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ISBN : 2812610174
Éditeur : Editions du Rouergue (06/01/2016)

Note moyenne : 4.03/5 (sur 33 notes)
Résumé :
Alors qu'ils s'apprêtent à tuer le célèbre bandit Butch Cassidy, deux frères racontent, au cours d'une nuit, l'histoire de leurs ancêtres. Leur récit nous entraîne dans toute l'Amérique latine au cours du XIXe siècle, à la rencontre d'aventuriers, d'inventeurs et de révolutionnaires, dans un mélange d'histoires vraies, de légendes et de rêves. Dans le fil de son précédent roman, Les trois vies d'Antoine Anarcharsis, Alex Cousseau nous donne à nouveau un grand roman ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
LeslivresdeRose
  21 janvier 2018
Un récit étonnant et fascinant que j'ai lu dans le cadre du Cold Winter Challenge pour le menu « marcher dans la neige ». Pour le côté « marcher », c'est, je pense, validé (vu le chemin parcouru par les héros) par contre pour celui « dans la neige » , c'est un peu loupé. Pourtant, la couverture m'évoquait une forêt plongée au coeur de l'hiver avec les sapins et le sol couverts de neige…En réalité, cette histoire se déroule plutôt dans un environnement chaud, parfois humide et vert, parfois sec et aride, très loin du froid de l'hiver la plupart du temps…
Malgré ce petit « kwak » au niveau du challenge, j'ai passé un excellent moment de lecture et je ne regrette pas de l'avoir lu à cette époque de l'année. Ce récit a un petit côté « conte » qui colle parfaitement à la saison !
J'ai parlé de « conte », pour autant, il n'y a rien de réellement « magique » au sens propre du terme (pas de baguette ni de miroir ensorcelés). Il y a, toutefois, des petites touches de fantastique ou, en tout cas, d'inexpliqué, d'étrange, de « pas possible dans la réalité ».
Ces petites bizarreries s'expliquent, en partie, du fait que c'est Elie qui narre l'histoire de ses ancêtres, nous entraînant sur les traces de sa grand-mère puis sur celles de son père auxquelles se mêlent finalement celles de sa mère. Toutefois, il doit composer avec les bribes d'informations qui lui sont parvenues, ainsi qu'avec quelques objets, comme un tricorne ou un dessin d'oiseau volant. Il comble les vides comme il peut, extrapole ou invente au besoin. Et puis, ce récit a traversé les âges et, à force d'être raconté, a été modifié, remanié et embelli.
J'ai adoré l'intrigue de ce roman qui court sur trois générations et franchit de nombreux pays. Impossible d'anticiper quoi que ce soit ; les héros vivent des aventures improbables et leur existence prend des détours totalement inattendus ! Tout peut arriver. Chaque page tournée amène une nouvelle surprise ! C'est un peu fou et rocambolesque parfois, mais tellement poétique et doux en même temps ! Mon ressenti final à la fois paisible et plein de rebondissements.
Comme dans un conte, les repères temporels sont parfois un peu flous. Je n'ai pas toujours bien compris combien de temps exactement s'était écoulé entre deux « événements » ou l'âge précis d'un personnage. Cependant, ce n'était pas très grave, d'une part, parce que j'ai bien aimé ce flou au final et, d'autre part, parce que ce n'était pas récurrent : les dates sont, par moments, clairement indiquées.
Ce roman fait indéniablement voyager : il débute sur les Îles de Pâques, passe par la Patagonie et se poursuit en Amazonie (le long et sur le fleuve Amazone) pour revenir finalement pas loin de son point de départ. Les héros traversent les océans et les déserts, pagaient sur les fleuves et s'envolent dans les airs. Au cours de leur périple, ils nous transmettent leurs sensations et leurs visions du monde, très enrichissantes. L'univers dépeint par l'auteure est plein de couleurs, de mystères et de « magies » mais aussi souvent rudes et sans concession.
Les héros de cette histoire sont atypiques, tour à tour explorateurs, révolutionnaires, chiffonniers, inventeurs, mineurs,…Ils sont hantés par leurs rêves. Ceux-ci les poussent toujours plus loin. S'ils se posent parfois, le temps de reprendre leur souffle, c'est pour mieux repartir ensuite. Ils peuvent rester quelques années au même endroit mais ne sont pas sédentaires dans l'âme, leurs convictions et la poursuite de leurs rêves les incitent à repartir sur les chemins. Ils se laissent alors porter par leur foi et suivent leur instinct. Je me suis attachée à chacun d'entre eux : Poki, Pawel, Wari, Elie et Elias, ainsi que tous ceux qu'ils rencontrent au gré de leurs aventures : Cosmo surtout m'a beaucoup touché mais aussi Alma. J'ai également apprécié l'histoire entremêlée de Butch Cassidy, d'un côté, et d'Elie et Elias, de l'autre, dans la dernière partie du roman.
Le plume de l'auteure porte ce récit avec brio : douce et dynamique à la fois, ponctuée de phrases courtes et accrocheuses, mais également poétiques et merveilleuses.
En bref, un voyage incroyable riche en découvertes et en apprentissages peuplé de héros attachants, rêveurs et volontaires. Un récit d'aventures grandiose, original et surprenant que je conseille à tous sans modération.

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DreamBookeuse
  12 août 2018
Dans quelques temps, pour la rentrée de septembre probablement, ou en tout cas une fois ma pile d'été terminée, je commencerai à lire mes service presse du Rouergue jeunesse. Parmi eux il y a N.I.H.I.L d'Alex Cousseau un roman à la couverture à tomber par terre… Et pour bien faire les choses j'ai décidé de lire un autre roman du même auteur. Voilà comment a commencé cette histoire d'amour.
Mon résumé
Au pied de l'arbre où Powel a vu le jour, ses deux fils Elie et Elias font face à celui qui l'a tué, Butch Cassidy. Les mains posées sur Yellow Boy, leur carabine, les deux garçons attendent patiemment que le bandit ouvre les yeux et fixe la mort en face. Ils ne sont pas pressés. Peut-être n'ont-ils d'ailleurs pas très envie de le tuer. Mais là, en compagnie de Yellow Boy, de cet arbre où leur grand-mère, Poki, a accouché, et du souffle régulier de Butch Cassidy, Elie nous conte leur histoire depuis l'Île de Pâques à la pampa de Cholila, depuis l'Océan Pacifique au fleuve Amazone. L'histoire de Poki, leur grand-mère devenue homme-oiseau à la recherche de la Forêt Disparue, l'histoire de Powel, leur père, fils de l'ombre et de l'oiseau, de Wari, leur mère, fille du serpent, et, entrecoupée, leur propre histoire.
Mon avis
Alex Cousseau est indéniablement un conteur hors pair. Nous traversons un siècle d'histoire, du XIX au XXe siècle, et des kilomètres de territoire sans jamais se lasser de cette fresque familiale, originale, poétique, rêvée. Chacun de ses personnages est un fantasme, une réalité augmentée, des êtres éthérés. A mesure que sous nos yeux le texte défile, ce sont des centaines de mots et de phrases qui marquent et laissent une empreinte.
Ce roman est fait d'ailleurs et d'envols, d'oiseaux et de poussières, d'échos et de rêves. Un rêve conduira Poki à quitter son île de Pâques, des ailes dans le dos dessinées à partir d'un croquis de Léonard de Vinci. C'est d'une ombre que naîtra Powel, Powel que l'on prendra toujours pour un autre. Un second rêve conduira Powel à la fille aux huit doigts, Wari, en Amazonie. Mais il y en a un qui reste, qui soutient tout le roman, qui rend compte de l'importance des racines, du poids des rêves des autres qui s'enchaînent aux nôtres : celui de ramener la Forêt disparue sur l'Île de Poki. Mais aussi et surtout celui de voler. de devenir homme-oiseau, encore et toujours, de s'élever au dessus des hommes, non pas pour les dominer mais pour se libérer. Il y a comme un vertige.
Ce roman est aussi fait de rencontres et de voyages, de culture et de bienveillance. Il est fait de feux de bois, de ballons volants et de chevaux, de bandits et de gestes simples. de constellations. de filiation. Avec lui, vous êtes sûrs de partir pour un road-trip visuel, sensoriel, à travers le temps et l'espace sur des territoires qui sont très peu exploités en littérature jeunesse : l'Amazonie, le Chili, l'Argentine, l'océan… A travers l'histoire aussi : celle des frères Montgolfières, des Wrights, de l'esclavagisme des indiens et des noirs, des révoltes et des ruées vers l'or, et aussi, bien sûr celle de Butch Cassidy et de Sundance Kid. D'une certaine façon il m'a fait grandir, prendre conscience de certaines choses, lâcher prise avec d'autres.
En résumé
Avec ce roman au fil de l'eau, constellé de parcours, de départs et de visions, Alex Cousseau nous encourage à prendre notre envol, et à suivre nos rêves. C'est une lecture qui m'a fait beaucoup de bien, une douce parenthèse.
En vérité, il y a des coups de coeur qui sont fulgurants, violents, qui vous laissent étourdi à la sortie du roman.
Il y en a qui sont doux, poétiques, qui vous transportent et vous laissent un goût d'ailleurs, des paysages splendides dans les yeux et des mots plein la tête. C'est ce coup de coeur que j'ai ressenti pour le fils de l'ombre et de l'oiseau.
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AlineMarieP
  13 janvier 2016
Butch Cassidy, terrible bandit du XIXe, dort sous un arbre en Amérique latine. Elie et son frère Eias le regardent, ils ont prévu de le tuer... Mais avant cela ils vont raconter l'histoire de leur famille. Celle de Poki, adolescente bien trop à l'étroit sur son île natale, et de son envie de s'envoler de son envie de retrouver la forêt loin très loin par delà les flots, son histoire d'amour aussi avec cet homme sorti de roman. L'histoire de Pawel qui en suivant le rêve de sa mère tentera de s'accomplir. L'histoire de Waki, fille du serpent et douce rêveuse, qui en tombera amoureuse. Elie raconte tout cela, entrecoupé des réflexions d'Elias, et y ajoute une description intelligente et réaliste de l'Amérique latine de l'époque, des luttes qui l'animent et des revendications de son peuple.
Alex Cousseau signe un roman atypique et ample pour les grands ados (et au même prix pourrait aussi se retrouver au rayon "adultes). Il allie finesse et souffle épique pour raconter de beaux destins, les légendes amérindiennes, L Histoire sud-américaine et la fin de l'époque western. Je regrette que la partie "Butch" soit très rapide dans ce long roman. Sur la fin certaines longueurs apparaissent aussi mais, si on a la force et l'énergie de se plonger en son coeur, ce texte en vaut vraiment la peine!
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Virgule-Magazine
  10 mars 2017
La Puerta (Chili), une nuit de l'année 1916 : le célèbre bandit Butch Cassidy dors à poings fermés, sous un arbre, sans se douter que le canon d'une carabine est pointé sur sa tête. Derrière la carabine, il y a deux frères, Elie et Elias, fils de Pawel et de Wari, et petits-fils de Poki. Lorsque le jour se lèvera, les deux frères vengeront la mort de leur père, en tuant Butch Cassidy : « Une seule petite pression du doigt, et il sera mort. On attend juste qu'il ouvre les yeux. On veut qu'il nous voie. Qu'il sache qui on est. » En attendant que le bandit se réveille, Élie a toute la nuit pour raconter l'histoire de sa famille…
L'avis de Zoé, 15 ans : Construit à la manière d'une épopée à la Gabriel Garcia Marquez, ce roman nous emporte, à l'aide de son écriture fluide, dans le baroque de l'Amérique du Sud du XIXe siècle et c'est avec plaisir que nous suivons Poki, Pawel et Wari dans leur recherche du bonheur. 
L'avis de la rédaction : J'avais déjà beaucoup aimé les Trois vies d'Antoine Anacharsis [Virgule n° 115] et ce nouveau roman d'Alex Cousseau m'a tout autant charmé ! Quelle fresque ! Quelles épopées en Amérique du Sud ! 
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MaToutePetiteCulture
  24 janvier 2018
J'ai passé un très très joli moment de lecture avec ce roman jeunesse, extrêmement audacieux, original et poétique. Alex Cousseau m'a fait voyager à travers le temps et l'Amérique latine, et je ne peux que le remercier de ce doux périple.
Le roman peut paraitre difficile à appréhender, compte tenu de son résumé, et de ses premières phrases. Alex Cousseau prend en effet le parti pris de nous faire voyager entre rêve et réalité, dans une contrée qui est peu décrite en littérature française jeunesse. J'ai beaucoup apprécié cette audace de la part de l'auteur, d'autant plus que son pari est réussi. Car j'étais à fond ! Il a réussi à m'alpaguer, à me faire m'attacher à ces personnages à la fois si réels et si fantasmés, et à vibrer avec eux tout au long de leurs périples respectifs.
Le roman retrace la vie de plusieurs membres d'une même lignée, sur plusieurs années et donc plusieurs générations. Leurs vies sont rythmées par les voyages, les rencontres, l'évolution de la politique de leur pays et, plus largement, de leur continent. On ressent dans le caractère de chacun le poids du passé des ancêtres, leur culture; Alex Cousseau a parfaitement su retranscrire l'importance de l'amour familial, le poids de la transmission et des racines.
Je retiendrai notamment de cette lecture la beauté et la poésie de la plume d'Alex Cousseau, et son audace dans le choix de cette intrigue. Il m'a baladé entre fantasme et réalité, et à me parler de notre rapport à l'environnement, à la politique, à la famille, à l'ambition, ou encore à la survie. Je me pensais dans un conte dans un paragraphe, avant d'être parachutée en plein fait historique dans le suivant. Je me suis laissée prendre au jeu, maîtrisé d'une main sûre, avec un équilibre parfait.
Je ne peux que vous conseiller chaudement cette lecture, qui peut rebuter par son côté original. Mais qui dit originalité dit audace, et pour le coup une audace intelligente, avec un récit bien mené, très complet, au propos et à la plume pleins de poésie et d'émotion. Une petite merveille à découvrir !
Lien : https://matoutepetiteculture..
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critiques presse (1)
Ricochet   01 juin 2016
Un drôle de roman qui n'en finit pas de poursuivre son lecteur par ses innombrables pistes et ouvertures.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
ebardinebardin   17 janvier 2016
« Une nuit suffira pour raconter notre histoire. Une seule nuit pour dire tout le bruit, le sang, la sueur, l'amour et les larmes qui ont rempli notre vie. Une nuit pour parler de notre grand-mère envolée, pour évoquer l'homme qui faisait le tour du monde à la recherche de son ombre, sans oublier notre père, le fils de l'ombre et de l'oiseau, et notre mère, la fille aux huit doigts. […] Nous sommes Elie et Elias, et bientôt nous entrerons tous les deux dans les livres d'Histoire comme ceux qui ont assassiné une légende… » p.11 (Rouergue 2016)
« De pacifique, cet océan n'a que le nom. Des vents y soufflent en désordre, des tremblements de terre y provoquent régulièrement des vagues d'une violence inouïe. Et pourtant, voilà déjà trois siècles qu'il porte ce nom. Tout ça parce que Magellan le découvrit plutôt calme, un jour de novembre 1520. » p.21
« À Mahina qui tente de la raisonner en déclarant qu'il est toujours bon de changer ce qu'on peut changer, mais qu'il est sage de savoir accepter ce qu'on ne peut pas changer, [Poki] répond qu'elle a justement envie du contraire. Changer ce qu'on ne peut pas changer. Ce que les autres refusent de changer. […] Cette forêt disparue, elle la retrouvera. Elle fera le tour du monde s'il le faut, mais elle la retrouvera, parole de Poki, et elle la ramènera jusqu'ici. […] Les humains en général la déçoivent, qui ne croient en rien, qui bradent leurs rêves pour de stupides raisons pratiques. » p.31-32
« Nos vies sont faites d'ombres et de mouvements, disait notre mère. Elles s'équilibrent entre le jour et la nuit. Ce que nous vivons pénètre dans nos rêves, ce que nous rêvons pénètre dans nos vies. C'est une spirale magique... » p.60
« [Elias et moi] sommes les dépositaires de leur étrange histoire à tous, et si cela fait d'eux et de nous des personnages de roman, cela ne remet nullement en cause notre existence. » p.71
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AlineMariePAlineMarieP   24 janvier 2016
Au moment où elle prononce ces paroles, Poki a bien conscience que les autres vont encore la prendre pour une folle. Mais elle ne s'en soucie guère. Notre grand-mère a toujours fait le choix de parler librement. Personne ne lui a jamais imposé sa manière de penser.
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DreamBookeuseDreamBookeuse   12 août 2018
Il dit que le trou où on enterre un mort, c’est comme un point qui termine une phrase. Il dit qu’un trou n’est pas non plus un point final, derrière il y a d’autres vies, d’autres phrases. Il dit que c’est juste un point, un point nécessaire, qui nous permet de reprendre notre respiration avant de continuer, avant d’écrire une autre phrase de vie derrière. Et tant pis si le corps n’est pas là, l’idée est la même, ce n’est pas pour le mort qu’on creuse mais pour ceux qui restent, nous les vivants.
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AlineMariePAlineMarieP   24 janvier 2016
C'est simplement son instinct qui parle, il devine juste que sa vie ressemble à ça: la recherche d'une réponse dont on ignore la question, comme la quête d'un trésor hypothétique sur un territoire aussi vaste qu'on pourrait le croire infini.
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AlineMariePAlineMarieP   24 janvier 2016
Il existe une expression, "simple comme bonjour", qui en sous-entend une autre, "compliqué comme un au revoir".
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Videos de Alex Cousseau (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alex Cousseau
Dans la Brigade du Silence, ils sont quatre. Papa Tom, Maman Bou, Oncle Jo et Sergent Pok. Ils habitent au fond d?une chaussure, et ils passent beaucoup de temps à ranger la poussière, pour éviter le bruit de l?aspirateur (que man?uvrent les géants) ou celui des éternuements du sergent Pok, allergique. Ils se méfient des tuyaux qui font glouglou, et aussi du chien Chester, neutralisé grâce aux croquettes catapultées. Dans la Brigade du Silence, tous les bruits sont des ennemis. Même le rire de cette nouvelle venue, Lizzy, qui rêve pourtant d?une chose : intégrer cette merveilleuse compagnie.
Interview de Charles Dutertre autour de son album "La brigade du silence" (texte d'Alex Cousseau), disponible en librairie à partir du 3 octobre 2018. © Éditions du Rouergue
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