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ISBN : 2378800789
Éditeur : L' Iconoclaste (21/08/2019)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 151 notes)
Résumé :
Dans sa ferme isolée au bout d'un chemin de terre, appelée le Paradis, Emilienne élève seule ses deux petits-enfants, Blanche et Gabriel. Devenue adolescente, Blanche rencontre Alexandre, son premier amour. Mais, arrivé à l'âge adulte, le couple se déchire lorsqu'Alexandre, dévoré par l'ambition, exprime son désir de rejoindre la ville tandis que Blanche demeure attachée à son coin de terre.
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Critiques, Analyses et Avis (73) Voir plus Ajouter une critique
Kirzy
  09 juillet 2019
°°° Rentrée littéraire 2019 #1 °°°
Le voilà, mon premier coup de coeur de la rentrée littéraire, de la trempe d'un Né d'aucune de femme de Franck Bouysse.
L'histoire d'une lignée de femmes ( la grand-mère et la petite-fille ) qui renoncent à leur vie pour une terre, celle de la ferme du Paradis, comme une malédiction. Quasiment une tragédie grecque, presque un conte intemporel sous forme d'un huis clos au Paradis. La tension gonfle, l'angoisse sourde monte. Il est difficile de savoir quelle forme le Mal prendra, mais on sent une sorte de fatalité implacable qui va le faire surgir.
Chaque chapitre porte le nom d'un verbe «  Faire mal », « protéger », « construire », «  surmonter », «  grandir » ... «  venger », « surgir », « mordre », «  vivre » ... ils remontent des tréfonds des âmes pour parler de liberté, de fatalité, de renoncements, de passions, de trahisons, de vengeance dans un mouvement organique d'une rare densité.
Il y a beaucoup de chair dans ces pages, celles des corps qui s'aiment, celles des êtres qui souffrent. Les personnages de Cécile Coulon sont remarquablement caractérisés, d'une terrible humanité, psychologiquement intenses. Leurs tourments et leurs excès s'entrechoquent :
- la vieille Emilienne, la matriarche qui tient ferme l'exploitation agricole, elle dont le corps était celui « d'une ogresse affamée, d'une rudesse et d'une solidité à toute épreuve, capable de douceur comme de violence, capable de caresse comme de gifle, et tous autour d'elle s'appuyaient sur ce corps pour rester debout »
- Blanche, « depuis la mort de ses parents, elle restait aux yeux des autres une enfant seule que l'absence avait frappée au moment des naïvetés normales et nécessaires. Ce chaos avait fait de Blanche une guerrière de cinq ans ». Elle qui lorsqu'elle aime, c'est à la vie à la mort, pour toujours, droite dans son amour. Une héroïne absolue.
- Louis, le commis d'Emilienne, qui aime passionnément Blanche alors que pour cette dernière, « il n'avait aucun charme, aucun pouvoir érotique, il occupait la place d'un animal domestique, intelligent et docile. »
- Alexandre, le premier amour de Blanche, qui rapidement comprit que «  ses parents redeviendraient vite des gens dont on ne retient pas le nom, des gens qu'on appelle ceux qui ont la petite maison oui mais laquelle, la troisième avec le pré derrière, mais le pré n'est pas à eux, c'est tout de même dommage », celui qui construit son ambition de s'extraire de ce milieu dès l'enfance.
- Gabriel, le frère de Blanche, hanté par la tristesse, «  aussi frêle dans sa peau que gigantesque dans son chagrin » avançant sur le bas côté dans l'ombre de sa soeur et de sa grand-mère.
Tous inoubliables. Cécile Coulon veut que le lecteur ressente des choses pour eux, soit habité par eux. Et cela fonctionne parfaitement car cette très jeune auteure ( 29 ans seulement ) déploie une virtuosité narrative rare avec une écriture qui m'a râpé la couenne au plus profond et a fait vibrer chacune de mes cellules. Je me suis délectée de ses mots si bien lâchés, entre poésie et rudesse, violence tapie et lyrisme. C'est exactement ce que je recherche lorsque je lis, de l'organique, du tellurique, du vital. On sent à quel point l'auteure doit aimer Steinbeck, Faulkner, Tennessee Williams.
Cécile Coulon a dit qu'avec ce roman elle voulait arrêter d'être l'auteur très sage qu'elle est depuis 12 ans. Elle y est parvenue tant ce roman est plus noir, plus violent, plus sexuel aussi que ces précédents romans.
Un roman empli d'un souffle puissant, profond, hypnotique, à l'empreinte singulière.
Disponible à partir du 21 août
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Kittiwake
  24 août 2019
Ne pas se fier au panneau à l'entrée du chemin qui dit : Bienvenue au Paradis. Car il a tout l'air d'un enfer ce paradis là, où Emilienne élève comme elle peut les deux enfants de sa fille, décédée avec son époux dans un accident de voiture, à quelques centaines de mètres de la ferme. Elle-même veuve, elle accepte de bonne grâce l'offre spontanée de Louis : tout le monde y trouve son compte. Emilienne profite d'une aide précieuse pour cette lourde tâche qu'est le travail dans une ferme à l'ancienne et Louis est à l'abri de la violence de son père. C'est aussi pour les deux enfants un repère stable dans l'univers chaotique des deux orphelins.
Le temps passe et les enfants grandissent. Blanche ne résiste pas au charme d'Alexandre, le beau garçon ambitieux que toutes les filles convoitent. Et cela est loin de plaire à Louis…
Dans ce roman aux allures de fable, les femmes sont fortes et indépendantes, affirmées dans leurs choix et leurs passions. Et au contraire l'image de l'homme est associée à la violence ou à la vénalité. Pas de cadeau pour la gente masculine.
Le cadre de la ferme avant que l'on parle d'exploitation agricole est bien représenté, avec ses rites immuables, comme la fête autour de l'abattage d'un cochon, ou les routines du soin aux animaux.
C'est avec une plume claire, solide, que Cécile Coulon narre cette histoire de drames et de passions, au coeur d'un décor suranné mais fondateur.
Qui est la bête dans l'histoire? Au lecteur d'en tirer des conclusions
Lien : https://kittylamouette.blogs..
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Afleurdelivres
  13 septembre 2019
Cécile Coulon n'a pas peur de trancher dans le vif et dans le lard. Son écriture est parfois sobre souvent vive toujours directe.
Dès les premières pages on devine un drame.
Le livre débute par une scène d'amour entremêlée avec une scène de tue-cochon. L'odeur de la peau, de la sueur, la confusion des premières fois se mêlent à l'odeur du sang et des cris de l'animal. Mauvais présage.
Malaise du lecteur qui d'emblée plonge dans une atmosphère fiévreuse à la fois empreinte de sensualité et de brutalité.
Blanche et son frère Gabriel perdent leurs parents très jeunes et sont recueillis par leur grand-mère Émilienne dans la grande ferme familiale « Paradis ». Les rejoindra le commis Louis secrètement amoureux de Blanche.
Solide et courageuse Blanche est perçue comme une guerrière le travail à la ferme et sa terre deviennent son tout.
Elle voue un attachement profond à ce domaine avec lequel elle fusionne et sur lequel elle veille viscéralement.
Puis vient la rencontre avec Alexandre entre eux, l'attirance est fatale, leur relation débute par une alliance avant de devenir passion amoureuse.
Ambitieux, promis à un bel avenir il décide de quitter cette vie étroite et abandonne Blanche.
Comment faire le deuil d'un « amour vivant »? Voie sans issue. Début de la transformation.
Cet abandon déclenche un désespoir et une rage incontrôlables. Blanche devient une ombre « elle se déplace dans sa vie comme un fantôme dans une forteresse ».
La bête, c'est elle.
Dévastée par le chagrin elle perd pied, devient fuyante et silencieuse. Inconsolable elle tente pourtant de reprendre le contrôle de son corps disloqué et est en proie à des réactions extrêmes.
Le Paradis devient un tombeau dans lequel on côtoie « plus de fantômes que de vivants ».
Le retour brutal d'Alexandre quelques années plus tard et son comportement vont relancer un rouage temporairement désactivé et conduire à la mise en place d'une mécanique implacable.
Dans cette histoire la trahison, la manipulation et le désir de vengeance réveillent une animalité chez Blanche, pourtant non dénuée d'humanité, et donne une tonalité intéressante au récit.
Un bon moment de lecture.

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berni_29
  20 septembre 2019
L'univers romanesque de Cécile Coulon aime à visiter le tréfonds des personnages de ses livres et y trouver ce que l'on ne trouve peut-être pas à la surface des choses : l'âpreté, la rudesse, la brutalité du monde, l'animalité qui sommeille encore, tapi dans un coin...
Je suis sensible à ces univers, non parce qu'ils sont sombres ou glauques, mais parce que la lumière est toujours plus forte et plus belle lorsqu'elle émerge des interstices et des failles...
Ici dans son dernier roman, Une bête au paradis, que j'ai beaucoup aimé sans pour autant qu'il soit pour moi un coup de cœur, plus que jamais j'ai retrouvé son écriture, intime, celle qui vient fouiller, dépouiller, triturer, disséquer au scalpel, porter à la lumière du jour ce qui était enfoui, comme un fauve traîne et ramène sa proie arrachée à la nuit.
Pourtant, Cécile Coulon ne parle que d'une chose, essentielle, l'amour. Un sentiment capable tout autant de faire tenir debout, comme de briser, détruire, anéantir... Forcément, parlant d'amour, elle évoque aussi les choses souterraines, englouties, les effondrements...
Autour de l'amour il y a l'enfermement, ici c'est comme un huis clos, unité de lieu, de temps, d'action, comme une tragédie antique dans toute sa splendeur. Mais vous me direz : « ici, ça parle bien de paradis, n'est-ce pas ? » Le paradis fut sans doute là au début, bien avant l'histoire que nous raconte Cécile Coulon.
Au départ, sans doute s'agissait-il d'un havre de paix, un nid de plénitude. L’éden. Que s'est-il passé après ?
Nous découvrons les personnages principaux de l'histoire en ce lieu qui s'appelle le Paradis. Émilienne la grand-mère et ses deux petits-enfants, Blanche et Gabriel qu'elle élève à la ferme depuis le décès de leurs parents Marianne et Étienne, décédés dans un accident de voiture, dans un virage tout proche du Paradis. C'est peut-être à cet instant que celui-ci a cessé d'exister malgré la douceur du lieu.
Le monde agricole est dur, rude, on tue des bêtes, des poules, des cochons, des lapins, le sang ruisselle sur le sol, sur les mains... C'est cela la vie au Paradis.
Émilienne plus tard a recueilli Louis qui était battu par son père, elle en a fait son commis, qui fait bientôt partie de la maison, deviendra amoureux de Blanche. Mais voilà, Blanche aime Alexandre. Leur amour prend forme dans un grenier tandis qu'on égorge et saigne dans la cour un cochon.
Les femmes sont fortes ou du moins elles donnent cette illusion. Les hommes sont violents ou lâches, parfois les deux, et ne savent pas que faire de leurs mains : se battre ou continuer à les tendre dans le vide. Chacun porte des blessures et dans cet itinéraire de failles qui se rejoignent, se construit l'histoire de ce roman.
C'est cela l'univers des premières pages du livre. L'amour de Blanche et d'Alexandre donne un semblant d'existence au mot de paradis. Puis Alexandre décide de partir, assumer son avenir professionnel ailleurs, reviendra peut-être plus tard. Blanche se console dans le travail, le labeur, la dureté de la vie dans laquelle elle s'abandonne...
Un jour, Alexandre réapparaît...
J'ai aimé ce roman où des femmes sont accrochées à leur terre, où des hommes tentent désespérément de les comprendre. C'est l'histoire d'un amour absolu plongé dans le monde rural. On pourrait se demander comment l'amour peut surgir lorsque tout est âpre et sombre autour de la vie, comment fait-il, cet amour, pour se frayer un chemin dans ce dédale parfois si sombre ?
J'ai aimé l'enchaînement des chapitres, leur lente et progressive construction, chacun porte comme titre un verbe : Naître, Rêver, Cacher, Continuer, Vieillir, Avouer, Aimer encore... Ces verbes tissent une forme d'écheveau, se tendent comme des voiles de plus en plus resserrées vers le dénouement, l'aboutissement de l'histoire.
J'ai aimé l'habilité de Cécile Coulon à savoir m'entraîner dans cette tension extrême. Elle noue peu à peu les personnages dans ce décor qui se dresse progressivement comme une toile d'araignée. J'ai aimé son écriture sensuelle, charnelle, chaude et âpre à la fois.
J'avais eu l'occasion il y a quelques mois de vous évoquer son magnifique recueil de poèmes, Les Ronces, d'où j'étais ressorti griffé. Ici, de ce paradis, je reviens écorché, le cœur à vif, l'amour ne permet pas toujours de sortir indemne.
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isabelleisapure
  14 septembre 2019
Blanche vit « Au Paradis » avec sa grand-mère, Gabriel, son jeune frère et Louis, le garçon de ferme.
Après la mort de ses parents, l'exploitation agricole devient le domaine exclusif de Blanche.
Rien d'autre ne compte pour la jeune fille que sa terre qu'elle aime plus que tout, jusqu'au jour où l'amour s'invite au Paradis sous les traits d'Alexandre, le plus beau garçon du village.
Que peut-il advenir d'un couple si l'une rêve d'une vie calme rythmée par les saisons, les soins à donner aux bêtes, tandis que l'autre ne pense qu'à partir à la ville où tout est possible ?
Quelques années et beaucoup de larmes plus tard, Alexandre revient fier de sa réussite.
Avec « Une bête au Paradis », Cécile Coulon nous livre un roman passionnant, à la fois roman du terroir, roman social et roman noir où l'on retrouve les thèmes chers à l'auteure : la condition rurale, l'exode, la force des racines et l'attachement à la terre, la dureté de la vie à la campagne et le bonheur simple que l'on peut éprouver à oeuvrer au contact de de la nature.
Cécile Coulon explore aussi la complexité des sentiments humains, des meilleurs aux pires. Parce que l'amour peut devenir de la haine, parce qu'une preuve d'amour qui se fait attendre peut conduire au désir de vengeance, parce que le temps qui passe n'efface pas les erreurs commises.
J'ai retrouvé dans ce nouveau roman toute la force de l'écriture qui m'avait séduite dans les précédents ouvrages de l'auteure et cette capacité à exprimer la violence en donnant corps à des émotions et des sentiments exacerbés.
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critiques presse (4)
Culturebox   04 septembre 2019
Avec Une bête au paradis, son septième roman, Cécile Coulon creuse son sillon, celui de la terre et du monde rural, et brosse en même temps un portrait peu reluisant de l'âme humaine, peignant dans une langue charnelle aussi bien les corps, la terre, les bêtes, le désir ou les sentiments.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LaLibreBelgique   03 septembre 2019
Simple, fort et profond, "Une bête au Paradis", le nouveau roman de Cécile Coulon.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LeMonde   30 août 2019
La romancière déroule, dans le domaine du Paradis, une histoire de famille et d’attachement à la terre, construit comme une tragédie. Peut-être son livre le plus intime.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LaCroix   23 août 2019
Une lignée de femmes accrochées à leur terre, des hommes impuissants à arrêter le destin en marche, Cécile Coulon fait de la campagne française le théâtre d’une tragédie grecque.
Lire la critique sur le site : LaCroix
Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
fertiti65fertiti65   22 septembre 2019
Ils quittèrent ensemble la salle de classe, Alexandre derrière elle, légèrement en retrait, auscultait Blanche du regard. Autour d'eux, les élèves se lançaient des injures d'une naïveté atroce et touchante, des insultes de garçons et de filles qui sont effrayés à l'idée de devenir des hommes et des femmes ; Blanche et Alexandre ne leur prêtaient pas une oreille, ils se comportaient avec leurs camarades à la manière des surveillants agacés ou des professeurs indifférents. Ils ne faisait plus partie de cet univers de cahiers de textes, de bulletins, de notes, parce que la famille - le peu qu'il en restait - les avait obligés à inventer un avenir avant les autres.
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mumubocmumuboc   22 septembre 2019
Mais toujours d'une voix très basse, pour la protéger de ce qui couvait en elle, de cet ogre impossible à nommer échafaudage de douleur et de peine, de fierté et de résignation. (p101)
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berni_29berni_29   20 septembre 2019
C'est donc cela, les pleurs, les vrais. Des blessures en avalanche, les muscles, la peau, les os le sang, qui tentent de sortir par les yeux, qui fuient ce navire à la dérive, cette épave incapable d'accueillir d'autres matelots que ceux du passé, dans le pont s'est depuis longtemps écroulé sous le poids de ce grelot, énorme à présent, monstrueux, une gigantesque boule qui grossissait encore. C'est donc cela, les pleurs : le sacre du désespoir.
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fertiti65fertiti65   20 septembre 2019
Ses parents étaient presque épatés que ce fils s'en sorte si bien, il ne leur avait pas traversé l'esprit que ce petit puisse être meilleur que d'autres, alors qu'eux avaient toujours été moins bons que tout le monde.
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fertiti65fertiti65   19 septembre 2019
Marianne travaillait avec sa mère, l'allégeant des tâches qu'elle effectuait seule. Elle parlaient peu : Emilienne était une femme d'ici, qui ne meublait pas la conversation. Sa seule présence envahissait l'espace. Marianne était plus bavarde, plus enjouée. Elle croyait en l'avenir, au progrès, elle débordait d'idées pour la ferme, pour faire du Paradis, un véritable paradis.
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Videos de Cécile Coulon (47) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Cécile Coulon
http://www.librairiedialogues.fr/ Romain nous propose ses coups de c?ur du rayon Littérature : "Une bête au paradis" de Cécile Coulon (L'Iconoclaste), "Par les routes" de Sylvain Prudhomme (L'arbalète Gallimard) et "Cadavre exquis" d'Agustina Bazterrica (Flammarion). Réalisation : Ronan Loup. Questions posées par : Laure-Anne Cappellesso.
Retrouvez nous aussi sur : Facebook : https://www.facebook.com/librairie.dialogues/ Twitter : https://twitter.com/dialogues Instagram : https://www.instagram.com/librairiedialogues/
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