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EAN : 9782290350775
434 pages
Éditeur : J'ai Lu (25/04/2006)

Note moyenne : 3.95/5 (sur 89 notes)
Résumé :
Tu n'aurais pas dû. Oh non ! Tu n'aurais pas dû faire ce que tu as fait. La voix hante Stanley Holder, l'auteur d'innombrables best-sellers, réduit à l'état d'épave depuis le meurtre de sa fille. Cette mort atroce, il en est responsable. Il sait qu'en accordant cette interview à Newsweek, il a ouvert les portes de l'enfer. Il avait pourtant juré de ne jamais révéler leur existence, mais il n'a pu s'empêcher de raconter au journaliste le monstrueux carnage auquel ils... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
Bobby_The_Rasta_Lama
  05 juin 2019
"Sa confiance n'est que filandre,
sa sécurité, une maison d'araignée."
(Job, VIII, 14)
Amateur un jour, amateur toujours...
Est-ce que ça vous arrive aussi, parfois, de vous demander pourquoi, à l'âge adulte, on continue toujours à lire les histoires qui font peur ? Pourtant, on n'y retrouve plus, ou que rarement, les sensations fortes de ces temps bénits où la simple lecture du "Horla" nous hérissait l'échine, et pendant la lecture de "Dracula" on disposait soigneusement deux doubles décimètres en forme de croix sur notre bureau de collégien, avant que la nuit tombe. Au cas où...
Ces lectures avaient alors le pouvoir de créer un mélange d'émerveillement et de plus ou moins agréables frissons, que l'on cherche en vain à recréer depuis qu'on a grandi. On s'accroche, mais ce n'est plus pareil. On sait très bien que dans le placard il n'y a que des vêtements, et tout ce qui se cache sous le lit sont seulement quelques moutons de poussière.
Mais on apprécie toujours autant les vieilles histoires de Poe, Lovecraft, M. R. James ou Hawthorne pour leur esthétisme, on s'interroge bien plus sur l'ambiguïté potentielle d'Ira Levin ou Shirley Jackson, et on abandonne pour toujours ce bon vieux R. L. Stine et ses "Chair de poule", car on a trouvé mieux chez King, Masterton ou Koontz.
En tout cas, on continue à chercher à se faire un macabre plaisir en rêvant de certaines choses inexpliquées entre le Ciel et la Terre; certaines choses qui ne font pas la même peur que les horreurs quotidiennes qu'on voit chaque soir aux infos. Bref, cette petite sensation agréablement oppressante en lisant une histoire, où, contrairement aux horreurs réelles, le Mal est généralement vaincu par le Bien.
Et cela peut être un excellent divertissement, à condition que cette histoire soit bonne.
"Les loups de Fenryder" a été une agréable surprise. La principale raison pour laquelle j'avais envie de le lire est que cela se passe en Louisiane; je pensais y trouver le charme du "vieux Sud" et de la "southern gothic" avec sa magie coloniale. Ce n'était pas vraiment le cas, mais malgré tout c'était assez envoûtant.
Je dois me joindre à ceux qui comparent Alec Covin à Stephen King. Tous les deux sont excellents conteurs: ils plantent le décor, présentent les protagonistes avec leurs histoires personnelles (je dirais cependant que Covin est un peu moins bavard que King !), font visiter la ville... et quand on s'y sent comme chez nous, ils y introduisent goutte à goutte le surnaturel.
Qu'est-ce qui peut être pire que nos peurs le plus secrètes, nos terreurs les plus enfouies, qui commencent à se matérialiser ? Alors, bienvenue à Tusitala...
La vieille Rose n'aurait jamais dû raconter au petit Stanley Holder ce qu'elle a vu pendant cette terrible soirée en 1933, quand la résidence Grand Magnolia a pris feu pendant le bal de la crème de la société sudiste. C'était loin d'être un incendie ordinaire, et elle et ses potes le savaient.
Stan devient écrivain, et à son tour il évoque ces souvenirs interdits, sans savoir que les choses endormies vont se réveiller. Pour son grand malheur, mais aussi pour le malheur de la famille Baldwin, qui a acheté le Grand Magnolia pour le transformer en chambres d'hôte.
C'est bien écrit, et on tremble pour le petit Scotty lors de ses rencontres avec la "Chose", et pour les deux petits vieux qui essaient de contrer les événements malgré leurs rhumatismes. Mais si je dois encore une fois comparer le livre avec "Ca" de King, ou même avec "Nuit d'été" de Simmons, je préfère de loin ce Mal indéfinissable et ancestral qui a toujours été là, et qui se réveille de temps en temps pour sévir, que cette histoire un peu capillotractée de la société secrète des Loups de Fenryder. C'est donc la partie clé que j'avais trouvée la plus maladroite, car il faut justifier à tout prix la présence du surnaturel, et ça ne le fait pas à chaque fois.
Mais, finalement, peu importe. Trois étoiles et demi tout à fait honnêtes pour Covin, car il m'a donné ce que j'attendais de lui... un bon divertissement doublé de quelques frissons.
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belette2911
  28 février 2013
Bienvenue dans l'enfer des Loups de Fenryder ! Bienvenue dans ce livre qui ne vous laissera aucun répit, ou si peu...
Entrez dans la danse et faites connaissance avec des personnages profonds, couverts de cicatrice. Très dense...
Mettez les pieds en plein dans l'horreur, elle côtoie un joli cottage "Bed and breakfast" et on a l'impression que l'Apocalypse s'est invitée dans la petite bourgade de Tusitala, le Diable donnant son grand bal dans la villa, ancien domaine de la famille Mc Neice (avant qu'ils ne soient tous exterminés par un gigantesque barbecue, heu, autodafé, en 1933).
Plongez dans la piscine de l'effroi et découvrez les attractions variées offerte par la ville. On organise, au cimetière du coin, un truc super : "Violation de sépulture", ou encore : "Offrez donc un crâne !".
Attention amis lecteurs, si vous êtes allergique au fantastique, si les sueurs froides que vous tolérez sont uniquement celles due à la grippe, si vous êtes hostile à l'effroi version Stephen King, si vous êtes cartésien jusqu'au bout des ongles, si vous aimez les récits rationnels avec de la logique à tous les étages, si "Fox Mulder" évoque pour vous une vague ressemblance avec un Navigateur Internet, si "Dana Scully" vous fait penser à un nom dans un catalogue de meuble d'un géant suédois et si vous avez vaguement entendu un "La vérité est tailleur" et que vous ne l'avez pas compris, bande d'ignares, alors ce livre n'est pas fait pour vous !
Parce que oui, la vérité est ailleurs !
Amis du fantastique et non cartésiens, bonjour !
En passant, je voudrais remercier Gruz de m'avoir conseillé ce suspense teinté d'angoisse où l'auteur, au lieu de nous distiller du whisky pur malt, a préféré nous distiller de l'effroi mélangé à quelques scènes horribles dans une piscine (oui, plus horrible que celle avec Loana de Loft Story 1), le tout sans verser dans l'excès parce qu'un alcool tel que celui-là, se déguste lentement.
Ajoutons deux doigts de scène macabres, on the rock, telles que pouvait nous écrire le grand Stephen King dans ses meilleures années.
D'ailleurs, au début, j'ai même pensé que King avait écrit ce livre sous un nouveau pseudo, suite à un exil fiscal dans l'Hexagone, chez les Money-Gasques. Mais non, ce n'est pas lui.
L'atmosphère et le style de ce livre ressemblent au King, Ça à la couleur du King, mais ce n'est pas le King (en référence à l'entité maléfique connue sous le nom de "Ça" qui prenait la forme de vos peurs les plus profondes).
Entre nous, bien que ce livre soit un "thriller fantastique" et bien qu'il m'ait donné envie de regarder sous mon lit (on n'est jamais trop prudent), ce n'est pas pour autant qu'il faut le cataloguer dans les romans d'épouvante ou d'horreur pure.
Non, non, pas de monstre tout vert sortant des marais (ou d'une usine de chewing-gum "Le Yankee"). Oh non, c'est bien plus subtil que ça.
Attendez, je vous parle de pur malt, moi, pas de piquette à 2°C qu'on oublie une fois qu'on l'a pi**ée.
Pour tout vous dire, la peur s'infiltrera même dans votre corps comme si elle était en baxter, l'aiguille fichée dans votre bras et Ça coule goutte à goutte. Oui, Ça vous pénètre par tous les pores de la peau, Ça vous fiche l'angoisse, les sueurs froides.
Et cette peur, on se la crée sois-même à cause de l'atmosphère oppressante qui est tapie dans tous les coins sombres du roman, dans le lac, dans la forêt, dans les secrets de Rose ou d'Arthur, prête à vous sauter dessus, tel un loup sur un petit agneau que vous êtes. On lit et on imagine la chose tapie derrière un arbre.
Mais gaffe, comme le whisky, faut savoir doser "la peur" car trop de peur tuerait la peur du lecteur. On n'y croirait plus.
Le barman Covin nous a mitonné ce cocktail comme un pro, alternant les couches d'alcool, mêlant le tout avec de l'humour grinçant.
Là, pour l'humour, c'est de la vodka martini, médium dry, au shaker et non à la cuillère (comme celle de James Bond). C'est fort et pour le petit parasol, vous repasserez. Ce n'est pas un bar pour les Bisounours, ici. On ne sert que des alcools forts. Et pas avec le dos de la cuillère.
Moi, j'ai tout bu et je vais me resservir un verre !
Allez, un dernier verre... ?
PS : Une mention spéciale au deux flics de la DEA, Teigneux et Super Teigneux, qui bouffent du Freud au petit-déj et vous le ressortent à tout bout de champ. Hilarant.

Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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greg320i
  16 janvier 2012
Le premier livre d'une trilogie que je qualifierais d'emblée d'exceptionnelle ..
Tant au point de vue de son ensemble : -horreur, noirceur , suspense..Terreur- , ,que du rendement de qualité supérieur .
Tel un diamant brut qu'il faudra décortiquer et lire avec passion, amour, envie et voracité .
Pour dire les choses autrement sinon, une trilogie qui vous 'tue', et vous mettra en 'rut' .
Chaque ouvrage des " loups " est un pur plaisir,une vraie réussite.
Un prodigieux et fantastique spectacle dans un univers sombre,
glauque, où le mensonge joue avec les trahisons; où l'intrigue ,le suspense et la traque s'attaquent à vos émotions .
Le crime ici n'est jamais anodin, toujours plus malsain , et vécu à haute densité.
Rien qui ne laisse transiger un seul moment de paix..
Vous voilà prévenu(e)s d'entrée !
Les loups de Fenryder ? Une tornade, un carnage ,une superbe envolée au pays de l'Horreur ;
Le spectacle peut ainsi débuter : Que le cauchemar commence ..
Je vous dresse ainsi le couvert : Aussitôt le roman ouvert , vous voilà happer, plonger dans l'univers d'âmes chagrinées, d'esprits torturés, de personnages risquant chacun d'être sacrifié sinon massacré ..
Bonjour l'ambiance ,hé ! Un festival de danse macabre serait également un juste descriptif à tout ce festival de mal et autre angoisse si bien tourné .. J'adore, j'adore !
Damnés, voir quasi condamnés seront les protagonistes qui vivront ici un enfer, un complot qui ne fera jamais sa fin ..
Et bien malin celui ou celle qui présagera toute vaine tentative d' y voir les horribles secrets !

Mùm,, dites, ça vous fait saliver ?
Et encore,, son côté gore , ses personnages forts et toujours plus complexes ne vous laisserons pas non plus de marge à les aimer que de marbre à détester les plus odieux.
Vous vivrez ainsi avec eux événements tragiques et autres morts emblématiques.
Car je le répète , , Tout est ici justifié ,contrôlé , mis en oeuvre ( Ô chef d'oeuvre direz-je même ..) dans un parfait rôle de compositeur pour le titre d'auteur d ' Alec Covin .
Un réel magicien de la plume, digne des plus grands noms !
Vous vous délectez de vous attendre au pire ?
Souhaitez subir dans ce récit immonde -où tout n'est que pertes et fracas- les plus abominables méfaits en direct ?
Tournez donc pages après pages jusqu'à l'impossible, jusqu'à l'impensable ...
Ce livre ne vous laissera ni temps mort ( à contrario du même mot qui en dénombrera pas mal..) ni aucun repos..
Sauf peut-être celui de le fuir si vous l'osez encore...
Bref, un réel choc littéraire pour tout ceux qui attendent de connaitre l'exact sens du mot " Horreur ' et qui ont toujours patienter de savoir ce qu'est enfin la peur, l'angoisse et la sensation douce amer du malaise..
Vous y serez, je le promets, à l'aise !

La trilogie toute entière ?
Un concentré de mal..Le meilleur du mal !
A recommander et à lire sous peine de rater l'avènement de la naissance de la meilleur trilogie de ces dernières années.
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LePamplemousse
  04 janvier 2019
Premier roman lu cette année et première belle surprise.
J'adore les romans d'épouvante, mais il faut bien avouer que ce ne sont généralement pas les auteurs français qui sont les maîtres en ce domaine, exception faite d'Alec Covin, qui se débouille comme un chef pour terroriser ses lecteurs.
On trouve un peu de tout dans ce roman, un très vieux secret, des personnages variés, des phénomènes étranges, une immense bâtisse transformée en B&B, des meurtres atroces et inexpliqués, de la souffrance, de l'occultisme, des scènes sanglantes et la peur encore et toujours, omniprésente et sous toutes ses formes.
L'histoire se déroule en Louisiane et m'a happée dès les premières pages.
En dire plus risquerait de gâcher le suspense.
J'ai adoré cette histoire, je me suis délectée de la terreur qu'éprouvent les personnages, j'ai été avide de les voir sombrer dans le chaos…je ne sais pas ce que cela dit de moi, mais j'assume cette part sombre !
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gruz
  24 janvier 2013
Séquence nostalgie. Ce roman a un doux parfum de retour vers les années (bénies ?) des romans de Stephen King des années 80.
Une poignée de "Ça" , une giclée de "Simetierre".
Mais Covin n'est pas un vulgaire imitateur, non, non. le bougre sait prolonger avec subtilité et brio les horreurs du King.
L'auteur a travaillé dans le milieu du cinéma et ça se sent dans sa prose. Elle est toute en image, à la fois cinématographique et belle. Car le Monsieur sait écrire et sait raconter une histoire.
Le roman est tout en ambiance (touchante ou éprouvante). L'histoire n'est pas follement originale, mais Covin sait le plus souvent la transfigurer.
Pas de héros plus fort que tout ou de flic dur à cuire, mais des personnages humains, touchants. C'est ça aussi la force de ce roman.
Beau premier roman et beau démarrage d'une trilogie.
Lien : http://gruznamur.wordpress.com
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Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
Bobby_The_Rasta_LamaBobby_The_Rasta_Lama   04 juin 2019
- Virgil, est-ce que... commença-t-il d'une voix étranglée, mais quand il tourna la tête, le garçon avait disparu.
Scotty se trouvait seul au milieu de la passerelle.
A l'autre bout, la forêt le considérait avec une attention mauvaise. Encore hésitant, il leva les deux mains vers les gardes-fous un peu trop hauts pour lui, puis commença à revenir sur ses pas.
La surface sombre du lac frémissait sous le vent. Son clapotement se mêlait au bruissement sourd dans les frondaisons. Et soudain, Scotty prit conscience que la passerelle s'affaissait à mesure qu'il avançait vers le pavillon.
- Virgil ? souffla-t-il, inquiet, mais sa voix mourut dans le vent.
+ Lire la suite
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belette2911belette2911   22 février 2013
- Écoutez, je suis très fatigué, Miss Widar.
- Les hommes disent tous tout le temps ça quand je parle. Mais une fois que nous sommes au lit, c'est moi qui suis fatiguée de leurs gémissements contre-productifs. L'homme aime la femme silencieuse parce qu'il est essentiellement bruyant, pas vrai ?
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belette2911belette2911   27 février 2013
La patiente de l'agent Terry Collins était proverbiale, son sens de l'humour primé dans le monde entier.
Il prit son grand air contrit en enfonçant le tampon de gaze dans la bouche de son rigolo de prisonnier.
Puis, sans crier gare, il lui décocha son genou dans les parties.
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sandraboopsandraboop   13 mars 2013
Ouais, plutôt crever que dire un mot de la peur. Parce que quand elle te prend, la peur, c'est pour un bail, crois m'en, Doug. Elle te laisse pas de répit, la peur. Non, mais elle te fait fortement vieillir,Douglas, parole! Regarde comme j'ai vieilli, regarde ! Ce n'est pas que l'âge, non, mon garçon. Y a de cela, c'est vrai aussi, mais c'est surtout cette foutue peur. Crois m'en,Doug, quand elle te tient, cette belle salope, elle fait en toi un sacré boulot de sape, elle entre en toi, te pénètre par toutes les pores de la peau, et prend son pied à te bousiller de fond en comble. Merde! Quand elle te prend, la peur, elle te lâche plus jusqu'aux planches. Et p't-être même qu'après ça continue,y'a qu'à voir , Doug, ouais y'a qu'à voir. P't-être même qu'après ça continue ...
+ Lire la suite
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fleurdusoleilfleurdusoleil   14 novembre 2010
Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, je rappelle que le bonheur st une drogue dure. Plus on en prend et moins ça fait d'effet, mais aussitôt qu'on en est privé, tous les symptômes du manque, du plus pathétique au plus douloureux, vous assaillent.
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Entre le Mulholland Drive de Lynch et Eyes Wide Shut de Kubrick, Deux et demi ou le roman du diable est un roman surprenant et fellinien, à l'étonnante puissance visuelle et dramatique. Muriel Beyer a rencontré Alec Cobvn, l'auteur de ce livre étonnant.
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