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EAN : 9782902324118
384 pages
Cosmopolis (11/03/1900)
4.14/5   89 notes
Résumé :
RÉPARER DES ÉPAVES
Il sort de prison . Nous ne connaitrons jamais son nom.Il a passé huit ans derrière les barreaux pour avoir accidentellement renversé un enfant , alors qu'il conduisait .Maintenant qu'il est libre , la conditionnelle lui permet un emploi d'agent d'accueil dans un garage où on aide les accidentés de la route , les naufragés de la nuit . Une vraie chance pour repartir du bon pied et trouver enfin la rédemption .

UN BUNKER ENFO... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
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David Coulon ne manque pas de nous rappeler dans ses romans qu'il suffit de gratter sous la surface et cette couche d'humanité pour découvrir toute la noirceur de l'âme humaine .
L'auteur traque sans relâche le côté sombre de l'homme , sans filtre , sans concession et sans parti pris .

Cet homme -là a commis lui aussi un acte effroyable . Une abomination dont le jeune Baptiste aura fait les frais , mort sous les roues de cet étudiant , pressé . Au mauvais moment , au mauvais endroit .Mais ce n'est pas l'accident qui l'a fait passer de coupable à bourreau , c'est le sort qu'il a réservé à Baptiste ...après .
Il a été condamné . Avec son statut de meurtrier d'enfant , son calvaire a duré presque huit ans derrière les barreaux avant qu'il soit pris sous la protection d'un certain Pierre . C'est ce dernier qui lui a trouvé ce boulot dans un garage . Celui de Monsieur Jean dénommé “Wrecks” et spécialisé dans la réparation d'épaves. La remise à flot d'automobiles et d'êtres humains quand ils ne sont pas trop abimés ...
Un espoir de réinsertion pour lui qui n'en n'avait plus . Une chance inouïe d'oublier le passé et de prendre un nouveau départ , d'oublier ces années à souffrir et à être humilié .
Monsieur Jean ,un homme qui a le coeur sur la main ,prêt à aider ces anciens taulards et à leur donner une seconde chance .
Le travail d'agent d'accueil de nuit dans le garage , un appartement mis à disposition par M. Jean ,la découverte de nouveaux collègues ,tout semble repartir sur de bons rails .
Mais la nuit est prétexte aux souvenirs et surtout aux mauvais . Et la routine du boulot va vite laisser place à la surprise , aux questionnements : que se passe-t-il vraiment dans les sous-sols du garage ? Pourquoi M.Jean lui a-t-il demandé de couper les caméras de surveillance dès qu'il voit s'afficher le mot “ Biotope” sur l'écran de son ordinateur ? A qui sont ses cris atroces qu'il perçoit ? Autant de questions sans réponses qui vont attiser la curiosité de notre homme et lui faire découvrir un épouvantable secret , secret qu'il n'aurait pas rêvé dans ses pires cauchemars .

Comme dans ses précédents livres , l'auteur nous offre une écriture explosive , hors norme . Des phrases courtes réduites par moment à de simples mots . Un agencement diabolique qui nous fait ressentir de manière intime toute l'horreur vécue avec intensité par cet homme qui va de stupeurs en frayeurs. Comme le personnage principal , vous serez secoué , désarçonné , parfois mal-à-l'aise devant cette vengeance qui ne connaît pas le pardon mais se reconnaît dans la Loi du talion .
L'auteur prend un nouveau malin plaisir à nous manipuler , sans nous laisser nous raccrocher à une quelconque vérité . Mitraillant nos certitudes sans aucune retenue , il nous interroge sur le statut de victimes et de bourreaux ( un thème que l'on retrouve dans “Trouble Passager” ) , les uns pouvant prendre l'apparence des autres quand la raison et une certaine capacité de jugement sont défaillantes. Qui sont donc les véritables monstres ?
Il distille le trouble et la tempête dans nos crânes comme celui de notre protagoniste , dont la lucidité semble vaciller , entraînant dans sa chute un lecteur aux abois .
Un roman de David Coulon s'est du matériau brut , de la noirceur incandescente , un style qui en repoussera certain mais ravira ceux d'entre-nous qui aime les auteurs qui vont jusqu'au bout d'eux-mêmes , qui n'ont pas peur de déranger l'ordre établi et de remuer la vase . Des auteurs qui veulent qu'une lecture puisse aussi marquer les esprits et quoi de mieux qu'un peu d'éclat dans cette morosité ambiante ?
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Je pensais savoir dans quoi je m'embarquais mais je me suis trompée !
« Biotope » n'est pas un thriller classique au sens littéral du terme. Il est bien plus que cela. Ou bien pire. Tout dépend de quel point de vue on se place. Cette lecture est inclassable. L'histoire que nous propose David Coulon révèle la face la plus sombre de l'âme humaine.
Tout commence par un accident. Notre personnage principal est au volant de sa voiture et s'en va vers une nouvelle vie. Il est perdu dans ses idées et ne voit pas le petit Baptiste surgir devant lui. Il le percute et le tue. Puis, paniqué, il emporte le corps, le démembre et l'enterre. Personne n'a rien vu, il en convaincu. Tout se passera bien, il en convaincu. Sauf qu'une caméra de surveillance a tout filmé et fait basculer l'existence de notre homme.
« Biotope » est l'histoire d'une soif de vengeance extrême. Une volonté de rendre la souffrance endurée par la violence. Coup pour coup. C'est l'instinct primitif de l'homme qui parle ici.
L'ambiance est noire, glauque, poisseuse, brutale, crue, animale. Pas une once d'espoir à l'horizon.
Le style narratif de l'auteur, reconnaissable entre tous, vient renforcer cette atmosphère oppressante. La succession de phrases courtes, renvois à la ligne forcenés, répétitions enragées, idées noires pilonnées … font de notre cerveau de pauvre lecteur une cocotte-minute sous pression ! Nous sommes dans la tête de cet homme torturé. Empêtré dans ses angoisses, sa violence, ses regrets, sa culpabilité, sa solitude.
Qui est la victime ? qui est le bourreau ?
L'auteur va vous titiller pendant presque 400 pages, sans répit. Cette plongée en enfer est aussi effrayante que captivante.
Vous êtes prévenus, que le spectacle commence !
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Dès les premières pages, j'ai senti que j'entrais dans un livre hors normes. le ton est donné rapidement et ça frappe fort. David Coulon utilise une écriture à l'os qui va à l'essentiel, sans fioriture. Celle-ci prend parfois une forme atypique. Comme dans la tête du narrateur, des phrases courtes mettent en avant les obsessions et les peurs du narrateur. Cette plume pleine de répétitions crée un effet envoutant qui alourdit l'atmosphère. Entraîné dans une spirale infernale aux côtés du héros, le lecteur est emporté vers le fond.

Le désir de vengeance pousse les protagonistes dans leurs plus bas instincts et les oblige à commettre des actes abominables. L'ambiance est glauque, la violence omniprésente. Certaines scènes sont insoutenables. Même si vous ne craignez pas le gore, il faut être préparé. Comme l'auteur veut accentuer l'esprit malade de son personnage, il le fait radoter sans cesse les détails graveleux et la cruauté ne nous laisse pas de répit.

Attention, ce livre n'est donc pas à mettre sur toutes les tables de chevet. Il faut avoir le coeur bien accroché. David Coulon pousse l'homme dans ses retranchements et nous dévoile sa face cachée. Il titille l'instinct primitif de chacun. Si vous espérez de la lumière, des bons sentiments ou même un minimum d'espoir, passez votre chemin au risque de saigner des yeux ! C'est poisseux, brutal, amoral, du vrai noir corsé !

Pour ma part, j'ai pris un véritable uppercut à la lecture de ce livre. L'outrance des propos sert un scénario torturé et social, qui nous réserve un tas de surprises, toutes aussi sordides les unes que les autres. « Biotope » fait partie de ces livres qui impriment une marque indélébile dans notre esprit.

Maintenant que j'ai sorti la tête de l'eau, je ne vous cache pas qu'un peu de légèreté serait le bienvenu !
Lien : https://leslivresdek79.wordp..
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Un jour, j'ai fait lire le roman Je serai le dernier homme de David Coulon à Mr Serial. Quelques jours plus tard, mon habitué des polars nordiques plutôt tranquilles m'interpelle : « Non mais oh, c'est quoi l'bouquin que tu m'fais lire là ?! C'est vraiment trop malsain pour moi ! ». Eh ben figure-toi que t'as encore rien vu chéri !

Voilà cinq jours que j'ai terminé le petit dernier de David Coulon, que je me demande comment je vais bien pouvoir vous chroniquer ça, et surtout comment vous exprimer à quel point cette lecture a été incroyable.

Et dérangeante.

Et hors norme.

Et inclassable.

Et monstrueuse.

David Coulon fait partie de ces auteurs que je suivrais jusqu'en enfer, parmi les meilleurs auteurs français de littérature noire, et dont je ne lis même pas la quatrième de couverture avant de me jeter sur chacun de ses nouveaux romans.

Ce n'est pas une chronique, mais un cri du coeur pour cet immense coup de foudre !

« Vous êtes plus monstrueux que n'importe quel monstre. »
Ami lecteur, si t'as un p'tit coeur fragile et que tu cherches un roman réconfortant, feel good et plein de jolies histoires pour te remonter le moral, trace ta route parce que Biotope est une plongée dans tout ce qu'il y a de plus sombre chez l'être humain, et crois-moi ça fait mal ! Même pour moi qui suis une habituée des romans assez difficiles, c'est dire s'il y a du level !

Chez David Coulon, tout part toujours d'un choix, mauvais évidemment, que doit faire le personnage principal. Face à une difficulté, aussi grande soit-elle, on a tous plusieurs choix qui s'offrent à nous, mais le plus important d'entre eux est de savoir si on doit/on est prêt à affronter cette situation comme l'adulte responsable, raisonné, et doué d'une capacité de raison qu'on est censé être, ou s'il est préférable de fuir face à la difficulté, quitte à se retrouver dans des emmerdes encore plus grandes. Je vous laisse deviner ici hein…

Biotope, c'est l'histoire d'un accident de parcours. Un bête accident de parcours où on est au volant d'une voiture et où on renverse un gamin. Ça peut arriver les accidents, bien sûr, mais quand on décide de maquiller cet accident en meurtre pour mettre ça sur le dos de quelqu'un d'autre au lieu d'appeler le 17 et de dire « j'ai fait une connerie, j'ai renversé un gamin, faites venir une ambulance », et qu'on se fait choper, forcément on prend plus cher qu'initialement prévu : peine de prison plus lourde, haine féroce des médias et de la famille de la petite victime, sévices en tous genres durant l'incarcération parce qu'on-touche-pas-à-un-gosse, éloignement des proches qui préfèrent ne plus rien avoir affaire avec nous, et j'en passe… Et puis comme en France, il n'y a ni peine de mort, ni enfermement jusqu'à la fin de ses jours, avec une bonne conduite et des remises de peine, on finit par ressortir, par tenter de se réinsérer, de rebâtir sa vie et de renouer des liens. le tout est de choisir les bonnes personnes qui vont nous accompagner.

Il sera question dans Biotope de vengeance, celle qui pousse l'individu brisé à se faire justice lui-même. Parce que la justice est trop laxiste, parce que la peine de celui qui a brisé n'est pas à la hauteur de la souffrance de ceux qui restent. Ce mécanisme humain, complexe et dangereux est poussé à son paroxysme par l'auteur qui la déploie tout au long de son récit, pour le faire exploser en apothéose et rendant la lecture de certaines scènes clairement dérangeantes et pourtant dieu sait qu'il m'en faut pour que je sois gênée ! Loin de me faire fuir (au contraire ça titille ma case un peu honteuse de voyeuriste et de lectrice pas très fréquentable dont il faut se méfier), elles ne sont pas légion et l'auteur les place judicieusement dans son récit pour qu'on en ressente l'impact dans toute leur puissance sans jamais nous dire qu'il verse dans la surenchère uniquement pour choquer ses lecteurs assoiffés de violences en tous genres (coucou Karine Giebel prends-en de la graine ^^).

Je ne peux pas terminer cette chronique sans évoquer le style narratif de l'auteur, qui est complètement hors norme et qui ne ressemble à aucun autre : successions de passages avec des phrases ultra courtes, renvois à la ligne frénétiques, répétitions de certaines phrases des dizaines, voire des centaines de fois, des phrases qu'il te martèle dans le cerveau tout au long du roman histoire que ça rentre bien dans ta tête à toi et que tu ne fasses plus qu'un avec lui, cet anonyme qui a renversé un gamin, cet anonyme qui n'a pas de nom et qui pourrait être n'importe lequel d'entre nous. On est dans la tête du personnage, on vit et on subit tout ce bordel qui est en lui, ses angoisses, ses nuits sans sommeil, ses choix perpétuels qu'il doit faire, qu'il est incapable de faire correctement d'ailleurs, et ça n'en fait que décupler toute l'horreur de l'intrigue qui se déroule sous nos yeux.

C'est pour toutes ces raisons que chaque ouvrage de l'auteur finit dans mes coups de coeur, c'est parce que ça ne ressemble à rien d'autre de ce que je lis, et c'est formidable pour un lecteur aussi assidu de polar que je le suis depuis une dizaine d'années de se dire qu'il y a encore des auteurs qui essaient de sortir des cases toutes lisses qui se sont imposées insidieusement dans le genre, quitte à bousculer le lectorat grâce à ces différences. Jamais édulcoré, jamais aseptisé, David Coulon fait dans le vrai quitte à heurter. Ils sont rares ces auteurs, à réussir à écrire du noir de manière aussi admirable, et ils sont d'autant plus rares qu'il faut continuer de les mettre en avant pour les faire connaître aux lecteurs qui veulent du changement.

[Le mot de la fin]
David Coulon, t'es un putain de grand malade !!!

Oubliez tout ce que vous avez déjà lu ayant pour thème la violence, c'est celui-là qu'il vous faut ! Biotope est de loin le meilleur livre que j'ai lu en 2021, et il ne fait aucun doute qu'il fera partie de mes quelques coups de foudre en fin d'année, lorsque l'heure du bilan sera venue.

Je ne peux pas m'empêcher de faire un parallèle avec certains ouvrages qui ont été de vrais coups de foudre, en leur temps : le manufacturier de Mattias Köping, La femme en vert d'Arnaldur Indridason, Qaanaaq de Mo Malo ou encore Dynamique du chaos de Ghislain Gilberti. Bien que très différents les uns des autres, il y a eu un avant et un après eux dans ma vie de lectrice. Il faudra désormais ajouter Biotope, de David Coulon.

Je recommande plus que chaudement.


Lien : https://anaisseriallectrice...
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⛓🎩📹💽🩸" Biotope " voici les mots qui qualifient ce roman extrêmement terrible et noir au possible et carrément explosif.

Prison.
Liberté .
Rédemption.
Horreur.
Santé mentale qui vacillent.
Vengeance.
Inceste.
Mal.
Bien.
Enfance traumatismes.
Suspense.
Rebondissements.
Folie.
Traque.
Monstres.
Faire justice soit même.

Un homme dont on ne saura absolument rien, ni son nom, il sort de prison après avoir purgé 8 ans derrière les barreaux, pour avoir tué accidentellement un enfant, lorsqu'il conduisait en voiture.


Il est libre mais pas si libre que ça.

Sa liberté conditionnelle lui permet un poste d'agent d'accueil de nuit, dans un garage où on aide les accidentés de la route.


C'est une chance pour lui redémarrer une nouvelle vie.

Sauf ... Que ...

Une nuit, il entend des bruits dans le garage, des hurlements, stridents. Lui, qui pensait avoir trouvé un travail tranquille, commence à penser à un trafic, et là dans sa tête, il s'imagine tout un tas de trucs.


Mais il est très loin de la vérité.

Mais en voulant trop chercher la vérité, il va tomber dans une spirale infernale d'horreur.


Taratata, je n'en dirais point plus ...

Roman écrit à la première personne, où tout le long où j'avançais page après page, j'avais le coeur qui se serrait de plus en plus fort dans ma poitrine. J'avais la sensation de tomber en même temps que le personnage dans une spirale sans fond, sans pouvoir revoir la lumière du jour.

Biotope, c'est aussi l'auteur qui nous plonge dans les tréfonds de la noirceur humaine, pris dans un étau entre la vengeance et le pardon.

C'est un roman brut, noir, sanglant dans certains passages, mais ce n'est pas un roman qui se veut dans la surenchère, non, on n'est pas dans la violence gratuite.

C'est un roman ou moi, où toi lecteurs,lectrices, l'auteur nous pousse à nous questionner, sur la notion du bien, du mal.

En fait comment moi où vous réagiriez face à un drame personnel dans ta propre vie et que la sentence de la justice pour toi serait, impardonnable, injuste, pas assez rationnelle et complètement démesure.


Dans ce roman y a que des fausses pistes, avec des chapitres courts et incisifs, y a de l'adrénaline, de l'angoisse, et un dénouement final explosif.

C'est mon troisième roman de l'auteur, j'en ai encore 2 à lire, je peux juste dire, que ce roman et juste inclassable, bouleversant, et il colle à notre foutue société.

Je ressors hyper conquise et complètement fracassé, abasourdi.

Ce roman, c'est l'apothéose, une véritable pépite.♥️

Les âmes sensibles accrochez-vous, il en vaut grave la peine.🩸⛓🎩📹💽
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critiques presse (1)
LaProvence
25 mai 2021
Un dernier round qui laisse le lecteur sonné, étourdi. Un coup de maître !
Lire la critique sur le site : LaProvence
Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
On isole les innocents, les faibles, ceux qui craignent pour leur vie ou leur intégrité physique . Et on isole les êtres abominables . C’est ça la prison .
C’est ça , la vie. On ne veut voir ni les plus sensibles ni les monstres . Les deux extrémités de l’humanité. Tout ce qui sort de la norme .
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Sa tête explose . Son corps tombe en émettant un bruit mat. Les gens continuent d’applaudir sur la photo. La vieille dame est face à son fils , leurs sangs se mêlent, ils se retrouvent enfin, et je songe qu’ils sont peut-être en train de se sourire, ailleurs, dans un autre monde.
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Personne ne vit avec sa véritable identité. Sinon ça supposerait que l’on soit nous-mêmes,au fond. Sincères au quotidien avec nous-mêmes.Soyons honnêtes, personne ne l’est. Nous sommes tous les pseudonymes de nous-mêmes. Nous sommes tous des imposteurs.
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Je suis une parenthèse dans le monde, un signe typographique insignifiant. Je n’avais rien à faire ici , et on me le faisait comprendre. J’étais une coquille dans un texte , que personne ne devait remarquer. Une faute de frappe.
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Je me souviens de tout. On se souvient toujours de tout, le temps n'arrange rien, le temps déforme tout, mais n'efface rien. On dit n'importe quoi à propos du temps. Ceux qui en parlent n'ont jamais rien vécu. N'ont rien à oublier.
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