquerouge et Hyronimus, l'assassinat de Henri IV par Ravaillac, le dauphin Louis tuant son premier cerf de ses mains. On imagine aisément ces scènes filmées au ralenti baignant dans une musique tragique portée par un coeur de 400 voix ! Génial !
Dommage que les personnages soient si figés pendant les scènes d'action. Dommage que le dessin type ligne claire ne profite pas des effets dramatiques qu'apporte l'ombre.
Mais bravo pour le 4ee de couverture toujours aussi original. Il transcrit les dialogues de la sorcière aveugle, qui à l'intérieur du livre n'en finit pas de balancer leur destin funeste à la face des héros, et de son vrai Maître qui s'amuse beaucoup de tout cela : le Diable !!!
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Foxfire
  24 février 2020
Un très bon tome que ce 4ème volet intitulé « Hyronimus ». Pourtant le début de ce 4ème volume n'était pas des plus convaincants. En effet, le démarrage est un peu poussif et ne fait que répéter ce qui s'est passé dans les tomes précédents. Soudain, débarque dans cette mécanique un peu trop routinière le personnage qui donne son titre au tome. le récit prend alors une toute autre tournure qui fait la part belle à une violence outrancière. Cet Hyronimus, quel personnage ! Un inquisiteur adepte du sabre japonais, ça a un côté bis assez jouissif qui me plait bien. J'espère que la suite de la série poursuivra dans cette veine en assumant son côté série B historique.
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Davalian
  24 décembre 2014
Ce quatrième tome poursuit sur la lancée de L'arbre de mai, ce qui n'étonnera personne. Les scènes à la Cour du roi sont moins nombreuses que précédemment. D'ailleurs le récit s'intéresse davantage à Ariane, qui va vivre de bien sombres heures.
Étrangement l'assassinat d'Henri IV et le destin, désormais incertain, du sympathique Germain (qui maîtrise avant l'heure la célèbre botte de Nevers) sont rapidement expédiés. Dommage, car ils sont annoncés depuis si longtemps ! D'autant que l'on doit se contenter de quelques allusions au sacre de la reine, alors que quelques planches auraient été les bienvenues. Et dire qu'il faut être patient pour pouvoir faire tous ces constats.
Deux nouveaux personnages font leur apparition. L'intrigue progresse et réserve des surprises (notamment pour le justicier masqué). Les nouveaux venus sont des méchants franchement détestables. Leur rôle, leur discours, les conséquences de leurs actes ont font très rapidement des monstres. L'effet est réussi mais il réserve des passage difficile à soutenir (torture, viol, décapitation...). Les passages durs sont légions.
Les dessins restent de très grande qualité et contribuent à faire de cet album une réussite... qu'il faudra réserver à un lectorat au coeur bien accroché.
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cicou45
  15 juillet 2013
Dans ce quatrième tome, il est essentiellement question de sorcellerie et de pacte avec le Diable. L'on admet que celui qui se fait appeler "L'épervier" aurait en effet conclut un tel pacte avec le Malin...
Vérité ou élucubrations ?
En ce temps de grâce 1610, les prêtres l'entendent bien ainsi et sont bien décidés à ne pas laisser ce dernier, ainsi que sa protégée, Ariane de Troïl échapper à la justice divine. Que de sujets qui m'attirent certes mais ce tome m'a beaucoup déçu tant je l'ai trouvé malsain, avec des scènes très choquantes à mon goût, notamment, celles de "la question" menées par les gens de l'Eglise afin de savoir si une femme (eh oui, il l'on parle souvent de sorcières et à l'époque, c'était toujours les femmes qui en pâtissaient) et celle d'une servante violée par les nobles au service de ces hommes que l'on dit "de foi".
Pendant ce temps là, le sacre de Marie de Médicis approche mais Henri le redoute car il sait que, d'après les présage de la vieille femme aveugle, cela signifierait sa fin...
Un graphisme très travaillé (trop puisque certaines images m'ont choquées), une intrigue qui grandit (c'est l'une des raisons qui me donne l'envie de continuer et finir de "re"lire cette série, en espérant que les tris derniers tomes soient un peu durs. A découvrir !
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
BazaRBazaR   23 avril 2014
GERMAIN: Vous parlez d'or sire, le vin est nécessaire à l'homme! Dieu ne le défend point, sinon il nous aurait fait les vendanges amères!
Et puis, ventre de biche, le christ n'a pas changé le vin en eau mais bien le contraire!

HENRI IV: Pour moi, compaing, le vin n'a que deux défauts: si on y ajoute de l'eau, il se dégénère, si on n'y met pas d'eau...
... c'est le buveur qui trinque!
A la première coupe, c'est l'homme qui boit le vin. A la seconde, c'est le vin qui boit l'homme!

GERMAIN: Mais alors, que faire?

HENRI IV: Je ne vois qu'un remède: une troisième coupe pour ressusciter!
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goodgarngoodgarn   16 décembre 2012
- Les grands persécuteurs ne sont pas les inquisiteurs ni même les prêtres, mais de simples juristes à l'esprit beaucoup plus dérangé que celui de leurs victimes !...
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DiabolauDiabolau   23 décembre 2020
J'ai rêvé d'une France au visage souriant, éclairé par l'esprit de tolérance et de conciliation. Je vois avec mélancolie s'approcher de moi le froid de la vieillesse et sa longue escorte de regrets... Mes Français me chagrinent !... Ils sont stupides et veules, ils vivent dans la hantise du diable et de ses anges. Ils haïssent les sorciers, mais ceux-ci sont peut-être bien les plus futés et les meilleurs du lot.
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cicou45cicou45   15 juillet 2013
"La sorcellerie n'existe que depuis que les hommes ont admis l'existence de forces supérieures que Dieu ne suffit plus toujours à expliquer."
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cicou45cicou45   15 juillet 2013
"A trop vouloir rêver en compagnie des morts, on meurt un peu soi-même chaque jour d'avantage."
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Videos de Patrick Cothias (10) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Patrick Cothias
Scénaristes : Patrick COTHIAS, Patrice ORDAS Dessinateur : Alain MOUNIER
Chirurgien, il affirme le pouvoir de la vie dans l'enfer des tranchées.
Il s'appelle Louis-Charles Bouteloup. Fraichement diplômé de la faculté de médecine, il se retrouve en première ligne, à Fleury, en janvier 1916. Il commande une ambulance hippomobile, surnommée l'As de Pique parce qu'elle est connue aussi bien pour le courage de ses infirmiers, que pour leur manque de soumission au Règlement. Bouteloup est un nom qui compte en politique, car le baron Horace, père de Louis, est député, lieutenant-colonel et proche du général Pétain. Cette relation privilégiée, loin de le protéger, fera du jeune officier une cible désignée pour les ennemis de l?élu, entre autres le redoutable Georges Clemenceau. Néanmoins, Louis accomplira la tâche épouvantable que la guerre lui impose, en essayant de préserver un humanisme auquel il est attaché jusqu?à la rébellion?
Lire des extraits ici : http://www.angle.fr/bd-l-ambulance-13-tome-1-5830732.html
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